Le nombre de cas de grippe est passé sous le seuil épidémique en France métropolitaine.

Roselyne Bachelot (AFP)
Et bien sûr il faut attendre 50 ans pour que le produit soit retiré de la vente !
On viendra vous dire comme pour les vaccins et le reste que tout est fait pour votre bien !
L'aspartame, commercialisé en France depuis 1988, a toujours suscité débats, polémiques et rumeurs. Y a-t-il de réels dangers ? C'est l'enquête du 20 heures.
http://videos.tf1.fr/jt-20h/faut-il-avoir-peur-de-l-aspar...
La vérité sur l'aspartame
Aspartame, le tueur silencieux !
http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2009/10/20/as...
02:10 Publié dans Empoisonnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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WASHINGTON - La FDA, l'autorité fédérale américaine des médicaments, a rappelé mardi plus de deux millions d'aiguilles de perfusion fabriquées par une firme japonaise en raison d'un risque qu'elles laissent des fragments de silicone dans le corps des patients.
La Food and Drug Administration a précisé dans un communiqué que Nipro Medical Corp., le fabricant japonais de ces aiguilles, avait volontairement rappelé ces produits sortis de ses usines entre janvier 2007 et août 2009.
Des inspections effectuées en octobre 2009 dans les unités de production de Nipro au Japon ont montré que de 60 à 72% de ces aiguilles étaient défectueuses.
Elles ont fragmenté le silicone des poches qui sont implantées sous la peau des malades qui requièrent des injections fréquentes.
Ces poches sont branchées à une veine et permettent d'administrer aisément des traitements de chimiothérapie, des antibiotiques et d'autres médicaments à des cancéreux notamment.
Ce type d'aiguilles dites de Huber, sont conçues pour pénétrer du silicone ou un autre matériau sans en détacher aucun fragment. Si c'est le cas, ces fragments peuvent se retrouver dans le sang des malades.
"Nous allons continuer à travailler avec tous les fabricants d'aiguilles de Huber pour régler le plus rapidement possible ce problème", a assuré le Dr Jeffrey Shuren, directeur du centre des instruments médicaux et de de radiologie à la FDA.
La FDA a précisé avoir adressé une lettre aux 19 autres fabricants d'aiguilles de Huber de manière à déterminer si leurs produits connaissent le même problème, précisant que six millions de ces aiguilles sont vendues annuellement aux Etats-Unis.
(©AFP / 27 janvier 2010 00h52)
http://www.romandie.com/ats/news/100126235223.7096ak5x.as...
03:32 Publié dans Empoisonnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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| par Dr. Pascal Sacré | |
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| Mondialisation.ca, Le 12 janvier 2010 | |
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L’OMS est l’organisation mondiale de la santé. WHO en anglais et c’est ma foi plus approprié. WHO : qui est-elle ?
Le monde se porterait-il mieux sans cet outil, formidable sur le papier ? Serions-nous en meilleure santé ?
Si la question est grave, elle est pertinente.
Si une seule mort est encore de trop, au regard des prévisions alarmistes de cet organisme professionnel, répercuté sur tous les ministères de la santé du monde, on peut dire que la pandémie virale H1N1 version 2009, jusqu’ici, aura accouché d’une souris.
Pourtant, quel show médiatique ! Quelle panique organisée ! Quels millions d’euros dépensés et surtout quelles rumeurs inquiétantes, sur les risques sanitaires en rapport cette fois avec cette vaccination peut-être inutile !
Une psychose qui aura presque ravi la vedette à une menace bien plus palpable, bien plus mortelle et aux conséquences déjà ressenties jusque dans leur chair par une large partie de la population humaine : les effets climatiques de la pollution et du mode de vie engendrés par l’idéologie actuelle dominante, à savoir le capitalisme inégalitaire et extrême, dérégulé comme disent sobrement et dignement les pillards en costumes et cravates.
Néanmoins, les projecteurs médiatiques, délaissant un court moment les stars et les matchs de football, ont fait leur choix et orienté presque tous les regards des spectateurs dociles vers les représentants, experts et émissaires de cette organisation dont certains auront certainement découvert l’existence cette année, en tout cas l’importance : l’OMS.
Nous avons découvert des personnes à l’aspect austère ; une apparence sérieuse, que l’être humain a tendance à mettre en rapport avec une compétence réelle et une intégrité évidente.
Leur héraut, devenue pour certains leur héros, s’appelle Margaret Chan. Si son air engendre peu la sympathie, son curriculum vitae parle pour elle.
La suite ici : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticl... | |
08:50 Publié dans Corruptions vaccins, Empoisonnement, Escroquerie du virus H1N1, GrippeA/H1N1 : International, OMS, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Roselyne Bachelot (AFP)
08:27 Publié dans Empoisonnement, Escroquerie à la sécurité sociale, Escroquerie du virus H1N1, France, Santé et Gouvernement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Mercredi 13 janvier 2010
Par Stéphane Guillon
Ne tirez plus sur Bachelot !
http://www.dailymotion.com/video/xbube8_ne-tirez-plus-sur...
07:50 Publié dans Bioterrorisme, Empoisonnement, Escroquerie du virus H1N1, Humour, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Et chez nous Bachelot a décrété qu'il fallait continuer la vaccination jusqu'en septembre 2010.
Et selon leur théorie bien sûr, le soi-disant virus ne passe jamais ou ne mute pas non plus ?
200 travailleurs du secteur public déclarent que leur vie a été ruinée par les vaccins.
Ils déclarent que le gouvernement les a abandonnés.
Environ 200 médecins, infirmiers, pompiers, gardiens de prison, médecins légistes... disent qu'ils ont eu de graves problèmes de santé physique et mentale après les vaccinations qui leur ont été imposées dans le cadre de leur travail au cours des dix dernières années. Tous ont dû abandonner leur travail et 60% d'entre eux sont handicapés."
http://www.express.co.uk/posts/view/150804/Fury-at-vaccin...
Sunday January 10,2010
HUNDREDS of public sector workers who claim their lives have been wrecked by vaccines say the Government has abandoned them.
Up to 200 doctors, nurses, firefighters, prison officers, police officers, forensic scientists and binmen say they have developed serious physical and mental health problems after injections essential for their work over the past 10 years. All have given up their jobs and some are now 60 per cent disabled.
Last night it emerged they are to miss out on payouts, prompting furore among campaigners. More than 150 MPs have lent their support to demands for a better deal for the victims.
Olivia Price, of the Vaccine Victim Support Group, said: “These people have given their lives in the service of looking after others and this is how they’re repaid. They’ve lost their careers and are a burden to their families. It is very degrading.”
Frontline health workers, social workers, prison officers and binmen have to be vaccinated against hepatitis B as a condition of their employment.
This is to protect them from contracting potentially fatal conditions from infected blood through needle injuries or physical assaults.
Although they are not legally forced to have the vaccinations, without them they are not allowed to work.
Experts believe the injections caused the health problems, which include chronic fatigue, muscle pain, weakness and cognitive problems, because illnesses developed soon after vaccination. In one case Steve Robinson, a previously fit 43-year-old father of three, was vaccinated six years ago against hepatitis A, B and polio, tetanus and diphtheria as part of his work as a forensic specialist.
Two days later he became ill and developed muscle weakness and chronic fatigue. Mr Robinson, from Morpeth, Northumberland, is now 60 per cent disabled, which an industrial injuries tribunal put down to the vaccinations.
He has also been diagnosed with macrophagic myofascitis, a disabling condition which may be caused by the aluminum in vaccines. He also suffers from problems that cause him to fall with no warning. He said: “Before I had the vaccinations I was very healthy, a keen mountain biker and enjoyed walking and keeping fit.
“Now I have very poor mobility and walk with sticks, I am constantly tired.” In up to 10 of the 200 cases, Government officials have already ruled, on the balance of probabilities, that the vaccines caused the damage.
Campaigners say these victims should be entitled to payouts of up to £120,000 through the Government’s Vaccine Damage Payment Scheme, like other people who have suffered side effects, but the hepatitis B vaccine is excluded so they get nothing.
Payouts are restricted to the industrial injuries scheme but this is a long and difficult process and, according to campaigners, results in “paltry” sums. So far, fewer than 10 have successfully claimed this money. Ian Stewart, Labour MP for Eccles, has tabled an Early Day Motion on the scandal which has been backed by more than 150 MPs of all political parties.
He said: “These casualties are completely innocent. Their lives, and those of their families, have been sadly diminished through no fault of their own.
“The difficult truth is that what we have in the UK is not fit for purpose.”
A spokesman for the Payment Scheme, said: “Adults who suffer adverse reactions to vaccines given as a requirement of their employment can claim compensation through Industrial Injuries Disablement Benefit or private schemes through their terms of employment.”
http://www.express.co.uk/posts/view/150804/Fury-at-vaccin...
00:17 Publié dans Bioterrorisme, Empoisonnement, Escroquerie du virus H1N1, Laboratoires pharmaceutiques, Vaccin à l'international, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Donc les réquisitions continuent dans les centres de vaccination et maintenant les médecins généralistes et les pédiatres s'y mettent aussi !
C'est officiel, Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé, a intégré les médecins (généralistes et pédiatres) dans le dispositif de vaccination contre la grippe AH1N1. Logiquement, à partir d'aujourd'hui, il sera possible de demander à son médecin traitant, de se faire vacciner. Logiquement, car dans la pratique, ce sera sans doute plus compliqué. « On sait que le feu vert pour vacciner en cabinet, est pour aujourd'hui. Mais quand les patients vont venir, on leur dira qu'on n'est pas encore informé. Parce que nous n'avons rien reçu », souligne-t-on au « Séminaris », structure regroupant cinq médecins.
La plupart des praticiens contactés, hier, nous ont dit la même chose. C'est le cas du Dr Bruno Lavagne : « Honnêtement, nous n'avons pas reçu de consignes. Et puis, pour moi, il n'y a aucune indication médicale à vacciner des gens en bonne santé. Cette vaccination aurait dû être réservée à des gens ciblés, des personnes à risque. Pour ma part, je pense que l'épidémie est finie. Qu'il n'y aura pas de deuxième vague ».
Les centres fournissent les médecins
La campagne de vaccination continue à soulever les débats, jusque dans les centres d'Antibes, à La Croix-Rouge comme à la Maison des Associations. Martine Leonetti, qui a fait le point, hier, en préfecture, avec l'ensemble des centres de vaccination, s'est vu confirmer l'entrée des médecins généralistes dans le protocole de vaccination. « Ils devront venir prendre chez nous leur dose de vaccin. Théoriquement, les gens iront se faire vacciner avec leur bon, s'il le souhaite, chez leur médecin traitant. Mais, à mon sens, il y aura des obligations administratives très compliquées à respecter », dit-elle. Pour l'instant, le patient ne pourra pas aller chercher une dose dans un centre ou en pharmacie afin de se la faire administrer par son docteur. C'est au médecin de faire cette démarche pour le patient.
En revanche, dans les centres, la vaccination va se poursuivre dans les mêmes conditions ou presque... Ainsi, à Antibes, les structures seront désormais fermées le dimanche. Les dernières piqûres dominicales n'ont concerné que 24 personnes. Trop peu, au regard du personnel mobilisé en temps de pandémie : un médecin, un interne, un externe, un élève infirmier, une infirmière et du personnel administratif pour gérer les files d'attente. Sauf que pour se faire vacciner à Antibes, on n'attend plus ! C'est quasi immédiat... «Nous vaccinons, désormais, une cinquantaine de personnes par centre et par jour, dont 75 % pour un rappel. C'est vraiment peu », témoigne Christian Delacroix, responsable du centre Croix-Rouge. D'autant que la population concernée est celle d'Antibes, Vallauris, Golfe-Juan, Valbonne et Villeneuve-Loubet. Depuis le 12 décembre, seulement 5 531 personnes ont été vaccinées à la Maison des associations, et 6 000 à La Croix Rouge. À peine 7 % des populations concernées.
ryvon@nicematin.fr
11:42 Publié dans Baxter : danger vaccination, Bioterrorisme, Empoisonnement, Escroquerie du virus H1N1, GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Grippe A : le docteur et eurodéputé Wolfgang Wodarg a obtenu une Commission d’enquête du Conseil de l’Europe
Le médecin et épidémiologiste Wolfgang Wodarg, ex membre du parti social-démocrate allemand et actuel eurodéputé et président de la subcommission pour la Santé du Conseil de l’Europe, part en guerre contre les manipulateurs qui ont orchestré l’hystérie pro-vaccinatoire. Il a obtenu la création d’une Commission d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les Etats. A en juger par l’explosif entretien qu’il a accordé à L’Humanité, les responsables peuvent trembler : les accusations portées sont graves et l’homme semble bien décidé à aller jusqu’au bout. Extraits.

Un tripatouillage de l’OMS
"J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ».
En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. (...) Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ça n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. Il y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque année, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière.
On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinaux brevetés que les grands laboratoires avaient élaborés et fabriqués pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées."
Le marketing peut nuire gravement à la santé
"Pour aller vite dans la mise à disposition des produits, on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela. Uniquement des raisons de marketing. (...) Mais il y a plus grave. Le vaccin élaboré par la société Novartis (Optaflu, NdA) a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. (...) Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. (...) dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croît comme une cellule cancéreuse.
Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin, il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que, durant le processus de fabrication du vaccin, des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les œufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’œuf. Il ne peut donc pas être exclu que des protéïnes, restes d’une cellule cancéreuse présents dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, n’engendrent une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus."
L’OMS infiltrée par l’industrie pharmaceutique

"c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normal. Elle ne provoque qu’un dixième des décés occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre possible cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. (...) les instituions publiques nationales et internationales (...) sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuels risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable."
Des gouvernants sous influence
Question du journaliste de L’Huma : "La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?
" Réponse de Wodarg : "Dans les ministères cela me paraît évident. (Roselyne*, pourquoi tu tousses ? NdA) Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes, des gens très intelligents, qui connaissent par coeur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce qui était en train de se produire. Sans aller jusqu’à la corruption directe, qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions.

J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr, qui était le chef du département épidémiologique de l’OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter (etc.) et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est-à-dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables."
Abandonner les brevets sur les vaccins
"Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux-mêmes ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est-à-dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un grand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques." Supprimer les brevets, chiche ?
* Après avoir interrompu ses études de pharmacie, Roselyne Bachelot-Narquin a occupé, avant d’entrer dans la politique au début des années 1980, le poste de déléguée à l’information médicale au sein du laboratoire ICI Pharma de 1969 à 1976, puis elle fut chargée des relations publiques chez Soguipharm de 1984 à 1989 (Wikipedia).
http://www.alterinfo.net/Tremblez-labos-et-gouvernants,-v...
05:13 Publié dans Baxter : danger vaccination, Bioterrorisme, Boycott vaccination, Brevets vaccins, Empoisonnement, Escroquerie du virus H1N1, Europe, Laboratoires pharmaceutiques, Nouvel Ordre Mondial, OMS, OMS Escroquerie, Pandémie et vaccination, Propagande de la Presse, Propagande vaccinale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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| Dans sa chronique du 6 janvier sur RTL, Eric Zemmour met en cause l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour avoir sonné, en juin 2009, "l’alerte pandémique mondiale" : l’OMS a en effet organisé une "panique médiatique généralisée", et recommanda à tous les gouvernants une "campagne de vaccination massive". Or, qui siège à l’OMS ? Des experts internationaux éminents. Et qui les paie ? Les grands laboratoires pharmaceutiques, ceux-là même qui ont vendu les vaccins et les anti-viraux aux Etats en leur plaçant un pistolet médiatique sur la tempe. C’est l’enquête du virologue Tom Jefferson qui avait tout révélé. Der Spiegel en Allemagne en avait parlé le 21 juillet 2009. En complément du coup de gueule de Zemmour, voici l’interview intégrale de Tom Jefferson, publiée le 15 décembre dernier sur Ria Novosti - édifiante : QUESTION : Bref, votre étude n’a pas établi que le Tamiflu est capable de prévenir efficacement les complications dues à la grippe, entre autres, la pneumonie, n’est-ce pas ? REPONSE : Notre travail est une synthèse des résultats de nombreuses études. Mais nous n’avons pas réussi à obtenir de preuves que le Tamiflu ou le Relenza agissent sur le virus provoquant une pandémie. QUESTION : Mais l’Organisation mondiale de la Santé recommande justement ces médicaments contre la grippe porcine. Il en découle deux variantes : soit l’OMS choisit de façon insuffisamment minutieuse les médicaments et les recommandations aux gouvernements, soit il s’agit d’une collusion entre les fonctionnaires et les grands pharmaciens. REPONSE : Je ne crois pas aux complots, mais certaines choses m’inquiètent. Premièrement, début mai, l’OMS a changé la définition de la pandémie. Personne n’a expliqué qui a retiré le taux élevé de mortalité de la liste des facteurs déterminant la pandémie et pour quelle raison. Les experts des comités de l’OMS entretiennent de larges contacts avec l’industrie pharmaceutique ou d’influentes personnes qui d’une année à l’autre rivalisent de prévisions apocalyptiques. Voici une remarquable citation du livre "Epouvante" de Philip Alcabes (professeur à l’Université de la Ville de New York, City University of New York, - BFM.ru) : "Nous devons être prêts à l’annonce d’une pandémie de telle ou telle grippe, car certains ont intérêt à recevoir des subventions. Il est plus qu’avantageux pour ces gens de persuader les organisations distribuant des subventions qu’une terrible peste est sur le point de s’abattre sur l’humanité". QUESTION : De quels experts de l’OMS parlez-vous ? REPONSE : L’un des experts dirige un groupe de lutte contre la grippe porcine qui est financé par toutes les principales compagnies pharmaceutiques. Il a aussi sa propre entreprise, qui vend des tests. Un autre a fait carrière en vendant des modèles mathématiques de l’épidémie. Ces deux exemples relèvent de conflits d’intérêts évidents, mais, on ne sait pourquoi, personne n’y prête attention. Il y a aussi un comité mystérieux de 12 conseillers pour la grippe porcine auprès du directeur général de l’OMS. QUESTION : Selon le journal suédois Svenska Dagbladet, certains de ces experts seraient liés aux pharmaciens. REPONSE : Il semble que l’OMS soit étroitement liée à l’industrie pharmaceutique. Quant aux vaccins et aux antivirus, ils sont, en général, une idée fixe de l’organisation. Ainsi, dans son récent document sur les mesures à prendre contre la grippe, l’OMS mentionne une seule fois la nécessité de se laver les mains et de porter des masques, des gants et des blouses de médecins, contre 24 à 18 fois les vaccins et les antivirus. QUESTION : Qu’en pensez-vous, est-ce que l’OMS devait annoncer la pandémie de grippe porcine ? REPONSE : Il est toujours plus facile de brandir les poings après la bagarre. Je répète depuis octobre 2005 que la grippe est devenue une industrie et que les preuves scientifiques de l’efficacité des antivirus et des vaccins sont insuffisantes, pour ne pas dire plus. QUESTION : Pourquoi cette affection a-t-elle semé une telle panique, alors que la grippe ordinaire emporte, comme il est admis de le considérer, bien plus de vies ? REPONSE : Les deux grippes ne présentent pas un grand danger. Tout simplement, nous n’avons pas de renseignements précis, alors que les chiffres qui vous sont présentés ne sont pas confirmés et que les propos sur le taux de mortalité sont fondés sur des modèles. QUESTION : Après les propos sur une collusion éventuelle entre les fonctionnaires de la Santé publique et les pharmaciens, le député à la Douma (chambre basse du parlement russe) Igor Barinov a invité notre représentant à l’OMS à effectuer une enquête officielle sur les faits présumés de corruption. Signeriez-vous cet appel du député russe ? REPONSE : Je ne suis pas citoyen de la Russie, c’est pourquoi je ne peux probablement pas signer de telles pétitions. Mais je voudrais serrer la main de votre député et de la ministre polonaise de la Santé qui a refusé d’autoriser la vaccination contre la grippe porcine tant qu’il ne sera pas prouvé que ce vaccin est absolument inoffensif. QUESTION : Le maire de Moscou a promis de retirer les licences aux pharmacies qui ne rempliront pas leurs entrepôts de médicaments antivirus. En tant que médecin hygiéniste, comment évaluez-vous l’efficacité d’une telle mesure destinée à prévenir la propagation de l’infection ? REPONSE : Je ne me fierais pas trop aux médicaments antivirus et je proposerais de mettre l’accent sur l’hygiène, le lavage des mains, le port de masques, de gants et de blouses de médecins. |
http://www.dailymotion.com/video/xbrjd9_la-chronique-deri...
Non mais c'est pour notre bien ! Ils passent à nous aimer et à vouloir nous protéger à tout prix, de quoi en se le demande ?
Le Gouvernement autorise par décret l’ajout de substances radioactives dans les biens de consommation...

Hier, comme tous les mois, je reçois mon mensuel UFC Que Choisir à la maison. Bien installé dans mon canapé je commence la lecture du numéro 477 de janvier 2010. Arrivé à la page 4, heureusement que j’étais assis ! Titre de l’article : « Déchets nucléaires : on risque de les avoir chez soi. »
Arrivé à la fin de sa lecture, atterré, je n’ai plus qu’une seule question aux lèvres : « Mais qui donc arrêtera cette bande de cinglés qui nous gouvernent ?! » De quoi s’agit-il ?
En infraction au code de la santé publique de 2002, malgré un avis défavorable de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) et en violation à la loi du 28 juin 2006 sur la gestion des matières et déchets radioactifs, le Gouvernement de la France a fait passer en douce un arrêté en mai 2009 autorisant l’ajout de substances radioactives dans les biens de consommation et les matériaux de construction. Ça veut dire, que si l’arrêté n’est pas annulé, tout ce que nous consommons, des vélos et des meubles en passant par les vêtements, les voitures, les emballages, le ciment, la laine de verre, les vitres… etc… etc… pourront être susceptibles, sans qu’on le sache, de libérer dans notre très proche environnement des radionucléides pendant toute la durée de leur élimination… c’est-à-dire au minimum 30 ans. Or, l’ASN est très claire : elle interdit la dilution comme mécanisme d’élimination. Pour en savoir plus vous pouvez vous reporter à l’article.
Ici, le scandale de l’amiante, du sang contaminé, du nuage de Tchernobyl qui s’arrête à nos frontières, de la pollution routière… etc… sont relégués au rang de simples épiphénomènes. Mais le plus grave, c’est qu’au sein même de notre gouvernement il y ait des mecs qui aient pu penser à ça… simplement y penser ! Quelle idéologie devenue démente les aveugle à ce point là ? Quelle toute-puissance les anime pour qu’ils puissent s’autoriser à légiférer à tour de bras (Hadopi, Taxe carbone…) des lois et des arrêtés anticonstitutionnels ?
Qui les arrêtera ? Nos députés, devenus de simples godillots sans plus aucune représentativité ni aucun pouvoir ? La presse inféodée au pouvoir financier ? La justice qui se trouve de plus en plus amputée de tous les outils lui permettant un minimum de contrôle sur la délinquance en col blanc (disparition du juge d’instruction, dépénalisation du droit des affaires et de la consommation, refonte des services de la Répression des fraudes…) ? Les instances scientifiques noyautées par les intérêts privés ? Plus aucun contre-pouvoir ne fonctionne véritablement… Ne reste, peut-être, que le fragile garde-fous (jamais l’expression n’a été aussi exacte !) du Conseil Constitutionnel… Frêle bouée…
http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/des-s...
05:44 Publié dans Empoisonnement, Santé et Gouvernement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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