09.03.2010

Démocratie européenne ?

Enfin un député européen qui dit la vérité !

La dictature des élites est en place !

Nigel Farage : le gouvernement communiste de l’Union Européenne


Nigel Farage : une main de fer a saisi l'Europe

Discours au Parlement Européen, le 9 février 2010, du député européen Nigel Farage, membre du parti UKIP, à propos de la nouvelle Commission Européenne Barroso II.


Discours de Nigel Farage contre Van Rompuy 24/02/2010.

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13.02.2010

Ce que nous coûte l'Europe !

Ensuite ils viendront nous dire de nous priver pour que nous puissions payer les dettes qu'ils engendrent et dont ils nous accablent !

Ils travaillent pour nous ? NON !
Ils travaillent pour leurs Maîtres Illuminati et leur Nouvel Ordre Mondial !

Ils travaillent pour nous ? NON !
Nous en voyons les résultats avec la dictature qui s'installe en Europe et l'endettement que nous ne pourrons pas juguler !

VIRONS CES VOYOUS !

720.230 euros de frais pour Barroso en une année

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Les "missions" et les "frais de représentation" du président de la Commission européenne José Manuel Barroso (Portugal) ont coûté 730.230 euros aux contribuables en 2009, en pleine crise économique et financière, selon un document comptable publié samedi par plusieurs médias.

Les 27 membres de la Commission ont dépensé près de 4 millions d'euros en 2009, mais leurs frais de représentation sont restés contenus entre 5 et 16.000 euros, à l'exception de ceux de M. Barroso: 32.457 euros, indique ce document officiel.

Le document, qui émane d'un service de la Commission chargé de l'exécution des paiements pour les missions, le "paymaster's office" (PMO), a été obtenu par la chaîne de télévision RTL aux Pays-Bas et publié samedi par la lettre d'information EU Observer.

Nombreux déplacements
La Commission européenne a justifié ces dépenses par le fait que "M. Barroso voyage beaucoup". Le président de la Commission européenne a effectué 66 déplacements en 2009 -- 56 dans l'UE et 10 à l'étranger -- pour un coût total de 697.000 euros.

En comparaison, la commissaire aux relations extérieures, Benita Ferrero Waldner (Autriche), a dépensé 428.900 euros pour 60 déplacements, dont 21 missions à l'étranger, et ses frais de représentation sont restés très mesurés: 5.000 euros.

Autres grands voyageurs, le commissaire chargé du Développement, Louis Michel (Belgique), puis son successeur Karel de Gucht (Belgique), ont dépensé 215.000 euros pour 46 missions, dont 18 à l'étranger. Leurs frais de représentation se sont élevés à 12.000 euros. (belga)
13/02/10 13h03




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15.01.2010

Sondage : 2 français sur 3 n'ont plus confiance ni en la droite, ni en la gauche pour gouverner

Le constat des français sur les politiques menées par les politiques de Droite comme de Gauche.

Sans faire de politique ni orienter les votes d'une quelconque manière, nous sommes contraints de constater que les français ne sont ni débiles ni aveugles, et qu'ils ont raison de se méfier des politiques.

Qu'ils soient de droite ou de gauche, même combat !

Ils oeuvrent
consciencieusement pour les intérêts de l'élite maçonnique, les banquiers internationaux qui financent leurs campagnes, et les laboratoires pharmaceutiques qui sont devenus des instruments de guerre biologique dirigés à l'encontre des populations innocentes !

Aucune enquête n'est jamais menée sur les attentats du 11 septembre 2001 aux USA, sur la crise financière et les banquiers internationaux, ni sur l'OMS, l'ONU, l'OTAN et toutes les structures internationales criminelles.

On vote tout à l'aveugle sans tenir compte de la volonté des peuples : Le codex alimentarius, les vaccins tueurs, l'Europe Nazie menée par des hommes de l'ombre du Bildenberg Group, les guerres contre des pays qui ne nous ont jamais attaqués tel l'Afghanistan, et le comble ils veulent voter une loi contre la burqua pour 300 femmes qui portent le voile chez nous !

Pour une identité nationale qui n'existe pas et qu'ils se sont attachés à détruire durant les dernières décennies à force d'endettement de la France et de privation des droits des français !

Une politique pour les riches et les criminels de tous bords !

Il faut adorer l'ONU et l'OMS et toutes leurs organisations internationales criminelles !

Boycottez-les !

Allez-vous voter pour des criminels qui nous imposent une Europe Nazie qui autorisent les réquisitions pour vacciner la population par force, qui violent tous nos droits et la Constitution pour nous imposer le Traité liberticide de Lisbonne, qui endettent la France, suppriment les services publics, massacrent nos populations et nous imposent le Nouvel Ordre Mondial ?

La dictature, ça suffit !
Que fait l'Armée ?

La situation politique de la France inquiète tellement en haut lieu que le Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof), Edelman et l’institut Pierre Mendès France ont décidé de demander à la Sofres de réaliser un nouveau type de sondage, baptisé « baromètre de la confiance politique ».

Un sondage aux résultats spectaculaires

 

 

Les résultats de la première édition de ce sondage ont été publiés le 11 janvier 2010. Ils sont aussi spectaculaires qu’édifiants :

 

- exactement deux tiers des Français (67%) déclarent n’avoir confiance ni en la droite ni en la gauche pour gouverner le pays. Seules 14% des personnes interrogées ont « confiance dans la gauche pour gouverner le pays » et 16% « ont confiance dans la droite ». 3% sont sans opinion.

 

- près de 4 Français sur 5 (78%) considèrent que « les responsables politiques, en général, se préoccupent peu ou pas du tout de ce que pensent les gens », contre 22% qui estiment que les politiques s’en préoccupent « beaucoup ou assez ».

 

- la défiance des Français touche peu les élus locaux : 69% des personnes interrogées font confiance au conseil municipal, 65% au conseil général et 65% au conseil régional.

 

- en revanche la défiance est massive pour les autres structures de pouvoir : 55% des Français ne font pas confiance à l’Union européenne, 64% à l’Assemblée nationale, 65% à l’institution présidentielle, et 68% au gouvernement.

 

 

Des explications officielles délibérément évasives

 

 

Les commentaires officiels qui ont accompagné ces résultats ont pris, comme d’habitude, un très grand soin à ne surtout pas en expliquer la cause profonde. Avec une myopie délibérée dans l’analyse le directeur du Cevipof y a plaisamment trouvé la preuve que « le baromètre souligne un succès de la décentralisation » (au motif que 2/3 des Français font confiance à leurs élus locaux…) et a conclu avec euphémisme que « les Français ont exprimé globalement une confiance dans les mécanismes de la démocratie, mais pas dans ceux qui l’exercent ».

Ces misérables contorsions sont sans doute exigées par les commanditaires du sondage. Mais elles sont insuffisantes pour cacher la véritable explication. Car découvrir la vraie raison de cette défiance sans précédent des Français n’est pas bien sorcier, il suffit simplement de réfléchir un instant : à partir de quel moment fait-on confiance à un élu ? Dès lors que l’on constate que l’élu en question remplit bien ses promesses électorales. Et quand ne lui fait-on plus confiance ? Lorsque l’on se rend compte que les promesses qu’il avait faites au moment de la campagne électorale ne sont suivies d’aucun effet, voire qu’elles cèdent la place à des mesures ou à des résultats exactement contraires.

Cette remarque de bon sens nous donne la clé pour bien comprendre ce qui se passe.

 

 

La vraie raison d’une défiance aussi massive

 

 

Si une large majorité de Français font confiance à leurs élus locaux, c’est tout simplement parce que ces élus remplissent globalement leurs engagements électoraux. De fait, un maire qui a promis d’ouvrir des crèches, d’installer des couloirs de bus, de modifier la circulation et d’améliorer la voirie, veille presque toujours à réaliser ces promesses. Et il les met en œuvre car il en a le pouvoir. ILa situation est identique pour un Président de Conseil général ou régional qui a promis de développer les logements sociaux et la mixité sociale, de rénover des établissements d’enseignement, ou de financer des travaux d’aménagement urbain. Il va en effet le faire pendant son mandat, parce qu’il le peut.

Dans tous les cas, si les élus municipaux, départementaux ou régionaux remplissent grosso modo les promesses électorales sur lesquelles ils ont été élus, c’est tout bonnement parce qu’ils en ont le pouvoir.

En revanche, si une majorité écrasante de Français ne font plus confiance à leurs élus nationaux, c’est parce qu’ils constatent que ces élus ne remplissent plus leurs engagements électoraux ; ils font même souvent le contraire de ce qu’ils avaient promis. Mais pourquoi cela ? Il serait absurde et gratuitement offensant de penser que les dirigeants nationaux, une fois élus, prennent un malin plaisir à faire un bras d’honneur à leurs électeurs. Ce serait d’autant plus absurde que ces élus nationaux sont souvent aussi des élus locaux : pourquoi donc s’attacheraient-ils à bien remplir leurs promesses faites lors d’élections locales et à vider de sens celles faites lors d’élections nationales ?

 

La vraie réponse apparaît de façon lumineuse.

 

En réalité, si cette trahison des engagements électoraux nationaux est générale, au point que les Français en font indistinctement grief à la droite et à la gauche, c’est tout simplement parce que les dirigeants nationaux n’ont plus le pouvoir de remplir quelque grande promesse électorale que ce soit. A part la prise de petites mesures symboliques, sans coût ni réelles conséquences, le président de la République, le gouvernement et les parlementaires n’ont plus le pouvoir de changer l’ensemble des politiques publiques de façon substantielle, et cela même si une écrasante majorité de Français le souhaitent.

La raison de cette perte de pouvoir à peu près totale ? La construction européenne et ses fameux « transferts de souveraineté ». Examinons pourquoi.

 

Le vol du pouvoir des Français explique la défiance générale à l’égard des institutions

Rappelons ici, au risque de paraître fastidieux à nos lecteurs, un bref récapitulatif de l’ensemble des pouvoirs de décision qui ont été volés au peuple français :

1) l’Union européenne possède une compétence dite “exclusive” (c’est-à-dire que les Etats n’ont absolument plus leur mot à dire et sont obligés d’obéir) sur tout ce qui concerne:

-  l’union douanière et la politique commerciale commune, donc sur les questions cruciales concernant la protection douanière et les délocalisations qui préoccupent tellement les Français et que ceux-ci désespèrent de voir leurs élus nationaux résoudre.

l’établissement des règles de concurrence nécessaires au fonctionnement du marché intérieur, donc sur la mise en concurrence, la privatisation et le démantèlement des services publics, questions qui préoccupent également les Français et qu’ils sont furieux de ne pas voir réglées comme ils le souhaitent ;

la politique monétaire pour les États membres dont la monnaie est l’euro, donc sur les taux d’intérêt et les grandes orientations de politique économique, d’où découlent la croissance, le niveau de vie, l’emploi et le chômage, toutes questions qui sont au cœur des problèmes de la vie quotidienne des Français ;

la conservation des ressources biologiques de la mer dans le cadre de la politique commune de la pêche, donc sur les revenus des pêcheurs.

2) l’Union européenne possède une compétence dite “partagée” (plaisant euphémisme qui signifie en réalité que les Etats n’ont plus, là non plus, leur mot à dire sauf sur des sujets accessoires et si l’Union le leur demande, ce qu’elle fait rarement) sur tout ce qui concerne:

- le marché intérieur ;

la politique sociale, pour de très nombreux aspects ;

- la cohésion économique, sociale et territoriale ;

l’agriculture ;

la pêche ;

l’environnement ;

la protection des consommateurs ;

les transports ;

les réseaux transeuropéens ;

l’énergie ;

les questions de liberté publique ;

les questions de sécurité ;

la justice ;

l’immigration ;

les enjeux communs de sécurité en matière de santé publique.

Comme on le voit, il s’agit de presque tout. Que ce soit la politique vis-à-vis de l’immigration, des OGM, des vaccinations massives, de la privatisation d’EDF GDF, de la précarisation de l’emploi, des fusions-acquisitions entre entreprises, de la préservation de l’environnement, des mandats d’arrêts internationaux, des fonds structurels régionaux, etc., etc., là aussi, tout est très largement décidé par Bruxelles et les élus nationaux français n’ont, dans le meilleur des cas, qu’une très faible marge de manœuvre.

3) l’Union européenne possède une compétence dite “de coordination” (ce qui laisse aux Etats une marge de manœuvre mais qui donne à l’UE un pouvoir d’appui, de publicité et de coordination) sur tout ce qui concerne :

- la protection et l’amélioration de la santé humaine ;

- l’industrie ;

- la culture ;

- le tourisme ;

- l’éducation, la formation professionnelle, la jeunesse et le sport ;

- la protection civile ;

- la coopération administrative.

 

4) Enfin, ajoutons les questions essentielles de politique étrangère et de défense, qui font l’objet de la « Politique Européenne de Sécurité et de Défense » (PESD), dont le traité de Lisbonne a considérablement renforcé la forme et le contenu, et son harmonisation avec l’OTAN et les objectifs stratégiques atlantistes. Rappelons aussi que ce traité a créé un poste de chef de la diplomatie de l’Union européenne, lequel a été aussitôt confié à la baronne travailliste britannique ultra-atlantiste Catherine Ashton of Upholland.

 

La construction européenne creuse inexorablement un gouffre entre les élites et le peuple

 

Certes ce rappel de l’ampleur des pouvoirs transférés à des instances de décision non françaises est fastidieux. Certes les medias et l’ensemble des partis politiques français font tout pour maintenir nos concitoyens dans l’ignorance exacte de l’énormité du vol de démocratie qu’il représente. Mais toute escroquerie se paye toujours, un jour ou l’autre. Car si les Français ne comprennent pas ce qui se passe réellement, ils constatent bel et bien que leurs élus nationaux ne font à peu près rien de ce qui est attendu d’eux.

Tenus dans l’ignorance de la cause réelle de ce « bras d’honneur permanent » aux électeurs, les Français en sont réduits à mettre tous leurs élus nationaux, droite et gauche, dans le même sac de la trahison. Ils se défient de toutes les institutions nationales à un point jamais atteint (2/3 des sondés). Et, s’ils sont une majorité un peu moins écrasante (55%) à se défier de l’Union européenne, c’est tout simplement parce qu’une bonne partie des Français continue à ne pas y comprendre grand-chose. Du reste, tout est fait pour qu’ils n’apprennent jamais ce qui se passe réellement dans les institutions européennes.

 

Au total, les analyses de l’UPR (cf. notamment la vidéo en ligne de François ASSELINEAU, Président de l’UPR, sur « Qui gouverne réellement la France ? ») sont, une nouvelle fois parfaitement validées par ce sondage.

 

CONCLUSION : CES 78% QUI JUSTIFIENT DE GARDER ESPOIR

 

 

En conclusion, on relèvera que l’enseignement le plus intéressant de ce sondage tient dans deux résultats identiques :

-  78% de nos compatriotes considèrent que « les responsables politiques, en général, se préoccupent peu ou pas du tout de ce que pensent les gens » ;

-  et ils sont également 78% à estimer que « les gens peuvent changer la société par leurs choix et leurs actions ».

Avec les résultats précédents, cela nous donne, grosso modo, une bonne vision de ce que sont réellement les clivages politiques de la société française en cette année 2010 :

 

55% des Français ont d’ores et déjà compris qu’il fallait se défier de l’Union européenne. Ce pourcentage, et ce n’est pas un hasard, est identique au score obtenu par le Non au référendum de 2005 sur la Constitution européenne.

 

23% de Français en plus (78 – 55 = 23) n’ont pas compris le rôle extraordinairement nocif de la construction européenne sur la démocratie et rejettent sur les responsables politiques « en général » ce vol de démocratie qu’ils ne comprennent pas.

 

Enfin 22% des Français (100 – 78 = 22) se déclarent globalement satisfaits des choses.

 

Le rapport des forces est bien celui-ci : il n’y a plus guère qu’un Français sur 5 pour ne pas se scandaliser de la mise sous tutelle de la France et de sa démocratie. Et le réservoir est immense de tous les Français qui aspirent secrètement à tout changer : 78%.

Ce sont ces 78% de Français qui permettent de rester confiants quant à la suite des événements et à l’inexorable destruction de la construction européenne, cette nouvelle prison des peuples.

 

La sortie de l’Union européenne sera la grande question de la prochaine campagne présidentielle.

 

Et l’UPR fera tout pour qu’il en soit ainsi.

 

 

http://u-p-r.fr/?p=826

 

04:00 Publié dans Actualité politique et géopolitique, Europe, France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

12.01.2010

Europe : Grippe A: Supercherie dénoncée par Dr Wolfgang Wodarg

Et nous ne sommes pas là dans le crime du génocide mondial prémédité ?
Bravo à la Pologne qui s'est opposée à l'achat des vaccins !!!!
Et on fait quoi en France de tous ces criminels ?

Démission de Sarkozy et de son Gouvernement !

Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /2010 20:22
FRANCE

Tremblez labos et gouvernants, voici le chevalier blanc !
"Implacable réquisitoire" publié par L’Humanité

Grippe A : le docteur et eurodéputé Wolfgang Wodarg a obtenu une Commission d’enquête du Conseil de l’Europe

Le médecin et épidémiologiste Wolfgang Wodarg, ex membre du parti social-démocrate allemand et actuel eurodéputé et président de la subcommission pour la Santé du Conseil de l’Europe, part en guerre contre les manipulateurs qui ont orchestré l’hystérie pro-vaccinatoire. Il a obtenu la création d’une Commission d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les Etats. A en juger par l’explosif entretien qu’il a accordé à L’Humanité, les responsables peuvent trembler : les accusations portées sont graves et l’homme semble bien décidé à aller jusqu’au bout. Extraits.

une

Un tripatouillage de l’OMS

"J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ». 
En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. (...) Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ça n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. Il y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque année, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière. 
On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinaux brevetés que les grands laboratoires avaient élaborés et fabriqués pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées."


Le marketing peut nuire gravement à la santé

"Pour aller vite dans la mise à disposition des produits, on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela. Uniquement des raisons de marketing. (...) Mais il y a plus grave. Le vaccin élaboré par la société Novartis (Optaflu, NdA) a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. (...) Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. (...) dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croît comme une cellule cancéreuse.
Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin, il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que, durant le processus de fabrication du vaccin, des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les œufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’œuf. Il ne peut donc pas être exclu que des protéïnes, restes d’une cellule cancéreuse présents dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, n’engendrent une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus.

L’OMS infiltrée par l’industrie pharmaceutique

logo

"c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normal. Elle ne provoque qu’un dixième des décés occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre possible cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. (...) les instituions publiques nationales et internationales (...) sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuels risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable.

Des gouvernants sous influence

Question du journaliste de L’Huma : "La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?


" Réponse de Wodarg : "Dans les ministères cela me paraît évident. (Roselyne*, pourquoi tu tousses ? NdA) Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes, des gens très intelligents, qui connaissent par coeur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce qui était en train de se produire. Sans aller jusqu’à la corruption directe, qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions.

ks

J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr, qui était le chef du département épidémiologique de l’
OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter (etc.) et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est-à-dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables."


Abandonner les brevets sur les vaccins

"Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux-mêmes ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est-à-dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un grand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques." Supprimer les brevets, chiche ?

* Après avoir interrompu ses études de pharmacie, Roselyne Bachelot-Narquin a occupé, avant d’entrer dans la politique au début des années 1980, le poste de déléguée à l’information médicale au sein du laboratoire ICI Pharma de 1969 à 1976, puis elle fut chargée des relations publiques chez Soguipharm de 1984 à 1989 (Wikipedia).

http://www.alterinfo.net/Tremblez-labos-et-gouvernants,-v...

 

 

05:13 Publié dans Baxter : danger vaccination, Bioterrorisme, Boycott vaccination, Brevets vaccins, Empoisonnement, Escroquerie du virus H1N1, Europe, Laboratoires pharmaceutiques, Nouvel Ordre Mondial, OMS, OMS Escroquerie, Pandémie et vaccination, Propagande de la Presse, Propagande vaccinale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook