14.07.2010

Sarkozy : Illuminati-reptilien ?

Ouvrez les yeux !
Regardez le signe de la main que fait Sarkozy ! La main cornue, le signe satanique des Illuminati-reptiliens ?

Sarko main cornue.jpg

EN DIRECT. Nicolas Sarkozy sur France 2 : «Eric Woerth a toute ma confiance»

12.07.2010, 20h06 | Mise à jour : 20h22

Après un mois de polémiques qui ont atteint le sommet de l'Etat, Nicolas Sarkozy espère, ce lundi soir sur 2, parvenir à mettre un point final à l'affaire Bettencourt-Woerth et recentrer le débat sur les «problèmes de fond», à commencer par la réforme des retraites. Pour sa première prestation en direct depuis le 25 janvier, le chef de l'Etat est interrogé depuis 20h15 par David Pujadas, sur une terrasse des jardins de l'Elysée. Installé face à Nicolas Sarkozy, une table les séparant, le journaliste de France 2 a commencé l'entretien par le feuilleton Bettencourt, qui atteint de plein fouet le ministre du Travail, Eric Woerth, en charge de la réforme emblématique des retraites.

«Eric Woerth a toute ma confiance», a immédiatement souligné le président.

Il devrait ensuite aborder des «sujets essentiels», selon un responsable de la majorité : les retraites, l'emploi, le chômage, la sécurité.

Malgré les appels pressants de la gauche et de plusieurs ténors de sa propre majorité, Nicolas Sarkozy devrait réaffirmer qu'il n'y aura «pas de remaniement avant la rentrée».

Au plus bas dans les sondages, il compte aussi sur cette interview pour regagner des points parmi les classes populaires et les classes moyennes qui ont le sentiment d'être les premières victimes de la rigueur.

http://www.leparisien.fr/politique/en-direct-nicolas-sark...

Et si vous avez encore un doute, regardez cette vidéo. A vous d'en juger.

 

Illuminati Pouvoir & Signes (la face cachée)

http://www.youtube.com/watch?v=fB-t33gJEKg

 


 

18:06 Publié dans Actualité politique et géopolitique, Bioterrorisme, Blanchiment, Conflits d'intérêts, Corruption, Corruptions vaccins, Crime contre l'humanité, Eugénisme, Europe, Eveil, France, Fraude fiscale, GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, Nouvel Ordre Mondial, USA, Vatican | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

France : instaurons les liens entre toutes les affaires, les pétroliers, les laboratoires pharmaceutiques et la campagne de vaccination contre le virus de la GrippeA/H1N1

France : les affaires que le procès Clearstream tente de passer sous silence. Voir l'article en bas de la présente note.

Affaires auxquelles il convient d'ajouter celles des attentats de Karachi et de Bettencourt/Woerth.

Karachi : Sarkozy cité dans un rapport de la police luxembourgeoise
http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/06/02/karachi-sarkozy-mis-en-cause-par-la-police-luxembourgeoise_1366741_823448.html

Sarkozy et l'affaire de Karachi: de la "fable" à la "cruelle réalité"
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/sarkozy-et-l-affaire-de-karachi-de-la-fable-a-la-cruelle-realite_896868.html


Les pratiques eugénistes continueraient-elles, bien que les gouvernants s'en défendent ?

 

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France : les affaires que le procès Clearstream tente de passer sous silence

vendredi 20 novembre 2009 par dguimond

(Source : WSWS)

Une série de scandales liés à la corruption dans les secteurs pétrolier et de l’armement, s’étalant sur une vingtaine d’années, constitue le contexte judiciaire du procès de l’affaire Clearstream engagé par le président Nicolas Sarkozy contre l’ex-premier ministre Dominique de Villepin.

Si le but principal du procès est de légitimer et renforcer les changements politiques de droite menés par Sarkozy depuis son élection de 2007, il y a un autre objectif en lien avec celui-ci : cacher la corruption incroyable que ces affaires ont révélée. Au lieu d’élucider le contexte plus large de ces « affaires politico-financières », le procès s’est concentré très étroitement sur le fait de savoir si Villepin cherchait à diffamer Sarkozy en préparant des listings financiers truqués. Il faut également noter que Sarkozy a décidé en janvier dernier de supprimer la fonction de juge d’instruction telle qu’elle existe actuellement, alors que ce sont de tels juges qui ont fait révéler au grand jour ces scandales.

Un aspect remarquable de ces affaires tient à l’impunité juridique dont jouissent les politiciens et les hommes d’affaires impliqués – alors même que les enquêtes ont mis à jour des preuves de détournements de fonds, de fraudes à grande échelle, et de meurtres. Être membre de la bourgeoisie européenne signifie apparemment qu’il n’est pas nécessaire de s’excuser pour quoi que ce soit.

L’affaire Elf

L’affaire Elf impliquait des détournements de fonds de grande envergure commis par des responsables haut placés de la compagnie pétrolière Elf – aujourd’hui absorbée par la principale compagnie française, Total. Outre l’enrichissement de membres de la direction, ces fonds servaient à soudoyer des dirigeants africains soutenus par la France et à financer des guerres en Afrique subsaharienne, où les impérialismes français et américain se sont livrés à une série de guerres par Etats interposés dans les années 1990.

Elf fut créé en 1963 par le président de l’époque, Charles De Gaulle, sous la direction de Pierre Guillaumat. Guillaumat était l’ex-directeur du Commissariat à l’énergie atomique français, qui avait créé le programme d’armes nucléaires français sous sa direction, et un ex-responsable du renseignement des gaullistes durant la Seconde Guerre mondiale. Le PDG d’Elf, Loïk Le Floch-Prigent expliqua lors de son procès en 2003 : « En 1962, [Pierre Guillaumat] convainc [le général de Gaulle] de mettre en place une structure parallèle autour de vrais techniciens du pétrole. [En créant Elf à côté de Total] les gaullistes voulaient un véritable bras séculier d’État, en particulier en Afrique, [...] une sorte de ministère du pétrole inamovible, [...] une sorte d’officine de renseignement dans les pays pétroliers. »

L’affaire Elf avait éclaté en 1994, à l’occasion d’une enquête sur le financement illégal par Elf de l’entreprise textile Bidermann. La juge d’instruction Éva Joly avait découvert un réseau de financement illégal très étendu au sein d’Elf, lequel avait détourné au moins 305 millions d’Euros en fonctionnant sous le second mandat de François Mitterrand (1988-1995). Ces fonds étaient versés par le président gabonais Omar Bongo aux gouvernements de l’Angola, du Cameroun et du Congo-Brazzaville. L’argent d’Elf s’était également retrouvé chez le chancelier allemand de l’époque, Helmut Kohl et le premier ministre espagnol, Felipe Gonzalez.

Joly dut subir des tentatives d’intimidation de la part de l’Etat durant son enquête. Dans un livre publié en 2004, Est-ce dans ce monde-là que nous voulons vivre ?, elle relate que son téléphone était sur écoute et sa maison surveillée. Elle reçut une protection policière 24 heures sur 24 après avoir reçu des menaces de mort clouées sur la porte de son bureau. Après s’être rendue compte que la protection policière était plus menaçante que rassurante, elle demanda à ce qu’elle lui soit retirée ; cependant, sa demande fut refusée et sa garde permanente de deux policiers fut doublée.

Le Floch-Prigent et les dirigeants d’Elf, Alfred Sirven et André Tarallo (dit « Monsieur Afrique ») comparurent finalement devant les juges. Le Floch-Prigent témoigna qu’Elf payait « au grand minimum » 5 millions d’euros à chaque grand parti politique français, et était en « contact journalier » avec l’Élysée au sujet des activités d’Elf. Cependant, aucun politicien n’a jamais été condamné pour un acte illégal dans l’affaire Elf.

Le Floch-Prigent, Sirven et Tarallo reçurent tous des condamnations légères. En particulier Tarallo qui ne purgea pas sa peine de prison de 4 ans ni ne paya l’amende de 2 millions d’euros : il sortit de prison après deux mois.

Un autre aspect de cette affaire tient au scandale touchant l’ex-ministre des Affaires étrangères socialiste Roland Dumas. En 1998, il fut révélé qu’au début des années 1990, Elf avait donné des sommes importantes pour un appartement et des produits de luxe à Christine Deviers-Joncour, une employée d’Elf qui était l’amante de Dumas et lui achetait des cadeaux. L’on soupçonne que l’un des principaux objectifs d’Elf dans ces relations avec Dumas était d’emporter son accord pour la vente des frégates à Taiwan.

Afin de lever des fonds pour sa défense lors du procès, Deviers-Joncour écrivit une autobiographie révélatrice, intitulée La putain de la République, qui confirme largement les soupçons sur le fait qu’Elf essayait d’acheter Dumas. Dumas fut reconnu coupable de fraude en 2001, mais relaxé en appel en 2003 — la cour admettant qu’il se pourrait qu’il n’ait pas su que le salaire de Deviers-Joncour versé par Elf était gonflé pour le soudoyer.

Le scandale des frégates de Taiwan

En 1988 l’entreprise d’armement française Thomson CSF (aujourd’hui Thalès) organisa la vente de six frégates de la classe Lafayette à Taiwan pour 2,8 milliards de dollars. Le prix fut gonflé pour payer des pots-de-vin à des responsables en France et en Asie. Sur l’insistance des juges au cours de son procès dans l’affaire Elf, Dumas reconnut que les pots-de-vin se montaient à 2,5 ou peut-être même 5 milliards de francs (500 millions à 1 milliard de dollars).

Cette vente buta initialement contre l’opposition de la Chine continentale [qui prétend toujours détenir Taiwan], et Dumas en tant que ministre des Affaires étrangères s’opposa à la vente. Thomson et Elf montèrent des réseaux d’influence en Chine, à Taiwan et en France pour vaincre cette opposition. Au moins 10 responsables liés à ce marché sont morts de causes suspectes. On compte parmi eux le capitaine de la marine taiwanaise Yin Chen-Feng, qui s’était opposé à cet achat, trouvé noyé dans le port de Taipei en 1993, avec des contusions à la nuque. Un agent de Thomson à Taiwan, Andrew Wang, fut obligé de fuir Taiwan pour se réfugier à Londres après avoir été accusé de fraude, blanchiment d’argent, corruption, et meurtre.

Un directeur de Thomson, Jacques Morisson et un responsable des services de renseignement français, Thierry Imbot, sont morts d’une chute depuis la fenêtre de leurs appartements à Paris. Les juridictions françaises conclurent que ces deux décès étaient des suicides. Le Général René Imbot, père de Thierry et précédent chef de la DGSE (direction générale de la sécurité extérieure – le service de renseignement étranger), a catégoriquement nié que la mort de son fils puisse être un suicide. Il a déclaré que son fils lui avait dit que l’affaire des frégates de Taiwan avait permis à certains individus de faire « fortune » et qu’il recevait des menaces de mort.

Les ministres des Finances successifs – Laurent Fabius, du Parti socialiste, en 2001, et Francis Mer, de l’UMP, en 2002 – se servirent du secret défense pour bloquer les enquêtes sur cette affaire. Le gouvernement taiwanais déposa une plainte en 2003 pour récupérer les pots-de-vin qu’il soupçonnait avoir payé. En 2004, Taiwan prouva grâce à des données provenant de banques suisses que le prix de vente final des frégates comprenait au moins 520 millions de dollars en pots-de-vin. En juin 2007, les tribunaux suisses reversèrent à Taiwan 34 millions de dollars provenant de ces fonds.

En France, en 2008, le procureur parisien Jean-Claude Marin a fait cesser toutes les enquêtes liées à cette affaire en raison de prétendues erreurs judiciaires.

Le scandale des délits d’initiés à EADS

L’implication de Jean-Louis Gergorin, directeur d’EADS et officier des services de renseignements français, dans l’affaire Clearstream était une conséquence de la crise qui fit trembler le géant franco-allemand des industries aérospatiales et de l’armement EADS, après la mort en 2003 du magnat des affaires Jean-Luc Lagardère. Un autre scandale y est lié : celui des délits d’initiés lors de la vente des parts que le Groupe Lagardère détenait dans EADS.

La mort de Jean-Luc Lagardère transféra la direction du groupe à son fils Arnaud – un homme généralement considéré comme un passionné de sport et de publicité, et non de l’industrie de la défense. De plus, l’avion de transport de grande capacité A380, principal nouveau produit d’Airbus (filiale d’EADS), a rapidement été victime de retards de production, attribués par la suite à des erreurs dans l’organisation du câblage interne de l’avion.

Des dirigeants et actionnaires de premier plan d’EADS – dont le PDG d’Airbus Noël Forgeard, le Groupe Lagardère, et la compagnie allemande Daimler-Chrysler – ont vendu leurs parts juste avant que cela n’entraîne un effondrement du cours des actions EADS au printemps 2006, après l’annonce de délais supplémentaires. Le Groupe Lagardère a vendu pour 2 milliards d’euros d’actions EADS, y compris une part à 600 millions au gouvernement français (à la Caisse des dépôts et consignations) dont la valeur a rapidement baissé d’au moins 125 millions – c’est-à-dire qu’il a réalisé un profit de ce montant au détriment des contribuables français.

Dans un entretien accordé au Monde, Arnaud Lagardère a déclaré : « J’ai le choix de passer pour quelqu’un de malhonnête ou d’incompétent, qui ne sait pas ce qui se passe dans ses usines, je choisis cette deuxième version. »

D’après une information de l’hebdomadaire satirique réputé Le Canard enchaîné, l’AMF (Autorité des marchés financiers) a trouvé des documents chez Lagardère qui démontrent qu’il avait connaissance des retards de l’A380 avant de vendre ses parts dans EADS, empochant au passage 890 millions d’Euros. Arnaud Lagardère n’a été mis en accusation pour aucune faute dans la vente de ces actions.

Par Alex Lantier

À lire également :

Le président gabonais Omar Bongo (1935-2009) Un outil de l’impérialisme français en Afrique [8 septembre 2009]

France : Affaire Elf, les condamnations révèlent la corruption aux plus hauts niveaux de l’État [25 novembre 2003]

Source : http://newsoftomorrow.org/spip.php?article6813&debut_...

 

13:18 Publié dans Actualité politique et géopolitique, Biométrie, Bioterrorisme, Corruption, Empoisonnement, Eugénisme, Fiscalisation, Franc-maçonnerie, France, Fraude fiscale, GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, GrippeA/H1N1 : International, Illuminati-Reptiliens, Les liens d'intérêts, Nouvel Ordre Mondial, Politique, Politique vaccinale, Santé et Gouvernements, Sarkozy, UMP, USA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Bill Gates & l'Eugénisme, les horreurs des Rockfeller !

Ces généreux donateurs-eugénistes qui assassinent nos enfants et nos personnes âgées. Ensuite ils s'étonneront de la recrudescence des maladies neurologiques. Un bon moyen de continuer à alimenter leurs officines de santé et les Rockfeller qui détiennent toute la chaîne de la pharmacie et du médicament, et financés par les Rothschild  !

Ils ne nous veulent que du bien !

Émission du 16 juin 2010.
Alex Jones et Aaron Dykes discutent de Bill & Melinda Gates, eugénistes avérés sous couvert d'œuvres caritatives et de charité dont ces milliardaires aiment bien se servir comme couverture.

Message du traducteur : Petite revue des dernières technologies en matière de vaccins... un peu de mal à traduire désolé.


Alex Jones / Aaron Dykes - Bill Gates & l'Eugénisme

http://www.dailymotion.com/video/xdpzq4_alex-jones-aaron-...


Les horreurs des Rockefeller

http://www.dailymotion.com/video/xdagsi_les-horreurs-des-...



Rappel : Bill Gates finance un programme de vaccins à nanoparticules

http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2010/06/25/bi...


10:16 Publié dans Actualité politique et géopolitique, Bioterrorisme, Corruptions vaccins, Empoisonnement, Eugénisme, GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, USA, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

12.07.2010

Affaire BETTENCOURT/Nicolas Sarkozy va s'exprimer sur France 2 lundi soir

Publié le 09/07/2010 à 17:50 - Modifié le 09/07/2010 à 20:18 lepoint.fr

PRISE DE PAROLE

Nicolas Sarkozy va s'exprimer sur France 2 lundi soir

Par Emmanuel Berretta

A lire sur LE POINT
couv.jpg
http://www.lepoint.fr/html/lepoint/en_kiosque.jsp

11.07.2010

Bettencourt, l'Oréal, les Laboratoires pharmaceutiques : Sanofi-aventis et les pétroliers !

Cherchez l'erreur !

Comment les pétroliers acquièrent les laboratoires pharmaceutiques ?
Où est la recherche scientifique là-dedans ?

Les laboratoires pharmaceutiques sont-ils finalement des instruments de guerres biologiques des politiques pour réprimer, contenir et réduire les populations ? 

Bettencourt et les Laboratoires Sanofi-Aventis !

Faut bien financer les copains politiques pour qu'ils renvoient la balle en créant de toutes pièces des virus dans les laboratoires militaires pour enrichir en contrepartie les laboratoires pharmaceutiques, en leur promettant des milliards d'achat de vaccins payés au profit de l'EPRUS et au détriment de la Sécurité Sociale et du peuple français !

Les laboratoires pharmaceutiques ne seraient-ils pas finalement que des instruments de guerres biologiques et des pompes à fric intermédiaires pour alimenter la recherche du complexe industrialo-militaire, les armes  exotiques, les armes biologiques, les guerres génocidaires et eugénistes, les travaux sur le clonage, les biotechnologies, les nanotechnologies, les pratiques eugénistes et les manipulations génétiques sur l'ADN humain, animal et végétal par les OGM ?

Et vous croyez que l'on travaille toujours pour votre santé ?

Et devinez qui a travaillé ou travaille encore pour le Groupe Pharmaceutique Sanofi-Aventis de la famille Sarkozy  ? François SARKOZY - Pédiatre et frère de Nicolas SARKOZY

Pour les milieux financiers, pas de souci, on a aussi ce qu'il faut à partir des USA avec le Groupe Carlyle administré par un autre frère de Sarkozy : Olivier SARKOZY.

Il est donc urgent d'étouffer l'affaire BETTENCOURT avant que le peuple n'établisse tous les liens !

Et si on regardait la plainte déposée par le Dr. Leonard G. Horowitz, contre la vaccination criminelle du virus de la GrippeA/H1N1 pour voir quel réseau international il dénonçait ?

http://www.dossiers-sos-justice.com/media/01/01/882902538...

Sanofi Aventis

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sanofi_Aventis

Sanofi Aventis est un groupe pharmaceutique français qui a été créé en 2004 suite à l'acquisition par le groupe français Sanofi-Synthélabo du groupe franco-allemand Aventis.

Sanofi-Synthélabo est issue de la fusion de Sanofi et Synthélabo, respectivement filiales pharmaceutiques des groupes Elf (faisant partie aujourd'hui de Total) et L'Oréal. Aventis est le fruit de multiples fusions comprenant des groupes français (Rhône-Poulenc et Roussel Uclaf), allemands (Hoechst), américains (Rorer, Marion) et britanniques (Fisons).

C'est le numéro 1 en France, numéro 1 en Europe et le numéro 5 mondial de l'industrie pharmaceutique pour 2009 (chiffres d'affaires 2008 avec fusions de plusieurs laboratoires)[réf. souhaitée], après Pfizer-Wyeth, Merck & Co.- Schering-Plough, Roche-Genentech et Novartis. En 2009 après intégration du tchèque Zentiva, il est le numéro 11 mondial dans l'industrie pharmaceutique générique[3].

Ce groupe est concentré sur sept axes principaux : cardiovasculaire, thrombose, système nerveux central, oncologie, maladies métaboliques, médecine interne et vaccins. Il est présent sur les cinq continents.

Sommaire

Historique

En 1970, les laboratoires Dausse et Robert & Carrière fusionnent pour donner naissance à Synthélabo, racheté par L'Oréal en 1973. La même année, la Société nationale des pétroles d'Aquitaine crée une filiale dans le secteur de l'hygiène et de la santé qui prend le nom de Sanofi et grossit par l'absorption des laboratoires Labaz et Parcor, et d'entreprises de parfumerie, d'alimentation et de santé animale.

En 1980, Sanofi est introduite en bourse et acquiert le laboratoire Clin Midy, puis Sterling Winthrop à Eastman Kodak en 1994, qui lui ouvre le marché américain.

En 1999, Sanofi et Synthélabo s'unissent pour devenir Sanofi-Synthélabo. Le groupe se recentre sur la pharmaceutique, se délestant des activités luxe, beauté et cosmétiques de Sanofi (les parfums Yves Saint Laurent, Van Cleef and Arpels, Oscar de la Renta, Roger & Gallet, Nina Ricci, Yves Rocher...) et des participations dans diverses sociétés comme les fromages Entremont.

En 2004, Sanofi-Synthélabo acquiert pour 55 milliards d'euros Aventis, issu de la fusion de Rhône-Poulenc Rorer (RPR) et Hoechst-Marion-Roussel, devenant alors le troisième groupe mondial de la pharmacie.

Le 1er décembre 2008 voit l'arrivée de Chris Viehbacher en tant que nouveau directeur général du groupe en remplacement de Gérard Le Fur. Jean-François Dehecq reste président du conseil d'administration, fonction qu'il possède depuis 1988.

Partenariats

  • Accords de commercialisation

Sanofi-Aventis commercialise de nombreux produits en partenariats avec d'autres laboratoires concurrents, en fonction des marchés géographiques. Par exemple Plavix (clopidogrel) est commercialisé par Sanofi-Aventis en Europe (notamment), et par le laboratoire Bristol-Myers-Squibb aux Etats-Unis (notamment).

Sanofi-Aventis possède 50% des co-entreprises Mérial, spécialisé dans la santé animale, et Sanofi Pasteur - MSD, spécialisé dans les vaccins pour l'homme. Ces deux co-entreprises sont menées avec le laboratoire Merck & Co. (aussi appelé Merck Sharp and Dohme, MSD).

  • Filiales

Sanofi-Aventis possède plusieurs laboratoires commercialisant des médicaments sous leur propre nom de marque : Sanofi Pasteur pour les vaccins, ou Winthrop pour les médicaments génériques.

Conseil d'administration

Au 1er décembre 2008[4] :

Actionnariat

Au 31 janvier 2008[5]

Actions (en %) :

  • Public : 74,40 %
  • Total : 12,64 %
  • L'Oreal : 8,65 %
  • Auto-Contrôle : 3,07 %
  • Salariés : 1,24 %

Droits de vote (en %) :

  • Public : 63,75 %
  • Total : 19,55 %
  • L'Oreal : 14,72 %
  • Salariés : 1,98 %

Chiffres clé

Pour 2007[6] :

  • Chiffre d'affaires consolidé : 28 milliards d'euros (2007)
  • Budget de Recherche & Développement : 4,537 milliards d’euros (2007) (Dépenses R&D représentant 16,2 % du chiffre d’affaires)
  • Près de 100 000 collaborateurs

Pour 2008[7]

  • Chiffre d'affaire consolidé : 27,5 milliards d'euros (2008)

Controverses

Sanofi Aventis, ses rapports avec la presse et avec la santé

Dans son édition du mercredi 30 avril 2008, Le Canard enchaîné révélait que la direction du laboratoire, en mars 2008, diffusait au cours d'une réunion du comité d'entreprise de la filiale française un document mentionnant la nécessité de « neutraliser la grande presse »[8]. Le Canard mentionne le nombre de pages de publicité achetés par le groupe dans divers magazine comme moyen de pression et poursuit : « Pour venir à bout des plus récalcitrants, les labos connaissent d'autres remèdes de cheval : "voyages d'études", tous frais payés, au soleil, invitations multiples, cadeaux agréables et autres sévices du même tonneau. [...] les responsables de Sanofi-Aventis jurent, la main sur le coeur, qu'il s'agit là d'une époque révolue et que la destination des voyages de presse est "toujours liée à une activité scientifique". Qu'en termes galants ces choses-là sont dites... »[9]. Mise en cause, une pilule dénommée « Acomplia » censée soigner l'obésité et décriée par la presse. « L'an passé, poursuit le Canard, un comité d'experts de la toute puissante Food and Drug Administration américaine a émis un avis négatif sur la diffusion de ce médicament outre-Atlantique. Ces empêcheurs de prescrire en rond estimaient qu'Acomplia pouvait déclencher des dépressions graves, voire des tentatives de suicides chez certains malades. »[9]. Du coup, c'est un marché estimé à 3 milliards de dollars par an qui passe provisoirement sous le nez de Sanofi-Aventis.

En France, des journaux comme le Parisien, l'Express, ou le Figaro, relayent ces observations et sont accusés par Sanofi-Aventis de faire peur aux patients et aux payeurs (CNAM). « Plus grave, poursuit Hervé Liffran, le nombre de boites d'Acomplia vendues chaque semaine "stagne". La neutralisation des journalistes n'a donc jamais été aussi urgente.... ». Sanofi-Aventis est alors prêt à se mobiliser : « les visiteurs médicaux du labo sont priés de "prendre entre les yeux" (sic) les médecins les plus rétifs pour les persuader de la qualité du produit. » Le Canard poursuit que ce même document se fixait un autre objectif « surprenant » : « augmenter la durée du traitement » des patients. « Rien de tel que la lutte contre l'obésité, conclut le Canard, pour engraisser le chiffre d'affaires... ».

Divers

L'expérimentation animale:

Autre:

  • Acomplia® n'est plus d'actualité du fait de la suspension de commercialisation du produit et de l'arrêt du développement clinique.
  • Les brevets de plusieurs produits importants du groupe sont aujourd'hui contestés devant les tribunaux américains par des laboratoires génériques, en particulier l'Allegra® ou le Lovenox®.
  • Fin 2008, le portefeuille de Recherche et Développement du Groupe comptait 65 projets en développement clinique dont 27 en phase III ou soumis aux autorités de santé[12].
  • Sanofi Aventis répond aux exigences du standard financier MSI 20000.

Notes et références

  1. a et b Profil de la société [archive]
  2. [1] [archive]
  3. La tribune, 25/02/2009 [archive]
  4. Composition du conseil d’administration [archive] - Site de l'entreprise
  5. Sanofi-Aventis - Structure de l'actionnariat [archive]
  6. Sanofi-Aventis Document de référence 2007 - Page 115 [archive]
  7. "Résultats 2008 & Perspectives"document publié sur le site Sanofi-Aventis [archive]
  8. Hervé Liffran, Sanofi-Aventis, géant de la pharmacie, prescrit un remède contre la presse - Priorité du laboratoire : faire taire les journaux qui ont osé critiquer son nouveau médicament., Le Canard enchaîné, mercredi 30 avril 2008, p. 4.
  9. a et b Le Canard enchaîné, mercredi 30 avril 2008, p. 4.
  10. Notamment par Stop Huntingdon Animal Cruelty (voir un compte-rendu d'action en France [archive])
  11. http://www.lefigaro.fr/actualite/2007/09/24/01001-2007092... [archive]
  12. http://www.sanofi-aventis.com/binaries/Sanofi_RA_FR_tcm29... [archive]

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sanofi_Aventis

 


L'Oréal vend 1,8% de ses parts dans Sanofi

Le 15 novembre 2007 par Rédaction L'Usine Nouvelle
Le numéro un mondial des cosmétiques, L'Oréal, a annoncé son intention de céder 1,8% de ses titres dans le capital du laboratoire français Sanofi-Aventis. Il ramène ainsi sa participation de 10,5% à 8,7%.

La transaction, qui se fait par l'intermédiaire d'un placement privé accéléré auprès d'investisseurs institutionnels, va rapporter au groupe de cosmétiques environ 1,55 milliard d'euros.

« Cette opération s'inscrit dans la démarche de flexibilité de L'Oréal vis-à-vis de cette participation, afin de lui permettre d'optimiser les ressources financières dédiées au financement de son développement et de ses projets stratégiques », a commenté le groupe basé à Clichy (Hauts-de-Seine). Il pourrait céder une autre portion de son capital.

La compagnie pétrolière française Total
, autre actionnaire de référence de Sanofi-Aventis, détenant 13% du capital, a annoncé mercredi vouloir vendre la totalité de sa participation d'ici à 2012.

Des annonces qui font mal. Le champion français de la pharmacie traverse déjà depuis plusieurs mois une mauvaise passe : concurrence des génériques, dont les dépôts de brevets devraient être nombreux d'ici à 2012, rejet par les autorités sanitaires américaines de son médicament anti-obésité l'Acomplia
.

Des rumeurs évoquant le risque d'OPA de la part de fonds ou du laboratoire pharmaceutique américain Pfizer, sur Sanofi-Aventis ont également agité les marchés ces derniers mois.

Camille Harel

Les laboratoires SANOFI AVENTIS

1  - 9 mars 2009 Inauguration des Laboratoires Sanofi-Aventis au Mexique le 9 mars 2009 en présence de M. Nicolas SARKOZY
Ces laboratoires sont spécialisés dans la Grippe A, une heureuse coïncidence !

http://www.sanofi-aventis.com/binaries/20090309_mexico_fl...

2 - 2 avril 2009 - Sanofi-aventis acquiert Laboratorios Kendrick au Mexique
http://www.sanofi-aventis.com/binaries/20090402_k...

Les affaires fonctionnent bien pour SANOFI-AVENTIS grâce aux efforts soutenus de l'ONU et de l'OMS (Organisation Mortuaire de la Santé)

3 - Le 1er Septembre 2009 : Shantha Biotechnics remporte d’importants contrats de vaccins auprès d’une agence des Nations Unies
http://www.sanofi-aventis.com/binaries/20090901_shantha_f...

4 - Qui a payé les vacances de M. Sarkozy au Mexique ?
Nicolas Sarkozy s’est-il fait inviter par un milliardaire mexicain lors de sa visite au Mexique?
Un homme qui, de plus, traînerait un passé trouble lié au narcotrafic.
http://www.liberation.fr/politiques/0101554905-qui-a-paye...

5 - Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents
à la présidence de la République française

par Thierry Meyssan*

Fiscalité : un cadeau de 20 milliards aux entreprises sans aucune contrepartie
http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2010/02/14/fiscalite-un-cadeau-de-20-milliards-aux-entreprises-sans-auc.html

Génocide financier de la France ! SARKOZY ET LES BANQUIERS.
http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2009/11/14/genocide-financier-de-l.html

23:25 Publié dans Actualité politique et géopolitique, Banques mondiales, Bioterrorisme, Blanchiment, Conflits d'intérêts, Corruption, Corruptions vaccins, Eprus, Europe, France, Fraude fiscale, Génocide financier, GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, Médias, OMS, OMS Escroquerie, Paradis fiscaux, Politique, Sarkozy, UMP, USA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : entrer des mots clefs | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

08.07.2010

La gripette de Bachelot classée "secret-défense"...

Le Canard Enchaîné du 7 juillet 2010 - Brigitte Rossigneux

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La commission d'enquête parlementaire qui rend Bachelot malade.

Quelles horreurs peut bien receler le rapport de la commission d'enquête parlementaire sur la grippe H1N1 pour être entouré d’un tel secret ?


Les députés membres de la commission qui l’a pondu font l’objet d’un traitement de choc. Depuis le mercredi 30 juin, deux malheureux exemplaires, en tout et pour tout, ont été mis à la disposition des élus. Mais sous certaines conditions.


Primo, pendant quatre jours, pas un de plus. Deuzio, pour être consulté sur place et aux heures de bureau, sous l’œil de deux administrateurs transformés en pions. Interdiction de faire des photocopies ou d’envoyer un collaborateur. Tertio, faire vite, car le rapport doit être adopté mardi 6 juillet ! Les éventuelles observations ou contributions des membres de la commission étaient à déposer lundi 5 juillet, dernier délai. Sachant que les députés restent dans leur province du jeudi soir au mardi, le dialogue démocratique est en marche.



Experts épargnés

Dès l’introduction de ce texte, dans lequel « Le Canard » a tout de même fourré son bec, les auteurs tiennent à rassurer le lecteur : ils énumèrent avec soin tous les sujets qu’ils se garderont d’aborder. « Il n’y aura pas d’analyse approfondie » sur le rôle de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Cela tombe bien : mise en cause pour les relations étroites qu’entretiennent ses experts avec le lobby pharmaceutique, la directrice de l’OMS, à l’origine de la panique planétaire, n’a même pas jugé utile de répondre à la convocation de la commission d’enquête.


Autre bonne nouvelle : pour la France non plus, « il n’y aura pas d’analyse approfondie sur la question des liens d’intérêt entre experts et laboratoires ». Fin août, « Le Canard » avait enquêté sur ces rapports incestueux, provoquant des hoquets d’indignation de tous les membres du comité de lutte contre la grippe. Evacuée aussi, parmi les sujets qui fâchent, toute analyse sur « l’efficacité et les modalités d’utilisation des antiviraux ». En clair, exit le vieux doute sur les vertus jamais démontrées du fameux Tamiflu, néanmoins promu arme de prévention massive.


Dans le même esprit de transparence, aucune investigation, encore, sur « la pertinence des procédures d’autorisation de mise sur le marché retenues pour les vaccins » C'est-à-dire sur la désinvolture avec laquelle ont été évalués les risques que pouvaient faire courir les nouveaux produits. Un détail…



Vaccins à la poubelle

Pourquoi, dès lors, redouter à ce point toute publicité sur la brillante gestion de la grippe par le gouvernement ? Parce qu’il reste, malgré ce sévère écrémage, quelques pépites. Rappel nécessaire : Bachelot avait annoncé, avec une précision diabolique, un coût total de 668,35 millions d’euros pour la campagne de vaccination. Sauf que les magistrats de la Cour des comptes qui enquêtaient de leur côté sur le sujet, ont été auditionnés à leur tour. Ils revoyaient déjà cette douloureuse à la hausse de quelques 200 millions ! Une paille !


Toujours selon la comptable de Bachelot, 5 924 267 personnes très exactement auraient été piquées, tandis que l’Eprus (Etablissement public qui gère les crises sanitaires) garde en stock 21 millions de doses non utilisées. Selon le rapport, 13 autres millions errent dans la nature, on ne sait pas très bien où… Et 3,46 millions ont carrément été perdues..


La faute, dit la commission, aux « modalité d’organisation » (merci à Hortefeux, chargé de la logistique) et à la « présentation en multidoses », c'est-à-dire en paquets de 10 vaccins, dont 8 ou 9 ont souvent fini à la poubelle. Pas grave : de toute façon, 12 millions de doses seront périmées en septembre 2010, 9 autres millions pourront être recyclés dans le vaccin antigrippe de l’automne, car utilisables jusqu’en mars ou avril 2011.



Cet éblouissant tableau de la gestion d’une crise, finalement pour rire, mais d’un coût plutôt à pleurer, explique sans doute la date de publication du rapport : le 15 juillet !

Avec un peu de chance, entre vacances et canicule, le fiasco passera à l’as.

 

http://inventerre.canalblog.com/archives/2010/07/08/18524...

22:32 Publié dans Europe, France, Génocide financier, GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, GrippeA/H1N1 : International, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

05.06.2010

Grippe A : nouvelles accusations contre l'OMS

Vous remarquerez à la lecture de l'article ci-dessous que ce sont principalement des journalistes indépendants qui enquêtent sur la manière dont l'OMS a géré la soi-disant pandémie de la GrippeA/H1N1.

La première révèle que certains des experts ayant participé à la rédaction des lignes directrices de l'OMS face à une pandémie grippale ont reçu des rémunérations d'industriels pharmaceutiques - Roche et GlaxoSmithKline - impliqués dans la fabrication des médicaments ou des vaccins contre les virus grippaux.

Le second souligne un "manque de transparence" dans la gestion de la crise du H1N1 par l'OMS et les institutions publiques de santé, les accusant d'avoir "dilapidé une partie de la confiance que le public européen a dans ces organisations hautement réputées" et juge que "ce déclin de la confiance pourrait représenter un risque dans le futur".

Un an après l'annonce, le 11 mai 2009, par Margaret Chan du début de la pandémie grippale, beaucoup des gouvernements occidentaux se retrouvent avec des stocks inemployés de médicaments antiviraux et de vaccins contre le nouveau virus A (H1N1), commandés au prix fort, tandis que dans le même temps, la banque JP Morgan estime que les ventes des vaccins antipandémiques ont rapporté entre 7 et 10 milliards de dollars (5,8 à 8,3 milliards d'euros) aux laboratoires.

Il apparaît que, depuis 1999, date à laquelle un document présentait les premières lignes directrices de l'OMS pour un plan pandémie grippale, des experts jouant un rôle clé dans l'élaboration de la stratégie de l'institution internationale dans ce domaine ont des liens d'intérêt avec les industriels. Les recommandations étaient rédigées par quatre experts en collaboration avec le Groupe de travail scientifique européen sur la grippe (ESWI dans sa version anglophone).

"Ce que ce document ne révélait pas est le fait que l'ESWI est entièrement financé par Roche et les autres fabricants de vaccins. Pas plus qu'il n'indiquait que René Snacken et Daniel Lavanchy (deux des experts, le second étant à l'époque employé de l'OMS) avaient participé à des événements financés par Roche l'année précédente, selon les documents de marketing consultés par le BMJ et le Bureau", écrivent les journalistes britanniques Deborah Cohen et Philip Carter.

L'article cite différents autres experts ayant participé à l'élaboration de documents stratégiques de l'OMS sur une pandémie grippale, parmi lesquels les professeurs Karl Nicholson (université de Leicester), Albert Osterhaus (université Erasme, Rotterdam) ou Frederick Hayden (université de Virginie), qui ont été rétribués par les industriels et ont publié des articles à l'appui de l'intérêt des médicaments antiviraux (le Tamiflu de Roche ou le Relenza de GlaxoSmithKline), intérêt aujourd'hui contesté au sein de la communauté médicale.

"Aucune déclaration d'intérêt n'a été publiée et aucun détail n'a été fourni par l'OMS en réponse à nos demandes", indiquent Deborah Cohen et Philip Carter, qui signalent que plusieurs experts cités ont affirmé avoir déclaré leurs liens d'intérêt.

Les deux journalistes déplorent aussi le secret entretenu par l'OMS sur la composition du comité d'urgence, mis sur pied par sa directrice générale et qui l'a conseillée pour décider du moment où déclarer une pandémie. "Une décision qui a déclenché les coûteux contrats préétablis sur les vaccins à travers le monde", commente dans son éditorial la directrice de la rédaction du BMJ, Fiona Godlee.

Interrogé par Le Monde, le porte-parole de l'OMS, Gregory Hartl précise que "chaque fois qu'elle réunit des experts, l'OMS leur fait remplir une déclaration d'intérêts, qui est soumise à l'appréciation du président du comité d'experts, mais elle ne les publie pas car elles contiennent beaucoup d'informations d'ordre privé."

Concernant le comité d'urgence, M. Hartl précise que sa composition sera rendue publique lorsqu'il aura terminé sa mission, une mesure qui vise "à éviter que ses membres subissent des pressions, compte tenu des conséquences énormes des décisions prises". L'argumentation n'avait pas convaincu le BMJ et le Bureau qui se demandent si cela sous-entendrait que d'autres comités de l'OMS dont la composition est publique sont soumis à ces influences extérieures.

Le rapport rédigé par Paul Flynn, parlementaire britannique socialiste, et adopté vendredi 4 juin par la commission de la santé de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, accuse lui aussi l'institution internationale de faire preuve d'un "grave manque de transparence" dans ses processus de décision, à quoi s'ajoute "la preuve écrasante que la gravité de la pandémie a été largement surestimée par l'OMS".

Le document souligne que "c'est principalement le passage rapide de l'OMS vers le niveau 6 de la pandémie, à un moment où la grippe donnait des symptômes relativement modérés, combinés au changement de définition des niveaux de pandémie juste avant l'annonce de la pandémie H1N1, qui a soulevé des préoccupations et des soupçons de la part de la communauté scientifique." Le rapport sera soumis à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe et ses 47 Etats membres le 24 juin.

Les critiques sur la manière dont l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a répondu à la pandémie grippale sont montées d'un cran, vendredi 4 juin, avec la publication coordonnée d'une enquête menée conjointement par le British Medical Journal (BMJ) et le Bureau of Investigative Journalism de Londres, et du rapport adopté le même jour par la commission de la santé de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe.23 mars 2010 Roselyne Bachelot, ministre française de la santé, confirme l'annulation de la commande de 50 millions de doses de vaccin et des négociations pour l'indemnisation des industriels.

18:22 Publié dans GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, GrippeA/H1N1 : International, OMS, OMS Escroquerie, Vaccin ou arme biologique, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

03.06.2010

Les suites de la pandémie de la grippe

Faites confiance à l'OMS, aux politiques et aux lobaratoires pharmaceutiques, vous irez tout droit au cimetière !

L'OMS rappelée à l'ordre durant son Assemblée générale

22.05.10 - 13:49

Les Etats membres de l'Organisation mondiale de la santé lui ont lancé cette semaine un avertissement clair lui signifiant qu'ils comptaient reprendre la main sur le processus décisionnel après plusieurs mises en cause des liens de l'OMS avec l'industrie pharmaceutique.

L'OMS rappelée à l'ordre durant son Assemblée générale | RTBF INFO

 

Lisez l'excellent site de Pharmacritique, sur lequel on apprend que le Docteur Dominique DUPAGNE (membre du FORMINDEP et à qui appartient le site ATOUTE.org) a des conflits d'intérêts........alors que le Formindep milite pour que les médecins ne reçoivent pas les labos pharmaceutiques, c'est à dire contre les conflits d'intérêts !!!

23.05.2010

L'OMS critiquée par des Etats membres pour les conflits d'intérêts des experts dans des affaires telles la grippe A H1N1

L'OMS critiquée par des Etats membres pour les conflits d'intérêts des experts dans des affaires telles la grippe A H1N1 : Pharmacritiqu

24.05.2010

Affaires illégales de Roche et pressions maximales pour vendre du Tamiflu, selon un ancien employé

Affaires illégales de Roche et pressions maximales pour vendre du Tamiflu, selon un ancien employé : Pharmacritique

A part ça, Bachelot qui préconisait du TAMIFLU pour tout le monde, n'aurait pas de conflits d'intérêts !!!

24.05.2010

Australie: Décès d'une enfant et des dizaines de convulsions fébriles suite au vaccin trivalent antigrippe, incluant le A H1N1

Australie: Décès d'une enfant et des dizaines de convulsions fébriles suite au vaccin trivalent antigrippe, incluant le A H1N1 : Pharmacritique


22:22 Publié dans GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, GrippeA/H1N1 : International, OMS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

02.06.2010

GRIPPE A/H1N1 Le gouvernement devra s'expliquer !

Sur le magazine Que Choisir d'avril 2010 il est question de traiter un dossier portant sur le thème : GRIPPE A/H1N1 Le gouvernement devra s'expliquer.

A la lecture des demandes formulées par le Sénat vous remarquerez que celui-ci s'interroge : "sur les causes de l'échec de la campagne de vaccination."
On se moque de qui ?

Les questions devraient être celles de répondre aux citoyens pour savoir :
1 - si la grippe est une maladie ?
2 - si les virus ne sont pas créés de toutes pièces par les laboratoires pharmaceutiques, les nouvelles armes biologiques utilisées contre nous par les politiques ?
3 - si le virus a bien existé car les contrôles n'ont pas été faits dans les hôpitaux ni par les médecins pour confirmer la présence du virus de la soi-disant grippe A/H1N1 ?
4 - si cette pandémie mondiale n'a pas été inventée de toutes pièces dans un objectif double, si cher aux élites Illuminati :
a - réduction de la population mondiale par le biais d'une guerre biologique,
b - enrichir les laboratoires.
6 - de nous donner clairement quelle est la définition d'un virus afin de détruire le mythe Pasteurien et de supprimer définitivement l'obligation vaccinale criminelle
7 - combien de personnes sont décédées suite à la vaccination ?
8 - combien d'handicaps et d'avortements a-t-on dénombré suite à la vaccination ?
9 - quels sont les liens entre les politiques et les laboratoires pharmaceutiques?
10 - pour quelles raisons légitimes l'OMS et l'ONU exercent leur dictature mondiale sur l'ensemble des pays du monde, en matières de santé et de guerres fratricides, à quels titres et en faveur de qui ?
Toutes ces questions qui demeureront sans réponses jusqu'à la prochaine vaccination ou guerre fratricide criminelle !

QUE CHOISIR - Avril 2010
A peine 5,6 millions de français ont été vaccinés contre la grippe A/H1N1 alors que le gouvernement avait acheté 94 millions de doses.

Trois enquêtes sont en cours pour comprendre ce fiasco. La Cour des Comptes s'intéresse à la gestion de l'Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires, qui a organisé les achats de vaccins. Une commission d'enquête du Sénat travaille sur le "rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A." Et une autre, de l'Assemblée nationale, se penche "sur les causes de l'échec de la campagne de vaccination."

 

L'Académie nationale de médecine considère, quant à elle, que "l'acquisition des vaccins aurait dû se faire par étape, en fonction de l'évolution de la pandémie au sein de la population générale," qu'il aurait fallu débattre pour faire un choix éclairé entre vaccination de masse ou vaccination ciblée sur les personnes à risques. Elle dénonce aussi "des excès de la communication" susceptibles "d'émousser l'adhésion de la population en cas d'une nouvelle alerte de santé publique."

L'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques a, lui, évoqué des lacunes : concertation insuffisante au sommet de l'Etat, communication publique peu convaincante, erreur de ne pas associer les professionnels de la santé à la vaccination. Président du groupe d'études Santé environnemental, le député Gérard Bapt juge, enfin, que la suspicion pèse toujours sur les experts, notamment ceux de l'OMS (Organisation mondiale de la santé). Pour renforcer leur indépendance, le groupe examine diverses pistes : mieux explorer les déclarations de conflits d'intérêts, publier les montants exacts des rémunérations de l'industrie pharmaceutique, rendre pénalement responsable les experts en cas d'omissions, organiser des expertises contradictoires ou créer une haute autorité de l'alerte et de l'expertise.

02:48 Publié dans GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, GrippeA/H1N1 : International, Santé et Gouvernements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

17.04.2010

OMS : Gestion de la Grippe H1N1

LES NOUVEAUX MÉDIAS ACCUSÉS PAR L'OMS D'AVOIR PROVOQUÉ L’ÉCHEC DE LA CAMPAGNE DE VACCINATION

Et bien sûr Internet est visé ainsi que ceux qui ont dénoncé cette escroquerie à la pandémie de la peur.

Voilà comment on fait pour faire dériver le vrai débat !

A quand la censure du Net, la dictature de la pensée unique et la criminalisation des militants ?


13 avril 2010

Dossier : Grippe A (H1N1)

Alors que les critiques se sont multipliées contre l'OMS, accusée d'avoir exagéré la menace sous l'influence des groupes pharmaceutiques, la gestion internationale de la grippe pandémique H1N1 est évaluée depuis lundi à Genève par des experts. Mardi, ils ont décidé de se pencher plus en détail sur la question de la communication, à propos de laquelle le conseiller spécial pour les grippes de l'OMS, le Dr Fukuda, a reconnu qu'il y avait eu de la "confusion", notamment en ce qui concerne la terminologie utilisée à propos du virus et de la pandémie. Twitter, blogs, email... les nouveaux médias ont perturbé la communication autour de la grippe pandémique H1N1 ont souligné mardi l'Organisation mondiale de la Santé et un expert. Il y a eu "des informations, des rumeurs, beaucoup de spéculations et des critiques dans de nombreux supports" médiatiques, a rappelé le Dr Keiji Fukuda, en revenant sur les difficultés rencontrées par l'organisation dans sa communication sur la pandémie.

Alors que son apparition au Mexique et aux Etats-Unis en avril 2009 avait mis le monde entier en émoi, et que sa propagation rapide faisait craindre une catastrophe sanitaire majeure, "l'information était bien plus disponible et décentralisée" qu'auparavant, a-t-il relevé. Si "les médias traditionnels" ont bien sûr relayé les informations des autorités, mais aussi les débats, doutes et polémiques au sujet de la nouvelle grippe, de nombreux nouveaux médias se sont aussi emparés du sujet, a-t-il souligné en évoquant "internet,
twitter, les blogs et emails".

Un nouveau facteur à prendre en compte

Dans un monde de plus en plus "complexe", l'
OMS doit apprendre à "anticiper et répondre aux attentes et inquiétudes changeantes des populations", a-t-il souligné. Un ancien responsable des maladies contagieuses de l'OMS, David Heymann, a lui aussi estimé qu'il y a désormais "un nouveau facteur" à prendre en compte dans la communication sur les grandes crises sanitaires. "Il est très difficile de corriger les idées erronées" une fois qu'elles circulent sur internet et dans les réseaux sociaux, a-t-il expliqué. Des sites et blogs d'experts autoproclamés affirmant que la pandémie était une pure invention ont ainsi fleuri.

Dans une vidéo en six épisodes mise en ligne, une religieuse espagnole mettait en doute la menace de la grippe. "Les campagnes anti-vaccination ont compliqué la tâche des services de santé publique", a aussi fait valoir le dr Fukuda, alors que les vaccins ont cristallisé nombre de critiques contre la gestion de l'
OMS. Des cas d'allergies graves au vaccin, et des décès suspects chez des personnes venant d'être vaccinées, ont été amplement commentés et relayés, renforçant la réticence des populations à se faire vacciner. Nombre de pays se sont alors retrouvés avec des millions de vaccins inutilisés promis à la destruction, déclenchant une polémique sur l'exagération de la menace par l'OMS sous pression des laboratoires pharmaceutiques, alors même que le virus se révélait moins meurtrier qu'initialement craint.

Source : http://lci.tf1.fr/science/sante/2010-04/gestion-de-la-gri...

 

Dyncorp & Baxter - Military Contracts & Vaccines

http://www.patentstorm.us/patents/5911998/descrïption.html
http://www.patentstorm.us/patents/5646033/descrïption.html

VIDEO :
http://www.youtube.com/watch?v=Lww7Q6ocEf0<...

09:19 Publié dans Bioterrorisme, Escroquerie du virus H1N1, GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, OMS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

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