14.07.2010

Sarkozy : Illuminati-reptilien ?

Ouvrez les yeux !
Regardez le signe de la main que fait Sarkozy ! La main cornue, le signe satanique des Illuminati-reptiliens ?

Sarko main cornue.jpg

EN DIRECT. Nicolas Sarkozy sur France 2 : «Eric Woerth a toute ma confiance»

12.07.2010, 20h06 | Mise à jour : 20h22

Après un mois de polémiques qui ont atteint le sommet de l'Etat, Nicolas Sarkozy espère, ce lundi soir sur 2, parvenir à mettre un point final à l'affaire Bettencourt-Woerth et recentrer le débat sur les «problèmes de fond», à commencer par la réforme des retraites. Pour sa première prestation en direct depuis le 25 janvier, le chef de l'Etat est interrogé depuis 20h15 par David Pujadas, sur une terrasse des jardins de l'Elysée. Installé face à Nicolas Sarkozy, une table les séparant, le journaliste de France 2 a commencé l'entretien par le feuilleton Bettencourt, qui atteint de plein fouet le ministre du Travail, Eric Woerth, en charge de la réforme emblématique des retraites.

«Eric Woerth a toute ma confiance», a immédiatement souligné le président.

Il devrait ensuite aborder des «sujets essentiels», selon un responsable de la majorité : les retraites, l'emploi, le chômage, la sécurité.

Malgré les appels pressants de la gauche et de plusieurs ténors de sa propre majorité, Nicolas Sarkozy devrait réaffirmer qu'il n'y aura «pas de remaniement avant la rentrée».

Au plus bas dans les sondages, il compte aussi sur cette interview pour regagner des points parmi les classes populaires et les classes moyennes qui ont le sentiment d'être les premières victimes de la rigueur.

http://www.leparisien.fr/politique/en-direct-nicolas-sark...

Et si vous avez encore un doute, regardez cette vidéo. A vous d'en juger.

 

Illuminati Pouvoir & Signes (la face cachée)

http://www.youtube.com/watch?v=fB-t33gJEKg

 


 

18:06 Publié dans Actualité politique et géopolitique, Bioterrorisme, Blanchiment, Conflits d'intérêts, Corruption, Corruptions vaccins, Crime contre l'humanité, Eugénisme, Europe, Eveil, France, Fraude fiscale, GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, Nouvel Ordre Mondial, USA, Vatican | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Eric Woerth aurait "bradé" l'hippodrome de Compiègne

Voici comment ils détournent le patrimoine national français au profit de leurs sociétés et de leur amis  ai soi-disant bénéfice de l'Etat Français !

Français réjouissez-vous, nous n'avons affaire qu'à des corrompus !

Petit rappel sur la Société Hippique détenue par la Dame Woerth

Le haras qui rit de Florence Woerth
http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2010/07/11/le...

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Bénéficiaire : une société amie, selon Le Canard enchaîné. Bercy dément.

Des cavaliers dans la forêt de Compiègne AFP
Des cavaliers dans la forêt de Compiègne AFP

Eric Woerth "a bradé" à une société amie l'hippodrome de Compiègne lorsqu'il était au Budget, affirme Le Canard enchaîné du mercredi 14 juillet. Le ministère du Budget a cependant démenti cette information, assurant que la cession "s'est déroulée de manière tout à fait légale et dans l'intérêt de l'Etat".

Selon Le Canard enchaîné, Eric Woerth, six jours avant de quitter le ministère du Budget, "a bradé une parcelle de la forêt de Compiègne avec son hippodrome et son golf à une association amie", la Société des Courses de Compiègne (Oise), jusqu'alors locataire des lieux, pour 2,5 millions d'euros.

Pas d'appel d'offre

"Cette transaction a été conclue de gré à gré sans enchère, ni appel d'offres", ajoute Le Canard enchaîné, qui assure que le président de la Société des Courses de Compiègne, Antoine Gilibert, est un "familier de Chantilly, de son hippodrome et de son maire Eric Woerth".

Eric Woerth, actuellement ministre du Travail, est maire de Chantilly, dans l'Oise, où son épouse a monté une petite écurie de galopeurs.

Interrogé par l'AFP, Bercy a assuré que "la cession de l'hippodrome de Compiègne s'est déroulée de manière tout à fait légale et dans l'intérêt de l'Etat".

D'après le ministère, "le droit forestier et domanial permettent la vente d'une partie d'un domaine public forestier à trois conditions", réunies dans cette transaction : une parcelle de moins 150 hectares, l'absence d'impact écologique et qu'il ne s'agisse pas d'une exploitation forestière.

"Dans le strict respect du droit"

Le quotidien satirique affirme aussi que le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire "s'était battu contre cette vente qu'il jugeait illégale", l'hippodrome appartenant à la forêt de Compiègne.

Sollicité par l'AFP, le ministère de l'Agriculture a expliqué qu'"il y avait bien eu" des échanges entre les ministres Woerth et Le Maire pour la cession de l'hippodrome, et que "ces opérations ont été réalisées dans le strict respect du droit".

Cette vente a été aussi évoquée mardi sur le site de l'hebdomadaire Marianne qui écrit : "Quelques jours avant son transfert au ministère du Travail, en mars 2010, le ministre du Budget organisait la vente de l'hippodrome de Compiègne à des amis d'amis, au prix d'une acrobatie juridique".

(Nouvelobs.com avec AFP)

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/politique/201007...

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Pour la presse étrangère, le "Woerthgate" crée "une atmosphère toxique"

Les développements de l'affaire Bettencourt-Woerth sont attentivement suivis à l'étranger. Les journaux décrivent une "crise politique totale".

Grande-Bretagne

La presse britannique attaque bille en tête Nicolas Sarkozy. Pour The Economist, "l'atmosphère politique est toxique". L'affaire Bettencourt, qui a tous les ingrédients d'un "soap-opera" hollywoodien, ne fera que "discréditer" le président de la République, voire aboutir à une "crise politique totale". Eric Woerth est également dans la ligne de mire de l'hebdomadaire, qui se demande si le ministre du Travail est "Woerthy » pour le poste (worthy=digne).

Pour la presse étrangère, le "Woerthgate" crée "une atmosphère toxique"

AFP

Eric Woerth, le ministre du Travail, est très abattu par cette affaire Bettencourt.

The Guardian, lui, voit dans ce scandale une "inattendue dynamite politique", qui, d'un procès anodin s'est "mué en quelque chose qui a de sérieuses implications politiques". Le journal estime que ce scandale pourrait même "précipiter la chute de Nicolas Sarkozy"!

The Telegraph of India relate lui aussi l'affaire de la "L'Oreal lady". Les journaux australiens comme le Daily Telegraph, brésiliens comme O Globo ou israéliens comme Ha'aretz commentent également l'affaire. L'ex-comptable Claire T. est dorénavant une célébrité dans le monde entier.

Italie

Selon la Reppublica, "les temps sont durs pour Nicolas Sarkozy". Le journal compare les personnages de l'affaire à des personnages et des saga de la littérature classique française, dans une trame  "que Balzac, Proust, Dumas ou Maupassant peineraient à atteindre". Une affaire qui "passionne, choque - et pas seulement les Parisiens".

La Stampa est encore plus alarmiste puisqu'elle parle d'une "affaire Bettencourt accable la France" et évoque une affaire d'état sans précédent.

Plus léger, Il Tempo se demande si "Carla utilise des produits l'Oréal pour plaire à Sarkozy?" Mais le quotidien conservateur n'en compare pas moins l'affaire à un "tsunami qui balaie l'Elysee".

Pays francophones

Pour l'occasion, nos confrères belges se fendent même d'un caustique diaporama de toutes les polémiques qui ont (pour l'instant) émaillé le quinquennat : le Fouquet's, la villa Clavier, la nomination de Jean Sarkozy à l'Epad, etc. La libre Belgique qualifie ce dernier scandale de "Woerthgate", en rappelant tout de même qu'aucune des allégations de l'ex-comptable ne sont prouvées à ce jour...

"L'Elysée rattrapée par l'affaire Woerth", titre Le Temps, journal suisse francophone, qui salue pour l'occasion le retour du journalisme d'investigation et tresse des lauriers à Mediapart et son directeur. Le quotidien décerne au site la palme de "divulgateur en chef de scoops" alors même qu'en France, il est attaqué de toutes part par le gouvernement.

Le Devoir québécois se demande "comment un simple conflit d'intérêts s'est transformé en véritable affaire d'État"?

L'Orient-le Jour, du Liban, y voit "la pire [crise] depuis le début du mandat du président français" à tel point que "ces accusations atteignent désormais le président".

Etats-Unis

Les seuils de tolérance ne doivent pas être les mêmes outre-Atlantique. La plupart des journaux américains ne prêtent d'ailleurs à cette affaire qu'une oreille distraite, mis à part le Washington post et surtout l'article de Vanity Fair, plus habitué à parler de Carla Bruni que de son mari. Nicolas Sarkozy partageait d'ailleurs la Une du site avec Angelina Jolie. Article d'ailleurs déjà largement repris par la presse française...

Espagne

Pour El Pais, l'affaire frappe Nicolas Sarkozy de plein fouet. "Tout le monde a oublié comment tout a commencé. Qu'au début, ce n'est que l'exposition publique du linge sale d'une famille très riche, écrit le quotidien. Au fond, ce qui n'était qu'un feuilleton médiatico-sentimental avec des mères, des filles, des séducteurs présumés de vieilles dames riches est devenu, grâce à des enregistrements réalisés par un majordome et à des déclarations d'une comptable, une affaire d'Etat et un scandale politique majeur".

El Pais publie également aussi une galerie des personnages de l'affaire.

"Rumeurs et indiscrétions se succèdent au sujet des ministres qui pourraient tomber en disgrâce. Sarkozy a annoncé personnellement un remaniement ministériel pour octobre prochain. Les prévisions météos annoncent du mauvais temps persistent sur les politiques français", estime, pour sa part,le journal ABC.

Pour la Vanguardia, "la proximité avec les plus grandes fortunes de France, qui a fait tant de mal à Sarkozy au début de son mandat, lors de la fête au Fouquet's par exemple, revient comme un dangereux boomerang alors justement que les Français, fâchés, font face au chômage, au plan d'austérité et à une réforme des retraites perçue comme injuste".

Allemagne

C'est avec cette expression que Bild, le quotidien le plus lu d'Allemagne -12 millions de lecteurs par jour -, débute son article "L'Oréal-Erbin bringt Sarkozy in Bedrängnis " ("Lhéritière L'Oréal met Sarkozy dans l'embarras") consacré à l'affaire politico-financière qui occupe l'espace médiatique français depuis plus d'un mois. Le journal populaire d'Axel Springer se moque de notre président: "La réaction de l'Elysée? Tout est mensonge."

Le site Stern.de est encore plus mordant: "Quel été catastrophique pour la Grande nation. D'abord la sortie humiliante de l'équipe tricolore. Et aujourd'hui un juteux scandale de dons. (...) L'arrogant président, qui est entré en fonction en voulant écrire l'histoire, pourrait involontairement devenir l'histoire", conclut le magazine conservateur.

"L'infâme république", titre pour sa part le Sueddeutsche Zeitung, rappelant que "l'irréprochable république" (en français dans le texte) était un slogan de campagne de Nicolas Sarkozy. Trois ans après, la réalité est bien autre, commente le quotidien régional. Et de conclure, après avoir énuméré les scandales qui salissent le gouvernement ces derniers temps (de l'affaire Woerth-Bettencourt aux cigares de Christian Blanc, en passant par le jet privé de Joyandet): "Il faut plus que des mots pour une République irréprochable."

La presse allemande n'oublie pas que la fête nationale tricolore approche. Pour le quotidien Die Zeit, toutes les affaires du règne de Sarkozy I (célébration de son élection au Fouquet's, vacances sur le yacht de Bolloré et les liens avec les Bettencourt) sont de nature à créer "une atmosphère de 4 août" (en1789 les révolutionnaires ont aboli les privilèges). Alors que les Français célèbreront en dansant le 14 juillet la date anniversaire de la Révolution, "Sarkozy n'a pas pas grand-chose à fêter cette année", estime le magazine Der Spiegel.

"Lors d'un discours télévisé à la Nation, le "petit homme" va tenter de regagner la confiance des Français", écrit le Frankfurter Rundschau. "Mais les dégâts sont déjà immenses, avec l'impression que les moeurs politiques sont tombées bien bas". La conséquence, "les élections de 2002 l'ont déjà montré: le triomphe de l'extrême droite à la présidentielle", conclut le quotidien.

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/pour-la-presse...

 

10:42 Publié dans Actualité politique et géopolitique, Blanchiment, Corruption, Europe, France, Fraude fiscale, Politique, Sarkozy, UMP | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

13.07.2010

Sarko Info - 12 juillet 2010

 

http://www.dailymotion.com/video/xe0ano_sarko-info-12-jui...



01:58 Publié dans Actualité politique et géopolitique, Corruption, Europe, France, Gouvernance Mondiale, Médias, Sarkozy, USA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

11.07.2010

Bettencourt, l'Oréal, les Laboratoires pharmaceutiques : Sanofi-aventis et les pétroliers !

Cherchez l'erreur !

Comment les pétroliers acquièrent les laboratoires pharmaceutiques ?
Où est la recherche scientifique là-dedans ?

Les laboratoires pharmaceutiques sont-ils finalement des instruments de guerres biologiques des politiques pour réprimer, contenir et réduire les populations ? 

Bettencourt et les Laboratoires Sanofi-Aventis !

Faut bien financer les copains politiques pour qu'ils renvoient la balle en créant de toutes pièces des virus dans les laboratoires militaires pour enrichir en contrepartie les laboratoires pharmaceutiques, en leur promettant des milliards d'achat de vaccins payés au profit de l'EPRUS et au détriment de la Sécurité Sociale et du peuple français !

Les laboratoires pharmaceutiques ne seraient-ils pas finalement que des instruments de guerres biologiques et des pompes à fric intermédiaires pour alimenter la recherche du complexe industrialo-militaire, les armes  exotiques, les armes biologiques, les guerres génocidaires et eugénistes, les travaux sur le clonage, les biotechnologies, les nanotechnologies, les pratiques eugénistes et les manipulations génétiques sur l'ADN humain, animal et végétal par les OGM ?

Et vous croyez que l'on travaille toujours pour votre santé ?

Et devinez qui a travaillé ou travaille encore pour le Groupe Pharmaceutique Sanofi-Aventis de la famille Sarkozy  ? François SARKOZY - Pédiatre et frère de Nicolas SARKOZY

Pour les milieux financiers, pas de souci, on a aussi ce qu'il faut à partir des USA avec le Groupe Carlyle administré par un autre frère de Sarkozy : Olivier SARKOZY.

Il est donc urgent d'étouffer l'affaire BETTENCOURT avant que le peuple n'établisse tous les liens !

Et si on regardait la plainte déposée par le Dr. Leonard G. Horowitz, contre la vaccination criminelle du virus de la GrippeA/H1N1 pour voir quel réseau international il dénonçait ?

http://www.dossiers-sos-justice.com/media/01/01/882902538...

Sanofi Aventis

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sanofi_Aventis

Sanofi Aventis est un groupe pharmaceutique français qui a été créé en 2004 suite à l'acquisition par le groupe français Sanofi-Synthélabo du groupe franco-allemand Aventis.

Sanofi-Synthélabo est issue de la fusion de Sanofi et Synthélabo, respectivement filiales pharmaceutiques des groupes Elf (faisant partie aujourd'hui de Total) et L'Oréal. Aventis est le fruit de multiples fusions comprenant des groupes français (Rhône-Poulenc et Roussel Uclaf), allemands (Hoechst), américains (Rorer, Marion) et britanniques (Fisons).

C'est le numéro 1 en France, numéro 1 en Europe et le numéro 5 mondial de l'industrie pharmaceutique pour 2009 (chiffres d'affaires 2008 avec fusions de plusieurs laboratoires)[réf. souhaitée], après Pfizer-Wyeth, Merck & Co.- Schering-Plough, Roche-Genentech et Novartis. En 2009 après intégration du tchèque Zentiva, il est le numéro 11 mondial dans l'industrie pharmaceutique générique[3].

Ce groupe est concentré sur sept axes principaux : cardiovasculaire, thrombose, système nerveux central, oncologie, maladies métaboliques, médecine interne et vaccins. Il est présent sur les cinq continents.

Sommaire

Historique

En 1970, les laboratoires Dausse et Robert & Carrière fusionnent pour donner naissance à Synthélabo, racheté par L'Oréal en 1973. La même année, la Société nationale des pétroles d'Aquitaine crée une filiale dans le secteur de l'hygiène et de la santé qui prend le nom de Sanofi et grossit par l'absorption des laboratoires Labaz et Parcor, et d'entreprises de parfumerie, d'alimentation et de santé animale.

En 1980, Sanofi est introduite en bourse et acquiert le laboratoire Clin Midy, puis Sterling Winthrop à Eastman Kodak en 1994, qui lui ouvre le marché américain.

En 1999, Sanofi et Synthélabo s'unissent pour devenir Sanofi-Synthélabo. Le groupe se recentre sur la pharmaceutique, se délestant des activités luxe, beauté et cosmétiques de Sanofi (les parfums Yves Saint Laurent, Van Cleef and Arpels, Oscar de la Renta, Roger & Gallet, Nina Ricci, Yves Rocher...) et des participations dans diverses sociétés comme les fromages Entremont.

En 2004, Sanofi-Synthélabo acquiert pour 55 milliards d'euros Aventis, issu de la fusion de Rhône-Poulenc Rorer (RPR) et Hoechst-Marion-Roussel, devenant alors le troisième groupe mondial de la pharmacie.

Le 1er décembre 2008 voit l'arrivée de Chris Viehbacher en tant que nouveau directeur général du groupe en remplacement de Gérard Le Fur. Jean-François Dehecq reste président du conseil d'administration, fonction qu'il possède depuis 1988.

Partenariats

  • Accords de commercialisation

Sanofi-Aventis commercialise de nombreux produits en partenariats avec d'autres laboratoires concurrents, en fonction des marchés géographiques. Par exemple Plavix (clopidogrel) est commercialisé par Sanofi-Aventis en Europe (notamment), et par le laboratoire Bristol-Myers-Squibb aux Etats-Unis (notamment).

Sanofi-Aventis possède 50% des co-entreprises Mérial, spécialisé dans la santé animale, et Sanofi Pasteur - MSD, spécialisé dans les vaccins pour l'homme. Ces deux co-entreprises sont menées avec le laboratoire Merck & Co. (aussi appelé Merck Sharp and Dohme, MSD).

  • Filiales

Sanofi-Aventis possède plusieurs laboratoires commercialisant des médicaments sous leur propre nom de marque : Sanofi Pasteur pour les vaccins, ou Winthrop pour les médicaments génériques.

Conseil d'administration

Au 1er décembre 2008[4] :

Actionnariat

Au 31 janvier 2008[5]

Actions (en %) :

  • Public : 74,40 %
  • Total : 12,64 %
  • L'Oreal : 8,65 %
  • Auto-Contrôle : 3,07 %
  • Salariés : 1,24 %

Droits de vote (en %) :

  • Public : 63,75 %
  • Total : 19,55 %
  • L'Oreal : 14,72 %
  • Salariés : 1,98 %

Chiffres clé

Pour 2007[6] :

  • Chiffre d'affaires consolidé : 28 milliards d'euros (2007)
  • Budget de Recherche & Développement : 4,537 milliards d’euros (2007) (Dépenses R&D représentant 16,2 % du chiffre d’affaires)
  • Près de 100 000 collaborateurs

Pour 2008[7]

  • Chiffre d'affaire consolidé : 27,5 milliards d'euros (2008)

Controverses

Sanofi Aventis, ses rapports avec la presse et avec la santé

Dans son édition du mercredi 30 avril 2008, Le Canard enchaîné révélait que la direction du laboratoire, en mars 2008, diffusait au cours d'une réunion du comité d'entreprise de la filiale française un document mentionnant la nécessité de « neutraliser la grande presse »[8]. Le Canard mentionne le nombre de pages de publicité achetés par le groupe dans divers magazine comme moyen de pression et poursuit : « Pour venir à bout des plus récalcitrants, les labos connaissent d'autres remèdes de cheval : "voyages d'études", tous frais payés, au soleil, invitations multiples, cadeaux agréables et autres sévices du même tonneau. [...] les responsables de Sanofi-Aventis jurent, la main sur le coeur, qu'il s'agit là d'une époque révolue et que la destination des voyages de presse est "toujours liée à une activité scientifique". Qu'en termes galants ces choses-là sont dites... »[9]. Mise en cause, une pilule dénommée « Acomplia » censée soigner l'obésité et décriée par la presse. « L'an passé, poursuit le Canard, un comité d'experts de la toute puissante Food and Drug Administration américaine a émis un avis négatif sur la diffusion de ce médicament outre-Atlantique. Ces empêcheurs de prescrire en rond estimaient qu'Acomplia pouvait déclencher des dépressions graves, voire des tentatives de suicides chez certains malades. »[9]. Du coup, c'est un marché estimé à 3 milliards de dollars par an qui passe provisoirement sous le nez de Sanofi-Aventis.

En France, des journaux comme le Parisien, l'Express, ou le Figaro, relayent ces observations et sont accusés par Sanofi-Aventis de faire peur aux patients et aux payeurs (CNAM). « Plus grave, poursuit Hervé Liffran, le nombre de boites d'Acomplia vendues chaque semaine "stagne". La neutralisation des journalistes n'a donc jamais été aussi urgente.... ». Sanofi-Aventis est alors prêt à se mobiliser : « les visiteurs médicaux du labo sont priés de "prendre entre les yeux" (sic) les médecins les plus rétifs pour les persuader de la qualité du produit. » Le Canard poursuit que ce même document se fixait un autre objectif « surprenant » : « augmenter la durée du traitement » des patients. « Rien de tel que la lutte contre l'obésité, conclut le Canard, pour engraisser le chiffre d'affaires... ».

Divers

L'expérimentation animale:

Autre:

  • Acomplia® n'est plus d'actualité du fait de la suspension de commercialisation du produit et de l'arrêt du développement clinique.
  • Les brevets de plusieurs produits importants du groupe sont aujourd'hui contestés devant les tribunaux américains par des laboratoires génériques, en particulier l'Allegra® ou le Lovenox®.
  • Fin 2008, le portefeuille de Recherche et Développement du Groupe comptait 65 projets en développement clinique dont 27 en phase III ou soumis aux autorités de santé[12].
  • Sanofi Aventis répond aux exigences du standard financier MSI 20000.

Notes et références

  1. a et b Profil de la société [archive]
  2. [1] [archive]
  3. La tribune, 25/02/2009 [archive]
  4. Composition du conseil d’administration [archive] - Site de l'entreprise
  5. Sanofi-Aventis - Structure de l'actionnariat [archive]
  6. Sanofi-Aventis Document de référence 2007 - Page 115 [archive]
  7. "Résultats 2008 & Perspectives"document publié sur le site Sanofi-Aventis [archive]
  8. Hervé Liffran, Sanofi-Aventis, géant de la pharmacie, prescrit un remède contre la presse - Priorité du laboratoire : faire taire les journaux qui ont osé critiquer son nouveau médicament., Le Canard enchaîné, mercredi 30 avril 2008, p. 4.
  9. a et b Le Canard enchaîné, mercredi 30 avril 2008, p. 4.
  10. Notamment par Stop Huntingdon Animal Cruelty (voir un compte-rendu d'action en France [archive])
  11. http://www.lefigaro.fr/actualite/2007/09/24/01001-2007092... [archive]
  12. http://www.sanofi-aventis.com/binaries/Sanofi_RA_FR_tcm29... [archive]

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sanofi_Aventis

 


L'Oréal vend 1,8% de ses parts dans Sanofi

Le 15 novembre 2007 par Rédaction L'Usine Nouvelle
Le numéro un mondial des cosmétiques, L'Oréal, a annoncé son intention de céder 1,8% de ses titres dans le capital du laboratoire français Sanofi-Aventis. Il ramène ainsi sa participation de 10,5% à 8,7%.

La transaction, qui se fait par l'intermédiaire d'un placement privé accéléré auprès d'investisseurs institutionnels, va rapporter au groupe de cosmétiques environ 1,55 milliard d'euros.

« Cette opération s'inscrit dans la démarche de flexibilité de L'Oréal vis-à-vis de cette participation, afin de lui permettre d'optimiser les ressources financières dédiées au financement de son développement et de ses projets stratégiques », a commenté le groupe basé à Clichy (Hauts-de-Seine). Il pourrait céder une autre portion de son capital.

La compagnie pétrolière française Total
, autre actionnaire de référence de Sanofi-Aventis, détenant 13% du capital, a annoncé mercredi vouloir vendre la totalité de sa participation d'ici à 2012.

Des annonces qui font mal. Le champion français de la pharmacie traverse déjà depuis plusieurs mois une mauvaise passe : concurrence des génériques, dont les dépôts de brevets devraient être nombreux d'ici à 2012, rejet par les autorités sanitaires américaines de son médicament anti-obésité l'Acomplia
.

Des rumeurs évoquant le risque d'OPA de la part de fonds ou du laboratoire pharmaceutique américain Pfizer, sur Sanofi-Aventis ont également agité les marchés ces derniers mois.

Camille Harel

Les laboratoires SANOFI AVENTIS

1  - 9 mars 2009 Inauguration des Laboratoires Sanofi-Aventis au Mexique le 9 mars 2009 en présence de M. Nicolas SARKOZY
Ces laboratoires sont spécialisés dans la Grippe A, une heureuse coïncidence !

http://www.sanofi-aventis.com/binaries/20090309_mexico_fl...

2 - 2 avril 2009 - Sanofi-aventis acquiert Laboratorios Kendrick au Mexique
http://www.sanofi-aventis.com/binaries/20090402_k...

Les affaires fonctionnent bien pour SANOFI-AVENTIS grâce aux efforts soutenus de l'ONU et de l'OMS (Organisation Mortuaire de la Santé)

3 - Le 1er Septembre 2009 : Shantha Biotechnics remporte d’importants contrats de vaccins auprès d’une agence des Nations Unies
http://www.sanofi-aventis.com/binaries/20090901_shantha_f...

4 - Qui a payé les vacances de M. Sarkozy au Mexique ?
Nicolas Sarkozy s’est-il fait inviter par un milliardaire mexicain lors de sa visite au Mexique?
Un homme qui, de plus, traînerait un passé trouble lié au narcotrafic.
http://www.liberation.fr/politiques/0101554905-qui-a-paye...

5 - Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents
à la présidence de la République française

par Thierry Meyssan*

Fiscalité : un cadeau de 20 milliards aux entreprises sans aucune contrepartie
http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2010/02/14/fiscalite-un-cadeau-de-20-milliards-aux-entreprises-sans-auc.html

Génocide financier de la France ! SARKOZY ET LES BANQUIERS.
http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2009/11/14/genocide-financier-de-l.html

23:25 Publié dans Actualité politique et géopolitique, Banques mondiales, Bioterrorisme, Blanchiment, Conflits d'intérêts, Corruption, Corruptions vaccins, Eprus, Europe, France, Fraude fiscale, Génocide financier, GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, Médias, OMS, OMS Escroquerie, Paradis fiscaux, Politique, Sarkozy, UMP, USA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : entrer des mots clefs | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Affaire Bettencourt : Une députée UMP souhaite encadrer le journalisme ! Ben voyons !

Une députée UMP souhaite encadrer le journalisme

Nouvel Observateur - 09/07/10 - Cedric Cousseau - Muriel Marland-Militello voudrait empêcher qu'une "certaine conception de la presse" devienne "la règle dans les médias français" après "la curée sur Eric Woerth". [...]
Lire la suite


Qui est Muriel Marland Militello ?
Qui est son mari Philippe Marland ?

Philippe Marland est un haut fonctionnaire français, ancien ambassadeur représentant permanent de la France auprès de l’OCDE.

Il est l'époux de Muriel Marland-Militello, députée UMP des Alpes-Maritimes avec laquelle il a une fille qui est magistrate[1].

http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Marland

Organisation de coopération et de développement économiques

21:12 Publié dans Actualité politique et géopolitique, Blanchiment, Corruption, Europe, France, Politique, Sarkozy, UMP | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Woerth et Devedjan ont-ils récolté des fonds en Suisse chez les évadés fiscaux ?


Nouveau rebondissement: Un journal suisse très important, l’Hebdo, consacre six pages aux relations tumultueuses entre la France et la Suisse à propos des évadés fiscaux français.


Le titre de l’article: « Woerth, ça passe et ça cash ! »


Une bonne partie de l’article relate la stratégie mise en place pour pousser les évadés fiscaux français qui résident en Suisse à verser leur obole à l’UMP.


Je vous fais le pitch ? C’est parti !


Il fallait quelqu'un qui connaisse bien ce milieu particulier des exilés fiscaux français en Suisse. Un ancien banquier d'affaire, Pierre Condamin Gerbier, s’est d’abord chargé de séduire les futurs donateurs en créant une UMP « Suisse », puis des personnalités importantes de l’UMP s’y rendirent régulièrement pour porter la bonne parole sarkoziste. On parle entre autres de Valérie Pécresse.


L’objectif : faire connaître les intentions politiques du candidat Sarkozy et faire cracher au trésor de campagne de l’UMP, une bonne partie des 100.000 exilés fiscaux français qui vivent en Suisse.



Eric Woerth et Patrick Devedjan furent les porteurs de valises ou d’enveloppes. Voici ce qu’en dit l’article :


Ce vendredi 23 mars 2007, c’est en jet privé qu’Eric Woerth et Patrick Devedjian atterrissent à 19 heures sur l’aéroport de Cointrin. L’avion, selon nos informations, un Falcon 10, accueille à son bord les épouses des convoyeurs de fonds de l’UMP, Florence Woerth et Sophie Vanbremeersch. Un avion mis à disposition par un compatriote fortuné au bénéfice d’un forfait fiscal en Suisse. Tout ce petit monde dort à Genève chez des amis respectifs. De retour à Paris, Eric Woerth rencontre Patrice de Maistre, le gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt, qui lui aurait remis ce chèque de 150 000 euros qui agite désormais les esprits de la République.

A l’époque en effet, Eric Woerth récolte les fonds pour alimenter la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. A Paris ou à Genève. Sitôt descendu du Falcon avec Patrick Devedjian, le futur ministre file vers un hôtel cinq étoiles à quelques pas de là, le Crowne Plaza où patientent plus d’une cinquantaine d’adhérents et sympathisants de l’UMP. Avant de rejoindre, vers 21 heures, une petite trentaine d’invités triés sur le volet à la Caviar House, rue du Rhône. Le marathon suisse d’Eric Woerth et de Patrick Devedjian sera bref, mais profitable.

Selon nos estimations relues et confirmées par l’ancien président Pierre Condamin-Gerbier, les deux hommes repartent avec des promesses de dons qui frôlent un demi-million de francs suisses.

Par la suite, un litige opposa Pierre Condamin-Gerbier aux responsables de l’UMP à Paris et à certains donateurs de Suisse, il préféra abandonner toute responsabilité à l’UMP.


Voici ce qu’il dit maintenant à propos d’Eric Woerth :


«Quand Eric Woerth est venu récolter les chèques pour Nicolas Sarkozy, il avait en face de lui différents représentants de la communauté des grandes fortunes de France qui ont voulu s’expatrier. Quelques mois plus tard, au gouvernement, il a totalement ostracisé les mêmes. Ne pas encourager l’expatriation fiscale, soit, mais aller un pas plus loin en caricaturant les gens qui ont décidé de se délocaliser à l’étranger, en les faisant passer pour des mauvais Français, de mauvais patriotes, cela a été très peu apprécié par cette communauté. Ce que je reproche à M. Woerth c’est une mauvaise foi évidente, une forme de malhonnêteté intellectuelle et de cracher dans une soupe dans laquelle il a été ravi de tremper ses lèvres


Depuis l’an passé, Pierre Condamin-Gerbier n’est plus que sympathisant du parti de Nicolas Sarkozy.


Le journal suisse présente les choses avec pas mal de détails ce qui indique qu'il se base sur des témoignages précis.


Une dizaine de journaux de toutes sortes ont fait des révélations sur l'affaire Bettencourt-Woerth. "Le Point", "Le Canard Enchaîné", "Libération", "Marianne", "Le Monde", "La Tribune de Genève"..etc Et bien sûr "Mediapart".

Des journaux pas du même bord politique. Et pour la deuxième fois, c'est la presse suisse peu encline à utiliser des méthodes fascistes, staliniennes ou "hitléro-trostkistes" qui s'y met.


Cela commence à faire beaucoup pour Eric Woerth et Nicolas Sarkozy...


http://miltondassier.over-blog.com/article-woerth-et-deve...




Woerth, ça passe et ça cash !


 

ÉLYSÉE Dès 2006, Eric Woerth récoltera l’argent de la campagne de Nicolas Sarkozy. Dukas / Abaca

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Pour Eric Woerth, ça passe et ça cash

Par Philippe Le Bé - Mis en ligne le 07.07.2010 à 17:24


AFFAIRE BETTENCOURT. En Suisse, rares sont les membres de l’UMP à défendre Eric Woerth. Un homme qui, en 2007, avait récolté auprès des mêmes un demi-million de francs suisses pour la campagne du candidat Sarkozy.

A chaque jour, son lot de révélations. L’affaire Bettencourt secoue la République, l’un de ses ministres les plus en vue, Eric Woerth, et depuis mardi 6 juillet, son président Nicolas Sarkozy. Selon Mediapart et Le Monde, l’actuel locataire de l’Elysée aurait touché en toute illégalité des dizaines de milliers d’euros de l’héritière de L’Oréal pour financer son destin présidentiel. De l’argent qu’Eric Woerth, en charge du financement de cette campagne, aurait recueilli en main propre. Des enveloppes avec entre 50 000 et 150 000 euros en cash. La source citée par la presse n’est autre que Claire T., l’ancienne comptable de la société Clymène qui gère la fortune de Liliane Bettencourt. L’Elysée a beau démentir, l’enquête de Philippe Courroye, le procureur de Nanterre qui a aussi entendu Claire T., ne s’arrêtera pas de sitôt. Un épisode de plus dans cette saga politico-financière qui a le chic de passer par les bords du lac Léman et Genève. Depuis juin dernier, on sait que l’héritière de L’Oréal possédait un très confortable bas de laine de ce côté-ci du Jura. Et au moins trois comptes bancaires. Un premier à Genève avec 12 ou 13 millions d’euros et un deuxième à Vevey où 65 millions y trouvaient refuge l’an passé encore. L’existence de ces comptes a été révélée par les enregistrements clandestins de Pascal B., l’ancien majordome de Mme Bettencourt. Des enregistrements qui laissent apparaître que ces deux comptes n’ont pas été déclarés au fisc et que les proches de la milliardaire – dont son gestionnaire de fortune, Patrice de Maistre – auraient transféré une partie de cet argent hors de Suisse en raison des pressions fiscales de Paris contre Berne l’an dernier. Enfin, affirme une source anonyme reprise par la Tribune de Genève, un troisième compte existerait. Où? Dans les coffres de la filiale UBS de la ville du bout du lac où près de 280 millions d’euros auraient été transférés, sans qu’il soit possible de dire si cet argent a été, ou non, dissimulé à Bercy.

Au centre de l’affaire figure un couple: Eric Woerth, l’actuel ministre du Travail en charge de l’épineux dossier de la réforme des retraites et son épouse, Florence. Une femme active dans la finance dès le début des années 80 et qui, sous la pression médiatique, a démissionné en juin 2010 de Clymène, la société de gestion du patrimoine Bettencourt.

http://www.hebdo.ch/pour_eric_woerth_ca_passe_et_ca_cash_...


 

 

 


 

 

 

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GROUPE CARLYLE & Olivier Sarkozy

Société d'investissements américaine fondée en 1987.

Basé à Washington D.C., il est présent dans de nombreux domaines d'activités, comme l'aéronautique, la défense, l'industrie automobile et des transports, l'énergie, les télécommunications et les médias. Ses investissements sont essentiellement situés en Amérique du Nord, en Europe et en Asie du Sud-Est. Le groupe possède 89,3 milliards de dollars de capitaux propres et il emploie plus de 515 professionnels de l'investissement dans 21 pays.

Les différentes entreprises de son portefeuille emploient, quant à elles, plus de 286 000 personnes dans le monde et Carlyle a environ 1 100 investisseurs répartis dans 31 pays à travers le monde.
Le groupe détiendrait 52 milliards d'euros d'actifs répartis dans 60 fonds, soit 774 transactions réalisées depuis 1987.

Son portefeuille immobilier est estimé à 20,3 milliards d'euros, dont 8,6 milliards investis en Europe (France, Italie, Allemagne, Espagne, Grande-Bretagne, Danemark et Finlande).


Le groupe Carlyle est dirigé depuis janvier 2003 par
Louis Gerstner, ancien patron d'IBM. Olivier Sarkozy (demi-frère de Nicolas Sarkozy), copilote depuis avril 2008, l’activité mondiale des services financiers de Carlyle Group.


Historique :
Carlyle a été créé en 1987, avec 5 millions de dollars, dans les salons du palace new-yorkais du même nom à la faveur d’une affaire d’esquimaux. Au terme d’un accord avec l’État fédéral, des sociétés d’Alaska ont reçu, en 1971, d’importantes subventions du gouvernement fédéral pour créer des entreprises sur place. Quinze ans plus tard, la plupart de ces sociétés avaient accumulé des dettes considérables et menaçaient de déposer le bilan. Le sénateur de l’Alaska, Ted Stevens, parvint alors à faire adopter une clause dans la loi fiscale de 1984 autorisant ces sociétés à vendre leurs dettes à des compagnies états-uniennes florissantes. Ses fondateurs, quatre juristes, dont David Rubenstein (ancien conseiller du président américain Jimmy Carter à la Maison Blanche), ont alors pour ambition - limitée - de profiter de cette faille de la législation fiscale. Elle autorise les sociétés détenues en Alaska par des Eskimos à céder leurs pertes à des entreprises rentables qui payent ainsi moins d'impôts. Le groupe végète jusqu'en janvier 1989 et l'arrivée à sa tête de l'homme qui inventera le système Carlyle, Frank Carlucci. Ancien directeur adjoint de la CIA, conseiller à la sécurité nationale puis secrétaire à la défense de Ronald Reagan. Également second secrétaire de l'ambassade des États-Unis à Léopoldville dans ce qui était encore le Congo belge, il est soupçonné d'avoir facilité l'accession au pouvoir du général Mobutu et d'être impliqué dans l'assassinat de son rival Patrice Lumumba. Ils ont partagé une chambre quand ils étaient étudiants à Princeton. Ils se sont ensuite croisés dans de nombreuses administrations et ont même travaillé, un temps, pour la même entreprise.


En 1997, le groupe a acquis la société américaine United Defense, gros fournisseurs de l'armée américaine en véhicules de combat et en artillerie.
En juin 1999, il investit 1 milliard d’euros dans le quotidien français
Le Figaro(devançant le Groupe Dassault) détenant ainsi 40% de l'actionnariat du quotidien (les 60% restant étant détenu par la Socpresse) . En 1999, le groupe gérait plus de 4 milliards de dollars d'investissements dans le monde.


Dassault a progressivement repris en 2006 l'intégralité du capital de la Socpresse, maison-mère du journal Le Figaro, après être monté à 60% en mars 2004, après une première tranche de 30% en 2003.

En 2003, le groupe achète à l'État français les locaux de l'
Imprimerie nationale, qui est démantelée, pour 85 millions d'euros. L'État lui rachète en 2007 ces mêmes bâtiments pour en faire le nouveau ministère des affaires étrangères, pour 376,5 millions d'euros, soit 4,5 fois le prix de départ après environ 120 millions d'euros de travaux.
Annonce de la faillite de la filiale de fonds d'investissement Carlyle Capital Corporation (CCC) suite à
la crise des subprimes le 13 mars 2008, ce qui n'aurait "pas d'impact mesurable" sur la situation financière du Groupe Carlyle. En effet grâce à un ingénieux système de cloisonnement des filiales, le groupe permet de préserver l'intérêt des actionnaires en diluant le risque financier sur la collectivité.

Plusieurs membres prestigieux :

James Baker
, ancien Secrétaire d'Etat au Trésor de Ronald Reagan (déjà sité plus haut) entre 1985 et 1988 et ancien Secrétaire d'État de George H. W. Bush de 1989 à 1993, il préside aujourd'hui le Groupe d'études sur l'Iraq.
Laurent Beaudoin
, ex-président du groupe Bombardier jusqu'en juin 2008, date à laquelle il laisse sa place à son fils Pierre. Il est toujours le président du conseil d'administration. Quelques faits marquants.
George H.W. Bush
, (déjà sité plus haut) ancien Président des États-Unis et vice président de Ronald Reagan.
Frank Carlucci
, ancien directeur-adjoint de la CIA, ancien Secrétaire à la Défense américain. A occupé la présidence du groupe.

Richard Darman, ancien directeur de l' U.S. Office of Management and Budget.
Paul Desmarais
, président de Power Corporation of Canada (médias de masse et services financiers), entreprise qui fut critiquée pour ses liens avec la politique canadienne, et spécifiquement pour son engagement envers la défense du fédéralisme au Québec. Il fait actuellement partie de nombreuses associations dénoncées par la gauche, tels l'inquiètant groupe Bilderberg, le North American Competitiveness Council qui définit le Partenariat pour la sécurité et la prospérité, ainsi que le Council on Foreign Relations ou CFR de la puissante familleRockefeller (voir plus bas). Son fils est membre du conseil d'administration de Total SA, de Suez et du groupe Lafarge. Nicolas Sarkozy (déjà sité plus haut) a privatisé les compagnies dans lesquelles Power Corporation a investi. Par l'entremise du groupe Carlyle, plusieurs projets de port méthaniers sont en développement dont les controversés projet Rabaska au Québec et celui de Nord Médoc en France.
La famille Desmarais entretient également des relations avec les dynasties industrielles françaises Dassault, Peugeot et Rothschild, entre autres. Nicolas Sarkozy ayant séjourné dans son domaine dira « Quand tu entres dans la propriété, on t'ouvre un premier portail. Ensuite, tu dois faire des kilomètres et des kilomètres avant d'arriver au château ».
Le 16 février 2008 au Québec, Paul Desmarais a été fait Grand-Croix de la Légion d'honneur par Nicolas Sarkozy. Plusieurs articles dans la presse se sont fait l'écho à cette occasion des liens anciens qui unissent Messieurs Sarkozy et Desmarais, mettant en lumière l'éventuel soutien financier que le premier aurait reçu du deuxième dans sa remise en selle après 1995.


Depuis, les positions de M. Sarkozy qui n'a vraisemblablement pas d'opinion personnelle sur le statut de la Belle Province suivraient à la lettre les consignes de son ami Desmarais dont les intérêts à Ottawa sont bien connus.

Liu Hong Ru, ancien président de l'organisme de surveillance des opérations boursières de Chine.
Arthur Levitt, ex-président de la Securities and Exchange Commission (organisme fédéral américain de réglementation et de contrôle des marchés financiers, c'est en quelque sorte le « gendarme de la Bourse » américain).


John Major, ancien Premier Ministre conservateur de Grande-Bretagne.
Henri Martre
, ancien de Matra Aérospatiale (aujourd'hui EADS) de 1977 à 1983, président-directeur général de la société Aérospatiale de 1983 à 1992, puis président de l'Afnor (association française de normalisation) de 1993 à 2002 et délégué général pour l'armement (DGA) auprès du ministre de la défense qui a pour mission de concevoir, d'acheter et d'évaluer tous les systèmes d’armes destinés à l'Armée française.

En poste au Commissariat général au Plan, il est l'auteur d'un premier rapport sur l'intelligence économique en 1994

Anand Panyarachun
, ancien Premier Ministre de Thaïlande et l'un des rédacteurs de la constitution de son pays.
Karl Otto Pöhl, ex-président de la Bundesbank.
Fidel Ramos
, ex-président des Philippines, cousin et ministre de la défense du dictateur F. Marcos, il fut une des figures les plus importantes des manifestations qui poussèrent Marcos hors du pouvoir.

Le financier et milliardaire George SorosL'homme qui fit sauter la banque d'Angleterre est à l'origine des hedge funds apparus dans les années 1970. Il est actuellement président de Soros Fund Management qui subit de nombreuses critiques et de l'Open Society Institute.
Thaksin Shinawatra, ancien Premier Ministre de Thaïlande. Suite à la contestation qui a agité le pays en mars 2006 et des élections anticipées boycottées par l'opposition, il démissionne le 5 avril.
Merrill Lynch
, banque d'investissement américaine qui gère 1 800 milliards$ d'actifs pour ses clients. Opérant dans plus de 40 pays, elle affiche un chiffre d'affaires mondial annuel de 48 milliards$ en 2005. Le 1er novembre 2007, le PDG, Stanley O'Neal, a démissionné à la suite des nombreuses critiques concernant sa gestion de la crise des subprimes. Malgré ça le groupe a reçu près de 13 milliards de dollars, en automne 2008, que lui devait American International Group (AIG), qui a pu payer parce que ce dernier groupe avait été lui-même renfloué par la Réserve fédérale américaine (Fed).

le fonds de pension de General Motors (Buick, Cadillac, Chevrolet, Daewoo, GMC, Holden, Hummer, Opel, Pontiac, Saturn et Saab).

Olivier Sarkozy
(demi-frère de Nicolas Sarkozy), copilote depuis avril 2008, l’activité mondiale de services financiers de Carlyle Group.
Mikhaïl Khodorkovski
, ancien oligarque russe des années Eltsine, ancien PDG de Ioukos. Après avoir été la première fortune russe, il est en prison depuis 2004 pour vol par escroquerie à grande échelle et évasion fiscale.


Carlyle n’est pas coté en bourse, et n’est donc non tenu de divulguer à la Securities and Exchange Commission (la commission américaine chargée de veiller à la régularité des opérations boursières) le nom des associés, des actionnaires, pas plus que leurs parts respectives.

Controverse :

Le 11 septembre 2001, lors de l'attaque terroriste contre le World Trade Center à New York et le Pentagone à Washington, Carlyle réunit dans cette même ville plusieurs centaines d'investisseurs liés au groupe. Parmi les invités figurent entre autres George H.W. Bush, 41e Président des États-Unis et père du Président en exercice George W. Bush, et Shafiq Ben Laden, un demi-frère d'Oussama Ben Laden qui sera accusé de diriger Al-Qaida, la structure accusée de l'agression. La proximité des noms Bush et Ben Laden en ce jour précis frappe les consciences, et révèle Carlyle au grand public.

La proximité de Carlyle avec la Maison Blanche, conjuguée au fait que le groupe possède des intérêts dans l'industrie de l'armement, provoque bon nombre de controverses. Le cinéaste
Michael Moore l'a notamment dénoncé dans son film Fahrenheit 9/11. Il considère que le Groupe Carlyle profite de manière directe des guerres en Irak et en Afghanistan et indique qu'une partie de ses capitaux était détenue par des Saoudiens, appartenant notamment à la famille d'Oussama Ben Laden, et qui se sont débarrassé de leur participation suite à la révélation de cette situation. Le Groupe Carlyle est suspecté aussi par certains journalistes indépendants comme François Missen.

Théorie du mythe Illuminati ayant pour but de camoufler le groupe Carlyle 1 et 2

Les organisations mondiales des Illuminati (élite de la Franc-maçonnerie).

Olivier Sarközy de Nagy-Bocsa, dit Olivier Sarkozy, est un homme d'affaires franco-américain. Il est le demi-frère de Nicolas Sarkozy et dirige le groupe Carlyle.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_Sarkozy

Introduction au Carlyle Group~Olivier SARKOZY

Lien Google : ICI

Olivier Sarkozy au Carlyle Group


19:59 Publié dans Actualité politique et géopolitique, Banques mondiales, Blanchiment, Conflits d'intérêts, Corruption, Europe, France, Fraude fiscale, Paradis fiscaux, UMP, USA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : entrer des mots clefs | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

08.07.2010

La gripette de Bachelot classée "secret-défense"...

Le Canard Enchaîné du 7 juillet 2010 - Brigitte Rossigneux

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La commission d'enquête parlementaire qui rend Bachelot malade.

Quelles horreurs peut bien receler le rapport de la commission d'enquête parlementaire sur la grippe H1N1 pour être entouré d’un tel secret ?


Les députés membres de la commission qui l’a pondu font l’objet d’un traitement de choc. Depuis le mercredi 30 juin, deux malheureux exemplaires, en tout et pour tout, ont été mis à la disposition des élus. Mais sous certaines conditions.


Primo, pendant quatre jours, pas un de plus. Deuzio, pour être consulté sur place et aux heures de bureau, sous l’œil de deux administrateurs transformés en pions. Interdiction de faire des photocopies ou d’envoyer un collaborateur. Tertio, faire vite, car le rapport doit être adopté mardi 6 juillet ! Les éventuelles observations ou contributions des membres de la commission étaient à déposer lundi 5 juillet, dernier délai. Sachant que les députés restent dans leur province du jeudi soir au mardi, le dialogue démocratique est en marche.



Experts épargnés

Dès l’introduction de ce texte, dans lequel « Le Canard » a tout de même fourré son bec, les auteurs tiennent à rassurer le lecteur : ils énumèrent avec soin tous les sujets qu’ils se garderont d’aborder. « Il n’y aura pas d’analyse approfondie » sur le rôle de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Cela tombe bien : mise en cause pour les relations étroites qu’entretiennent ses experts avec le lobby pharmaceutique, la directrice de l’OMS, à l’origine de la panique planétaire, n’a même pas jugé utile de répondre à la convocation de la commission d’enquête.


Autre bonne nouvelle : pour la France non plus, « il n’y aura pas d’analyse approfondie sur la question des liens d’intérêt entre experts et laboratoires ». Fin août, « Le Canard » avait enquêté sur ces rapports incestueux, provoquant des hoquets d’indignation de tous les membres du comité de lutte contre la grippe. Evacuée aussi, parmi les sujets qui fâchent, toute analyse sur « l’efficacité et les modalités d’utilisation des antiviraux ». En clair, exit le vieux doute sur les vertus jamais démontrées du fameux Tamiflu, néanmoins promu arme de prévention massive.


Dans le même esprit de transparence, aucune investigation, encore, sur « la pertinence des procédures d’autorisation de mise sur le marché retenues pour les vaccins » C'est-à-dire sur la désinvolture avec laquelle ont été évalués les risques que pouvaient faire courir les nouveaux produits. Un détail…



Vaccins à la poubelle

Pourquoi, dès lors, redouter à ce point toute publicité sur la brillante gestion de la grippe par le gouvernement ? Parce qu’il reste, malgré ce sévère écrémage, quelques pépites. Rappel nécessaire : Bachelot avait annoncé, avec une précision diabolique, un coût total de 668,35 millions d’euros pour la campagne de vaccination. Sauf que les magistrats de la Cour des comptes qui enquêtaient de leur côté sur le sujet, ont été auditionnés à leur tour. Ils revoyaient déjà cette douloureuse à la hausse de quelques 200 millions ! Une paille !


Toujours selon la comptable de Bachelot, 5 924 267 personnes très exactement auraient été piquées, tandis que l’Eprus (Etablissement public qui gère les crises sanitaires) garde en stock 21 millions de doses non utilisées. Selon le rapport, 13 autres millions errent dans la nature, on ne sait pas très bien où… Et 3,46 millions ont carrément été perdues..


La faute, dit la commission, aux « modalité d’organisation » (merci à Hortefeux, chargé de la logistique) et à la « présentation en multidoses », c'est-à-dire en paquets de 10 vaccins, dont 8 ou 9 ont souvent fini à la poubelle. Pas grave : de toute façon, 12 millions de doses seront périmées en septembre 2010, 9 autres millions pourront être recyclés dans le vaccin antigrippe de l’automne, car utilisables jusqu’en mars ou avril 2011.



Cet éblouissant tableau de la gestion d’une crise, finalement pour rire, mais d’un coût plutôt à pleurer, explique sans doute la date de publication du rapport : le 15 juillet !

Avec un peu de chance, entre vacances et canicule, le fiasco passera à l’as.

 

http://inventerre.canalblog.com/archives/2010/07/08/18524...

22:32 Publié dans Europe, France, Génocide financier, GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, GrippeA/H1N1 : International, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

17.06.2010

La démocratie selon Sarkozy ?

Regardez-les se battre entre eux au lieu de penser au bien-être des Français et des Européens !
Encore de nouvelles manipulations ?
Réelles entraves ou jeu politique ?

Le site Internet de Dominique de Villepin est la cible d’attaques


par Christophe Auffray, ZDNet France. Publié le 16 juin 2010

Sécurité - D'après Public Sénat, le site communautaire de Dominique de Villepin est la cible de messages indésirables publiés depuis des IP situées à l'étranger. Le responsable du site dénonce des pollutions et évoque une attaque contre la base d'internautes membres.

L'ex premier ministre dénonçait récemment des manoeuvres politiques destinées à entraver la création de son parti politique. Difficile de dire s'il s'agit d'une stratégie de communication ou d'une réalité.

Sur Internet, Dominique de Villepin semble bien avoir quelques ennemis. Public Sénat fait état d'attaques dirigées contre le site Internet de son mouvement, villepincom.

Merci de lire la suite de l'article sur le site de ZDNet

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16 juin 2010


La mort (médiatique) programmée de Dominique de Villepin

Dominique de Villepin doit mourir, Sarkozy le veut. Dans un récent sondage, 18% des Français pensent que l'ancien Premier Ministre ferait un bon Président de la République. Peu importe le pourcentage au final, pour le Chef de l'État ce sera toujours trop, Nicolas Sarkozy ne peut supporter une concurrence à droite. Comme dirait l'autre, nos pires ennemis en politique sont toujours dans notre propre camp.

Oublié le procès Clearstream, en se chiraquisant Dominique de Villepin a réussi à balayer d'un revers de main les affaires. Car même si de Villepin ne rêve que d'une chose en se rasant le matin - être en 2012 calife à la place du calife - Sarkozy le redoute plus pour son pouvoir de nuisance (et l'on sait, souvenez-vous Jospin, combien les voix sont importantes au premier tour) que pour sa capacité à monter sur le trône de France.

Opération destruction, l'UMP redoute une belle couverture médiatique de l'Appel du 19 Juin, le lancement officiel du mouvement de Dominique de Villepin. Si les procès n'ont pas réussi à achever Villepin, la bataille se joue donc désormais sur le terrain médiatique.

Cela commence par un sondage totalement bidon commandé par les amis sarkozystes du JDD, duquel on retiendra que le gaullisme est "un courant d'idées revendiqué par certaines personnalités politiques mais qui ne veut plus dire grand-chose". 45% des sondés le disent, et peu importe que 2 questions sur les 3 soient clairement négatives, n'importe quel bon sondeur devrait hurler au manque de professionnalisme, voire à la désinformation. Pour Villepin qui se positionne en héraut de la France au-dessus des partis, une De Gaulle touch, le coup fait mal.

Second round : Sarkozy va déjeuner ce mardi avec Chirac. Bien évidemment en prenant soin d'en informer les journaliste, dans un restaurant proche de l'Elysée, la symbolique est proche : ce n'est pas Chirac qui va à Sarkozy, mais bien l'inverse dans l'inconscient de l'opération de communication. Sarkozy tape là où ça fait mal, en coupant Villepin de son mentor, il veut le priver d'une partie de la sur-popularité du retraité.

Troisième round : la commémoration du 18 Juin par l'UMP. Vous voulez des belles images, vous voulez qu'à la veille du lancement du parti politique de Dominique de Villepin on n'en parle pas ? Alors inondez les rédactions, occupez le terrain médiatique. A l'UMP, on prépare en force l'hommage de Xavier Bertrand à Colombey-les-Deux-Eglises, deux heures avec les JT de 20h. A l'Élysée, le déplacement de Nicolas Sarkozy pour la commémoration en direct de Londres. Et on annonce quelques surprises ...

Résultat : Dominique de Villepin contre-attaque. A la façon Royal, il se place en martyr, en accusateur, preuve en est de la lettre envoyée aujourd'hui à ses militants. Et quand on voit la nullité des vidéos que les équipes de Villepin sont capables de mettre en ligne, on se demande si Sarkozy ne fait tout pour aider Villepin.

Sarkozy a cela du petit enfant gâté, et là se trouve sa faiblesse. Dominique de Villepin, quoique fasse Sarkozy pour le détruire, continuera sa course vers 2012, jusqu'au dernier moment. En tentant toutes les stratégies possibles et inimaginables pour le détruire, Sarkozy ne fait que regonfler Dominique de Villepin. C'est là où devrait intervenir ses conseillers pour lui faire raison garder.

http://r-sistons.over-blog.com/ext/http://www.dazibaoueb....


11:06 Publié dans Actualité politique et géopolitique, Censure, Europe, France, Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

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