Nouvel Ordre Mondial, Mondialisation : Dossiers SOS JUSTICE

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20/01/2019

Qu’est-ce que le RIC ? Le référendum d’initiative citoyenne (RIC) est-il compatible avec notre adhésion à l'UE !

Un grand nombre de Gilets Jaunes réclament l'instauration du RIC, mais est-il compatible avec l'adhésion de la France avec l'UE ? 

 

Asselineau et le RIC

Qu’est-ce que le RIC ?

Le référendum d’initiative citoyenne (RIC) est un référendum organisé à l’initiative d’un ou plusieurs citoyens.

Définition

Un RIC (référendum d’initiative citoyenne) est un référendum organisé à l’initiative d’une partie des citoyens. Il est parfois appelé référendum d’initiative populaire (RIP).

Ces référendums peuvent être de plusieurs types :

  • Législatif : adoption de textes (lois, règlements…)
  • Abrogatif : annulation de textes de lois
  • Constituant : modification de la Constitution
  • Révocatoire : destitution d’un membre d’une institution

Lorsqu’il est dit « en toutes matières », il peut également porter sur la ratification ou la dénonciation de traités et d’accords internationaux et son champ d’application ne peut pas être limité (certains pays excluent la matière fiscale par exemple).

Suite de l'article : ICI 

 

1ère réponse de Jean-Claude JUNCKER - Président de la Commission Européenne : 

"Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens" et la loi Macron sur le Travail 

 

 2ème réponse de François ASSELINEAU de l'UPR partisan du FREXIT 

Référendum d’initiative populaire : François Asselineau et l’UPR sont pour !

 

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François Asselineau analyse et répond aux vœux de Macron.

 

 

 

Pourquoi un Frexit est-il urgent ? Par François Asselineau de l'UPR

Pourquoi un Frexit est-il urgent ? Par François Asselineau de l'UPR

 

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Intuitivement, vous sentez que l’Union européenne et l’euro ne fonctionnent pas et qu’ils nous entraînent vers le désastre. Pourtant, vous craignez d’en sortir, car des « experts » — qui se sont toujours trompés sur tout — tentent constamment de vous en dissuader en prophétisant l’apocalypse.

Contrat de prêt, contrat d’embauche, contrat de location…Vous le savez très bien : si vous ne voulez pas vous faire escroquer, vous devez toujours lire très attentivement chacun des articles qu’on veut vous faire signer.


Pour un pays, c’est la même chose !


Le problème no 1 de la France actuelle, c’est que nos dirigeants, de droite ou de gauche, ont signé des traités européens, qui sont en fait des contrats contraignants, que les Français n’ont pas lus attentivement.

Pour comprendre la catastrophe en cours, il faut commencer par lire minutieusement certains articles clés :

Santé subordonnée au profit : Article 168 et 169 du TFUE

Les articles 168 et 169 du TFUE donnent la priorité à la loi de l’argent sur les impératifs de la santé humaine.


Rappelons-nous les scandales des farines animales, de l’huile de moteur dans les aliments, de l’Agence européenne des médicaments financée à 80 % par les laboratoires pharmaceutiques, etc.

Désindustrialisation accélérée : Article 32 et 63 du TFUE

 
Savez-vous que les délocalisations industrielles dont souffre tellement la France trouvent leurs origines dans les traités européens ?

Inexistantes avant le traité de Maastricht en 1992, les délocalisations ont explosé sous l’effet de la libre circulation des capitaux, des marchandises et des services, inscrite aujourd’hui dans les articles 32 et 63 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE). Cette politique libérale, avalisée par la gauche et la droite, est l’une des causes directes du chômage. Prétendre vouloir lutter contre les délocalisations tout en acceptant les traités européens relève de l’escroquerie politique.
 
Services publics démantelés : Articles 106 du TFUE
 
Si nos élites bradent le patrimoine public national, ce n’est pas parce que la France est trop endettée.
Non, si les services publics sont démantelés, c’est parce que nous y sommes contraints par l’article 106 du TFUE, qui sert les intérêts des grands groupes privés.
 
Protection sociale attaquée : Article 121 du TFUE
 
Savez-vous que notre politique économique et sociale est décidée par Bruxelles, et que les élections en France ne peuvent plus la modifier ?

L’article 121 du TFUE donne le pouvoir au Conseil de l’Union européenne, sur proposition exclusive de la Commission européenne, de fixer les «grandes orientations des politiques économiques» (GOPÉ) de chaque État. La « loi Macron » ou la « loi El Khomri » — qui démantèlent notre droit du travail et précarisent toute la société —sont tout bonnement dictées par Bruxelles. Nos soi-disant « dirigeants » ne sont en fait que les exécutants des politiques imposées par l’Union européenne !
 
Agriculteurs et pêcheurs condamnés : Article 38 et 39 du TFUE
 
Savez-vous que les traités européens ont fait le choix de détruire notre agriculture familiale et notre pêche artisanale au profit des grands groupes de l’agroalimentaire et de la distribution ?
Les articles 38 et 39 du TFUE placent nos agriculteurs dans une concurrence insupportable avec des pays à très bas coût de salaire et les contraignent à une course folle à la productivité, au détriment de la santé, de l’environnement, de l’identité des terroirs et de la qualité gustative des aliments. C’est l’UE qui a introduit les OGM et qui veut nous imposer le « traité de libre-échange transatlantique » (souvent nommé TTIP ou TAFTA) !.

 

Grâce à la sortie de l’Union européenne (Frexit) :

Nous réaliserons des économies considérables

Le Frexit nous permettra d’économiser chaque année 34 milliards d’euros, soit 170 milliards sur le quinquennat :

  • 9 milliards d’euros (différentiel entre notre versement de 23 milliards d’euros et les fonds rétrocédés de 14 milliards) ;
  • 5 milliards d’euros de dépenses liées à l’UE hors budget, dont les cofinancements et les condamnations pécuniaires ;
  • 20 milliards d’euros récupérés sur la fraude et l’évasion fiscales des grandes entreprises, en rétablissant le contrôle des mouvements de capitaux actuellement interdit par les traités européens, et en modifiant la législation sur l’optimisation fiscale. À cela s’ajouteront des économies tout aussi monumentales (estimées à 39 milliards par an) découlant de l’allégement des réglementations issues de l’UE — et donc des coûts de gestion — qui pèsent sur les administrations publiques, les entreprises, les agriculteurs, les artisans, les TPE et les PME.
Nous empêcherons la disparition de la pêche artisanale et de l’agriculture familiale
 
Les articles 38 et 39 du traité sur le fonctionnement de l’UE (TFUE) imposent une vision ultra-productiviste de l’agriculture et de la pêche, tout en plaçant nos producteurs dans une concurrence perdue d’avance avec des pays où il n’existe pas de SMIC horaire dans ces secteurs. Le Frexit permettra de protéger les productions qui le nécessitent, d’assurer des prix rémunérateurs et d’établir d’autres politiques que la seule loi du profit maximal. Nous donnerons la priorité à la qualité gustative, au respect de l’environnement et des cycles naturels (agriculture biologique ou raisonnée, libération des semences anciennes, permaculture…), ainsi qu’à l’aménagement du territoire et à la préservation des terroirs.
 
Nous pourrons sérieusement défendre l’environnement
 
La mondialisation et le libre-échange total — imposés par les traités européens — reviennent à faire fabriquer des biens à 15 000 km, alors que l’on pourrait les produire à côté de chez soi. Ce système permet aux grands groupes occidentaux de maximiser leurs profits en bénéficiant de salaires, de normes sociales et environnementales très inférieurs à ce qu’ils seraient en France. Mais ce système est l’un des principaux responsables de la montée du chômage en Europe et de la détérioration de l’environnement planétaire ! Le Frexit ne mènera pas à l’autarcie, mais à un libre-échange ciblé, avec la priorité donnée aux circuits courts, ce qui est une première étape nécessaire vers une société plus écologique.
 
Nous mettrons un terme aux réformes territoriales et préserverons l’unité nationale
 
La politique des euro-régions pousse le gouvernement à fusionner de force les communes, à donner de plus en plus de pouvoir aux régions, et à préparer la suppression des départements, le tout sans jamais prévenir ni consulter les Français. Le Frexit nous permettra de mettre un terme immédiat à cette politique de démembrement de l’État-nation qui risque de faire éclater la France, comme elle risque de faire éclater l’Espagne, le Royaume-Uni ou la Belgique.
 
Nous empêcherons les délocalisations et la vente de notre patrimoine public et privé à des fonds d’investissement venus du monde entier
 
L’article 63 du TFUE impose la libre circulation des mouvements de capitaux — sans contrôle ni restriction — avec la planète entière. C’est cet article qui a engendré le torrent de délocalisations industrielles, tout en facilitant scandaleusement l’évasion fiscale des grandes sociétés et des grandes fortunes. Le Frexit permettra de réinstaurer le contrôle des mouvements de capitaux, tel qu’il existait avant le traité de Maastricht et tel qu’il existe aujourd’hui dans la grande majorité des États de la planète, à commencer par ceux qui sont en plus fort développement (Chine, Inde, Asie du Sud-Est…). La situation actuelle, totalement asymétrique, permet à des fonds d’investissement venus de Chine ou du Qatar d’acheter terrains, sociétés ou biens immobiliers en France, alors que l’inverse n’est pas autorisé. Le Frexit nous permettra d’imposer le principe de réciprocité et d’interdire, en tant que de besoin, la vente des plus grands fleurons de notre patrimoine public et privé.
 
 
Nous ferons baisser le nombre de chômeurs de 1 à 2 millions
 
Une étude approfondie, publiée en septembre 2013 par la fondation Res Publica, a montré que la sortie de l’euro, jumelée à l’instauration d’un contrôle des changes et à la dépréciation de 10 % du nouveau franc, permettra de faire baisser de façon spectaculaire le nombre de chômeurs de catégorie A, de 1 à 2 millions en deux ans. Sans le Frexit, la montée du chômage et de la pauvreté va continuer inexorablement
 
 
Nous préserverons et renforcerons nos services publics
 
L’article 106 du TFUE impose une mise en concurrence et pousse à la privatisation de nos services publics. Il en résulte généralement une forte augmentation des tarifs et une inégalité entre les territoires, pour le plus grand profit des actionnaires privés. Le Frexit nous permettra de mettre un terme à la privatisation rampante de nos services publics (EDF, GDF, SNCF, La Poste) et de renationaliser certains (gestion des sociétés d’autoroutes et d’adduction d’eau, Orange, TF1).
 
Nous défendrons nos acquis sociaux et nous rétablirons notre démocratie
 
Sans que les Français en aient conscience, l’article 121 du TFUE impose chaque année de « Grandes orientations de politique économique » (GOPÉ) à la France. C’est la véritable feuille de route économique et sociale que la Commission européenne fixe au gouvernement, peu importe sa couleur politique et les promesses de campagne. Pour 2017, Bruxelles impose au prochain président et à son gouvernement qu’ils augmentent la TVA et baissent l’impôt sur les grandes sociétés, qu’ils démantèlent le droit du travail et les professions réglementées (avocats, notaires, médecins, pharmaciens, artisans taxis, experts comptables…), qu’ils baissent le SMIC et les prestations chômage, qu’ils aggravent encore la politique de rigueur et qu’ils asphyxient financièrement les communes. Le Frexit permettra de rétablir la démocratie en mettant fin aux injonctions de la Commission européenne, qui rendent les programmes inapplicables et vident de sens le vote des Français.
 
 
Nous retrouverons notre indépendance nationale et nous pourrons œuvrer pour la paix mondiale
 

La sortie de l’OTAN et celle de l’UE (en particulier sa Politique étrangère de sécurité et de défense) nous libéreront de la soumission militaire à Washington. Le Frexit nous permettra de ne plus être impliqués dans des guerres illégales et criminelles de nature néocoloniale. Cela contribuera à la fois à notre sécurité intérieure (par la baisse des risques terroristes) et à la paix mondiale.

 
Nous renouerons avec la francophonie et tous les pays du monde
 

L’UE oblige la France à fusionner dans un espace artificiel avec 27 autres États — et bientôt 30 — au seul motif qu’ils sont sur le continent géographique européen. Pourtant, nous n’avons ni histoire, ni langue, ni culture, ni échanges commerciaux et familiaux, ni intérêts communs avec beaucoup d’entre eux, alors que nous en avons bien davantage avec les pays de la Francophonie. Le Frexit nous permettra de rouvrir la France sur l’ensemble du monde et de coopérer entre nations, sans distinction d’appartenance continentale, raciale ou religieuse. Le Frexit permettra à la France de se tourner de nouveau vers l’universel, comme les peuples de tous les continents l’espèrent et l’attendent.

Le programme de François ASSELINEAU et de l’UPR ne se limite pas au Frexit.

Nous proposons notamment d’instaurer le référendum d’initiative populaire et la reconnaissance pleine et entière du vote blanc, d’augmenter le SMIC à 1 300 € nets tout en réduisant les charges pour les TPE et les PME, de protéger constitutionnellement les services publics et la retraite par répartition, d’assurer un minimum vieillesse équivalant à 950 € par mois, d’interdire les OGM y compris dans la nourriture animale, etc.

Prenez connaissance du programme complet en vous rendant sur : www.asselineau2017.fr

 

POURQUOI LE FREXIT EST-IL SI URGENT ? par Vincent Brousseau - Prix Nobel d'économie

POURQUOI LE FREXIT EST-IL SI URGENT ? par Vincent Brousseau

28 octobre 2017

Dans un récent article, j’ai exposé le scénario de ce que pourrait être la fin de l’euro. C’est ce que j’appelle la « sortie furtive de l’euro ».

Comme la fin de l’euro a un caractère inéluctable, plusieurs lecteurs se sont demandé si un Frexit était bien nécessaire, et s’il ne valait pas mieux attendre tout simplement que la situation se dénoue d’elle-même.

C’est d’ailleurs la position très politicienne de certains partis ou responsables prétendus « souverainistes », qui préfèrent se retrancher derrière l’inéluctabilité de l’autodestruction de l’euro pour ne pas proposer aux Français d’en sortir, tout en critiquant vertement les effets de la monnaie européenne. En maintenant ainsi un flou délibéré sur leur projet vis-à-vis de l’euro, ils espèrent jouer sur tous les tableaux afin de rassembler les électeurs hostiles à l’euro et ceux qui souhaitent y rester.

Cette grosse ficelle politicarde constitue cependant une grave erreur d’analyse.

Car ce que méconnaissent tous ceux qui s’y livrent, c’est que la France a tout intérêt à quitter l’euro le plus tôt possible, sans attendre la fin du processus. J’en avais d’ailleurs déjà parlé.

Le scénario de la sortie furtive prévoit qu’une certaine mesure technique sera adoptée, à l’instigation de l’Allemagne, mesure qui aura pour effet non pas immédiat, mais certain, de conduire au démantèlement de l’euro.

Dans la phase finale du processus, se posera la question du règlement des dettes existant entre les banques centrales qui seront alors membres de la zone euro. Ces dettes, on le rappelle, ont deux origines principales, les dettes Targets et les billets. Dans le cas des gros débiteurs, l’élément Target est prédominant.

Or certaines banques centrales débitrices ne pourront pas régler leur dû, parce qu’il sera trop élevé. Le cas le plus lourd est celui de l’Italie.

Dans un article intitulé fort explicitement « L’aveu de Mario Draghi montre l’urgence de sortir de l’euro », publié le 31 janvier dernier, j’avais estimé cette prime de sortie de l’Italie à 500 milliards d’euros.

Ce montant phénoménal s’est encore sensiblement accru aux cours des dix mois écoulés depuis la parution de cette analyse. Il s’élève aujourd’hui à quelques 600 milliards d’euros (430 milliards de Targets et 160 milliards de billets), desquels la Banque d’Italie pourrait rembourser (avec un délai) le montant correspondant aux billets en euros qu’elle serait parvenue à échanger contre de nouveaux billets en lires.

En ordre de grandeur, cela laisse une somme de 500 milliards d’euros dus et introuvables.

La Banque d’Italie fera donc défaut pour une somme de cet ordre envers celles des banques centrales qui seront encore dans la zone euro. Ce défaut, à son tour, engendrera une perte qui sera répartie entre ces banques centrales encore dans l’euro au prorata de leur participation à l’Eurosystème.

On comprend donc l’extrême urgence à ce que la France sorte de l’euro :

  • Si la Banque de France est encore membre de l’Eurosystème au moment où la Banque d’Italie fera défaut, elle devra répondre au moins du quart de 500 milliards d’euros, soit quelques 125 milliards d’euros à la charge de la France, et donc des contribuables !
  • En revanche, si la Banque de France a déjà coupé ses liens avec l’Eurosystème, elle ne devra plus répondre d’un centime et la perte sera partagée entre ceux qui seront encore là.

Et n’oublions pas qu’il y aura d’autres débiteurs insolvables…

Bref, il est de toute nécessité que la France se soit « exfiltrée » de l’eurozone avant la catastrophe.

La stratégie qui consisterait à attendre benoîtement la fin de l’euro sans rien faire est donc absolument contraire aux intérêts du peuple français.

Il faut au contraire que la France se débrouille pour couper au plus vite les liens avec l’Eurosystème, de manière claire, nette, définitive, et surtout rapide.

C’est pourquoi un Frexit est plus que jamais nécessaire – on ne saurait assez en souligner l’urgence. 

Certes, ce comportement est égoïste, puisqu’il revient à laisser le problème aux autres. Mais un gouvernement français digne de ce nom doit faire passer les intérêts de la République française en premier. 

C’est ici le cas de rappeler la remarque formulée en janvier 2012, lors d’un colloque, par Joseph Stiglitz, Prix Nobel d’économie,  : « Ce sont les premiers qui quitteront l’euro qui  s’en sortiront le mieux ».

Nous ne pourrons pas dire que nous n’avions pas été prévenus.

Vincent BROUSSEAU
28 octobre 2017

 

 

Les dessous du pacte de Marrakech sur les migrations – Analyse de François Asselineau

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Vidéo : François Asselineau demande à Macron de ne pas signer le 11 décembre le Pacte de Marrakech de l’ONU qui veut organiser des « migrations sûres, ordonnées et régulières ».

François Asselineau revient sur le traité de Marrakech qui sera soumis à signature le 10 décembre 2018.



François Asselineau sur RT France : « Ce pacte s’inscrit dans le principe de la mondialisation »

Retrouvez l’intervention de François Asselineau sur RT FRance, le 10/12/2018 à 14h21. Il revient notamment sur le pacte de Marrakech de l’ONU, qui s’inscrit dans le principe de la mondialisation.

 

Les dessous du pacte de Marrakech – Analyse de François Asselineau

François Asselineau vous présente une analyse détaillée du pacte sur les migrations, dit pacte de Marrakech.

Vous pouvez également retrouvez son article qui reprend cette analyse, ICI :

 

 https://www.upr.fr/actualite/france/que-penser-et-que-faire-du-pacte-de-marrakech-approuve-par-macron-de-facon-inconstitutionnelle-et-dans-le-dos-des-francais/

 

 

 

09/01/2019

L'ENTRETIEN EUROPÉEN - LE MÉDIA REÇOIT FRANÇOIS ASSELINEAU

L'ENTRETIEN EUROPÉEN - LE MÉDIA REÇOIT FRANÇOIS ASSELINEAU

Diffusé en direct le 28 mars 2018


 

 

29 mai 2015 : il y a 10 ans, 55% des électeurs votaient non au référendum sur la Constitution européenne

Petit rappel de la trahison dirigée à l'encontre du peuple Français par SARKOZY et HOLLANDE !

 

29 mai 2015 : il y a 10 ans, 55% des électeurs votaient non au référendum sur la Constitution européenne

Article du 29 mai 2015

 

55% DES FRANÇAIS REJETAIENT LA « CONSTITUTION EUROPÉENNE »

IL Y A 10 ANS, 55% DES FRANÇAIS REJETAIENT LA « CONSTITUTION EUROPÉENNE »

Il y a 10 ans jour pour jour, le 29 mai 2005, 55% des électeurs français (54,87% exactement) votaient non au référendum sur le projet de traité dit « de Constitution européenne ».

En ce 10ème anniversaire, il est intéressant – et poignant – de revoir l’annonce faite à la télévision française de cette victoire sans appel du Non et les scènes de liesse qui s’ensuivirent chez les partisans du Non :

 

Résultats Référendum Constitution Européenne mai 2005


 LA MASCARADE DU « TRAITÉ DE LISBONNE »

Comme on le sait, ce Non massif fut ensuite considéré comme nul et non avenu par les dictateurs de la prétendue « construction européenne ».

Nicolas Sarkozy, en pleine connivence avec François Hollande et les principaux dirigeants du PS, du MODEM et de EELV, décidèrent de soutenir et de signer le traité de Lisbonne qui reprend la quasi-intégralité du projet de « Constitution européenne » rejeté par le peuple souverain.

Dans un article du journal Le Monde intitulé « La boîte à outils du traité de Lisbonne » et daté du 26 octobre 2007, Valéry Giscard d’Estaing résuma en effet le traité de Lisbonne en ces termes :

 

 La boîte à outils du traité de Lisbonne »</em> et daté du 26 octobre 2007, Valéry Giscard d’Estaing résuma en effet le traité de Lisbonne

« Les juristes n’ont pas proposé d’innovations. Ils sont partis du texte du traité constitutionnel, dont ils ont fait éclater les éléments, un par un, en les renvoyant, par voie d’amendements aux deux traités existants de Rome (1957) et de Maastricht (1992). Le traité de Lisbonne se présente ainsi comme un catalogue d’amendements aux traités antérieurs. Il est illisible pour les citoyens, qui doivent constamment se reporter aux textes des traités de Rome et de Maastricht, auxquels s’appliquent ces amendements. Voilà pour la forme.

Si l’on en vient maintenant au contenu, le résultat est que les propositions institutionnelles du traité constitutionnel — les seules qui comptaient pour les conventionnels — se retrouvent intégralement dans le traité de Lisbonne, mais dans un ordre différent, et insérés dans les traités antérieurs.(…)

La conclusion vient d’elle-même à l’esprit. Dans le traité de Lisbonne, rédigé exclusivement à partir du projet de traité constitutionnel, les outils sont exactement les mêmes. Seul l’ordre a été changé dans la boîte à outils. La boîte, elle-même, a été redécorée, en utilisant un modèle ancien, qui comporte trois casiers dans lesquels il faut fouiller pour trouver ce que l’on cherche. »

Valéry Giscard d’Estaing – 26 octobre 2007

Cette mascarade ayant été conçue et approuvée par Nicolas Sarkozy et les principaux dirigeants de l’UMP, François Hollande et les principaux dirigeants du PS, du MODEM et de EELV, ceux-ci firent ainsi ratifier ce traité de Lisbonne dans le dos des Français.

La révision de la Constitution française, rendue nécessaire par la ratification de ce traité, fut effectuée par la voie du Congrès, réuni à Versailles, le 4 février 2008.

La ratification du traité lui-même fut ensuite adoptée par la voie parlementaire le 8 février 2008.

 

Signature du nouveau traité à Lisbonne le 13 décembre 2007 entre les vingt-sept États membres de l'Union européenne.

Signature du nouveau traité à Lisbonne le 13 décembre 2007 entre les vingt-sept États membres de l’Union européenne.

UNE PROCÉDURE CONSTITUTIONNELLEMENT LICITE, MAIS UNE FORFAITURE POLITIQUE

La procédure utilisée par l’UMP, le PS, le MODEM et EELV pour faire ratifier un traité que le peuple français avait rejeté à 55% n’a pas formellement violé la Constitution française puisque notre Loi fondamentale n’interdit pas, hélas, qu’un texte rejeté par référendum puisse ensuite être adopté par les parlementaires.

Cependant, si la procédure utilisée ne fut pas juridiquement et constitutionnellement illégale, elle constitua une véritable forfaiture d’un point de vue politique et moral.

Depuis le 8 février 2008, les européistes français ont jeté le masque et sont apparus en pleine lumière pour ce qu’ils sont : des collabos de l’empire euro-atlantiste, des apprentis dictateurs qui conduisent la France à la ruine et à la soumission à l’étranger, et cela contre la volonté profonde du peuple français.

Du reste, ils ont décidé de ne plus modifier les traités, sauf contrainte réellement insurmontable, et de tout faire pour ne plus organiser de référendums sur la question européenne.

Depuis le 8 février 2008, la prétendue « construction européenne » a ainsi perdu toute légitimité. Depuis ce jour, la France est devenue un bateau ivre, dirigé par des dictateurs qui osent se présenter comme des démocrates, mais qui violent continûment la volonté populaire, et qui nous conduisent collectivement au désastre.

 

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CONCLUSION : LES EURODICTATEURS SERONT BALAYÉS PAR L’HISTOIRE

Mais, comme le dit la sagesse populaire, ceux qui commettent le Mal « ne l’emportent pas au Paradis ».  Il y a une justice immanente.

L’Histoire nous enseigne que les forfaitures politiques et le viol du souhait profond des peuples ne résistent jamais à l’épreuve du temps.


En considérant le vote de 55% des Français comme nul et non avenu, les européistes ont cru triompher…


Ils ont en fait signé l’arrêt de mort inéluctable de la prétendue « construction européenne ».

Car le divorce entre les européistes et le peuple français est désormais irrémédiable et consommé.


Que ce soit dans 1 an, 5 ans ou 20 ans, le projet de « construction européenne » s’effondrera car les peuples ont compris qu’il n’était qu’une tyrannie.


C’est à coup sûr ce qu’enseigneront les historiens d’ici un siècle ou deux, lorsque le tumulte des événements et la fureur des passions auront été dissipés par le flot implacable et majestueux de l’Histoire.

François Asselineau

 

 

Les traités internationaux et la Constitution

Les traités internationaux et la Constitution

 

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le 30 juin 2018

Les traités internationaux sont des règles de droit négociées par plusieurs États dans le but de s’engager mutuellement, les uns envers les autres, dans les domaines qu’ils définissent (défense, commerce, justice...).

Il revient aux constitutions des pays concernés de définir quelles sont les autorités compétentes pour conduire la négociation et pour ratifier les traités. Elles définissent également la portée des normes internationales vis-à-vis du droit interne et les modalités de leur intégration au sein de la hiérarchie des normes.

Constitution et définition des compétences diplomatiques

L’activité diplomatique constitue l’une des missions régaliennes de l’État. La Constitution définit quels sont les organes compétents en la matière. Le plus souvent, l’exécutif est compétent pour négocier et ratifier les traités et le pouvoir législatif intervient pour autoriser leur ratification.

En France, le chef de l’État joue un rôle très important dans la conduite de la politique étrangère. L’article 52 de la Constitution dispose en effet qu’il « négocie et ratifie les traités ». S’agissant des accords internationaux, qui sont des normes de droit international moins solennelles que les traités, le même article dispose que le chef de l’État est informé de toute négociation tendant à leur conclusion.

Le Gouvernement est également compétent pour les questions diplomatiques, puisque l’administration chargée des affaires étrangères est placée sous son autorité, mais le président de la République dispose en la matière d’une véritable prééminence, d’autant que l’usage a imposé, en marge du texte constitutionnel, l’existence d’un « domaine réservé », qui fait du chef de l’État la principale autorité pour les questions diplomatiques et militaires.

L’intervention du Parlement est, pour sa part, prévue par l’article 53 de la Constitution, qui requiert une autorisation législative avant la ratification ou la conclusion de la plupart des traités et accords internationaux. Si le Parlement refuse cette autorisation, l’exécutif ne peut ratifier le traité et il est contraint de reprendre la négociation. En revanche, l’autorisation donnée par les assemblées ne lie pas l’exécutif quant à la ratification ou à la conclusion définitive de la convention internationale.

La Constitution de 1946 et l’intégration des traités au droit interne

Une fois le traité ratifié, la Constitution définit sa portée à l’égard du droit interne. Jusqu’à la Constitution du 27 octobre 1946, la France était soumise à un système dualiste. Les conventions internationales relevaient d’un ordre juridique distinct des normes internes : les particuliers ne pouvaient se prévaloir des traités et des accords internationaux devant les juridictions françaises en l’absence de dispositions législatives les intégrant au sein de l’ordre juridique national.

Le Préambule de la Constitution de 1946 a montré la volonté du pouvoir constituant d’intégrer les normes de droit international au sein du droit interne. Il dispose ainsi que « la République française, fidèle à ses traditions, se conforme aux règles du droit public international. [...] Sous réserve de réciprocité, la France consent aux limitations de souveraineté nécessaires à l’organisation et à la défense de la paix ». L’article 26 de la Constitution de 1946 donne pour sa part aux normes internationales une portée juridique équivalente à celle de la loi.

La France devait ainsi rompre avec le dualisme au profit d’un système moniste caractérisé par l’intégration des règles du droit international au sein des normes internes.

La Constitution de 1958 et les normes internationales

La Constitution du 4 octobre 1958 a poursuivi ce mouvement en prévoyant en son article 55 que : « Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l’autre partie ». Elle prévoit, en outre, en son article 54 que "si le Conseil constitutionnel (...) a déclaré qu’un engagement international comporte une clause contraire à la Constitution, l’autorisation de ratifier ou d’approuver l’engagement international en cause ne peut intervenir qu’après la révision de la Constitution."

Le rang des normes internationales au sein de la hiérarchie est donc clairement défini par la Constitution de 1958 : elles sont subordonnées à la Constitution, puisqu’elles ne peuvent produire d’effet juridique si elles lui sont contraires, mais elles ont une valeur supérieure à la loi, dès lors qu’elles ont été ratifiées ou approuvées par l’exécutif et qu’elles sont appliquées par les autres États signataires (clause de réciprocité).

Saisi dans le cadre de l’article 54, le Conseil constitutionnel a considéré à plusieurs reprises que les dispositions de certains traités ou accords étaient contraires à la Constitution. Plusieurs révisions constitutionnelles ont donc été nécessaires pour permettre leur ratification : le 25 juin 1992 (traité de Maastricht), le 25 novembre 1993 (accords internationaux en matière de droit d’asile), le 25 janvier 1999 (traité d’Amsterdam), le 8 juillet 1999 (traité instituant une Cour pénale internationale), le 25 mars 2003 (décision-cadre du Conseil européen du 13 juin 2002 sur le mandat d’arrêt européen).

Par ailleurs, aucune révision n’ayant eu lieu à la suite de la décision du Conseil constitutionnel du 16 juin 1999 constatant la non-conformité de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires à la Constitution, cette Charte n’a pu être ratifiée.

Enfin, en 2008, le titre XV de la Constitution, « Des Communautés européennes et de l’Union européenne », a été modifié par la loi constitutionnelle du 4 février, elle-même modifiée par la loi constitutionnelle du 23 juillet 2008. Sa nouvelle rédaction – « De l’Union européenne » – est appliquée depuis l’entrée en vigueur, le 1er décembre 2009, du traité de Lisbonne signé le 13 décembre 2007.

 

 

27/02/2013

SCOOP ! Vatican : L'affaire Ratzinger, le Pape Benoît XVI devant la CPI - Crimes contre l'humanité plainte déposée par Maîtres Christian Seiler et Hetzel, le 14 février 2011

A DIFFUSER LARGEMENT AUTOUR DE VOUS ! MERCI !

Lorsque vous aurez pris connaissance de la plainte et de ses motivationns, vous pourrez participer à celle-ci en remplissant le formulaire dont le lien vous est communiqué en bas de page.

S'agissant de crimes commis contre l'humanité commis par l'église, cette dernière n'aura pas notre aval, et nous dénonçons ces crimes pour être conformes à notre éthique morale que cela plaise ou pas au bigots et aux fanatiques religieux. 

La banalisation des crimes commis par les élites sectaires et religieuses qu'il ne faut pas dénoncer sous prétexte qu'elles se sont collées le nom et l'image de Dieu qui est leur meilleure immunité, c'est un temps largement révolu pour une humanité en pleine ouverture de conscience et d'évolution neurologique.

Les imposteurs doivent payer leurs dettes à la société, comme les innocents paient pour les dénoncer !


Les coordonnées du cabinet d'avocats en Allemagne

Max-Braun-Straße 2

97828 Marktheidenfeld-Altfeld

Telefon: 09391/504-200

Telefax: 09391/504-202

e-mail: info@kanzlei-sailer.de

http://www.kanzlei-sailer.de

 

Une plainte en justice contre Joseph Ratzinger, le Pape Benoît XVI

 

La plainte a été déposée auprès de la Cour pénale internationale de La Haye. Elle a pour objet des crimes contre l’humanité.

Y sont dénoncés trois crimes contre l'humanité, dont Mr Joseph Ratzinger, en tant qu’ancien cardinal et pape actuel, est soupçonné pénalement :

1. Le maintien et la direction, dans le monde entier, d’un régime totalitaire coercitif asservissant ses membres par des menaces anxiogènes pouvant porter atteinte à la santé ;

2. le maintien de l’interdiction meurtrière d’utiliser des préservatifs, même en cas de danger de contamination par le VIH/Sida, et

3. la mise en place et le maintien d’un système mondial de dissimulation des crimes sexuels commis par des prêtres catholiques et les soustrayant à la justice, système qui ouvre la voie à de nouveaux crimes

 

Si ces crimes mondiaux n’ont pas été dénoncés jusqu’alors, c’est pour la seule raison qu’ils ont été commis par une institution dont « les plus hauts dignitaires » semblent être au dessus de tout fait délictueux. La déférence portée traditionnellement aux « dignitaires de l'Eglise » obscurcit la conscience juridique.

Si un nouveau groupe religieux, par l’exercice d’une pression psychique massive sur ses membres, les obligeait à embrigader leurs nouveaux-nés dans le groupe pour qu’ils le financent par la suite et suivent toute leur vie ses directives, on le qualifierait de « secte ». Il se pourrait même que l’Etat dissolve cette organisation et condamne les « chefs de la secte » pour coercition et intimidation, d’autant plus si le groupe ne tolérait pas que ses membres le quittent et les en dissuadait en les menaçant des pires punitions, entraînant chez bon nombre d’entre eux des dommages psychiques considérables ainsi qu’une entrave au libre épanouissement.

Peut-il en être autrement dans un même cas de figure, où de plus une organisation se comporte de la sorte non pas seulement envers quelques individus mais dans le monde entier, tout simplement parce qu’elle se nomme « Eglise catholique romaine » et parle sans cesse de liberté de religion, tout en lançant des « chargés aux sectes » aux trousses de personnes dont la foi diverge de la sienne ? Il n'en est pas autrement, mais on s'y est accoutumé. Depuis le 01/07/2002, jour où le Statut de la Cour pénale internationale qui incrimine les « crimes contre l'humanité » est entré en vigueur, cette accoutumance n’est plus autorisée.

 Si une secte coercitive, correspondant à la description que nous venons de faire, était largement répandue actuellement en Afrique et interdisait à ses membres l'utilisation de préservatifs, sous peine de lourdes punitions, on accuserait les dirigeants de la secte d'être responsables des cas de contamination par le VIH/sida et des décès qui en découleraient, et on ouvrirait une enquête pénale contre eux. Peut-il en être autrement uniquement parce que la secte coercitive se nomme « Eglise » et que son chef revendique l’infaillibilité de sa personne ?

Si, dans une secte coercitive répandue dans le monde entier, des centaines de milliers d'enfants avaient été victimes d'abus sexuels, que ces crimes avaient été dissimulés sur ordre du dirigeant de la secte et leurs auteurs protégés de poursuites judiciaires, cette organisation criminelle et son chef seraient poursuivis en justice. Peut-il en être autrement uniquement parce que la secte coercitive se nomme « Eglise » et que la loi du silence sur les crimes ne vient pas d’un chef de la mafia mais du pape ? Il n'en est pas autrement, on s’est simplement habitué depuis des siècles à un clergé pédophile et au pouvoir de son grand prêtre. Depuis que sont définis les éléments constitutifs du crime contre l'humanité, il n’est plus permis de fermer les yeux.

http://www.affaire-ratzinger.com/

Contexte

Beaucoup de personnes ne vont pas en croire leurs yeux : « Poursuivre le pape en justice ? C’est une idée folle ! » Bon nombre encore se demanderont : « Pourquoi seulement maintenant ? » Les catholiques fidèles à l'Eglise en seront outrés, les esprits libres en éprouveront de la satisfaction. Qu’une plainte contre le pape déclenche des émotions tient à la personne même de l'accusé, considéré par les uns comme le représentant de Dieu et par les autres comme le prince des ténèbres. Dans la plainte imprimée dans cet ouvrage, qui a été adressée à la Cour pénale internationale à La Haye, il n'est ni l'un ni l'autre mais tout simplement « l'accusé, M. Joseph Ratzinger », à qui sont reprochés des crimes graves - contre les enfants victimes des crimes commis par son clergé, contre les africains tués par son interdiction mortelle du préservatif et contre les membres de l'Eglise asservis par sa domination sacerdotale totalitaire.

Je suis avocat et j'ai rédigé cette plainte avec mon collègue Me Gert-Joachim Hetzel dans la conscience que le moment est venu de se libérer enfin de la soumission moyenâgeuse dont il est fait preuve envers les princes de l'Eglise et de les appeler, comme tout autre citoyen, à rendre des comptes lorsqu'ils commettent des crimes.

Nous dédions cet ouvrage à tous ceux qui, sous le système inhumain de l'Eglise, ont enduré de graves souffrances psychiques, à tous ceux qui sont morts à cause de la « morale sexuelle » misanthropique des vieillards de Rome, et avant tout aux innombrables enfants victimes des crimes sexuels du clergé. Dans le cadre de notre activité d'avocats nous avons vu combien les victimes, même adultes, souffrent de ce qu’elles ont vécu enfant. C’est avant tout pour elles que nous avons déposé cette plainte. Elles ont bien souvent perdu toute foi en la justice, et aussi en Dieu. Notre souhait est qu’elles retrouvent si possible les deux.

Me Christian Sailer

http://www.affaire-ratzinger.com/contexte/index.html

Les thèmes de la plainte

 

Le Statut de Rome de la Cour pénale internationale
Le système coercitif de l'Eglise catholique romaine dirigée par Mr Ratzinger
La coresponsabilité pénale de l'accusé pour la mort de centaines de milliers de malades du SIDA
La responsabilité pénale de l'accusé pour l'augmentation des crimes sexuels commis par des prêtres catholiques


Pour finir, la plainte arrive à la conclusion que l'accusé est pénalement responsable de l'augmentation continue des crimes sexuels commis par des prêtres catholiques au cours des dernières décennies. En public, l'accusé simule le dirigeant ecclésiastique pieux qui s'excuse auprès des victimes des criminels pédophiles de l'Eglise et veut empêcher que de telles choses se reproduisent à l'avenir. En réalité, il agit en implacable " parrain " d'un système de dissimulation généralisé en vigueur dans le monde entier, système qui favorise les criminels au détriment de leurs victimes et ouvre chaque jour la voie à de nouveaux crimes.

Vous êtes pour cette plainte ? Prononcez-vous !

 

Soutenir la plainte.jpg

 

Vos données ne seront utilisées que pour soutenir la plainte déposée auprès de la Cour pénale internationale de La Haye

Je soutiens la plainte contre Joseph Ratzinger à cause : 
 
1. du maintien et de la direction, dans le monde entier, d’un régime totalitaire coercitif asservissant ses membres par des menaces anxiogènes pouvant porter atteinte à la santé ;
 
2. du maintien de l’interdiction meurtrière d’utiliser des préservatifs, même en cas de danger de contamination par le VIH/Sida ;
 
3. de la mise en place et du maintien d’un système mondial de dissimulation des crimes sexuels commis par des prêtres catholiques, les soustrayant à la justice, système qui ouvre la voie à de nouveaux crimes.

http://www.affaire-ratzinger.com/soutenir-la-plainte/inde...

 Plus d'informations sur le sujet : ICI  

 

08/05/2012

Des nouvelles d'Etoile Marquet qui a été agressée par M. Michel DEGRANDE lors de sa contestion contre la candidature de Nicolas SARKOZY, le 6 mai 2012

 
Nous nous avions informé nos correspondants, dans un précédent mail datant du 6 mai 2012, que Mme Etoile Marquet - Présidente de l'association, Défense des Droits de l'Enfant, de la Famille et du Respect Humain, avait été agressée par Monsieur Michel DEGRANGE pour avoir voulu contester pour la seconde fois, le 6 mai 2012, la candidature de l'imposteur Nicolas SARKOZY.
 
Monsieur Michel DEGRANGE avait refusé sa précédente contestation du 22 avril 2012 ce qui avait amené Etoile Marquet à déposer plainte auprès du Procureur de  la République d'Aix-en-Provence, le 25 avril 2012 et à informer le Préfet des Bouches du Rhône par courriers RAR du 25 avril 2012.
 
Le 6 mai 2012, avant de se rendre au bureau de vote, Mme Etoile Marquet s'était rendue au Commissariat d'Aix-en-Provence, afin de demander à être assistée par la Police et par l'huissier de justice de permanence du TGI d'Aix-en-Provence, lors de sa contestation. Cette assistance lui a été refusée.

Madame Etoile Marquet s'est donc rendue seule au Bureau de vote N° 57 afin de voter et de contester la candidature de Nicolas SARKOZY.

Pour ce faire, elle avait pris au préalable, un bulletin de vote du candidat Nicolas DUPONT AIGNAN qui s'était présenté au 1er tour des élections présidentielles afin de porter sa contestation manuscrite sur ce bulletin.

La face verso du bulletin de vote qui porte ses mentions manuscrites

Bulletin de constestation Etoile.jpg

 

 

La face verso du bulletin de vote qui comporte ses mentions manuscrites.

Bulletin de constestation Etoile 2.jpg

Puis elle s'est rendue au : 17, rue Venelles à Aix-en-Provence  au bureau des élections afin de porter sa contestation.

C'est là, qu'elle a été reçue pour la seconde fois, en 15 jours, par Monsieur Michel DEGRANGE qui s'est mis à hurler et qui était complètement hystérique de la revoir dans son bureau.

Il a exercé des tentatives d'intimidation à son encontre, en la menaçant d'appeler la Police ce qu'elle a souhaité qu'il fasse et ce dont il s'est abstenu.

Puis il a continué à l'insulter avant de la prendre violemment par le bras pour l'expulser par la force et sans ménagement du bureau.

Ce, sans lui laisser le temps de prendre sa veste et son sac à mains. Elle a dû insister à plusieurs reprises pour pouvoir les récupérer.

Suite à cette agression Mme Etoile Marquet a été hospitalisée le 6 mai 2012 pour faire pratiquer des examens médicaux. Voir le certificat médical ici :

Certificat médical - Hôpital d'aix-en-provence du 6 mai 2012.pdf

 

Le 7 mai 2012, elle s'est rendue au Commissariat d'Aix-en-Provence afin de déposer plainte contre X pour violences. Voir le récépissé de la plainte et la plainte en PDF ci-dessous :

 

Etoile Marquet doit désormais passer d'autres examens médicaux qui lui ont été demandés cette fois-ci sur réquisition judiciaire à la suite de la plainte qu'elle a déposée auprès du Commissariat le 7 mai 2012. Voir la réquisition judiciaire du 7 mai 2012 en PDF, ci-dessous : 

Réquisition judiciaire - examens médicaux du 7 mai 2012.pdf

Bien entendu, cette affaire n'en restera pas là, et Etoile Marquet a déposé une nouvelle plainte pour récidive et violences auprès du Parquet d'Aix-en-Provence, le 9 mai 2012, à télécharger ci-dessous :



Cette affaire inacceptable ne doit pas rester impunie et Etoile Marquet bénéficiera de notre assistance pour l'aider à gérer ce dossier pénal.

Nous vous rappelons qu'Etoile Marquet avait témoigné avec Frédéric Berger sur les refus de contestation qui leur avait été opposés le 22 avril 2012, sur la Radio la Voix d'Afrique.

Voir le précédent article par ce lien  :

Contestations contre la candidature de Nicolas Sarkozy par des citoyens français le 22 avril 2012
http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2012/05/03/contes...


 

 

06/05/2012

Bilan de la législature 2007/2012. Le nouveau pouvoir judiciaire : Les heures sombres ! Par l'Union Syndicale des Magistrats

Après la lettre ouverte adressée à Naboléon par Monsieur Matthieu Bonduelle - Président du Syndicat de la Magistrature pour se plaindre sur l’état de la justice après Nicolas Sarkozy.

 
Encore des magistrats de l'Union Syndicale des Magistrats qui se plaignent de ne pas avoir d'indépendance judiciaire et que la séparation des pouvoirs de l'état n'existe pas, dans un livre intitulé :

Bilan de la législature 2007/2012 : Le nouveau pouvoir judiciaire : Les heures sombres, dont les chapitres sont à télécharger en PDF.

Tout est dans le titre !

Nous sommes sous occupation maçonnique depuis 1789 et les agents des Illuminati font avancer les plans pour finir de ruiner et de détruire la France et l'Europe pour nous instaurer leur Nouvel Ordre Mondial !

Une autre confirmation que nous n'avons aucune Constitution Républicaine maçonnique et que le Conseil Constitutionnel est une belle escroquerie inventée par la secte maçonnique qui a organisé le complot contre le Roi Louis XVI et contre le Peuple français pour détruire l'identité de la France, détruire le pouvoir Monarchique pour le remplacer par le Pouvoir Oligarchique Maçonnique et pour nous imposer la dictature de leur République maçonnique.
 
Du reste ce n'est pas un hasard s'ils ont appelé leur création: La République = L'Arrêt Public et qu'ils ont donné à leurs structures mafieuses les noms de : Gouverne-MENT et de Parle-MENT !
 
C'est ce qu'ils appellent leur révolution française !
 
Et si vous doutiez encore que la République est le siège de la Franc-maçonnerie, regardez un peu la couverture de la Constitution Maçonnique dite française et vous n'aurez plus aucun doute sur les élites mafieuses qui dirigent la France depuis la révolution maçonnique de 1789.
 
 
 

Bilan de la législature 2007/2012

Le NPJ n°398

L’USM poursuit son action dans le cadre de la campagne présidentielle pour que la Justice (notamment les questions institutionnelles, organisationnelles et budgétaires) soit enfin au cœur des débats.

Après avoir rencontré les équipes de campagne des principaux candidats, contribué à faire venir François BAYROU au TGI de Beauvais, adressé un
questionnaire sur les questions institutionnelles et le respect des standards européens d’une Justice indépendante aux candidats, travaillé pendant un an avec 12 associations et syndicats pour présenter 90 propositions pour « penser autrement la sécurité et la Justice », l’USM dresse aujourd’hui le bilan de la législature.

« 2007-2012 : les heures sombres ». Ce bilan s’articule autour de 7 chapitres  :

- Chapitre 1 : Une magistrature sous pression

  • Un CSM repris en main
  • Un parquet caporalisé
  • Une discipline instrumentalisée


- Chapitre 2 : Des lois générales visant à restreindre le pouvoir d’appréciation du Juge

  • La loi « secret-défense », la Justice aveuglée
  • La loi « protection des sources des journalistes, le secret piétiné
  • La loi « citoyens assesseurs », une défiance assumée

- Chapitre 3 : Des lois pénales mal ficelées, sans cesse amendées ou modifiées (publication le 16 avril 2012)

  • « Incarcérer plus … » : la loi sur les peines planchers
  • « … pour libérer plus ! » ! : la loi pénitentiaire
  • Réforme de la Procédure pénale : collégialité ou suppression de l’instruction ?
  • Justice des mineurs : des réformes incessantes


- Chapitre 4 : Des lois civiles sans cohérence (publication le 17 avril 2012)

  • La réforme des affaires familiales
  • Une réforme des tutelles incompréhensible


- Chapitre 5 : La mauvaise gestion des figures imposées (publication le 18 avril 2012)

  • La réforme des soins sans consentement, une réforme incontournable précipitée et sans moyens
  • La réforme de la garde à vue, une réforme nécessaire non anticipée et inachevée


- Chapitre 6 : De bonnes idées mal appliquées (publication le 19 avril 2012)

  • La réforme de la carte judiciaire, une opportunité gâchée
  • Le développement des nouvelles technologies et le « bug Cassiopée »


- Chapitre 7 : Une gestion des ressources humaines désastreuses (publication le 20 avril 2012)

  • Les errements de la lutte contre la souffrance au travail
  • La réforme de l’évaluation
  • LEAN : un mirage ?

 


L'ensemble de ce bilan sera publié intégralement sur notre site. Accédez chaque jour à un nouveau chapitre en cliquant ici.


La revue NPJ du mois de mars 2012

Le NPJ n°398

L’édito du Président, Christophe REGNARD


Chapitre 1 : Une magistrature sous pression


Chapitre 2 : Des lois générales visant à restreindre le pouvoir d'appréciation du Juge


Chapitre 3 : Des lois pénales mal ficelées, sans cesse amendées ou modifiées


Chapitre 4 : Des lois civiles sans cohérence


Chapitre 5 : La mauvaise gestion des figures imposées


Chapitre 6 : De "bonnes idées" mal appliquées


Chapitre 7 : Une gestion des ressources humaines désastreuse

 

La vie de l'UR de VERSAILLES, entretien avec Marie-Helene POINSEAUX, Déléguée regionale VERSAILLES

 

Le livre "au coeur de la Justice" publié par l'USM aux éditions Prospéro

http://www.union-syndicale-magistrats.org/web/p410_la-revue-npj-du-mois-de-mars-2012.html