Propagande vaccinale : Dossiers SOS JUSTICE

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12/01/2010

Europe : Grippe A: Supercherie dénoncée par Dr Wolfgang Wodarg

Et nous ne sommes pas là dans le crime du génocide mondial prémédité ?
Bravo à la Pologne qui s'est opposée à l'achat des vaccins !!!!
Et on fait quoi en France de tous ces criminels ?

Démission de Sarkozy et de son Gouvernement !

Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /2010 20:22
FRANCE

Tremblez labos et gouvernants, voici le chevalier blanc !
"Implacable réquisitoire" publié par L’Humanité

Grippe A : le docteur et eurodéputé Wolfgang Wodarg a obtenu une Commission d’enquête du Conseil de l’Europe

Le médecin et épidémiologiste Wolfgang Wodarg, ex membre du parti social-démocrate allemand et actuel eurodéputé et président de la subcommission pour la Santé du Conseil de l’Europe, part en guerre contre les manipulateurs qui ont orchestré l’hystérie pro-vaccinatoire. Il a obtenu la création d’une Commission d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les Etats. A en juger par l’explosif entretien qu’il a accordé à L’Humanité, les responsables peuvent trembler : les accusations portées sont graves et l’homme semble bien décidé à aller jusqu’au bout. Extraits.

une

Un tripatouillage de l’OMS

"J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ». 
En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. (...) Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ça n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. Il y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque année, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière. 
On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinaux brevetés que les grands laboratoires avaient élaborés et fabriqués pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées."


Le marketing peut nuire gravement à la santé

"Pour aller vite dans la mise à disposition des produits, on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela. Uniquement des raisons de marketing. (...) Mais il y a plus grave. Le vaccin élaboré par la société Novartis (Optaflu, NdA) a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. (...) Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. (...) dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croît comme une cellule cancéreuse.
Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin, il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que, durant le processus de fabrication du vaccin, des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les œufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’œuf. Il ne peut donc pas être exclu que des protéïnes, restes d’une cellule cancéreuse présents dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, n’engendrent une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus.

L’OMS infiltrée par l’industrie pharmaceutique

logo

"c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normal. Elle ne provoque qu’un dixième des décés occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre possible cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. (...) les instituions publiques nationales et internationales (...) sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuels risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable.

Des gouvernants sous influence

Question du journaliste de L’Huma : "La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?


" Réponse de Wodarg : "Dans les ministères cela me paraît évident. (Roselyne*, pourquoi tu tousses ? NdA) Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes, des gens très intelligents, qui connaissent par coeur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce qui était en train de se produire. Sans aller jusqu’à la corruption directe, qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions.

ks

J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr, qui était le chef du département épidémiologique de l’
OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter (etc.) et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est-à-dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables."


Abandonner les brevets sur les vaccins

"Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux-mêmes ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est-à-dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un grand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques." Supprimer les brevets, chiche ?

* Après avoir interrompu ses études de pharmacie, Roselyne Bachelot-Narquin a occupé, avant d’entrer dans la politique au début des années 1980, le poste de déléguée à l’information médicale au sein du laboratoire ICI Pharma de 1969 à 1976, puis elle fut chargée des relations publiques chez Soguipharm de 1984 à 1989 (Wikipedia).

http://www.alterinfo.net/Tremblez-labos-et-gouvernants,-v...

 

 

Europe : Grippe A. L'implacable réquisitoire du député Wodarg

Nous avions raison sur tous les points et encore il en manque !

En prime, les vaccins ont été élaborés sur la base de cellules cancéreuses !
Ne vous faites pas vacciner !
Que fait l'état français criminel et que font les 100 000 médecins qui s'apprêtent à vacciner dans leurs cabinets ?
Qui va arrêter ce crime commis contre l'humanité ?
Nous demandons à être remboursés de toutes ces escroqueries !


le 7 janvier 2010

Evénement

Grippe A. L’implacable réquisitoire du député Wodarg

Président de la commission santé du Conseil de l’Europe, l’allemand Wolfgang Wodarg a obtenu le lancement d’une enquête de cette instance sur le rôle joué par les laboratoires dans la campagne de panique autour du virus.

Ex-membre du SPD, Wolfgang Wodarg est médecin et épidémiologiste. Il a obtenu à l’unanimité des membres de la commisionn santé du Conseil de l’Europe une commision d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les états..

Qu’est ce qui a attiré vos soupçons dans la prise d’influence des laboratoires sur les décisions prises à l’égard de la grippe A ?

Wolfgang Wodarg. Nous sommes confrontés à un échec des grandes institutions nationales, chargées d’alerter sur les risques et d’y répondre au cas où une pandémie survient. En avril quand la première alarme est venue de Mexico j’ai été très surpris des chiffres qu’avançait l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour justifier de la proclamation d’une pandémie. J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ». 
En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. Car on a pu observer que des gens âgés de plus de 60 ans avaient déjà des anticorps. C’est-à-dire qu’ils avaient déjà été en contact avec des virus analogues. C’est la raison pour laquelle d’ailleurs il n’y a pratiquement pas eu de personnes âgées de plus de 60 ans qui aient développé la maladie. C’est pourtant à celles là qu’on a recommandé de se faire vacciner rapidement.
Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ça n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. Il y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque années, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière.
On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinales brevetés que les grands laboratoires avaient élaborées et fabriqué pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées

Quel danger ?

Wolfgang Wodarg. Pour aller vite dans la mise à disposition des produits on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela.Uniquement des raisons de marketing.

Comment a-t-on pu justifier de cela ?

Wolfgang Wodarg. Pour comprendre il faut en revenir à l’épisode de la grippe aviaire de 2005 - 2006. C’est à cette occasion là qu’ont été définis les nouveaux plans internationaux destinés à faire face à une alarme pandémique. Ces plans ont été élaborés officiellement pour garantir une fabrication rapide de vaccins en cas d’alerte. Cela a donné lieu à une négociation entre les firmes pharmaceutiques et les Etats. D’un côté les labos s’engageaient à se ternir prêts à élaborer les préparations, de l’autre les Etats leur assuraient qu’ils leur achèteraient bien tout cela. Au terme de ce drôle de marché l’industrie pharmaceutique ne prenait aucun risque économique en s’engageant dans les nouvelles fabrications. Et elle était assurée de toucher le jack pot en cas de déclenchement d’une pandémie.

Vous contestez les diagnostics établis et la gravité, même potentielle, de la grippe A ?

Wolfgang Wodarg. Oui, c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normal. Elle ne provoque qu’un dixième des décés occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie.

Ce sont de très graves accusations que vous portez là. Comment un tel processus a-t-il été rendu possible au sein de l’OMS ?

Wolfgang Wodarg. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique.

L’enquête du conseil de l’Europe va travailler aussi dans cette direction ?

Wolfgang Wodarg. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. Et nous devons enfin présenter des revendications aux gouvernements. 
L’objectif de la commission d’enquête est qu’il n’y ait plus à l’avenir de fausses alertes de ce genre. Que la population puisse se reposer sur l’analyse, l’expertise des instituions publiques nationales et internationales. Celles ci sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuelles risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable.

Avez-vous des chiffres concrets sur l’ampleur de cette gabegie ?

Wolfgang Wodarg.

En Allemagne ce sont 700 millions d’euros. Mais il est très difficile de connaître les chiffres précis car on parle maintenant d’un côté de reventes de vaccins à des pays étrangers et surtout les firmes ne communiquent pas, au nom du principe du respect du « secret des affaires » les chiffres des contrats passés avec les Etats et les éventuelles clauses de dédommagements qui y figurent.

Le travail de « lobying » des labos sur les instituts de santé nationaux sera-t-il aussi traité par l’enquête du conseil de l’Europe ?

Wolfgang Wodarg. Oui nous nous pencherons sur l’attitude des instituts comme le Robert Koch en Allemagne ou Pasteur en France qui aurait dû en réalité conseiller leurs gouvernements de façon critique. Dans certains pays des institutions l’ont fait. En Finlande ou en Pologne, par exemple, des voix critiques se sont élevées pour dire : « nous n’avons pas besoin de cela ».

La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?

Wolgang Wodarg. Dans les ministères cela me paraît évident. Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes , des gens très intelligents qui connaissent par coeur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce qui était en train de se produire.

Que s’est-il passé alors ?

Wolfgang Wodarg. Sans aller jusqu’à la corruption directe qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions. J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr qui était le chef du département épidémiologique de l’OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter (etc) et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est à dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables.

Mais si votre enquête aboutit, ne sera-t-elle pas un appui pour les citoyens d’exiger de leurs gouvernements qu’ils demandent des comptes à ces grands groupes ?

Wolfgang Wodarg. Oui, vous avez raison, c’est l’un des grands enjeux lié à cette enquête. Les états pourraient en effet se saisir de cela pour contester des contrats passés dans des conditions, disons, pas très propres. S’il peut être prouvé que c’est la prise d’influence des firmes qui a conduit au déclenchement du processus alors ils faudra les pousser à ce qu’ils demandent à être remboursés. Mais ça c’est uniquement le côté financier, il y a aussi le côté humain, celui des personnes qui ont été vaccinés avec des produits qui ont été insuffisamment testés.

Quel type de risque ont donc pris, sans qu’ils le sachent, ces gens en bonne santé en se faisant vacciner ?

Wolfgang Wodarg.

je le répète les vaccins ont été élaborés trop rapidement, certains adjuvants insuffisamment testés. Mais il y a plus grave. Le vaccin élaboré par la société Novartis a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui.

Pourquoi, je ne suis évidemment pas un spécialiste, mais comment peut-on prétendre faire un vaccin à partir de cellules malades ?

Wolfgang Wodarg. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. On a besoin en effet de travailler sur des cellules vivantes. Car les virus ne peuvent se multiplier que de cette manière et donc, par définition, les préparations antivirus qui vont avec. Mais ce procédé présente un gros défaut, il est lent, il faut beaucoup d’œufs. Et il est long et complexe sur le plan technique. Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. C’est un peu le procédé que l’on utilise pour la culture du yaourt que l’on réalise d’ailleurs aussi dans un bio-réacteur. mais dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croit comme une cellule cancéreuse. 
Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que durant le processus de fabrication du vaccin des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les oeufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’oeuf. Il ne peut donc pas être exclu que des protéïnes, restes d’une cellule cancéreuse présentes dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, n’engendre une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus.

Et cela n’a pas été fait ?

Wolfgang Wodarg. On ne l’a pas fait. L’AME ( Agence Européenne du Médicament), une institution sous la responsabilité du commissaire européen à l’économie, basée à Londres, qui donne les autorisations de mise sur le marché des vaccins en Europe, a donné son feu vert à la commercialisation de ce produit en arguant, en l’occurrence, que ce mode de fabrication ne constituait pas un risque « significatif ». Cela a été très différemment apprécié par de nombreux spécialistes ici en Allemagne et une institution indépendante sur le médicament, qui ont au contraire alerté et fait part de leurs objections. J’ai pris ces avertissements au sérieux. J’ai étudié le dossier et suis intervenu dans le cadre de la commission santé du Bundestag dont j’étais alors membre pour que le vaccin ne soit pas utilisé en Allemagne. J’ai fait savoir que je n’étais certainement pas opposé à l’élaboration de vaccins avec cette technique. Mais qu’il fallait d’abord avoir une garantie totale d’innocuité. Le produit n’a donc pas été utilisé en Allemagne où le gouvernement a résilié le contrat avec novartis.

Quel est le nom de ce vaccin ?

Wolfgang Wogart. Obta flu.

Mais cela veut dire que dans d’autres pays européens comme la France le produit peut être commercialisé sans problème ?

Wolfgang Wogart. Oui , il a obtenu l’autorisation de l’AME et peut donc être utilisé partout dans l’Union Européenne.

Quelle alternative entendez vous faire avancer pour que l’on échappe à de nouveaux scandales de ce type ?

Wolfgang Wogart. Il faudrait que l’OMS soit plus transparente, que l’on sache clairement qui décide et quelle type de relation existe entre les participants dans l’organisation. Il conviendrait aussi qu’elle soit au moins flanquée d’une chambre d’élue, capable de réagir de façon très critique où chacun puisse s’exprimer. Ce renforcement du contrôle par le public est indispensable.

N’est ce pas la question d’un autre système capable de traiter une question qui relève en fait d’un bien commun aux citoyens de toute la planète qui affleure ?

Wolfgang Wodarg. Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence , que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux même ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est à dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un rand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques. Vous avez raison , cette revendication là a pris en tout cas pour moi l’aspect de l’évidence.

Entretien réalisé par Bruno Odent

http://www.humanite.fr/2010-01-07_Societe_Grippe-A-L-impl...

 

 

09/01/2010

Aleveque, coup de gueule contre Bachelot

http://www.dailymotion.com/video/xbrooc_aleveque-coup-de-...

L'Europe exige une enquête (affaire des vaccins H1N1)

Le Parlement européen va enquêter sur l’OMS et le scandale « pandémique »
http://www.alterinfo.net/Le-Parlement-europeen-va-enqueter-sur-l-OMS-et-le-scandale-pandemique_a40907.html

 

L'Europe exige une enquête
(affaire des vaccins H1N1)

http://www.dailymotion.com/video/xbs0v8_leurope-exige-une...


L'Europe exige une enquête (affaire des vaccins H1N1)

envoyé par JaneBurgermeister. - L'actualité du moment en vidéo.


04/01/2010

Grippe H1N1 : les critiques pleuvent contre le gouvernement

Tant mieux que les critiques pleuvent sur le Gouvernement ! Il était temps qu'ils se réveillent après leur campagne terroriste de vaccination de masse !

Ce qui prouve que nous avions raison de nous mobiliser dès juillet 2009 contre cette imposture criminelle pour enrichir les laboratoires pharmaceutiques qui ne sont pour les gouvernements que des instruments de guerre dirigés contre les populations innocentes et ignorantes !

Leurs vaccins ne sont que des armes biologiques de destruction massive pour handicaper et décimer les populations !

L'homme existe depuis des millions d'années et son évolution s'est faite sans les vaccins et les médicaments !

C'est l'hygiène et la bonne alimentation qui font le lit de la bonne santé, et non pas les médicaments et les vaccins tueurs !

Ouvrez les yeux !

Depuis quand la grippe est-elle une maladie ?
Hippocrate le père de la médecine doit s'arracher les cheveux !

Depuis quand un gouvernement instaure la Loi martiale et pratique les réquisitions pour vacciner de force les populations ?


NOUVELOBS.COM | 04.01.2010 | 16:26

"Faute stratégique lourde", "moyens surproportionnés" : de nombreux politiques, mais aussi des médecins, vilipendent la gestion par le gouvernement de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1.

Un centre de vaccination à Lyon (AFP)

Un centre de vaccination à Lyon (AFP)





















De violentes critiques, essentiellement venues des politiques, mais aussi de médecins, se sont abattues lundi 4 janvier sur le gouvernement, pour fustiger sa gestion de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1, après l'annonce de la revente d'un certain nombre de doses de vaccins.

"Fiasco", "scandaleux échec", "faute stratégique lourde": du Parti socialiste au MoDem, en passant par le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) et certains médecins, les mots étaient sévères pour dénoncer la campagne de vaccination contre la grippe H1N1.

L'annonce dimanche de la revente à l'étranger d'une partie du stock de vaccins commandés en excédent, afin d'alléger la facture, a mis le feu aux poudres. Les attaques existaient jusque-là, mais elles étaient contenues.

En vue d'une pandémie mondiale redoutée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le ministère de la Santé avait commandé l'été dernier 94 millions de doses de vaccins - d'un montant total de 869 millions d'euros, selon le ministère - misant sur une double injection par personne.

Mais à partir du 20 novembre, il est apparu qu'une dose unique suffisait à protéger les patients. A ce moment-là, la France a commencé à se tourner vers l'étranger pour écouler ses stocks.

Hamon demande une commission d'enquête


Premier à brocarder le gouvernement, le socialiste Jean-Marie Le Guen a réclamé dimanche une "mission d'information parlementaire". Lundi, le porte-parole du PS Benoît Hamon a pris le relais, demandant cette fois une "commission d'enquête", plus contraignante qu'une mission. Une requête reprise par Jean-Christophe Lagarde, président exécutif du Nouveau Centre, ainsi que par Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République et par le NPA qui, comme le PS, a dénoncé une "gabegie" financière au profit "des laboratoires pharmaceutiques".

A droite, le député UMP et professeur de médecine Bernard Debré a joint sa voix aux critiques, en vilipendant le "principe absurde, poussé à l'extrême, de précaution".

François Bayrou a jugé pour sa part que le gouvernement avait commis "une faute stratégique très lourde", notamment en ne faisant pas appel aux généralistes pour la vaccination. Pour autant, le président du MoDem s'est refusé "à jeter la pierre au fait qu'on ait pris des précautions".


Des moyens "surproportionnés"


Le virologue Bruno Lina, directeur du Centre national de référence des virus de la grippe pour le sud de la France, a de son côté reconnu lundi qu'"on en a fait beaucoup plus que ce qui était nécessaire" contre la grippe H1N1, tout en soulignant qu'"on ne le sait que maintenant".

"Rétrospectivement, c'est clair aujourd'hui qu'on a développé des moyens qui sont d'une certaine façon surproportionnés, je ne voudrais pas dire disproportionnés, mais de taille supérieure à la cible", a déclaré le spécialiste sur RTL.

"Il y a trop de vaccins en France, mais ceci, il faut le revoir au fil des événements qui se sont passés au cours de cette pandémie (...). On ne peut pas faire un état des lieux simplement maintenant", a-t-il souligné.

"ça n'a pas été un succès"


"Tout ceci est lié au fait que, finalement, au cours de cette pandémie nous n'avons fait qu'accumuler d'excellentes nouvelles : il ne fallait qu'une seule dose pour le vaccin, le virus n'était pas aussi dangereux qu'on l'avait cru", a expliqué le Pr Lina.

"L'épidémie n'est pas terminée", a cependant mis en garde le virologue, assurant qu"'il y aura une deuxième vague". "Il est possible qu'au cours de la deuxième vague les formes graves soient observées avec une plus grande fréquence", a-t-il souligné.

A propos de la campagne de vaccination, le spécialiste a jugé que "clairement, ça n'a pas été un succès". "On voit que les centres de vaccination ont leur intérêt, mais ont aussi leurs limites", a-t-il dit.

"Si on veut avoir une bonne adhésion à la vaccination, il faut qu'on change probablement quelque chose, certainement en passant par les généralistes", a encore jugé le Pr Lina.

(Nouvelobs.com)


27/12/2009

Sanofi veut vendre plus de vaccins

On continue avec les pratiques eugénistes !


AFP

17/12/2009 | Mise à jour : 16:28 |

Sanofi-Aventis a annoncé jeudi viser un chiffre d'affaires net de quatre milliards d'euros dans les vaccins en 2010, en y intégrant les ventes de son vaccin contre la grippe H1N1.


Dans une présentation aux investisseurs sur les vaccins, disponible sur son site internet, le groupe pharmaceutique explique s'attendre à un marché mondial du vaccin de 23 milliards d'euros d'ici 2013.

D'ici 2013, Sanofi Aventis s'est fixé pour objectif de doubler ses ventes nettes de vaccins par rapport aux 2,861 milliards d'euros réalisés en 2008.

Mercredi en fin de journée, le groupe a officialisé la cooptation comme administrateur de Serge Weiberg, l'ancien patron de PPR et d'Accor, et sa nomination comme futur président non exécutif de Sanofi Aventis en remplacement de Jean-François Dehecq, arrivé à l'âge de la retraite.

Vers 16h00, l'action Sanofi Aventis abandonnait 1,12% à 53,63 euros. Au même moment, l'indice CAC 40 se repliait de 1,19%.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/12/17/01011-200912...


 

24/12/2009

GrippeA/H1N1 : la vaccination reprendra dans les écoles le 5 janvier 2010

Nous attirons votre attention sur le fait que la vaccination reprendra dans les écoles dès le 5 janvier 2010.

Soyez attentifs à la prochaine propagande vaccinale, car l'Etat risque de vous dire qu'il va falloir vacciner vos enfants contre la méningite qui serait soi-disant la conséquence de la GrippeA/H1N1.

150 000 vaccins contre la méningite ont été commandés en même temps que les vaccins contre la GrippeA/H1N1.

Parents et grands-parents, nous vous invitons à ne pas baisser la garde pour protéger vos enfants et petits-enfants de la vaccination criminelle.

Préparez-vous à résister contre la dictature vaccinale entre la Noël et le Jour de l'An et à reprendre le combat pour boycotter les centres de vaccination et manifester en masse devant les écoles de vos enfants !

Que le Peuple reprenne le pouvoir !

Nous demandons à l'Armée et aux forces de l'ordre et de sécurité de venir en aide au Peuple Français afin de le libérer de la dictature !

Boycottez les médias aux ordres du Pouvoir et les élections municipales à venir !

ETEIGNEZ LA TELE ET ALLUMEZ-VOUS LE CERVEAU POUR VOIR CE QUI SE PASSE !
Le lavage de cerveau et la manipulation mentale,  ça suffit !

Il va falloir que la dictature cesse et que Sarkozy et son Gouvernement démissionnent !
Notre Constitution doit être respectée !
Dehors l'oligarchie maçonnique et financière !
Dehors les laboratoires pharmaceutiques !

22/12/2009 à 09:56 - Modifié le 22/12/2009 à 10:38 Le Point.fr

H1N1

Grippe A : plus de 4 millions de personnes vaccinées

AFP

Grippe A : plus de 4 millions de personnes vaccinées

La grippe H1N1 a entraîné quatre nouveaux décès en France métropolitaine depuis vendredi, soit un total de 168 depuis le début de l'épidémie © BENELUXPIX/MAXPPP

Plus de quatre millions de personnes ont déjà été vaccinées contre la grippe pandémique H1N1 depuis le lancement de la campagne de vaccination, tandis que quatre décès supplémentaires étaient enregistrés depuis vendredi en France métropolitaine, selon les autorités.

"Le nombre de personnes vaccinées depuis le début de la campagne de vaccination était au total de 4.347.425 dimanche 20 décembre, soit un million de plus que dimanche dernier", a indiqué Gérard Gachet, porte-parole du ministère de l'Intérieur, lundi lors d'un point presse au ministère de la Santé. Ce chiffre comprend toutes les filières de vaccination (centres de vaccination, personnels de santé, élèves du secondaire), a-t-il précisé. Le week-end dernier 112.189 ont été vaccinées. "En un peu plus de 3 semaines, 391.059 élèves du secondaire (du 25 novembre au 18 décembre) ont été vaccinés", a indiqué Gérard Gachet. "Nous ne sommes pas pleinement satisfaits du taux de vaccination, en dessous de 10 %" parmi ceux-ci, "et à partir du 5 janvier il y aura une seconde campagne de vaccination dans les établissements scolaires", a-t-il poursuivi.

La recommandation de se faire vacciner perdure

La grippe H1N1 a entraîné quatre nouveaux décès en France métropolitaine depuis vendredi, soit un total de 168 depuis le début de l'épidémie, selon l'Institut de veille sanitaire (InVS). La France recense ainsi un total de 197 décès, incluant les 28 survenus dans les territoires français ultramarins. On compte également en métropole, "28 nouveaux cas graves hospitalisés depuis vendredi dernier portant le total des cas graves depuis le début de l'épidémie à 918 cas graves dont 221 toujours en réanimation", a souligné le Pr Didier Houssin, directeur général de la santé. Il a évoqué la "stabilisation en plateau de l'épidémie qui reste active".

Quand l'épidémie refluera, "il est possible qu'il y ait une réminiscence du virus, d'autres vagues épidémiques, d'où la recommandation de se faire vacciner", a-t-il averti. Le Pr Houssin a par ailleurs démenti une rumeur affirmant qu'il y a des gènes de porc dans le vaccin (ndlr: Pandemrix, Panenza): "ce vaccin ne comporte pas de gènes de porc, et pas du gène du tout", a-t-il dit. "J'ai voulu démentir cette rumeur, qui malgré tout est susceptible d'influencer la décision de certaines personnes de se faire vacciner", a-t-il commenté.

Depuis lundi, les antiviraux contre la grippe, provenant des stocks de l'État, sont disponibles gratuitement dans les pharmacies et sur ordonnance, a-t-il rappelé.

http://www.lepoint.fr/grippe-a-h1n1/2009-12-22/grippe-a-4...

 

12/12/2009

Les centres de vaccination sont-ils pleins ... de vide?!?

SOUMISSION HALLUCINANTE ????
Grippe témoignage

http://www.dailymotion.com/video/xbb43u_soumission-halluc...

 

 

Allez sur ces liens ! extrême et révulsant !
Maladies induites par les vaccins et gestapo

http://consciencedupeuple2007.blog.mongenie.com/index.php...
http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article...
http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article...

 

 

09/12/2009

Mega Scandale à l'OMS ?

Mega Corruption Scandal At The WHO
By F. William Engdahl
Author of Full Spectrum Dominance:
Totalitarian Democracy in the New World Order
12-9-9

 

MEGA SCANDALE DE CORRUPTION A L’OMS ?


F. William Engdahl, O9.12.2009
http://www.rense.com/general88/megawho.htm (Notes et extraits)

 

Au cours d’une interview réalisée par le magazine allemand DER SPIEGEL, l’épidémiologiste Tom JEFFERSON de la Collaboration Cochrane, (1) organisation de scientifiques indépendants, ayant évalué toutes les études réalisées sur la grippe, a pu mettre en valeur les diverses implications de la privatisation de l’OMS, ainsi que de la commercialisation de la science :


« Une des caractéristiques extraordinaires de cette grippe – et de toute la saga de la grippe – est qu’il existe des personnages qui , année après année, font des prédictions, et que ces prédictions s’avèrent être chaque fois plus catastrophiques. A ce jour, aucune de ces prédictions ne se sont en fait réalisées et ces gens continuent à faire ces prédictions.

Prenons l’exemple de la grippe aviaire qui était sensée nous tuer tous. Il ne s’est rien passé. Mais rien n’empêche ces gens de toujours continuer à formuler leurs prédictions. Parfois vous avez comme l’impression qu’il y a toute une industrie qui attend qu’une pandémie éclate.


SPIEGEL : De qui parlez-vous ? L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ?


JEFFERSON : De l’OMS, des officiels de Santé Publique et des compagnies pharmaceutiques. Ce sont eux qui ont construit cet appareil au sujet d’une pandémie imminente. Des sommes colossales d’argent sont en cause, de même que des carrières et des institutions entières !

Tout ce qui était nécessaire c’était qu’un de ces virus puisse muter pour pouvoir mettre la machine en route.


Quand on lui a demandé si l’OMS avait délibérément déclaré l’état d’urgence pour la pandémie afin de pouvoir créer un gigantesque marché pour les vaccins H1N1, ainsi que pour les médicaments, Jefferson a répondu :


Ne pensez-vous pas qu’il y a quelque chose de remarquable dans le fait que l’ OMS ait modifié sa définition de la pandémie ? La définition classique parlait d’un nouveau virus, qui se répandait rapidement, pour lequel n’existait aucune immunité et qui provoquait un taux élevé de morbidité et de mortalité, aujourd’hui les deux derniers points ont été supprimés et c’est de cette manière que la grippe porcine a pu recevoir la définition de pandémie.

D’une manière assez commode, l’OMS a publié sa nouvelle définition de la pandémie en avril 2009, tout juste à temps pour lui permettre, sur l’avis de SAGE et d’autres comme Albert Osterhaus (« Docteur grippe ») et David Salisbury, de déclarer les cas bénins surnommés grippe H1N1 A comme relevant de l’urgence pandémique.


IGOR BARINOW, parlementaire russe et Président de la Duma (Comité de Santé Publique) a interpellé l’ambassadeur russe auprès de l’Organisation de la Santé à Genève pour qu’une enquête officielle soit lancée par rapport aux témoignages et preuves qui se multiplient par rapport à une corruption massive au sein de l’OMS. «  Il est urgent qu’une commission internationale d’enquête puisse être mise sur pied. » a déclaré Barinow.


http://www.rense.com/general88/megawho.htm


(1) TOM JEFFERSON, épidémiologiste qui coordonne le Cochrane Vacccines Field and Direct Health Reviews (The Cochrane Collaboration), un groupe de recherches hautement respecté  qui se spécialise dans l’analyse des données de recherche dans le domaine médical. Tom Jefferson a vérifié des centaines d’études publiées sur la grippe et la vaccination.


«… Le jugement de Jefferson qui voit dans le phénomène A/H1N1 la mise en branle d’une gigantesque machine à engranger des profits »


Tom Jefferson

http://www.sceptique.ca/wp2/vaccination/tom-jefferson/

 


Patrick Pelloux et la GrippeA/H1N1

"Hier soir, il n’y avait pas une place de disponible en réanimation sur l’Ile-de-France ! " (Patrick Pelloux)

Marc Fauvelle - 29 octobre 2009

La grippe saisonnière ne s’est visiblement pas encore installée en France et pourtant les cabinets des généralistes et les salles d’attente des urgences ne désemplissent pas, au contraire. A l’origine de ce coup de feu, la propagation de plus en plus rapide du virus H1N1, qui représenterait en ce moment entre 80% et 100% des cas de grippe. Sur le terrain, le professionnels de santé ont du mal à faire face. Patrick Pelloux, le président de l’Association des médecins urgentistes de France (AMUF), dénonce un manque cruel d’anticipation.

Patrick Pelloux répondait ce matin à Marc Fauvelle. (4'25")

Nous sommes en présence d’une épidémie qui n’est "pas grave" mais dont "tout le monde en a peur".

Résultat, "+ 50% d’appels au SAMU" et des services d’urgences saturés. "Hier soir, il n’y avait pas une place de disponible en réanimation sur l’Ile-de-France !", se désole le président de l’AMUF, qui pense à "tous les malades", y compris ceux qui souffrent d’autres pathologies que celle de la grippe A.

"Non, les hôpitaux ne sont pas prêts", affirme Patrick Peloux. Pourtant, "des lits, il y en a mais ils ne sont pas ouverts faute de personnel".

En cause selon lui, un vrai "problème d’anticipation" de la part des autorités publiques.

http://www.france-info.com/chroniques-le-plus-france-info...