Laboratoires pharmaceutiques : Dossiers SOS JUSTICE

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/07/2010

Affaire BETTENCOURT/Nicolas Sarkozy va s'exprimer sur France 2 lundi soir

Publié le 09/07/2010 à 17:50 - Modifié le 09/07/2010 à 20:18 lepoint.fr

PRISE DE PAROLE

Nicolas Sarkozy va s'exprimer sur France 2 lundi soir

Par Emmanuel Berretta

A lire sur LE POINT
couv.jpg
http://www.lepoint.fr/html/lepoint/en_kiosque.jsp

26/06/2010

Le G8 débloque 5 milliards de dollars pour la santé infantile

Ils se moquent de qui avec leurs soi-disant préoccupations sur la santé de nos enfants ?

Qu'ils se mêlent de leurs affaires au lieu de penser à continuer à enrichir leurs amis des laboratoires pharmaceutiques et à massacrer la santé de nos enfants !

L'OMS et leurs amis, BASTA !

Plus on fait soi-disant de progrès dans la recherche médicale et plus l'humanité est malade ! Qu'on donne à manger convenablement aux mères et aux enfants et le taux de mortalité tombera ! Sauf qu'il faut les éliminer parce qu'il semblerait selon la thèse mondialiste que nous soyons trop nombreux sur la planète et qui leur faut le prétexte de la santé pour s'infiltrer sur les territoires et aller y voler les richesses qui s'y trouvent.


POLITIQUE | Barack Obama s’est engagé à contribuer à hauteur de plus de 1,3 milliard de dollars à la lutte contre la mortalité infantile.

© KEYSTONE | Les dirigeants de plusieurs pays du G8 réunis au Canada


ATS | 26.06.2010 | 10:20

Les dirigeants de plusieurs pays du G8 réunis au Canada ont annoncé vendredi des contributions totalisant cinq milliards de dollars en faveur de la santé maternelle et infantile dans les pays en développement.

Ce fonds, baptisé initiative de Muskoka, du nom de la région canadienne où se tient le sommet du G8, a été fortement poussé par Ottawa mais la faiblesse du montant débloqué par le Canada a été dénoncée par des ONG.

"L’exemple donné par les dirigeants du G8 a attiré des dons et des contributions d’autres pays (non membres du groupe) et fondations pour plus de 2,3 milliards, ce qui donne au total 7,3 milliards", a annoncé à la presse le Premier ministre canadien, Stephen Harper.


Il a remercié les contributeurs du G8 et aussi les Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande, la Corée du Sud, l’Espagne, la Suisse, la fondation Gates et la Fondation des Nations unies.

Selon la Maison Blanche, Barack Obama s’est engagé à contribuer à hauteur de plus de 1,3 milliard de dollars à la lutte contre la mortalité infantile. Le président américain va demander au Congrès d’approuver l’attribution de 1,346 milliard de dollars sur deux ans (2010-2011) à l’initiative de Muskoka, selon la même source.

Il faut que "nous nous engagions ensemble à garantir que les femmes dans les pays en développement ne souffrent plus et ne meurent plus à cause de la grossesse ou de l’accouchement", a fait valoir M. Harper.

Le Canada fournira 2,75 milliards de dollars américains sur cinq ans pour cette cause. Selon les services du Premier ministre, cela représente 1 milliard de dollars américains d’argent nouveau et la reconduction de 1,75 milliard de contributions déjà existantes pour les cinq prochaines années.
La fondation de Bill et Melinda Gates a promis 1,5 milliard de dollars.

La Russie fournira 75 millions de dollars sur trois ans, selon le sherpa de la délégation de Moscou, Arkadi Dvorkovitch. La France ne rendra publique sa participation que samedi, a-t-on indiqué dans l’entourage de Nicolas Sarkozy.

Malgré l’importance de sa participation - un cinquième du total du G8 - Ottawa s’est attiré des critiques.


"Le Canada a réussi à trouver au moins 1,1 milliard qui seront dépensés pour la sécurité du G8 et du G20 en une semaine, et 1,1 milliard également à dépenser en cinq ans pour la santé dans les pays pauvres", a ironisé un responsable de l’organisation humanitaire One, Guillaume Grosso.

"L’Initiative de Muskoka" vise à accélérer le progrès vers les "objectifs du millénaire sur le développement" (OMD) censés être atteints d’ici à 2015 selon le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

A cinq ans de la date butoir, le PNUD a noté au début de la semaine à Vienne un retard patent pour la mortalité infantile malgré certains progrès. Le taux a baissé de 28% entre 1990 et 2008, à 72 décès pour 1.000 naissances, mais l’objectif fixé est une baisse de 66% entre 1990 et 2015. 8,8 millions d’enfants sont morts avant l’âge de cinq ans en 2008.

Pour la santé maternelle, une baisse annuelle de 5,5% des décès pendant la grossesse est encore nécessaire pour parvenir à l’objectif (75% de réduction par rapport à 1990).

L’initiative de Muskoka vise à combler ces retards, en insistant en particulier sur "l’amélioration de la santé des femmes, des nouveau-nés et des enfants", a précisé la Maison Blanche.

D’autres "objectifs du Millénaire" ne devraient pas être atteints, selon des experts. Notamment la réduction de moitié entre 1990 et 2015 du nombre de personnes vivant avec moins d’un dollar par jour.

http://www.tdg.ch/actu/monde/g8-debloque-5-milliards-doll...


27/05/2010

France : la dictature de demain !

Préparez-vous à vous faire massacrer grâce aux politiques qui sont les agents des laboratoires pharmaceutiques et des lobbies agraoalimentaire et autres !

Les empêcheurs de tuer en rond, espèce menacée ! Et pas des moindres !

Et surtout continuez à croire que tout est fait pour votre bien !

Nous avons affaire à des criminels !

L'article à lire et à télécharger : ICI

http://www.scribd.com/doc/32020477/Les-empecheurs-de-tuer...

 

Les empêcheurs de tuer menacés

18/04/2010

Fraude scientifique ! Gwen Olsen balance le morceau..

Honte à eux !

Plus de doute, les instances étatiques ou toc, sont gouvernées par les industriels, les financiers qui pratiquent la fraude sans même plus le cacher !
Dans tous les domaines, Santé, Economie, Histoire, Science, Culture, Agronomie, Politique, Religion...etc... honte à eux !

 

Fraude scientifique !
Gwen Olsen balance le morceau

http://www.dailymotion.com/video/xcx46u_fraude-scientifiq...


Indispensable:

Playlist Marketing de la folie

http://www.dailymotion.com/playlist/x17nq8_CCDH_marketing...

 


23/03/2010

A Lyon on essaie de croiser les virus H1N1 et H5N1 de la grippe !!!

ATTENTION ALERTE !
A DIFFUSER LARGEMENT AUTOUR DE VOUS !

ILS RECOMMENCENT LES MALADES !

POURQUOI FAIRE CES EXPERIENCES ET QUELLES SONT LEURS UTILITES ?


Ils veulent à tout prix contaminer les Français et répandre la pandémie mondiale !

Et bien sûr toujours les mêmes : le Bruno Lina qui porte plusieurs casquettes auprès de l'OMS et des Laboratoires pharmaceutiques.


Comme ils ont loupé leur coup avec la vaccination contre le virus imaginaire H1N1, ils sont en train de nous concocter un virus mortel en laboratoires. Ensuite ils viendront nous dire que le virus s'est échappé du Laboratoire et que c'est d'origine accidentelle !

Un hasard si Bachelot n'a pas été évincée du Ministère de la Santé ? On va nous relancer une épidémie artificielle pour nous dire ensuite qu'ils avaient raison de vouloir nous faire tous vacciner ! Une bonne excuse pour recommander des vaccins et évacuer leurs stocks !

Santé

A Lyon on essaie de croiser les virus H1N1 et H5N1 de la grippe

le 18.03.2010 04h00

Au sein du P4, un laboratoire de sécurité maximale, une expérience en cours s'efforce de déterminer les conditions d'hybridation des deux virus. Le premier se propage vite mais tue peu, le second est peu contagieux mais souvent mortel


Depuis trois semaines, le P4 de Lyon a interrompu toutes ses autres manipulations. Ce laboratoire de sécurité maximale - il n'en existe qu'un en France et une vingtaine dans le monde - se concentre actuellement sur une expérience à haut risque : des tentatives de croisement entre le nouveau virus H1N1 et celui de la grippe aviaire, le H5N1. Le premier se propage beaucoup et tue peu, le second se propage peu et tue beaucoup. Une hybridation des deux serait calamiteuse.

« On essaie de comprendre, en infectant une cellule avec ces deux virus, quels sont les déterminants génétiques qui leur permettraient d'échanger leurs gènes (notamment chez le cochon NDLR) » résume le virologue Bruno Lina, qui dirige les travaux sur la grippe A pour ce laboratoire Inserm. Trois biologistes de son équipe ont été détachés pour effectuer ces tests décidés et avalisés au niveau ministériel. Pourvus de passeports spécifiques, ils sont assistés par une demi-douzaine de techniciens attachés au site. « Toutes les manipulations se font en scaphandre et obéissent à des règlements très contraignants » assure Bruno Lina.

Si l'expérience est bien liée au Centre national de référence des virus de la grippe, que ce dernier dirige, sa finalité ne serait, selon lui, pas d'aboutir à un vaccin, mais juste « cognitive » : « Pourquoi fabriquer un vaccin contre un virus qui n'existe pas ? » Ou pas encore. Les premiers résultats ne tomberont avant deux mois et décideront de la suite à donner à cette opération au budget (provisoire) de 200 000 euros. Pour l'heure, « on a fait quelques essais, mais on n'a obtenu que des résultats très préliminaires » poursuit le virologue. S'il est trop tôt pour en déduire quoi que ce soit quant à la probabilité de l'apparition d'un tel monstre viral, « aujourd'hui, le risque semble faible » confie-t-il. Et de conclure : « C'est une bonne nouvelle ».

Olivier Saison

 

H1N1 : en attendant la deuxième vague

Si les médias semblent pour l'instant en avoir fini avec la grippe A, ce n'est sans doute pas le cas de nos organismes. « C'est une certitude, iI y aura bien une nouvelle vague épidémique » estime Bruno Lina, directeur du Centre national de référence des virus de la grippe. « Soit le virus H1N1 se transforme en virus saisonnier et cette épidémie aura alors un impact modéré, soit il déclenche une deuxième vague l'hiver prochain » poursuit-il. Deuxième vague qui pourrait avoir un impact plus important, comme cela avait été le cas lors des épidémies grippales des hivers de 1957 (H2N2) et 1968 (H3N2) : « C'est lors des deuxièmes vagues, en hiver 58 et en hiver 69, qu'il y avait eu le plus de décès » rappelle le virologue. Même « si rien n'est logique avec cette grippe, il faut quand même garder ça en tête ». Sans être alarmiste, le chercheur garde aussi un œil sur le virus aviaire H5N1 (287 décès sur 486 cas dans le monde) qui, constate-t-il, « semble un peu reprendre du poil de la bête ». Comme en témoignent les cinq nouveaux cas répertoriés en Egypte.

O.S. - Les filovirus Ebola et Marburg - Les arénavirus de type 4 : le virus Lassa d'origine africaine et les arénavirus d'origine sud américaine. - Le virus de la fièvre hémorragique de Congo Crimée - Le virus de la variole - Les Henipavirus Nipah et Hendra - Les virus Influenza A H5N1 d'origine


http://www.leprogres.fr/fr/france-monde/article/2859863,1...

13/03/2010

Laboratoires pharmaceutiques, peur sur ordonnance


Savez-vous que l’éjaculation précoce et la frigidité seront bientôt considérées comme des maladies ? Bientôt, pourquoi pas, l’infidélité conjugale en sera une également. On subodore que derrière la grippe A/H1N1 se cache un faramineux business. Mais savez-vous que le cancer de l’utérus ou le cholestérol sont des marchés également très juteux ?

En quinze ans, 200 nouvelles maladies ont été répertoriées dans le monde. 300 médicaments nouveaux ont été lancés sur le marché générant pour l’industrie pharmaceutique un chiffre d’affaire de 500 milliards de dollars. Notre santé les intéresse. Qui ? Les laboratoires pharmaceutiques, bien sûr

Les nouveaux jackpots des laboratoires pharmaceutiques, la passionnante enquête de Sophie Bonnet que diffuse Canal + (vendredi 5 mars à 22h45), fait le point sur les techniques marketing mises au point par les multinationales de la santé pour nous faire avaler la pilule.


« Nous consommons de plus en plus de médicaments » explique ce documentaire qui évoque d’entrée de jeu le Viagra. Lancée sur le marché en 1998, à dix euros pièce, la petite pilule bleue a rapporté 1,7 milliards de dollars par an à son propriétaire, le laboratoire Pfizer.
Un miracle ? Oui, mais économique. Depuis, les laboratoires planchent sur de nouveaux médicaments sensés guérir de pseudo maladies. Ne dite plus « frigidité féminine », mais « dysfonctionnement sexuel féminin ». Le laboratoire Boehringer-Ingelheim s’apprête à mettre sur le marché son « viagra féminin » en 2012.
Jackpot assuré. « Quand ils parlent de dysfonctionnement féminin c’est une façon de créer un marché explique Leonore Tiefer, sexologue à l’école de médecine de New York. Ils inventent une maladie ».

Des congrès médicaux sont organisés partout dans le monde par ces géants de l’industrie pharmaceutique. Les médecins y sont bien sûr conviés. Certains d’entre eux sont payés pour faire l’article dans des salles remplies de confrères. Quoi de mieux qu’un médecin pour convaincre de l’utilité d’un nouveau médicament ?

La tactique est sûre : on parle d’un nouveau remède avant qu’il obtienne son autorisation de mise sur le marché. On créé un bruit médiatique chez les professionnels de santé afin d’en faire un produit indispensable. On s’appuie également sur de prestigieuses revues scientifiques.

Le Journal of the American Medical Association a publié en 1999 un article expliquant que 43% des femmes américaines seraient touchées par le nouveau syndrôme du dysfonctionnement sexuel. Cette étude qui a fait grand bruit à l’époque, était menée par trois experts. Deux d’entre eux étaient « très liés » avec l’industrie pharmaceutique.

Les labos espèrent aussi classifier l’éjaculation précoce comme une pathologie. Le médicament est déjà prêt. Il s’appelle le Priligy. Problème : aux Etats-Unis il n’a pas été homologué car les autorités compétentes considèrent que son utilité n’a pas été prouvé, explique l’enquête de Sophie Bonnet qui cite deux études indépendantes menées en Europe en 2009.
Selon elles ce médicament serait inefficace à 70% et, pire, provoquerait des effets secondaires importants comme l’anxiété, des nausées, des syncopes, etc.

Ejaculation et frigidité féminine. Ces deux troubles sont étiquetés maladie mentale depuis 1994 dans le DSM, le manuel diagnostique de référence des maladies mentales qui en répertorie plus de 300. Vous êtes timide ? Le DSM donc la médecine, considère que vous êtes malade. Donc il faut vous soigner et prendre des médicaments.
DSM cela signifie Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders. « Dans ce volume de cinq cents pages, explique Christopher Lane, auteur de Comment la psychiatrie et l’industrie pharmaceutique ont médicalisé nos émotions » (Flammarion, 2009), l’individu introverti se trouve mécaniquement transformé en psychotique léger ; se montrer distant ou indifférent, ou tout simplement « être seul », sont au nombre des symptômes ».
Le DSM est régulièrement remis à jour avec de « nouvelles maladies ». Jeffrey Lieberman, psychiatre à l’Université new yorkaise de Columbia, dirige la rédaction du DSM dont il prépare la nouvelle édition pour 2012.
Pour lui, bien sûr, c’est « un outil formidable ». Ce qu’il ne dit pas c’est que les psychiatres qui rédigent ce manuel ont le droit de percevoir jusqu’à 10 000 dollars par an des laboratoires pharmaceutiques.

Pour Ray Monihan (lire ici également), journaliste au British medical Journal qui dénonce depuis longtemps ces relations dangereuses entre médecins et labos, « en élargissant les critères des maladies on fait en sorte que les hauts et les bas de la vie quotidienne deviennent les symptômes d’une maladie dans le but de prescrire plus largement des médicaments ».
Le rêve des labos, souligne-t-il : vendre des médicaments à tout le monde, pas juste aux malades. Car le marché des gens bien portants est bien plus large...

Le travail qu’a mené Sophie Bonnet avec ces Nouveaux jackpots des laboratoires pharmaceutiques est remarquable. Elle dresse un panorama complet du cynisme des laboratoires autant que des médecins, experts et politiques.

Elle évoque le cas de la fameuse pilule amaigrissante Alli. Cette dernière est en réalité un médicament recyclé, le Xenical, dont le brevet a été racheté par le laboratoire GlaxoSmithKline. Les pilules sont maintenant colorées, la dose contenue dans chacune d’entre elles est divisée par deux ce qui permet de l’acheter sans ordonnance.
Elle a été lancée à grands renforts de campagnes de pub qui ne parlent plus d’obésité mais de "solution pour maigrir". 140 000 boîtes ont été vendues en un mois après sa sortie. Chiffre d’affaire : huit millions d’euros.

Les laboratoires disposent d’une véritable armée pour conquérir les médecins : les visiteurs médicaux. Ils sont 20 000 en France. L’une d’elle, qui n’exerce plus, est interrogée par Sophie Bonnet dans son reportage : "le bon visiteur médical doit savoir décoder les signaux d’achats du médecin : hochement de tête, prise de l’échantillon, expression du visage, etc."
Ce n’est pas exactement ce que préconise la charte des visiteurs médicaux. Cette visiteuse parvenait à prescrire pour plus de deux millions d’euros de médicaments chaque année.

Seuls 3% de médecins, en France, refusent de recevoir les visiteurs médicaux. L’un d’eux confie que « l’industrie pharmaceutique c’est sûr que c’est intéressant pour eux, mais pas pour nous ». Il précise que cette industrie s’est immiscée partout dans le système médical français : dans les hôpitaux et chez les médecins de ville, dans les revues". Voire ailleurs.

Martin Winckler, médecin, écrivain (et même auteur sur Agoravox) tenait une chronique sur France Inter. Un jour il dénonce la campagne de communication de Pfizer à propos du cholestérol.
En France, cette maladie fait florès. Pourtant, en 1985, un million de personnes en souffrait. Aujourd’hui il y en a sept millions. Bigre, une épidémie ? Non. En 1985 le taux de cholestérol « admissible » était de 3 grammes. Aujourd’hui il est de 2 grammes. Avec la bénédiction des autorités sanitaires.

En 2003, Martin Winckler a été remercié de France Inter, par Jean-Luc Hees, pour avoir abordé le la campagne de Pfizer destinée à faire peur aux malades du cholestérol qui s’ignoraient.
Aujourd’hui il constate « Si on vous fait peur c’est qu’on a quelque chose à vous vendre. C’est intéressant de faire prendre des médicaments à des gens qui n’ont rien parce qu’ils vont vivre très longtemps et donc ils vont les prendre très longtemps ». La majorité des gens qui prennent des anti-cholestérols aujourd’hui les prennent pour rien.

Le problème c’est que ces médicaments provoquent des effets secondaires, voire peuvent tuer. Bayer a été ainsi condamné par des malades. En France souligne un avocat proche d’une association de victimes de médicaments (lire ici aussi) il manque de l’arsenal judiciaire des actions judiciaires collectives (lire ici aussi).

Autre jackpot : les vaccins qui « permettent de soigner toute la population, des bébés aux vieillards ».
Le cas de la grippe A est bien sûr évoqué. Mais en ce moment est diffusé un spot destiné à promouvoir un vaccin contre le cancer du col de l’utérus qui touche chaque année 3500 femmes et en tue environ un millier.
Le Gardasil, ce vaccin, n’est pas encore autorisé. Pour l’heure il s’agit d’inquiéter les populations avec des pubs qui ressemblent à des spots gouvernementaux mais qui sont en réalité entièrement financées par un laboratoire.
Sauf au Canada ou une étude indépendante est en cours, aucune étude d’ampleur n’a été menée sur les effets indésirables de ce médicament qui coûte une fortune (il nécessite trois injections coûtant chacune 120 euros et remboursées à 65%) et surtout produit des effets secondaires graves (paralysie, thrombose, etc.).
Trente huit personnes seraient mortes après la vaccination. Mais le directeur des affaires médicales de Sanofi ne croit pas à ces décès.

Le Gardasil a été mis sur le marché en France en 2006 par l’Institut Pasteur. Il a bénéficié d’un soutien actif du ministère de la santé. Pour qu’il soit remboursé il fallait que le comité technique des vaccination (composé de vingt médecins dépendants du ministère de la santé et dont certains ont des liens avérés avec le laboratoire Sanofi) rende un avis positif.
Cet avis devait être rendu en avril 2007, mais deux mois avant, en février, Xavier Bertrand, alors ministre de la santé, court-circuite tout le monde et donne son accord en urgence. Il partira un mois plus tard...

Que dire de Roselyne Bachelot qui remet à Sanofi/Pasteur le prix de la recherche scientifique pour son vaccin Gardasil. Roselyne Bachelot qui oublie de mentionner dans son CV qu’elle fut pendant douze ans visiteuse médicale pour le compte du laboratoire Astrazeneca...
Vous avez dit collusions ?





04:06 Publié dans Laboratoires pharmaceutiques | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

15/01/2010

Nanotechnologies : tous cobayes de la nano-bouffe ?

Pour ceux qui s'imaginent encore ne pas avoir la puce en eux : un article édifiant !
Les Illuminati-reptiliens rêvent de contrôler la population mondiale par le moyen de la puce Rfid : la preuve !
Sans compter que Sarkozy a donné l'aval dernièrement aux laboratoires pharmaceutiques d'utiliser les biotechnologies et la nanotechnologie en médecine !

La traçabilité et la pharmacoviligence par le biais des vaccins, cela ne vous rappelle-t-il rien ?

Casser votre ADN à tout prix !


Apprentis sorciers par :

Par Agnès Rousseaux (14 janvier 2010)

Nanotechnologies : tous cobayes de la nano-bouffe ?

Après les OGM, les nanotechnologies s’invitent dans notre assiette : les nano-aliments, traités avec des nano-pesticides et contenus dans des nano-emballages, se multiplient. A la clé : de faramineux profits financiers pour les industriels et des risques environnementaux et sanitaires aujourd’hui impossibles à évaluer. Le tout dans une totale - et incroyable - absence de règles et de contrôles.

Des aliments intelligents qui s’adaptent aux goûts du consommateur, des vêtements qui repoussent l’eau, des matériaux qui s’auto-réparent, de la « poussière intelligente » qui enregistre discrètement les conversations... Bienvenue dans le nano-monde ! Un univers où la science bricole des particules invisibles au microscope et empile des atomes à l’échelle du nanomètre, c’est-à-dire un milliardième de mètre [1]. Les nanotechnologies seront à la base d’une troisième révolution industrielle au cours du 21e siècle, nous promet-on.

Une révolution qui passe aussi par nos assiettes. Car ces nanoparticules sont déjà présentes dans les aliments industriels, les pesticides agricoles, les emballages alimentaires, les récipients de stockage... sans contrôle ni étiquetage. Des particules qui, du fait de leur minuscule taille, traversent les barrières biologiques et peuvent circuler dans tout l’organisme : la peau, les tissus, le cerveau... Alors, prêts pour une nourriture « atomiquement modifiée », aux effets encore inconnus ?

Au moins 106 nano-aliments déjà commercialisés

Difficile de recenser les nano-aliments existants. Les fabricants ont bien compris que les incertitudes qui entourent aujourd’hui les nano-particules peuvent effrayer les consommateurs. Ils ne communiquent pas clairement sur leur utilisation. Selon l’ONG les Amis de la Terre, c’est toute la chaîne alimentaire qui est aujourd’hui « contaminée ». Son rapport intitulé « Du Laboratoire à nos assiettes : les nanotechnologies dans l’alimentation et l’agriculture » dresse la liste de 106 produits alimentaires, du jus de fruit « fortifié » aux compléments alimentaires vitaminés en passant par un « nano-thé ».

L’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) dénombre tous secteurs confondus 2 000 nanoparticules manufacturées déjà commercialisées, et plus de 600 produits de consommation concernés. Si ces chiffres sont difficilement vérifiables du fait de l’absence de traçabilité, des estimations situent le marché des nano-aliments à plus de 5 milliards de dollars en 2005, avec des prévisions de 20 milliards de dollars pour 2010. Le groupe de consultants Helmut Kaiser prévoit que le recours aux nanotechnologies concernera, d’ici 2015, 40% des aliments industriels.

« Une technologie de confort pour les pays riches »

Du silicate d’aluminium pour empêcher l’agglutination des aliments en poudre, du ketchup épaissi avec du dioxyde de silicium, des vinaigrettes blanchies au dioxyde de titane... Les nano-aliments nous apporteraient, selon leurs partisans, des avancées culinaires majeures : du chocolat ou des glaces sans lipides et sans sucre, qui conservent le même goût que l’original, une huile (Shemen Industries) qui inhibe l’entrée du cholestérol dans le sang, un substitut alimentaire (Nanotrim de Nanonutra) qui brûle les graisses. Ou la possibilité de modifier le goût d’un aliment selon nos désirs. Des industriels comme Nestlé cherchent à concevoir les « nano-aliments du futur ».

Le géant agroalimentaire Kraft Foods (Etats-Unis) fait partie de ces pionniers. En 2000, il a financé un consortium de 15 universités et laboratoires de recherche, Nanotek, pour concevoir de la nourriture « intelligente » et personnalisée, tels des aliments qui contiennent des centaines de nano-capsules, remplies de saveurs, de nutriments, de couleurs différentes. Un four à micro-ondes pourrait déclencher, selon la fréquence des ondes, telle ou telle capsule, selon les désirs du consommateur. Une nourriture interactive en quelque sorte, qui peut même se transformer elle-même si une personne est allergique à un composant, ou libérer une dose de supplément nutritif si elle détecte des carences. Kraft Foods, le concepteur de ce projet, est propriétaire des marques de chocolat Milka, Côte d’Or, Toblerone, Suchard, et de café Carte Noir, Grand’Mère, Jacques Vabre ou Maxell. Imaginez demain votre café de couleur rose et au goût banane qui vous délivre votre dose quotidienne de vitamines C... Ou du chocolat qui libère des arômes de carotte tout en soignant votre gueule de bois. Formidable, non ?

Des nanos au goût d’OGM

Pourquoi ce déploiement de technologies ? « Sur le plan alimentaire, on ne comprend pas à quoi ça sert, explique Rose Frayssinet, de l’ONG Les amis de la Terre. « C’est comme les usages dans le textile : à quoi servent des chaussettes « sans odeur » avec du nano-argent ? Les nano-particules vont partir dans l’eau au bout de quatre lavages, et vont aller bouffer les microbes jusque dans les stations d’épuration. Au vu de ce que ça coûte, quelle est l’utilité sociale de tout ça ? Ce sont des technologies pour le confort des plus riches ».

Certains voient les nano-aliments comme une « aubaine » pour les paysans du Sud. Leur credo ? Des nanos qui augmenteraient la productivité agricole et permettraient de lutter contre la faim. Une promesse qui rappelle celles des lobbys biotechnologiques et leurs OGM. La comparaison ne s’arrête pas là : risques sanitaires et environnementaux, privatisation du vivant ou de combinaisons d’atomes par des brevets industriels, mise sur le marché de produits dont l’innocuité n’est pas prouvée... Des nanocides (pesticides utilisant les nano-technologies) intelligents qui nécessiteraient un dosage moins important que les pesticides actuels, et ne causeraient aucun mal aux insectes ? Le fait que ce soit des firmes comme Monsanto, Bayer ou Syngenta qui les développent ne peut qu’inviter à rester très prudent sur le sujet...

Vers un nouveau scandale sanitaire ?

« Dans le cas des OGM, nous avons obligé Monsanto à rendre publiques des études partielles de toxicité dissimulées au public. Des études semblables n’existent pas sur la nocivité des nanoparticules, souligne la Fondation Sciences citoyennes. Et les lanceurs d’alerte sont actuellement dissuadés par tous les moyens (poursuites en justice...) de briser la propagande officielle ». Pour Rose Frayssinet, nous sommes face à un risque encore plus grand que les OGM. « Les OGM, c’est un secteur, alors que les nanotechnologies concernent tous les secteurs. Les risques sont d’autant plus difficiles à analyser. On ne peut pas avoir une vision globale des implications ».

Difficile en effet de contrôler le comportement de nano-particules. Elles ne répondent pas aux lois de la physique classique, mais à celles de la mécanique quantique. Construire des particules, atome par atome, manipuler la matière au niveau des molécules, c’est entrer dans un monde d’incertitude radicale. Les propriétés des particules, comme leur toxicité ou leur persistance biologique, varient selon leur taille. De fait, les connaissances actuelles sur les effets toxiques des nano-particules manufacturées sont très limitées.

« Les données disponibles indiquent que certaines nanoparticules insolubles peuvent franchir les différentes barrières de protection, se distribuer dans le corps et s’accumuler dans plusieurs organes, essentiellement à partir d’une exposition respiratoire ou digestive », prévient une étude de l’Afsset, en 2006. Les nano-particules se diffusent dans les alvéoles pulmonaires, le sang, la barrière hémato-encéphalique qui protège le cerveau, ou le placenta. Fin 2008, un nouveau rapport de l’Agence juge que la nano-toxicologie fournit « des résultats encore peu nombreux, disparates et parfois contradictoires » et qu’il « n’est cependant pas possible d’exclure à cette date l’existence d’effets néfastes pour l’homme et l’environnement ». Quant à l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), après avoir rappelé que des études extérieures montrent de possibles altérations de l’ADN par les nano-particules [2], elle confesse « l’impossibilité d’évaluer l’exposition du consommateur et les risques sanitaires liés à l’ingestion de nanoparticules. » Très rassurant...

Nano-particules : l’amiante du 21ème siècle ?

Une étude britannique démontre l’existence d’un effet indirect des nanoparticules qui endommageraient « à distance » l’ADN [3]. Marie-Claude Jaurand, directeur de recherche à l’INSERM, pointe du doigt les nano-tubes de carbone, matériau ultra-résistant utilisé dans l’industrie, pour leurs effets « similaires à ceux de l’amiante », concernant la production de lésions de l’ADN et la formation d’aberrations chromosomiques. Face à ces risques, que font les instances compétentes ? Pas grand chose. Les instruments règlementaires sont inadaptés. Ministères et agences sanitaires sont complètement dépassés (les documents les plus récents publiés sur le site du ministère de la Santé datent de 2007). L’évaluation des risques doit être totalement repensée.

Les systèmes d’autorisation de mise sur le marché reposent sur la composition chimique des produits. Pour les nanoparticules, cela ne suffit pas, car les effets dépendent aussi de l’organisation spatiale des éléments atomiques et de leur taille. Un élément non toxique peut le devenir à l’échelon nanométrique. « Le dioxyde de titane et les dioxydes d’argent n’ont pas les mêmes propriétés au niveau nanométrique et au niveau macroscopique, explique Rose Frayssinet. Ils n’ont pas les mêmes propriétés selon qu’ils mesurent 20 nano ou 60 nano. Pour étudier les risques, il faudrait donc mener des études pour toutes les échelles ». Mais cela coûte cher. Et les outils manquent. « D’après les textes européens, dès qu’on modifie un aliment, une étude d’innocuité est obligatoire. Mais personne ne sait le faire. Il y a encore un an, il n’y avait aucun filtre vraiment sûr pour récupérer les nano-particules. Sans compter que les délais d’études étant très longs, les résultats arriveront après la mise sur le marché. On demande aux fabricants de travailler dans des salles blanches, avec des scaphandres. Et juste derrière, on met les produits sur le marché. C’est aberrant ! ».

Concernant la production et la mise sur le marché, les industriels se réfèrent à la directive européenne REACH. Celle-ci est pourtant insuffisante. Seules les substances chimiques produites en quantité supérieure à une tonne par an y sont soumises. Vu la taille des nano-particules, cette quantité de production n’est pas toujours atteinte. Et pour le moment, aucune obligation d’étiquetage n’existe, même si le Parlement européen commence à se saisir de cette question.

L’État finance sans s’inquiéter des conséquences

« No data no market » (pas de données, pas de marché). Telle est la position défendue par de nombreuses associations écologistes, qui espèrent être rejointes par les syndicats de salariés. Elles demandent un moratoire sur les nano-produits. Et des procédures d’évaluation des risques adaptées. Les ONG souhaitent aussi débattre de l’utilité sociale des nanotechnologies, en particulier dans le secteur alimentaire.

Le gouvernement français a lancé en 2009 le plan Nano-Innov, qui vise à placer la France parmi les pays les plus en pointe sur les nanosciences, en encourageant la recherche fondamentale à travailler « avec les entreprises pour mettre au point des technologies, déposer des brevets, créer des produits ». 70 millions d’euros ont été consacrés l’an dernier à ce projet. En parallèle, aucun fonds n’est dédié aux études toxicologiques et aux impacts sanitaires et environnementaux.

Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, a souligné à l’occasion du lancement de ce plan l’excellence de la recherche nationale sur les nanotechnologies (5ème rang mondial [4]) mais se désole que seulement 290 brevets aient été déposés en 2005, ce qui représente moins de 2% des brevets mondiaux. Car le secteur peut rapporter gros. La National Science Foundation (NSF) américaine évalue le marché des nanotechnologies à mille milliards de dollars en 2015. Selon la Fondation Sciences citoyennes, les investissements en recherche et développement ont été quasiment multipliés par dix entre 1997 et 2003 (3,5 milliards d’euros), avec une prévision de croissance de 40 % par an. « Les chercheurs nous disent souvent : il suffit qu’on parle de ’nanotechnologies’ dans nos projets pour avoir de l’argent pour mener des recherches », commente Rose Frayssinet.

Les multinationales de la pharmacie et de l’agrochimie sont sur les rangs pour fabriquer davantage de nano-aliments. A l’opposé de systèmes alimentaires organisés localement et écologiquement soutenables, se prépare une nouvelle révolution alimentaire, basée sur l’accaparement par quelques firmes privées des éléments constitutifs de la matière et de notre alimentation. Après la malbouffe, nous voici transformés en cobayes de la nano-bouffe, avec le silence complice de l’État.

Agnès Rousseaux


Publicité de la chaîne de supermarché PriceChopper pour les nanotechnologies sur des boîtes de céréales

Publicité pour le revêtement antibactérien « Silver Nano » à l’intérieur des réfrigérateurs SAMSUNG

Notes

[1] Taille de l’atome : 1 dixième de nanomètre, ADN : 10 nanomètres, protéines : 20 nanomètres.

[2] « Certaines nanoparticules peuvent traverser et/ou altérer les membranes plasmiques, nucléaires et mitochondriales, induire une peroxydation lipidique et la génération d’espèces réactives de l’oxygène elle-même à l’origine d’un stress oxydatif pouvant altérer des protéines et l’ADN ( Hong 200657 ; Xia 200658 ; Beck-Speier 200559 ; Lewinski et al. 200860 ; Stone 200761 ; Hussain et al., 200562) ». Source : Nanotechnologies et nanoparticules dans l’alimentation humaine et animale - AFSSA

[3] « Nanoparticles can cause DNA damage across a cellular barrier » Gevdeep Bhabra et al., Nature Nanotechnology (en ligne le 5 novembre 2009)

[4] avec 3 526 publications en 2006, soit 5,6% des publications mondiales

En savoir plus

Inventaire des produits alimentaires utilisant des nanotechnologies :

- Le rapport des Amis de la Terre (en anglais), Du Laboratoire à nos assiettes : les nanotechnologies dans l’alimentation et l’agriculture / La traduction partielle du rapport en français est disponible sur cette page.

- Nanotechproject (base de données en anglais)

- Base de données des acteurs des nanomatériaux en France (dont secteur alimentaire), mis en place par le CNRS et le Commissariat à l’énergie atomique mais pas actualisé depuis 2005...

Lire aussi :

BASTAMAG

14/01/2010

Fureur à propos du scandale vaccinal

Et chez nous Bachelot a décrété qu'il fallait continuer la vaccination jusqu'en septembre 2010.

Et selon leur théorie bien sûr, le soi-disant virus ne passe jamais ou ne mute pas non plus ?

200 travailleurs du secteur public déclarent que leur vie a été ruinée par les vaccins.
Ils déclarent que le gouvernement les a abandonnés.


Environ 200 médecins, infirmiers, pompiers, gardiens de prison, médecins légistes... disent qu'ils ont eu de graves problèmes de santé physique et mentale après les vaccinations qui leur ont été imposées dans le cadre de leur travail au cours des dix dernières années. Tous ont dû abandonner leur travail et 60% d'entre eux sont handicapés."


http://www.express.co.uk/posts/view/150804/Fury-at-vaccine-scandal

Traduction Google par ce lien :

Sunday January 10,2010

HUNDREDS of public sector workers who claim their lives have been wrecked by vaccines say the Government has abandoned them.

 

Up to 200 doctors, nurses, firefighters, prison officers, police officers, forensic scientists and binmen say they have developed serious physical and mental health problems after injections essential for their work over the past 10 years. All have given up their jobs and some are now 60 per cent disabled.

Last night it emerged they are to miss out on payouts, prompting furore among campaigners. More than 150 MPs have lent their support to demands for a better deal for the victims.

Olivia Price, of the Vaccine Victim Support Group, said: “These people have given their lives in the service of looking after others and this is how they’re repaid. They’ve lost their careers and are a burden to their families. It is very degrading.”

Frontline health workers, social workers, prison officers and binmen have to be vaccinated against hepatitis B as a condition of their employment.

This is to protect them from contracting potentially fatal conditions from infected blood through needle injuries or physical assaults.

Although they are not legally forced to have the vaccinations, without them they are not allowed to work.

Experts believe the injections caused the health problems, which include chronic fatigue, muscle pain, weakness and cognitive problems, because illnesses developed soon after vaccination. In one case Steve Robinson, a previously fit 43-year-old father of three, was vaccinated six years ago against hepatitis A, B and polio, tetanus and diphtheria as part of his work as a forensic specialist.

Two days later he became ill and developed muscle weakness and chronic fatigue. Mr Robinson, from Morpeth, Northumberland, is now 60 per cent disabled, which an industrial injuries tribunal put down to the vaccinations.

 

He has also been diagnosed with macrophagic myofascitis, a disabling condition which may be caused by the aluminum in vaccines. He also suffers from problems that cause him to fall with no warning. He said: “Before I had the vaccinations I was very healthy, a keen mountain biker and enjoyed walking and keeping fit.

“Now I have very poor mobility and walk with sticks, I am constantly tired.” In up to 10 of the 200 cases, Government officials have already ruled, on the balance of probabilities, that the vaccines caused the damage.

Campaigners say these victims should be entitled to payouts of up to £120,000 through the Government’s Vaccine Damage Payment Scheme, like other people who have suffered side effects, but the hepatitis B vaccine is excluded so they get nothing.

Payouts are restricted to the industrial injuries scheme but this is a long and difficult process and, according to campaigners, results in “paltry” sums. So far, fewer than 10 have successfully claimed this money. Ian Stewart, Labour MP for Eccles, has tabled an Early Day Motion on the scandal which has been backed by more than 150 MPs of all political parties.

He said: “These casualties are completely innocent. Their lives, and those of their families, have been sadly diminished through no fault of their own.

“The difficult truth is that what we have in the UK is not fit for purpose.”

A spokesman for the Payment Scheme, said: “Adults who suffer adverse reactions to vaccines given as a requirement of their employment can claim compensation through Industrial Injuries Disablement Benefit or private schemes through their terms of employment.”

http://www.express.co.uk/posts/view/150804/Fury-at-vaccin...

 

12/01/2010

Europe : Grippe A: Supercherie dénoncée par Dr Wolfgang Wodarg

Et nous ne sommes pas là dans le crime du génocide mondial prémédité ?
Bravo à la Pologne qui s'est opposée à l'achat des vaccins !!!!
Et on fait quoi en France de tous ces criminels ?

Démission de Sarkozy et de son Gouvernement !

Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /2010 20:22
FRANCE

Tremblez labos et gouvernants, voici le chevalier blanc !
"Implacable réquisitoire" publié par L’Humanité

Grippe A : le docteur et eurodéputé Wolfgang Wodarg a obtenu une Commission d’enquête du Conseil de l’Europe

Le médecin et épidémiologiste Wolfgang Wodarg, ex membre du parti social-démocrate allemand et actuel eurodéputé et président de la subcommission pour la Santé du Conseil de l’Europe, part en guerre contre les manipulateurs qui ont orchestré l’hystérie pro-vaccinatoire. Il a obtenu la création d’une Commission d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les Etats. A en juger par l’explosif entretien qu’il a accordé à L’Humanité, les responsables peuvent trembler : les accusations portées sont graves et l’homme semble bien décidé à aller jusqu’au bout. Extraits.

une

Un tripatouillage de l’OMS

"J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ». 
En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. (...) Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ça n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. Il y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque année, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière. 
On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinaux brevetés que les grands laboratoires avaient élaborés et fabriqués pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées."


Le marketing peut nuire gravement à la santé

"Pour aller vite dans la mise à disposition des produits, on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela. Uniquement des raisons de marketing. (...) Mais il y a plus grave. Le vaccin élaboré par la société Novartis (Optaflu, NdA) a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. (...) Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. (...) dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croît comme une cellule cancéreuse.
Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin, il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que, durant le processus de fabrication du vaccin, des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les œufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’œuf. Il ne peut donc pas être exclu que des protéïnes, restes d’une cellule cancéreuse présents dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, n’engendrent une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus.

L’OMS infiltrée par l’industrie pharmaceutique

logo

"c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normal. Elle ne provoque qu’un dixième des décés occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre possible cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. (...) les instituions publiques nationales et internationales (...) sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuels risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable.

Des gouvernants sous influence

Question du journaliste de L’Huma : "La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?


" Réponse de Wodarg : "Dans les ministères cela me paraît évident. (Roselyne*, pourquoi tu tousses ? NdA) Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes, des gens très intelligents, qui connaissent par coeur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce qui était en train de se produire. Sans aller jusqu’à la corruption directe, qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions.

ks

J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr, qui était le chef du département épidémiologique de l’
OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter (etc.) et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est-à-dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables."


Abandonner les brevets sur les vaccins

"Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux-mêmes ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est-à-dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un grand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques." Supprimer les brevets, chiche ?

* Après avoir interrompu ses études de pharmacie, Roselyne Bachelot-Narquin a occupé, avant d’entrer dans la politique au début des années 1980, le poste de déléguée à l’information médicale au sein du laboratoire ICI Pharma de 1969 à 1976, puis elle fut chargée des relations publiques chez Soguipharm de 1984 à 1989 (Wikipedia).

http://www.alterinfo.net/Tremblez-labos-et-gouvernants,-v...

 

 

10/01/2010

Et l'enquête sur l'OMS dans tout cela ?

Anne Jeanblanc

Publié le 08/01/2010 à 17:00 Le Point.fr

Grippe A (H1N1) : une enquête européenne sur les relations entre industrie pharmaceutique et autorités sanitaires ?

AJ avec APM


Les laboratoires pharmaceutiques auraient-ils noirci le tableau ? © Michael Rosenfeld/Science Faction/Corbis


Click here to find out more!
Alors que l'épidémie de grippe A (H1N1) se calme, la fièvre monte de plus en plus chez les responsables politiques. Jeudi, les parlementaires du Conseil de l'Europe ont signé une proposition de recommandation demandant une enquête sur l'influence qu'aurait eue l'industrie pharmaceutique sur les autorités sanitaires dans la gestion de cette épidémie. La socialiste britannique Christine McAfferty (présidente de la commission des affaires sociales, sanitaires et familiales de l'Assemblée parlementaire du Conseil) a fait inscrire à l'ordre du jour de la prochaine session parlementaire - dans le cadre d'une procédure d'urgence - une demande de débat sur le thème "fausses pandémies : une menace pour la santé". Cette demande sera soumise lundi 25 janvier au bureau de l'Assemblée.

Cette démarche suit le dépôt, effectué le 18 décembre 2009 par un groupe de quatorze parlementaires du Conseil de l'Europe - mené par l'Allemand Wolfgang Wodarg (SPD), président du sous-comité à la santé -, d'une proposition de recommandation reprenant le même intitulé. On peut y lire que les laboratoires pharmaceutiques "ont influencé les scientifiques et les autorités responsables des normes de santé publique" pour "promouvoir leurs médicaments brevetés et leurs vaccins contre la grippe". Les signataires jugent que les industriels "ont incité à gaspiller les ressources - déjà peu abondantes - destinées aux soins de santé en faveur de stratégies de vaccination inefficaces". "Le soin de définir une pandémie alarmante ne doit pas être soumis à l'influence des marchands de médicaments", poursuit la proposition.

Selon la porte-parole de l'Assemblée parlementaire du Conseil, cette proposition n'a pas encore été évaluée par le bureau du Parlement. Si elle devait être validée, cette recommandation donnerait lieu à la rédaction d'un rapport qui ne serait pas finalisé avant quelques mois. Enfin, il ne faut pas oublier que les recommandations ne sont pas contraignantes pour les États membres. Il n'empêche, la polémique n'est pas près de s'éteindre. Le problème avait déjà été soulevé dans Le Point du 29 octobre 2009 ( Grippe A, le contrat que Roselyne Bachelot nous cache ).

http://www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/2010-01-0...