12.07.2010

Affaire BETTENCOURT/Nicolas Sarkozy va s'exprimer sur France 2 lundi soir

Publié le 09/07/2010 à 17:50 - Modifié le 09/07/2010 à 20:18 lepoint.fr

PRISE DE PAROLE

Nicolas Sarkozy va s'exprimer sur France 2 lundi soir

Par Emmanuel Berretta

A lire sur LE POINT
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http://www.lepoint.fr/html/lepoint/en_kiosque.jsp

11.07.2010

Bettencourt, l'Oréal, les Laboratoires pharmaceutiques : Sanofi-aventis et les pétroliers !

Cherchez l'erreur !

Comment les pétroliers acquièrent les laboratoires pharmaceutiques ?
Où est la recherche scientifique là-dedans ?

Les laboratoires pharmaceutiques sont-ils finalement des instruments de guerres biologiques des politiques pour réprimer, contenir et réduire les populations ? 

Bettencourt et les Laboratoires Sanofi-Aventis !

Faut bien financer les copains politiques pour qu'ils renvoient la balle en créant de toutes pièces des virus dans les laboratoires militaires pour enrichir en contrepartie les laboratoires pharmaceutiques, en leur promettant des milliards d'achat de vaccins payés au profit de l'EPRUS et au détriment de la Sécurité Sociale et du peuple français !

Les laboratoires pharmaceutiques ne seraient-ils pas finalement que des instruments de guerres biologiques et des pompes à fric intermédiaires pour alimenter la recherche du complexe industrialo-militaire, les armes  exotiques, les armes biologiques, les guerres génocidaires et eugénistes, les travaux sur le clonage, les biotechnologies, les nanotechnologies, les pratiques eugénistes et les manipulations génétiques sur l'ADN humain, animal et végétal par les OGM ?

Et vous croyez que l'on travaille toujours pour votre santé ?

Et devinez qui a travaillé ou travaille encore pour le Groupe Pharmaceutique Sanofi-Aventis de la famille Sarkozy  ? François SARKOZY - Pédiatre et frère de Nicolas SARKOZY

Pour les milieux financiers, pas de souci, on a aussi ce qu'il faut à partir des USA avec le Groupe Carlyle administré par un autre frère de Sarkozy : Olivier SARKOZY.

Il est donc urgent d'étouffer l'affaire BETTENCOURT avant que le peuple n'établisse tous les liens !

Et si on regardait la plainte déposée par le Dr. Leonard G. Horowitz, contre la vaccination criminelle du virus de la GrippeA/H1N1 pour voir quel réseau international il dénonçait ?

http://www.dossiers-sos-justice.com/media/01/01/882902538...

Sanofi Aventis

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sanofi_Aventis

Sanofi Aventis est un groupe pharmaceutique français qui a été créé en 2004 suite à l'acquisition par le groupe français Sanofi-Synthélabo du groupe franco-allemand Aventis.

Sanofi-Synthélabo est issue de la fusion de Sanofi et Synthélabo, respectivement filiales pharmaceutiques des groupes Elf (faisant partie aujourd'hui de Total) et L'Oréal. Aventis est le fruit de multiples fusions comprenant des groupes français (Rhône-Poulenc et Roussel Uclaf), allemands (Hoechst), américains (Rorer, Marion) et britanniques (Fisons).

C'est le numéro 1 en France, numéro 1 en Europe et le numéro 5 mondial de l'industrie pharmaceutique pour 2009 (chiffres d'affaires 2008 avec fusions de plusieurs laboratoires)[réf. souhaitée], après Pfizer-Wyeth, Merck & Co.- Schering-Plough, Roche-Genentech et Novartis. En 2009 après intégration du tchèque Zentiva, il est le numéro 11 mondial dans l'industrie pharmaceutique générique[3].

Ce groupe est concentré sur sept axes principaux : cardiovasculaire, thrombose, système nerveux central, oncologie, maladies métaboliques, médecine interne et vaccins. Il est présent sur les cinq continents.

Sommaire

Historique

En 1970, les laboratoires Dausse et Robert & Carrière fusionnent pour donner naissance à Synthélabo, racheté par L'Oréal en 1973. La même année, la Société nationale des pétroles d'Aquitaine crée une filiale dans le secteur de l'hygiène et de la santé qui prend le nom de Sanofi et grossit par l'absorption des laboratoires Labaz et Parcor, et d'entreprises de parfumerie, d'alimentation et de santé animale.

En 1980, Sanofi est introduite en bourse et acquiert le laboratoire Clin Midy, puis Sterling Winthrop à Eastman Kodak en 1994, qui lui ouvre le marché américain.

En 1999, Sanofi et Synthélabo s'unissent pour devenir Sanofi-Synthélabo. Le groupe se recentre sur la pharmaceutique, se délestant des activités luxe, beauté et cosmétiques de Sanofi (les parfums Yves Saint Laurent, Van Cleef and Arpels, Oscar de la Renta, Roger & Gallet, Nina Ricci, Yves Rocher...) et des participations dans diverses sociétés comme les fromages Entremont.

En 2004, Sanofi-Synthélabo acquiert pour 55 milliards d'euros Aventis, issu de la fusion de Rhône-Poulenc Rorer (RPR) et Hoechst-Marion-Roussel, devenant alors le troisième groupe mondial de la pharmacie.

Le 1er décembre 2008 voit l'arrivée de Chris Viehbacher en tant que nouveau directeur général du groupe en remplacement de Gérard Le Fur. Jean-François Dehecq reste président du conseil d'administration, fonction qu'il possède depuis 1988.

Partenariats

  • Accords de commercialisation

Sanofi-Aventis commercialise de nombreux produits en partenariats avec d'autres laboratoires concurrents, en fonction des marchés géographiques. Par exemple Plavix (clopidogrel) est commercialisé par Sanofi-Aventis en Europe (notamment), et par le laboratoire Bristol-Myers-Squibb aux Etats-Unis (notamment).

Sanofi-Aventis possède 50% des co-entreprises Mérial, spécialisé dans la santé animale, et Sanofi Pasteur - MSD, spécialisé dans les vaccins pour l'homme. Ces deux co-entreprises sont menées avec le laboratoire Merck & Co. (aussi appelé Merck Sharp and Dohme, MSD).

  • Filiales

Sanofi-Aventis possède plusieurs laboratoires commercialisant des médicaments sous leur propre nom de marque : Sanofi Pasteur pour les vaccins, ou Winthrop pour les médicaments génériques.

Conseil d'administration

Au 1er décembre 2008[4] :

Actionnariat

Au 31 janvier 2008[5]

Actions (en %) :

  • Public : 74,40 %
  • Total : 12,64 %
  • L'Oreal : 8,65 %
  • Auto-Contrôle : 3,07 %
  • Salariés : 1,24 %

Droits de vote (en %) :

  • Public : 63,75 %
  • Total : 19,55 %
  • L'Oreal : 14,72 %
  • Salariés : 1,98 %

Chiffres clé

Pour 2007[6] :

  • Chiffre d'affaires consolidé : 28 milliards d'euros (2007)
  • Budget de Recherche & Développement : 4,537 milliards d’euros (2007) (Dépenses R&D représentant 16,2 % du chiffre d’affaires)
  • Près de 100 000 collaborateurs

Pour 2008[7]

  • Chiffre d'affaire consolidé : 27,5 milliards d'euros (2008)

Controverses

Sanofi Aventis, ses rapports avec la presse et avec la santé

Dans son édition du mercredi 30 avril 2008, Le Canard enchaîné révélait que la direction du laboratoire, en mars 2008, diffusait au cours d'une réunion du comité d'entreprise de la filiale française un document mentionnant la nécessité de « neutraliser la grande presse »[8]. Le Canard mentionne le nombre de pages de publicité achetés par le groupe dans divers magazine comme moyen de pression et poursuit : « Pour venir à bout des plus récalcitrants, les labos connaissent d'autres remèdes de cheval : "voyages d'études", tous frais payés, au soleil, invitations multiples, cadeaux agréables et autres sévices du même tonneau. [...] les responsables de Sanofi-Aventis jurent, la main sur le coeur, qu'il s'agit là d'une époque révolue et que la destination des voyages de presse est "toujours liée à une activité scientifique". Qu'en termes galants ces choses-là sont dites... »[9]. Mise en cause, une pilule dénommée « Acomplia » censée soigner l'obésité et décriée par la presse. « L'an passé, poursuit le Canard, un comité d'experts de la toute puissante Food and Drug Administration américaine a émis un avis négatif sur la diffusion de ce médicament outre-Atlantique. Ces empêcheurs de prescrire en rond estimaient qu'Acomplia pouvait déclencher des dépressions graves, voire des tentatives de suicides chez certains malades. »[9]. Du coup, c'est un marché estimé à 3 milliards de dollars par an qui passe provisoirement sous le nez de Sanofi-Aventis.

En France, des journaux comme le Parisien, l'Express, ou le Figaro, relayent ces observations et sont accusés par Sanofi-Aventis de faire peur aux patients et aux payeurs (CNAM). « Plus grave, poursuit Hervé Liffran, le nombre de boites d'Acomplia vendues chaque semaine "stagne". La neutralisation des journalistes n'a donc jamais été aussi urgente.... ». Sanofi-Aventis est alors prêt à se mobiliser : « les visiteurs médicaux du labo sont priés de "prendre entre les yeux" (sic) les médecins les plus rétifs pour les persuader de la qualité du produit. » Le Canard poursuit que ce même document se fixait un autre objectif « surprenant » : « augmenter la durée du traitement » des patients. « Rien de tel que la lutte contre l'obésité, conclut le Canard, pour engraisser le chiffre d'affaires... ».

Divers

L'expérimentation animale:

Autre:

  • Acomplia® n'est plus d'actualité du fait de la suspension de commercialisation du produit et de l'arrêt du développement clinique.
  • Les brevets de plusieurs produits importants du groupe sont aujourd'hui contestés devant les tribunaux américains par des laboratoires génériques, en particulier l'Allegra® ou le Lovenox®.
  • Fin 2008, le portefeuille de Recherche et Développement du Groupe comptait 65 projets en développement clinique dont 27 en phase III ou soumis aux autorités de santé[12].
  • Sanofi Aventis répond aux exigences du standard financier MSI 20000.

Notes et références

  1. a et b Profil de la société [archive]
  2. [1] [archive]
  3. La tribune, 25/02/2009 [archive]
  4. Composition du conseil d’administration [archive] - Site de l'entreprise
  5. Sanofi-Aventis - Structure de l'actionnariat [archive]
  6. Sanofi-Aventis Document de référence 2007 - Page 115 [archive]
  7. "Résultats 2008 & Perspectives"document publié sur le site Sanofi-Aventis [archive]
  8. Hervé Liffran, Sanofi-Aventis, géant de la pharmacie, prescrit un remède contre la presse - Priorité du laboratoire : faire taire les journaux qui ont osé critiquer son nouveau médicament., Le Canard enchaîné, mercredi 30 avril 2008, p. 4.
  9. a et b Le Canard enchaîné, mercredi 30 avril 2008, p. 4.
  10. Notamment par Stop Huntingdon Animal Cruelty (voir un compte-rendu d'action en France [archive])
  11. http://www.lefigaro.fr/actualite/2007/09/24/01001-2007092... [archive]
  12. http://www.sanofi-aventis.com/binaries/Sanofi_RA_FR_tcm29... [archive]

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sanofi_Aventis

 


L'Oréal vend 1,8% de ses parts dans Sanofi

Le 15 novembre 2007 par Rédaction L'Usine Nouvelle
Le numéro un mondial des cosmétiques, L'Oréal, a annoncé son intention de céder 1,8% de ses titres dans le capital du laboratoire français Sanofi-Aventis. Il ramène ainsi sa participation de 10,5% à 8,7%.

La transaction, qui se fait par l'intermédiaire d'un placement privé accéléré auprès d'investisseurs institutionnels, va rapporter au groupe de cosmétiques environ 1,55 milliard d'euros.

« Cette opération s'inscrit dans la démarche de flexibilité de L'Oréal vis-à-vis de cette participation, afin de lui permettre d'optimiser les ressources financières dédiées au financement de son développement et de ses projets stratégiques », a commenté le groupe basé à Clichy (Hauts-de-Seine). Il pourrait céder une autre portion de son capital.

La compagnie pétrolière française Total
, autre actionnaire de référence de Sanofi-Aventis, détenant 13% du capital, a annoncé mercredi vouloir vendre la totalité de sa participation d'ici à 2012.

Des annonces qui font mal. Le champion français de la pharmacie traverse déjà depuis plusieurs mois une mauvaise passe : concurrence des génériques, dont les dépôts de brevets devraient être nombreux d'ici à 2012, rejet par les autorités sanitaires américaines de son médicament anti-obésité l'Acomplia
.

Des rumeurs évoquant le risque d'OPA de la part de fonds ou du laboratoire pharmaceutique américain Pfizer, sur Sanofi-Aventis ont également agité les marchés ces derniers mois.

Camille Harel

Les laboratoires SANOFI AVENTIS

1  - 9 mars 2009 Inauguration des Laboratoires Sanofi-Aventis au Mexique le 9 mars 2009 en présence de M. Nicolas SARKOZY
Ces laboratoires sont spécialisés dans la Grippe A, une heureuse coïncidence !

http://www.sanofi-aventis.com/binaries/20090309_mexico_fl...

2 - 2 avril 2009 - Sanofi-aventis acquiert Laboratorios Kendrick au Mexique
http://www.sanofi-aventis.com/binaries/20090402_k...

Les affaires fonctionnent bien pour SANOFI-AVENTIS grâce aux efforts soutenus de l'ONU et de l'OMS (Organisation Mortuaire de la Santé)

3 - Le 1er Septembre 2009 : Shantha Biotechnics remporte d’importants contrats de vaccins auprès d’une agence des Nations Unies
http://www.sanofi-aventis.com/binaries/20090901_shantha_f...

4 - Qui a payé les vacances de M. Sarkozy au Mexique ?
Nicolas Sarkozy s’est-il fait inviter par un milliardaire mexicain lors de sa visite au Mexique?
Un homme qui, de plus, traînerait un passé trouble lié au narcotrafic.
http://www.liberation.fr/politiques/0101554905-qui-a-paye...

5 - Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents
à la présidence de la République française

par Thierry Meyssan*

Fiscalité : un cadeau de 20 milliards aux entreprises sans aucune contrepartie
http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2010/02/14/fiscalite-un-cadeau-de-20-milliards-aux-entreprises-sans-auc.html

Génocide financier de la France ! SARKOZY ET LES BANQUIERS.
http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2009/11/14/genocide-financier-de-l.html

23:25 Publié dans Actualité politique et géopolitique, Banques mondiales, Bioterrorisme, Blanchiment, Conflits d'intérêts, Corruption, Corruptions vaccins, Eprus, Europe, France, Fraude fiscale, Génocide financier, GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, Médias, OMS, OMS Escroquerie, Paradis fiscaux, Politique, Sarkozy, UMP, USA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : entrer des mots clefs | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Exclusif: ce que Sarkozy dira à David Pujadas sur France 2 lundi soir !

le 10/07/2010 à 21:44,

Discussion fictive entre sarkozy et Woerth
Discussion fictive entre sarkozy et Woerth
Montage Le Post

De nature généreuse, je vous offre en exclusivité ce matin les principales déclarations (ou « éléments de langage » comme on dit maintenant) que le président de la République va faire lundi prochain sur France 2 en présence de David Pujadas.

Sur l'affaire :

« M'enfin, m'sieur Pujadas ! Vous m'voyez dans un bureau en train d'reçevoir une enveloppe des mains d'une comptab' que j'connais pas ! C'est pas sérieux m'sieur Pujadas ! C'est de la science-fiction ! (…) D'ailleurs, m'sieur Pujadas, elle l'a bien dit la comptab' ! Tout ça c'est de la romance ! C'est du Balzac ! On se croirait dans les Rougeon-Macquart, m'sieur Pujadas!»

Sur le rôle de la justice :

«  Moi, j'lui fais confiance à la justice. J'ui ai toujours fait confiance. Et je regrette bien, m'sieur Pujadas, que certains ne la respectent plus, la justice m'sieur Pujadas ! »

Sur Eric Woerth :

« C'est un minisse remarquab', m'sieur Pujadas, remarquab'. Il fait un travail formidab' sur la réforme des r'traites. C'est bien pour ça que le Parti socialisse veut l'abatt'e. Je pense à sa famille, à sa femme, à ses petits enfants innocents, à leurs p'tits yeux bleus... Vraiment, c'est injusse m'sieur Pujadas... »

Sur le PS :

« Les socialisses devraient se souvenir de André Salengro et Jean Bérégovoy, m'sieur Pujadas... Et pis, ils devraient se souvenir des vacances à Venise de François Mitterrand, hein ? Moi j'y vais pas à Venise, m'sieur Pujadas... les immeub' sont trop vieux, je suis un homme de mon temps, moi... Et le Concorde ? Hein ? Il prenait pas le Concorde, hein ? Ça devrait les rend'e plus modesses... La calomnie ça tue m'sieur Pujadas... ».

Sur Mediapart :

« J'connais bien mes amis m'sieur Pujadas... Xavier Bertrand, Nadine Morano, tous mes amis, y zont parlé avec leur coeur, m'sieur Pujadas, sans que j'leur demande... Mais m'sieur Plenel, il a toujours mené des croisades du 17e siécle cont'e les présidents de la Répubique, c'est sa spécialité... Cont'e François Miterrand, cont'e Jacques Chirac... Je me d'mande même comment des responsabs politiques ont pu l'aider, à un moment ou à une aut'e à mener ses campagnes de déstabilisation. Moi, j'ai jamais fait ça m'sieur Pujadas, jamais ! Et moi, je ne céd'rai pas à ces manoeuv'es, m'sieur Pujadas... Jamais ! »

Sur internet :

« M'sieur Pujadas... Il faut qu'on réfléchisse ensemb'e aux blogs, à twitteure, aux sites... C'est pu possib'e que ce merveilleux engin technologique soit livré à la calomnie, au mensonge, à la manipulation. Internet c'est pas la liberté de penser, c'est la liberté de salir. Ça peut pu durer. Nous sommes tous en danger, m'sieur Pujadas, et vous le savez bien, vous qu'avez été agressé à cause d'internet... J'ai demandé au Premier minisse un projet de loi afin de préserver la liberté de la presse sur internet... C'est la g'ande leçon que j'ai tiré de tout ça... »

Exclusif: ce que Sarkozy dira à David Pujadas sur France 2 lundi soir! - Bruno Roger-Petit sur LePost.fr

La droite veut une réforme du droit de la presse

21:07 Publié dans Actualité politique et géopolitique, Banques mondiales, Blanchiment, Conflits d'intérêts, Corruption, Fraude fiscale, Politique, Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Woerth et Devedjan ont-ils récolté des fonds en Suisse chez les évadés fiscaux ?


Nouveau rebondissement: Un journal suisse très important, l’Hebdo, consacre six pages aux relations tumultueuses entre la France et la Suisse à propos des évadés fiscaux français.


Le titre de l’article: « Woerth, ça passe et ça cash ! »


Une bonne partie de l’article relate la stratégie mise en place pour pousser les évadés fiscaux français qui résident en Suisse à verser leur obole à l’UMP.


Je vous fais le pitch ? C’est parti !


Il fallait quelqu'un qui connaisse bien ce milieu particulier des exilés fiscaux français en Suisse. Un ancien banquier d'affaire, Pierre Condamin Gerbier, s’est d’abord chargé de séduire les futurs donateurs en créant une UMP « Suisse », puis des personnalités importantes de l’UMP s’y rendirent régulièrement pour porter la bonne parole sarkoziste. On parle entre autres de Valérie Pécresse.


L’objectif : faire connaître les intentions politiques du candidat Sarkozy et faire cracher au trésor de campagne de l’UMP, une bonne partie des 100.000 exilés fiscaux français qui vivent en Suisse.



Eric Woerth et Patrick Devedjan furent les porteurs de valises ou d’enveloppes. Voici ce qu’en dit l’article :


Ce vendredi 23 mars 2007, c’est en jet privé qu’Eric Woerth et Patrick Devedjian atterrissent à 19 heures sur l’aéroport de Cointrin. L’avion, selon nos informations, un Falcon 10, accueille à son bord les épouses des convoyeurs de fonds de l’UMP, Florence Woerth et Sophie Vanbremeersch. Un avion mis à disposition par un compatriote fortuné au bénéfice d’un forfait fiscal en Suisse. Tout ce petit monde dort à Genève chez des amis respectifs. De retour à Paris, Eric Woerth rencontre Patrice de Maistre, le gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt, qui lui aurait remis ce chèque de 150 000 euros qui agite désormais les esprits de la République.

A l’époque en effet, Eric Woerth récolte les fonds pour alimenter la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. A Paris ou à Genève. Sitôt descendu du Falcon avec Patrick Devedjian, le futur ministre file vers un hôtel cinq étoiles à quelques pas de là, le Crowne Plaza où patientent plus d’une cinquantaine d’adhérents et sympathisants de l’UMP. Avant de rejoindre, vers 21 heures, une petite trentaine d’invités triés sur le volet à la Caviar House, rue du Rhône. Le marathon suisse d’Eric Woerth et de Patrick Devedjian sera bref, mais profitable.

Selon nos estimations relues et confirmées par l’ancien président Pierre Condamin-Gerbier, les deux hommes repartent avec des promesses de dons qui frôlent un demi-million de francs suisses.

Par la suite, un litige opposa Pierre Condamin-Gerbier aux responsables de l’UMP à Paris et à certains donateurs de Suisse, il préféra abandonner toute responsabilité à l’UMP.


Voici ce qu’il dit maintenant à propos d’Eric Woerth :


«Quand Eric Woerth est venu récolter les chèques pour Nicolas Sarkozy, il avait en face de lui différents représentants de la communauté des grandes fortunes de France qui ont voulu s’expatrier. Quelques mois plus tard, au gouvernement, il a totalement ostracisé les mêmes. Ne pas encourager l’expatriation fiscale, soit, mais aller un pas plus loin en caricaturant les gens qui ont décidé de se délocaliser à l’étranger, en les faisant passer pour des mauvais Français, de mauvais patriotes, cela a été très peu apprécié par cette communauté. Ce que je reproche à M. Woerth c’est une mauvaise foi évidente, une forme de malhonnêteté intellectuelle et de cracher dans une soupe dans laquelle il a été ravi de tremper ses lèvres


Depuis l’an passé, Pierre Condamin-Gerbier n’est plus que sympathisant du parti de Nicolas Sarkozy.


Le journal suisse présente les choses avec pas mal de détails ce qui indique qu'il se base sur des témoignages précis.


Une dizaine de journaux de toutes sortes ont fait des révélations sur l'affaire Bettencourt-Woerth. "Le Point", "Le Canard Enchaîné", "Libération", "Marianne", "Le Monde", "La Tribune de Genève"..etc Et bien sûr "Mediapart".

Des journaux pas du même bord politique. Et pour la deuxième fois, c'est la presse suisse peu encline à utiliser des méthodes fascistes, staliniennes ou "hitléro-trostkistes" qui s'y met.


Cela commence à faire beaucoup pour Eric Woerth et Nicolas Sarkozy...


http://miltondassier.over-blog.com/article-woerth-et-deve...




Woerth, ça passe et ça cash !


 

ÉLYSÉE Dès 2006, Eric Woerth récoltera l’argent de la campagne de Nicolas Sarkozy. Dukas / Abaca

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Pour Eric Woerth, ça passe et ça cash

Par Philippe Le Bé - Mis en ligne le 07.07.2010 à 17:24


AFFAIRE BETTENCOURT. En Suisse, rares sont les membres de l’UMP à défendre Eric Woerth. Un homme qui, en 2007, avait récolté auprès des mêmes un demi-million de francs suisses pour la campagne du candidat Sarkozy.

A chaque jour, son lot de révélations. L’affaire Bettencourt secoue la République, l’un de ses ministres les plus en vue, Eric Woerth, et depuis mardi 6 juillet, son président Nicolas Sarkozy. Selon Mediapart et Le Monde, l’actuel locataire de l’Elysée aurait touché en toute illégalité des dizaines de milliers d’euros de l’héritière de L’Oréal pour financer son destin présidentiel. De l’argent qu’Eric Woerth, en charge du financement de cette campagne, aurait recueilli en main propre. Des enveloppes avec entre 50 000 et 150 000 euros en cash. La source citée par la presse n’est autre que Claire T., l’ancienne comptable de la société Clymène qui gère la fortune de Liliane Bettencourt. L’Elysée a beau démentir, l’enquête de Philippe Courroye, le procureur de Nanterre qui a aussi entendu Claire T., ne s’arrêtera pas de sitôt. Un épisode de plus dans cette saga politico-financière qui a le chic de passer par les bords du lac Léman et Genève. Depuis juin dernier, on sait que l’héritière de L’Oréal possédait un très confortable bas de laine de ce côté-ci du Jura. Et au moins trois comptes bancaires. Un premier à Genève avec 12 ou 13 millions d’euros et un deuxième à Vevey où 65 millions y trouvaient refuge l’an passé encore. L’existence de ces comptes a été révélée par les enregistrements clandestins de Pascal B., l’ancien majordome de Mme Bettencourt. Des enregistrements qui laissent apparaître que ces deux comptes n’ont pas été déclarés au fisc et que les proches de la milliardaire – dont son gestionnaire de fortune, Patrice de Maistre – auraient transféré une partie de cet argent hors de Suisse en raison des pressions fiscales de Paris contre Berne l’an dernier. Enfin, affirme une source anonyme reprise par la Tribune de Genève, un troisième compte existerait. Où? Dans les coffres de la filiale UBS de la ville du bout du lac où près de 280 millions d’euros auraient été transférés, sans qu’il soit possible de dire si cet argent a été, ou non, dissimulé à Bercy.

Au centre de l’affaire figure un couple: Eric Woerth, l’actuel ministre du Travail en charge de l’épineux dossier de la réforme des retraites et son épouse, Florence. Une femme active dans la finance dès le début des années 80 et qui, sous la pression médiatique, a démissionné en juin 2010 de Clymène, la société de gestion du patrimoine Bettencourt.

http://www.hebdo.ch/pour_eric_woerth_ca_passe_et_ca_cash_...


 

 

 


 

 

 

20:08 Publié dans Actualité politique et géopolitique, Banques mondiales, Blanchiment, Corruption, Europe, Fiscalisation, Fraude fiscale, International, Liens d'intérêts, Politique, Sarkozy, UMP, USA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Woerth, l'homme des comptes en Suisse : personne ne savait ?

Ah bon ?  C'est nouveau qu'Eric Woerth ne savait pas qu'il existait des comptes d'évadés fiscaux en Suisse ?

Et il fait quoi de l'affaire qui est actuellement instruite au Parquet de Nice sur le vol des fichiers bancaires de la HSBC de Genève ?


Woerth, l'homme des comptes en Suisse : personne ne savait ?
http://www.lepost.fr/article/2010/06/28/2133075_woerth-et...

Fraude: "Nous avons décrypté 130 000 noms"
http://www.lejdd.fr/Economie/Actualite/Fraude-Nous-avons-...

FICHIERS DÉROBÉS

Éric de Montgolfier : le cadre de la HSBC est un personnage "messianique"
http://www.lepoint.fr/actualites-economie/eric-de-montgol...

HSBC: 8.000 Français identifiés dans les fichiers soustraits à la banque (Montgolfier)

Fichier de la banque HSBC - Relance de l'affaire des comptes français en Suisse
http://inventerre.canalblog.com/archives/2010/04/15/17578...

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Un « Genevagate » menace Mme Bettencourt et les Woerth / Woerth, et ça continue !
TRIBUNE DE GENEVE

"les langues se délient à Genève, et pour cause ! Les gérants de fortune de la place financière genevoise n’en veulent pas tellement à l’héritière de L’Oréal ... ils en veulent à Eric Woerth, aujourd’hui ministre français du Travail, mais qui fut, il y a quelques mois encore ministre du Budget, n’hésitant pas à brandir la liste des 3000 noms de citoyens français, volée par Hervé Falciani en 2009 chez HSBC Private Bank Suisse à Genève. L’un d’eux, spécialiste des « family offices » (sorte de banques privées pour très grandes fortunes) tempête : « Eric Woerth, qui avait fait de l’évasion fiscale sa priorité, nous a longtemps fustigés comme les ennemis numéro un. C’est lui aussi qui, avec Peer Steinbrück, alors ministre allemand de l’Economie, nous a conduits sur la liste grise de l’OCDE, celle des paradis fiscaux non coopératifs. Mais savez-vous qu’au même moment, sa femme Florence ... était vue très souvent dans le « family office » de la milliardaire française, qui se situe à deux pas de l’Hôtel d’Angleterre ? » ...

La suite ici : http://www.legrandsoir.info/Un-Genevagate-menace-Mme-Bett...

 


20:03 Publié dans Actualité politique et géopolitique, Banques mondiales, Blanchiment, France, Fraude fiscale, Paradis fiscaux, Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

GROUPE CARLYLE & Olivier Sarkozy

Société d'investissements américaine fondée en 1987.

Basé à Washington D.C., il est présent dans de nombreux domaines d'activités, comme l'aéronautique, la défense, l'industrie automobile et des transports, l'énergie, les télécommunications et les médias. Ses investissements sont essentiellement situés en Amérique du Nord, en Europe et en Asie du Sud-Est. Le groupe possède 89,3 milliards de dollars de capitaux propres et il emploie plus de 515 professionnels de l'investissement dans 21 pays.

Les différentes entreprises de son portefeuille emploient, quant à elles, plus de 286 000 personnes dans le monde et Carlyle a environ 1 100 investisseurs répartis dans 31 pays à travers le monde.
Le groupe détiendrait 52 milliards d'euros d'actifs répartis dans 60 fonds, soit 774 transactions réalisées depuis 1987.

Son portefeuille immobilier est estimé à 20,3 milliards d'euros, dont 8,6 milliards investis en Europe (France, Italie, Allemagne, Espagne, Grande-Bretagne, Danemark et Finlande).


Le groupe Carlyle est dirigé depuis janvier 2003 par
Louis Gerstner, ancien patron d'IBM. Olivier Sarkozy (demi-frère de Nicolas Sarkozy), copilote depuis avril 2008, l’activité mondiale des services financiers de Carlyle Group.


Historique :
Carlyle a été créé en 1987, avec 5 millions de dollars, dans les salons du palace new-yorkais du même nom à la faveur d’une affaire d’esquimaux. Au terme d’un accord avec l’État fédéral, des sociétés d’Alaska ont reçu, en 1971, d’importantes subventions du gouvernement fédéral pour créer des entreprises sur place. Quinze ans plus tard, la plupart de ces sociétés avaient accumulé des dettes considérables et menaçaient de déposer le bilan. Le sénateur de l’Alaska, Ted Stevens, parvint alors à faire adopter une clause dans la loi fiscale de 1984 autorisant ces sociétés à vendre leurs dettes à des compagnies états-uniennes florissantes. Ses fondateurs, quatre juristes, dont David Rubenstein (ancien conseiller du président américain Jimmy Carter à la Maison Blanche), ont alors pour ambition - limitée - de profiter de cette faille de la législation fiscale. Elle autorise les sociétés détenues en Alaska par des Eskimos à céder leurs pertes à des entreprises rentables qui payent ainsi moins d'impôts. Le groupe végète jusqu'en janvier 1989 et l'arrivée à sa tête de l'homme qui inventera le système Carlyle, Frank Carlucci. Ancien directeur adjoint de la CIA, conseiller à la sécurité nationale puis secrétaire à la défense de Ronald Reagan. Également second secrétaire de l'ambassade des États-Unis à Léopoldville dans ce qui était encore le Congo belge, il est soupçonné d'avoir facilité l'accession au pouvoir du général Mobutu et d'être impliqué dans l'assassinat de son rival Patrice Lumumba. Ils ont partagé une chambre quand ils étaient étudiants à Princeton. Ils se sont ensuite croisés dans de nombreuses administrations et ont même travaillé, un temps, pour la même entreprise.


En 1997, le groupe a acquis la société américaine United Defense, gros fournisseurs de l'armée américaine en véhicules de combat et en artillerie.
En juin 1999, il investit 1 milliard d’euros dans le quotidien français
Le Figaro(devançant le Groupe Dassault) détenant ainsi 40% de l'actionnariat du quotidien (les 60% restant étant détenu par la Socpresse) . En 1999, le groupe gérait plus de 4 milliards de dollars d'investissements dans le monde.


Dassault a progressivement repris en 2006 l'intégralité du capital de la Socpresse, maison-mère du journal Le Figaro, après être monté à 60% en mars 2004, après une première tranche de 30% en 2003.

En 2003, le groupe achète à l'État français les locaux de l'
Imprimerie nationale, qui est démantelée, pour 85 millions d'euros. L'État lui rachète en 2007 ces mêmes bâtiments pour en faire le nouveau ministère des affaires étrangères, pour 376,5 millions d'euros, soit 4,5 fois le prix de départ après environ 120 millions d'euros de travaux.
Annonce de la faillite de la filiale de fonds d'investissement Carlyle Capital Corporation (CCC) suite à
la crise des subprimes le 13 mars 2008, ce qui n'aurait "pas d'impact mesurable" sur la situation financière du Groupe Carlyle. En effet grâce à un ingénieux système de cloisonnement des filiales, le groupe permet de préserver l'intérêt des actionnaires en diluant le risque financier sur la collectivité.

Plusieurs membres prestigieux :

James Baker
, ancien Secrétaire d'Etat au Trésor de Ronald Reagan (déjà sité plus haut) entre 1985 et 1988 et ancien Secrétaire d'État de George H. W. Bush de 1989 à 1993, il préside aujourd'hui le Groupe d'études sur l'Iraq.
Laurent Beaudoin
, ex-président du groupe Bombardier jusqu'en juin 2008, date à laquelle il laisse sa place à son fils Pierre. Il est toujours le président du conseil d'administration. Quelques faits marquants.
George H.W. Bush
, (déjà sité plus haut) ancien Président des États-Unis et vice président de Ronald Reagan.
Frank Carlucci
, ancien directeur-adjoint de la CIA, ancien Secrétaire à la Défense américain. A occupé la présidence du groupe.

Richard Darman, ancien directeur de l' U.S. Office of Management and Budget.
Paul Desmarais
, président de Power Corporation of Canada (médias de masse et services financiers), entreprise qui fut critiquée pour ses liens avec la politique canadienne, et spécifiquement pour son engagement envers la défense du fédéralisme au Québec. Il fait actuellement partie de nombreuses associations dénoncées par la gauche, tels l'inquiètant groupe Bilderberg, le North American Competitiveness Council qui définit le Partenariat pour la sécurité et la prospérité, ainsi que le Council on Foreign Relations ou CFR de la puissante familleRockefeller (voir plus bas). Son fils est membre du conseil d'administration de Total SA, de Suez et du groupe Lafarge. Nicolas Sarkozy (déjà sité plus haut) a privatisé les compagnies dans lesquelles Power Corporation a investi. Par l'entremise du groupe Carlyle, plusieurs projets de port méthaniers sont en développement dont les controversés projet Rabaska au Québec et celui de Nord Médoc en France.
La famille Desmarais entretient également des relations avec les dynasties industrielles françaises Dassault, Peugeot et Rothschild, entre autres. Nicolas Sarkozy ayant séjourné dans son domaine dira « Quand tu entres dans la propriété, on t'ouvre un premier portail. Ensuite, tu dois faire des kilomètres et des kilomètres avant d'arriver au château ».
Le 16 février 2008 au Québec, Paul Desmarais a été fait Grand-Croix de la Légion d'honneur par Nicolas Sarkozy. Plusieurs articles dans la presse se sont fait l'écho à cette occasion des liens anciens qui unissent Messieurs Sarkozy et Desmarais, mettant en lumière l'éventuel soutien financier que le premier aurait reçu du deuxième dans sa remise en selle après 1995.


Depuis, les positions de M. Sarkozy qui n'a vraisemblablement pas d'opinion personnelle sur le statut de la Belle Province suivraient à la lettre les consignes de son ami Desmarais dont les intérêts à Ottawa sont bien connus.

Liu Hong Ru, ancien président de l'organisme de surveillance des opérations boursières de Chine.
Arthur Levitt, ex-président de la Securities and Exchange Commission (organisme fédéral américain de réglementation et de contrôle des marchés financiers, c'est en quelque sorte le « gendarme de la Bourse » américain).


John Major, ancien Premier Ministre conservateur de Grande-Bretagne.
Henri Martre
, ancien de Matra Aérospatiale (aujourd'hui EADS) de 1977 à 1983, président-directeur général de la société Aérospatiale de 1983 à 1992, puis président de l'Afnor (association française de normalisation) de 1993 à 2002 et délégué général pour l'armement (DGA) auprès du ministre de la défense qui a pour mission de concevoir, d'acheter et d'évaluer tous les systèmes d’armes destinés à l'Armée française.

En poste au Commissariat général au Plan, il est l'auteur d'un premier rapport sur l'intelligence économique en 1994

Anand Panyarachun
, ancien Premier Ministre de Thaïlande et l'un des rédacteurs de la constitution de son pays.
Karl Otto Pöhl, ex-président de la Bundesbank.
Fidel Ramos
, ex-président des Philippines, cousin et ministre de la défense du dictateur F. Marcos, il fut une des figures les plus importantes des manifestations qui poussèrent Marcos hors du pouvoir.

Le financier et milliardaire George SorosL'homme qui fit sauter la banque d'Angleterre est à l'origine des hedge funds apparus dans les années 1970. Il est actuellement président de Soros Fund Management qui subit de nombreuses critiques et de l'Open Society Institute.
Thaksin Shinawatra, ancien Premier Ministre de Thaïlande. Suite à la contestation qui a agité le pays en mars 2006 et des élections anticipées boycottées par l'opposition, il démissionne le 5 avril.
Merrill Lynch
, banque d'investissement américaine qui gère 1 800 milliards$ d'actifs pour ses clients. Opérant dans plus de 40 pays, elle affiche un chiffre d'affaires mondial annuel de 48 milliards$ en 2005. Le 1er novembre 2007, le PDG, Stanley O'Neal, a démissionné à la suite des nombreuses critiques concernant sa gestion de la crise des subprimes. Malgré ça le groupe a reçu près de 13 milliards de dollars, en automne 2008, que lui devait American International Group (AIG), qui a pu payer parce que ce dernier groupe avait été lui-même renfloué par la Réserve fédérale américaine (Fed).

le fonds de pension de General Motors (Buick, Cadillac, Chevrolet, Daewoo, GMC, Holden, Hummer, Opel, Pontiac, Saturn et Saab).

Olivier Sarkozy
(demi-frère de Nicolas Sarkozy), copilote depuis avril 2008, l’activité mondiale de services financiers de Carlyle Group.
Mikhaïl Khodorkovski
, ancien oligarque russe des années Eltsine, ancien PDG de Ioukos. Après avoir été la première fortune russe, il est en prison depuis 2004 pour vol par escroquerie à grande échelle et évasion fiscale.


Carlyle n’est pas coté en bourse, et n’est donc non tenu de divulguer à la Securities and Exchange Commission (la commission américaine chargée de veiller à la régularité des opérations boursières) le nom des associés, des actionnaires, pas plus que leurs parts respectives.

Controverse :

Le 11 septembre 2001, lors de l'attaque terroriste contre le World Trade Center à New York et le Pentagone à Washington, Carlyle réunit dans cette même ville plusieurs centaines d'investisseurs liés au groupe. Parmi les invités figurent entre autres George H.W. Bush, 41e Président des États-Unis et père du Président en exercice George W. Bush, et Shafiq Ben Laden, un demi-frère d'Oussama Ben Laden qui sera accusé de diriger Al-Qaida, la structure accusée de l'agression. La proximité des noms Bush et Ben Laden en ce jour précis frappe les consciences, et révèle Carlyle au grand public.

La proximité de Carlyle avec la Maison Blanche, conjuguée au fait que le groupe possède des intérêts dans l'industrie de l'armement, provoque bon nombre de controverses. Le cinéaste
Michael Moore l'a notamment dénoncé dans son film Fahrenheit 9/11. Il considère que le Groupe Carlyle profite de manière directe des guerres en Irak et en Afghanistan et indique qu'une partie de ses capitaux était détenue par des Saoudiens, appartenant notamment à la famille d'Oussama Ben Laden, et qui se sont débarrassé de leur participation suite à la révélation de cette situation. Le Groupe Carlyle est suspecté aussi par certains journalistes indépendants comme François Missen.

Théorie du mythe Illuminati ayant pour but de camoufler le groupe Carlyle 1 et 2

Les organisations mondiales des Illuminati (élite de la Franc-maçonnerie).

Olivier Sarközy de Nagy-Bocsa, dit Olivier Sarkozy, est un homme d'affaires franco-américain. Il est le demi-frère de Nicolas Sarkozy et dirige le groupe Carlyle.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_Sarkozy

Introduction au Carlyle Group~Olivier SARKOZY

Lien Google : ICI

Olivier Sarkozy au Carlyle Group


19:59 Publié dans Actualité politique et géopolitique, Banques mondiales, Blanchiment, Conflits d'intérêts, Corruption, Europe, France, Fraude fiscale, Paradis fiscaux, UMP, USA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : entrer des mots clefs | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

02.06.2010

Apéro géant ou plan d'austérité ?

par Nicolas PICHOT

QUI CONTRÔLE L'ARGENT, CONTRÔLE LES NATIONS.


Bonjour à tous.


Si vous aviez voulu vous rendre aux apéros géants organisés via le réseau social Facebook, sûr, les flics vous auraient pris vos binouzes. Heureusement, ils n'ont rien contre quelques olives à la grecque.


Septembre 2008:

Crise des « subprimes ».


Mai 2010:

750 milliards pour « sauver » la zone euro.

La Banque Centrale Européenne prête à racheter une partie de la dette, quitte à devenir « une banque poubelle ». Plans d'austérité en France, en Allemagne, en Angleterre, en Hongrie, en Espagne, au Portugal, en Grèce, en Italie, en Roumanie, en Lituanie...

http://www.la-croix.com/Les-plans-de-rigueur-europeens...


Mai 2010:

Aux Etats-Unis, 32 Etats sur 50 font appel à la Banque Fédérale Américaine pour pouvoir payer les indemnités des chômeurs.

Coût total de l'opération: 37.8 milliards de dollars.

La Banque Fédérale Américaine (organisme privé) fait tourner la planche à billets.

http://www.economicpolicyjournal.com/2010/05/32-states...


Que se passe-t-il au juste ?


Nous assistons en ce moment à l'explosion des dettes publiques des Etats. (France 2010: 173,8 milliards d'euros, USA 2010: 1600 milliards de dollars)


Et les plans d'austérité qui se mettent en place aujourd'hui visent tout simplement à prendre l'argent du citoyen pour rembourser les banques centrales étrangères,

les grandes compagnies d'assurance et les banques internationales privées, principaux créanciers des Etats.


Autrement dit, lorsque l'on donne 30 milliards d'euros pour « sauver » la Grèce, l'argent ne va pas dans le trésor public grec, mais bien dans les coffres des banques et assurances internationales. (Goldman Sachs, Morgan Stanley, Citigroup, JP Morgan Chase, Bank of America, AIG, UBS, Crédit Suisse, Crédit Agricole, BNP-Paribas, Société Générale, Deutsche Bank, HSBC, etc...)


Par exemple: fin 2009, la Grèce devaient 236 milliards d'euros en tout, dont 75,5 milliards à des banques privées françaises.


Faut-il rappeler ici, qu'au moment de la crise des « subprimes », les Etats ont déjà utilisé de l'argent public pour « sauver »... les banques privées, creusant du même coup leurs dettes respectives.


Et aujourd'hui, il faudrait « sauver » les Etats de la zone euro en remboursant les dettes contractées auprès de ces mêmes banques privées ?!


Bref, cet imbroglio financier inextricable et mondialisé, se retourne aujourd'hui contre les peuples: vagues de licenciements et plans d'austérité.



Pour illustrer cette situation, voici une interview récente de Jacques Attali qui vient de sortir (19 Mai 2010) un livre au titre évocateur:

« Tous ruinés dans dix ans ».

http://www.youtube.com/watch?v=1ExMyo74D8I


Pendant ce temps-là, à Nice (21 Mai 2010), Visa teste la carte bleue « sans contact » pour « régler les petits achats en toute simplicité ».

Prélude à la disparition de l'argent liquide ?

http://www.generation-nt.com/visa-nice-sans-contact-ca...


Test:


La DETTE pour vous c'est:

 

Réponse A: l'opportunité d'acheter la voiture ou la maison de vos rêves.

Réponse B: une manière pernicieuse de contrôler les peuples et les nations.

Réponse C: je suis chômeur ou au RSA, donc pas solvable pour emprunter.

Réponse D: je suis SDF.


La CARTE SANS CONTACT pour vous c'est:

 

Réponse A: la simplicité de paiement... marre de toutes ces pièces jaunes !

Réponse B: une manière pernicieuse de contrôler les peuples et les nations.

Réponse C: comment j'vais payer mon dealer de shit ?

Réponse D: je suis mort.



Imaginons un monde sans argent liquide.


Allons-nous installer des bornes de paiement sur les SDFs pour pouvoir leur donner 50 centimes d'euro ?

En tout cas, ce monde semble être l'objectif du patron du groupe Visa.

Et sa mise en oeuvre effective pourrait être très rapide par l'intermédiaire des cartes bleues et des téléphones mobiles.


Qui aujourd'hui peut vivre sans carte de crédit ?


Qui aujourd'hui peut vivre sans téléphone portable ?



Ce qui est en train de se produire est l'avènement d'une dictature techno-financière mondiale et silencieuse; c'est une dictature féminine, c'est une matrice.



Pour découvrir la genèse et le fonctionnement factuel et vérifiable de cette matrice, voir ici, le dernier film produit par Alex Jones:

« Invisible Empire » (sorti le 15 Avril 2010).

http://www.dailymotion.com/playlist/x1atsd_PanacheDom_...

 

 

Imaginons maintenant un monde sans argent...


Bien à vous.


http://www.youtube.com/watch?v=VWpGMNfEmGs&feature...

 

03:12 Publié dans Banques mondiales, Nouvel Ordre Mondial | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

08.12.2009

L'Argent Dette de Paul Grignon : La monnaie c'est la dette

La dette des gouvernements, des entreprises et des ménages a atteint des proportions astronomiques et enfle de plus en plus démesurément de jour en jour.

D'ou vient tout cet argent ?

Comment peut-il y avoir TANT d'argent à prêter ?

La réponse est... qu'il n'y en a pas !

De nos jours, L'ARGENT S'EST FAIT DETTE.


S'il n'y avait PAS DE DETTE
Il n'y aurait PAS D'ARGENT


Si tout ceci vous laisse perplexe, rassurez-vous, vous n'êtes pas le seul ou la seule.
Très peu de gens comprennent ce système, même si nous sommes tous touchés.

Ce long métrage d'animation, dynamique et divertissant, de l'artiste et vidéographe Paul Grignon, explique les effets magiques mais pervers du SYSTEME ACTUEL D'ARGENT-DETTE dans des termes compréhensibles par tous.


Nous vous présentons le chef d'oeuvre de Paul Grignon pour la première fois disponible avec une bande son française et textes en français !


L'Argent Dette de Paul Grignon : La monnaie c'est la dette

L'Argent Dette de Paul Grignon (Money as Debt FR) from Bankster on Vimeo.

 

LA CREATION MONETAIRE NOUS APPARTIENT

http://www.bankster.tv/

Extrait de Bankster: Tout argent ‘naît que dès lors qu’il est emprunté’. L’argent n’existe pas jusqu’à ce que quelqu’un l’emprunte. C’est de ‘l’argent basé sur une dette’, par conséquent ce n’est pas vraiment de l’argent puisque le véritable argent est basé sur une substance – l’or, l’argent, etc. Si l’« argent » naît que dès lors qu’il est emprunté, alors cela signifie qu’il n’existe pas. Ainsi, où est l’« intérêt » ? Il n’existe pas.

Comment peut-il être payé ? Il ne peut pas être payé parce qu’il ne fait pas partie de ce qui est créé. Il n’existe simplement pas. La monnaie que nous employons est basée sur notre futur travail que les gouvernements (politiciens) ont promis aux banquiers. De futures générations sont déjà contraintes à payer une dette qui n’existe pas. Pour comprendre L'Argent Dette, nous vous proposons de visionner un documentaire animé, dynamique et divertissant, de l'artiste et vidéographe Paul Grignon qui explique les effets magiques mais pervers du SYSTEME ACTUEL D'ARGENT-DETTE avec une bande son française et des termes compréhensibles par tous !

99% de la population ignore encore le processus de création monétaire. Ainsi lorsque vous l'aurez assimilé à votre tour, soyez certain de bien faire la distinction entre les répercussions privées et publiques de ce système. Utiliser un systeme d'argent dette pour nos investissements privés, nous le faisions à notre insu jusqu'a maintenant. Le fait que les états européens aient décidé d'abandonner récemment le droit régalien des peuples de battre leur monnaie et ceci sans leur consentement est autrement plus inquiétant. (A noter tout de meme que d'un point de vue privé, l'absence de pleine divulgation et d'égale contrepartie sur le contrat de prêt bancaire peut apparaitre comme frauduleux)

Extrait de FauxMonnayeurs.org: Depuis 1973 et en application depuis 1974, puis entériné par l'article 104 du traité de Maastricht et finalement transposé dans l'article 123 du traité de Lisbonne, l'Etat a supprimé le recours à l'émission de bons du trésor (emprunt d'état, exempt d'intérêts) puis s'est interdit toute création monétaire en interdisant tout recours à l'emprunt auprès de sa banque centrale à travers le traité européen et ceci pour tous les états européens. Cet état de fait, malicieusement déguisé, rend tout investissement "hors de prix". Ainsi nous sommes assis sur une montage de dettes artificielles dont les conséquences sont dramatiques: Diminution générale du pouvoir d'achat, extension de la pauvreté et misère absolue pour une majeure partie de la population terrestre. Comment peut-on perdre à ce point le plus élémentaire bon sens pour vouloir légitimer le fait qu’un Etat paye un intérêt à un système bancaire privé pour l’usage de sa propre monnaie, qu’il pourrait émettre lui-même, sans intérêt ?

La réponse (hypothèse actuelle) semblerait se situer dans le fait que bon nombre de hauts fonctionnaires, ministres ou anciens ministres siègent ou ont siégés au conseil d'administration de banques privées (voir aussi 'le choix de la défaite' sur notre page videos). Nous voilà dans un esclavagisme moderne grâce à la haute trahison de nos élus qui cherchent désespérement des solutions "pansements" aux conséquences du SEUL problème qu'ils ont eux même instauré par décret dans le plus grand silence et sans la moindre concertation ils ont vendu TOUS nos biens, nos propriétés, nos corps et ceux de nos enfants à des banquiers privés.

Ici et maintenant ! Au nom du peuple souverain et sous la protection de l'article 10 du deuxième Traité de la Convention de Berne, l'article 10 de la Convention Européenne des droits de l'homme et l'article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, défendant le droit de tous à l'information et le droit à la liberte d'expression et d'opinion.

Nous déclarons, par le peuple et pour le peuple, que c'est le peuple qui produit tous les biens et services mis sur le marché. C'est donc le peuple qui fait la valeur de la monnaie. Celle-ci n’apparaît pas spontanément dans la nature, comme les biens et services, elle est la création de l’homme. Le droit à la création de la monnaie appartient donc au peuple puisqu’il en fait la valeur.

Nous refusons de travailler pour quelque chose qui n'existe pas et encore moins pour quelque chose qui nous asservit.

Tant que l'article 104 du Traité de Maastricht, transposé dans l'article 123 du Traité de Lisbonne restera en vigueur, l'Europe restera une arnaque des Banksters.

L’ensemble des politiciens français et européens se chamaillent pour des questions sans importance

Il n’y a pas un seul problème en Europe (idem dans le monde) qui ne soit pas lié à l’utilisation de L'Argent Dette

La dette nationale est un canular inventé par décret et en application d'une loi.

Nous jouons au JEU DU COMMERCE (voir: bankster) dans un monde commercial fictif où l’argent est fictif, les sociétés - et ceci inclut votre NOM en lettres majuscules - sont fictives, ce sont toutes des fictions crées par le gouvernement qui est lui-même une entité fictive dont le seul but est de récolter l'intérêt REEL d'une dette fictive qui ne pourra jamais être payé et ceci pour le compte d'une poignée d'individus privés.

Jusqu’à ce que le contrôle de l’émission de devises et de crédit soient restaurés au gouvernement et reconnu comme sa responsabilité la plus flagrante et la plus sacrée, tout discours sur la souveraineté du Parlement et la démocratie est vain et futile... Une fois qu’une nation abandonne le contrôle de ses crédits, il n’importe plus qui fait ses lois... L’usure, une fois aux commandes, coule n’importe quelle nation. – William Lyon Mackenzie King, ex-premier ministre du Canada (qui nationalisa la Banque du Canada)

Depuis un siècle de nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer cette escroquerie, parmi elles des grands noms de la science économique comme Milton Friedman, Irvin Fisher et Maurice Allais.


 

04:10 Publié dans Banques mondiales, USA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

La création de la FED : La créature de Jekyll Island

La création de la FED aux USA en 1913 a été la plus grosse escroquerie organisée à l'encontre du peuple américain et de tous les peuples du monde qui dépendent des banques mondiales.

Lorsque vous aurez compris comment fonctionnent les banques  : sur de la monnaie papier qui n'est plus garantie par  les réserves en or, depuis fort longtemps, donc de l'argent virtuel qui ne coûte que le prix de son impression et d'écritures informatiques. Pourriez-vous nous dire comment les banquiers internationaux peuvent créer une crise financière mondiale sur de l'argent qui n'existe pas ?

L'argent qui circule dans le monde, n'est que de la "DETTE" générée par les pays et les particuliers qui s'endettent auprès des banques.

Le projet des banquiers internationaux (les élites Illuminati-reptiliens) est celui de pucer les populations mondiales pour supprimer définitivement la monnaie.

 

The Creature from Jekyll Island, G Edward Griffin

http://www.youtube.com/watch?v=Zus8_xl8qUI


G Edward Griffin Creature From Jekyll Island
Second Look at the Federal Reserve

http://video.google.com/videoplay?docid=65071368916918704...

The total money scam. The government can only tax it's people so much. So whatever extra money they want, they get the FED to print or create out of thin air. This devalues the dollars you hold in your hand, thus is the inflation tax. RON PAUL IS THE ONLY person in Washington that would guarantee an end to this. This is THE ISSUE OF OUR DAY and our nation hangs in the balance of a MAJOR financial meltdown. The money changers of our day are running short on tricks and we need a return to sound money. Ron Paul. www.mises.org Murray Rothbard - What Has Government Done to Our Money.


The Birth of the U.S. Federal Reserve Bank
How usury destroyed America

http://video.google.com/videoplay?docid=-8484911570371055...


Lisez cet excellent ouvrage si vous voulez découvrir les réalités qui se cachent derrière le système bancaire. Sujet rébarbatif pensez-vous ? Pas du tout, car cet ouvrage est didactique (si vous lisez l'anglais)et vous conduira pas à pas vers un secret bien confiné... Vous commencerez alors à appréhender les raisons pour lesquelles chaque année vous payez plus de taxes, vous avez moins de pouvoir d'achat, et surtout...pourquoi des Etats pourtant apparemment puissants sont sur-endettés et inféodés aux banques et pourquoi les discours politiques (de gauche comme de droite) à ce sujet sont sans effet réel et sans levier. Si au terme de cet ouvrage vous comprenez ce que le mot "conspiration" veut dire, alors bienvenue au club ;-)
Edward Griffin, par cet ouvrage, a fait un travail remarquable. Vous comprendrez enfin ce qui se trame derrière le FMI, la Banque Mondiale, la Réserve Fédérale américaine, l'inflation etc...

 

Extrait du livre en Français

La créature de Jekyll Island - Création de la FED.pdf


La créature de Jekyll Island
Tout sur l’histoire des banques

Edward Griffin

Dans le livre La créature de l’île Jekyll, l’auteur, Edward Griffin, explique comment se servir du pouvoir et de l’argent pour contrôler les groupes et les institutions, en achetant l’autorité et l’emprise des gens qui les dominent. Ce procédé consiste à corrompre des politiciens, des partis politiques, des réseaux de télévision, des réseaux câblés, des journaux, des magazines, des agences de publicité, des agences de presse, des studios cinématographiques, des universités, des syndicats de travailleurs, des organismes religieux, des associations commerciales, des institutions à but non lucratif, des sociétés multinationales, des mouvements de scoutisme pour garçons et filles et ainsi de suite. En fait, n’importe quel groupe qui exerce une influence constitue une cible parfaite pour accroître ce contrôle. Les acquéreurs dont il est question dans cette leçon, ont beaucoup d’argent pour se procurer ce contrôle.


AVERTISSEMENT !


Vous êtes sur le point d’entrer dans une zone de réalité… Un endroit où la vérité est plus étrange que la fiction, où la connaissance est profonde, où les mythes sont détruits et les déceptions étalées au grand jour. En ces lieux, vous découvrirez les vraies leçons d’histoire. En ces lieux, de vraies aventures de la vie vous dévoileront la nature cachée de l’homme. Si vous poursuivez votre écoute, vous ne pourrez plus jamais retourner dans la zone floue d’où vous venez.


Bienvenue dans la zone de réalité. Je m’appelle Ed Griffin et j’ai écrit un livre intitulé La créature de l’île Jekyll, un second regard sur la Réserve fédérale. À la fin du manuel, j’encourage mes lecteurs à se joindre à moi pour détruire la Réserve fédérale, ce « monstre » du gouvernement américain. Je leur donne également les outils dont ils peuvent se servir pour y parvenir. À mon plus grand étonnement et plaisir, des milliers de lecteurs m’ont écrit pour joindre les rangs de ma croisade. Très embarrassé de ne pas posséder du matériel imprimé en quantité suffisante pour le leur expédier, le 18 novembre 1994, j’ai décidé d’enregistrer ce message.

Transportons-nous au premier siècle, dans un minuscule royaume appelé Fryggia, où un philosophe du nom d’Ethectate a déclaré qu’il existait quatre types d’apparences : les choses paraissent telles qu’elles sont ; elles ne paraissent pas telles qu’elles sont ; les choses sont ce qu’elles sont sans le paraître ; elles ne sont pas ce qu’elles sont et paraissent l’être. Cet homme aurait pu donner des cours bancaires et d’économie dans l’une de nos universités. Cela ne ressemble-t-il pas aux 2 explications que l’on obtient en lisant les relevés de la Réserve fédérale ?

Ethectate s’est servi d’un concept relativement simple et pourtant, lorsqu’il eut terminé son explication, personne ne comprenait toujours pas de quoi il parlait. Voilà ce à quoi nous devons faire face avec les experts de nos jours. Il cherchait seulement à dire que les apparences peuvent parfois être décevantes. Il nous a tout de même donné un chemin à suivre, un thème.

S’il existe quelque chose de décevant dans le monde, c’est bien le système de la Réserve fédérale. On peut le considérer comme le 4e type d’apparence qu’Ethectate décrivait comme suit : il n’est pas ce qu’il est et paraît l’être. Ma présentation portera sur ce thème.

La création du système de la Réserve fédérale (la Fed)…


Le titre du livre, La créature de l’île Jekyll, un second regard sur la Réserve fédérale, en dit très long sur le contenu ma présentation. L’île Jekyll existe vraiment. Elle se situe au large de la côte de Géorgie. Le système de la Réserve fédérale fut conçu sur cette île, en 1910, lors d’une réunion ultra secrète. Lorsque l’on opère en secret, cela signifie habituellement que l’on cache quelque chose.


Tout ce dont je vous entretiendrai fut mis par écrit. En 1910, un petit groupe de millionnaires de New York, dont J. P. Morgan, William Rockefeller et leurs associés, possédait l’île Jekyll en totalité. Leurs familles venaient y passer les mois d’hiver. L’île servait de lieu de vacances et on l’appelait le Club de l’île Jekyll. Depuis, l’état de la Géorgie a acheté l’île. On y retrouve un pavillon où se trouve une pièce spéciale. Sur la plaque de laiton fixée à la porte de cette salle, on peut lire : le système de la Réserve fédérale fut créé dans cette pièce. On peut accéder à ces informations dans les bibliothèques.

En novembre 1910, le sénateur Nelson Aldrich envoya son train privé à une station de chemin de fer du New Jersey, tard le soir. Le train était prêt à le recevoir ainsi que six autres hommes qui venaient à la condition ultime de n’en souffler mot à personne. On leur avait demandé, par exemple, de se présenter à un moment précis et de ne pas souper ensemble le soir de leur départ. S’il advenait qu’ils arrivent au même moment, ils devaient prétendre qu’ils ne se connaissaient pas. Étant donné qu’ils étaient des hommes bien connus, on leur avait dit d’éviter les journalistes. L’un d’entre eux a même traîné un fusil de chasse pour prétendre qu’il allait en voyage de chasse aux canards si on lui demandait. Nous apprîmes plus tard à travers sa biographie qu’il n’avait jamais possédé d’armes à feu de sa vie. Il l’avait emprunté pour l’occasion. À bord du wagon, ils avaient reçu l'ordre de ne s’adresser l’un à l’autre que par leur prénom. Deux d’entre eux ont même utilisé des noms de code.


La raison en était fort simple : le personnel de service à bord du train ne devait pas savoir qui ils étaient.

Le train privé voyagea pendant deux nuits et une journée, c’est-à-dire un voyage de mille milles, jusqu’à ce qu’il arrive à une voie d’évitement située à Brunswick, Géorgie. À partir de là, ils prirent un traversier jusqu’à l’île Jekyll. Pendant neuf jours, ils sont restés assis autour de la table du pavillon et ont éclairci tous les détails importants de ce qui allait devenir le système de la Réserve fédérale.

Lorsqu’ils eurent terminé, ils retournèrent à New York et nièrent la tenue d’une telle réunion pendant un certain nombre d’années. Ce n’est que lorsque le système de la Réserve fédérale fut fermement établi qu’ils commencèrent à parler ouvertement de ce qu’ils avaient fait. Plusieurs d’entre eux rédigèrent des livres et des articles de revues sur le sujet. Il nous est maintenant possible d’en apprendre davantage sur ce qui s’est passé.

Qui étaient ces hommes ? Le sénateur Nelson Aldrich, chef de file républicain du Sénat (membre de la Commission monétaire nationale – ce comité spécial du Congrès, créé dans le but d’émettre des recommandations relatives à la réforme législative des opérations bancaires d’Amérique). Même à cette époque, les Américains s’inquiétaient de laisser tout le pouvoir financier entre les mains d’un petit groupe de banques et de sociétés de placement new-yorkaises. Ils l’appelaient la Fiducie monétaire (le Money Trust). Les citoyens voulaient mettre un terme à l’empire de cette dernière.

Plusieurs politiciens ont été élus grâce à leur promesse d’aider à réaliser ce projet. D’ailleurs, l’un des objectifs de la Commission monétaire du sénateur Aldrich visait exactement à accomplir cela.

Toutefois, le sénateur entretenait une relation commerciale avec l’homme d’affaires J. P. Morgan. Ce dernier était le beau-père de John D. Rockefeller fils et devint par conséquent, le grand-père de Nelson Rockefeller, un ancien vice-président des États-Unis.

Le deuxième homme présent à la réunion se nommait Abraham Piat Andrews, le secrétaire-assistant du Trésor américain. Plus tard, il devint un membre du Congrès et fut, tout au long de sa carrière, un homme très influent au niveau des milieux bancaires. Le troisième homme s’appelait Frank Vanderlip, le président de la National Bank de New York, la plus grande et la plus puissante banque d’Amérique. Il représentait les intérêts financiers de William Rockefeller et de la société d’investissement internationale Kuhn, Loeb and Company. Henry Davison, l’associé principal de la J.P. Morgan Company, était présent. Charles Norton, le président de la First National Bank de New York, participait à cette réunion. Benjamin Strong, le directeur général de la J. P. Morgan’s Bankers Trust Company, y assistait également. Il en devint d’ailleurs le P.D.G., trois ans plus tard, suite à l’adoption de la Loi sur la Réserve fédérale. Enfin, Paul Warburg prenait lui aussi part à la réunion . Il était probablement l’homme le plus important en ces lieux grâce à ses connaissances bancaires européennes. Allemand de souche, il se fit éventuellement naturaliser citoyen américain. En plus d’être un partenaire de la Coon, Loeb and Company,il représentait également la dynastie bancaire Rothschild en Angleterre et en France. De plus, il entretenait des liens étroits avec son frère Max, le directeur en chef du consortium bancaire Warburg en Allemagne et aux Pays-Bas. Paul Warburg était l’un des hommes les plus riches du monde. Ces sept hommes qui se trouvaient sur l’île Jekyll, représentaient à eux seuls en ce temps, directement et indirectement, approximativement un quart de la richesse planétaire globale.


Voici comment tout cela s’est vraiment déroulé. Frank Vanderlip affirma dans un article du Saturday Evening Post du 9 février 1935 : « Je ne crois pas exagérer en considérant notre expédition secrète sur l’île Jekyll comme une occasion en or de créer ce qui devint éventuellement le système de la Réserve fédérale, et ce, même si le mot d’ordre voulait que l’on garde ce fait le plus secret possible.

Une fois installés à l’intérieur du train, nous avons commencé à respecter l’interdiction d’utiliser nos noms de famille respectifs. Nous nous adressions l’un envers l’autre en tant que Ben, Paul, Nelson et Abe. Davison et moi avions même poussé la mascarade jusqu’à abandonner nos prénoms. Davison prit le nom de Wilbur et j’empruntai le nom d’Orville, en l’honneur des deux frères Wright, les pionniers de l’aviation. Il se peut que les serviteurs et les employés du train aient reconnu un ou deux d’entre nous, mais ils ne nous connaissaient pas tous. Nos noms réunis auraient pu à eux seuls donner une toute autre portée à notre expédition, tant à Washington, qu’à la Bourse de New York ou même à Londres. Il ne fallait tout simplement pas que l’on nous découvre. » Pourquoi, demande Ed Griffin ?


Vanderlip donne une réponse à cette question dans le même article : « Éventer le secret du rassemblement de notre groupe en particulier et de nos travaux équivalaient à anéantir toutes chances que le Congrès vote la Loi sur le comportement des banques. » Pourquoi ? Parce que le
but de cette loi consistait à mettre un terme à l’empire de la Fiducie monétaire et croyez-le ou non, cette loi avait été écrite par les membres mêmes de la Fiducie monétaire. C’est aussi simple que cela. Si le public avait eu connaissance de cette réunion, le système de la Réserve fédérale n’aurait jamais vu le jour. Comme si l’on demandait à un renard de construire un poulailler et d’y installer un système d’alarme ! Cette réunion devait avoir lieu dans le plus grand secret. Ni le grand public, ni le Congrès ne l’aurait acceptée. En d’autres termes, on créa la Réserve fédérale secrètement parce qu’elle aurait suscité trop de déception. De plus, d’autres raisons s’ajoutent à cela. Analysons la composition du groupe.

Ici, nous avons les Morgan, les Rockefeller, les Warburg et ainsi de suite, tous assis à discuter autour d’une table. Il se peut que vous vous demandiez ce qu’il y a de mal à cela. Eh bien ! Ce qui ne va pas, c’est que tous ces gens étaient des compétiteurs, des géants de la finance mondiale qui se battaient non seulement à New York, mais également à Londres ou à Paris, entre autre. Les livres d’histoire décrivent cette époque américaine comme l’aube de la période du cartel. Une transition idéologique majeure s'opérait en affaires. Les grandes entreprises avaient pris de l’extension au niveau de leur pouvoir d’action et de leur prospérité grâce à la concurrence permise par la libre entreprise. Cet état de fait conféra une supériorité aux États-Unis et lui permit de surpasser l’ordre mondiale suranné. À partir de cet instant, les grandes entreprises transformèrent leur idéologie en monopole et évitèrent ainsi la concurrence. Pour reprendre les paroles de John D. Rockefeller père : « La concurrence est un péché. » Les dirigeants de ces entreprises consacrèrent leur vie à l’élimination de la concurrence, quel qu’en soit le prix. S’ils n’y parvenaient pas, ils l’achetaient ou, dans la mesure du possible, s’y associaient en un monopole partagé. C’est ce qu’on appelle un cartel.


Cette transition se produisit à cette période de l’histoire. Pendant les quinze années qui ont précédé le rassemblement sur l’île Jekyll, les groupes financiers de toutes les industries s’étaient progressivement associés en joint-ventures au lieu de concurrencer l’un contre l’autre. Ils s’étaient rendu compte que cela fonctionnait et l’ont apprécié.


Nous étudierons maintenant la deuxième ahurissante réalisation au sujet de la Réserve fédérale.
Nous verrons d’ailleurs qu’il ne s’agit aucunement d’une organisation gouvernementale. Il s’agit d’un cartel ! Ils ont créé un cartel bancaire et l’ont rendu légal, conformément à la loi . Personne n’apprendra cela à l’école. Un troisième élément s’ajoute à cette histoire : ce cartel s’est associé au gouvernement.


Lorsque l’on forme un partenariat, toutes les parties doivent profiter de certains avantages. Qu’est-ce que le gouvernement gagne avec tout cela ? Examinons ensemble par quel mécanisme le gouvernement fédéral crée l’argent. Comment est-ce que l’argent voit le jour ? Nous devrions le demander au magicien Mandragore. Il pourrait créer quelque chose à partir de rien, puis le faire disparaître par la suite. N’essayez pas de comprendre. Voici comment cela se passe et je vous le présenterai le plus simplement possible.


De l’argent créé comme par magie…


Le Congrès a besoin d’argent et en quantité beaucoup plus importante que ce qu’il perçoit en impôts. Les impôts représentent une fraction de ce que le Congrès requiert pour fonctionner.


Comment peut-il dépenser plus que ce qu’il touche en impôt ? Étudions son mode de fonctionnement… Supposons que le Congrès a besoin d’un milliard de dollars pour payer les dépenses du jour. Il s’adresse alors au Trésor et le trésorier-payeur général lui répond : « Vous devez blaguer ! Nous n’avons aucun argent disponible. Vous l’avez dépensé en entier durant les mois de février et mars. Tout ce que nous avons perçu en impôt est parti en fumée. » Le Congrès affirme qu’il le sait. Ils en arrivent à la conclusion qu’ils auraient dû puiser l’argent dans les fonds publics. Puis, le Congrès passe par l’imprimerie non pas pour faire imprimer de l’argent, mais plutôt des certificats.


De beaux billets où apparaissent, dans la partie supérieure, un aigle et la mention : Bon du Trésor des États-Unis (billet ou promesse, suivant la date d’échéance). En fait, ce sont des reconnaissances de dettes et le Congrès espère qu’elles inciteront les gens à emprunter au gouvernement en retour.

Plusieurs personnes le font parce qu’elles ont entendu dire qu’il s’agit de l’un des meilleurs investissements à faire. Gardez toujours ceci à l’esprit : le gouvernement vous fait croire que vous investissez, mais en réalité, vous lui prêtez de l’argent lorsque vous achetez ses valeurs. Il affirme qu’il s’agit du meilleur investissement possible parce qu’il est avalisé par la confiance et le crédit du gouvernement des États-Unis. Cela signifie que le gouvernement s’engage solennellement à vous rendre votre argent avec des intérêts, même s’il doit vous prendre tout ce que vous possédez en impôt pour y arriver.


Puis, les représentants du Congrès et du Trésor se rendent ensemble jusqu’à l’immeuble de la Réserve fédérale. La Fed les attendait. Elle rédige immédiatement un chèque d’un milliard de dollars au Trésor des États-Unis. Qui a payé ce milliard de dollars ? La réponse : il n’existe pas. Il n’y a même pas de compte de chèques, seulement un livret. De l’argent instantané. Vous et moi irions en prison en agissant ainsi. Cependant, ils peuvent le faire parce que le Congrès le leur demande. Le gouvernement est impliqué dans ce partenariat pour cette même raison. Le gouvernement peut ainsi accéder instantanément au montant d’argent qu’il désire et au moment qu’il le souhaite, sans avoir besoin de demander l’approbation des contribuables sous forme d’impôt direct. Si le gouvernement s’adressait aux contribuables en disant qu’il avait besoin de l’argent et que pour se faire, il devait augmenter leurs impôts de 3 000 $, ces derniers ne voteraient plus pour lui aux prochaines élections. Le gouvernement aime se servir du mécanisme de Mandragore parce qu’il peut ainsi obtenir de l’argent immédiatement sans que personne ne le sache. Le gouvernement fait partie de ce partenariat pour cette raison. Toutefois, on peut se demander pourquoi le cartel bancaire y participe également.


Le cartel bancaire est impliqué dans ce partenariat parce que le trésorier-payeur général prendra le chèque d’un milliard de dollars et le déposera dans le compte de chèques du gouvernement qui se trouve à la Réserve fédérale. À ce moment, l’ordinateur indiquera que le compte du gouvernement contient un milliard de dollars instantané. Cela signifie qu’à partir de cet instant, le gouvernement peut émettre des chèques gouvernementaux d’un montant égal. Prenez l’exemple d’un chèque de 100 $ libellé au nom d’un employé des postes. Cette personne ne croirait pas que cet argent n’existait pas deux jours plus tôt. D’ailleurs, elle ne s’en soucierait pas puisqu’elle peut le dépenser.


L’argent se trouve maintenant ailleurs qu’à la Fed ou qu’entre les mains des partenaires du gouvernement, c’est-à-dire du côté bancaire commercial. Le banquier se dirige alors vers la fenêtre des prêts et annonce : « Puis-je avoir votre attention s.v.p. ? Nous avons de l’argent à prêter. »

Maintenant, tout le monde est heureux et pourtant, chacun d’entre eux ressent de l’inquiétude face au maigre montant de 100 $. Alors, le banquier les rassure en disant de ne pas s’inquiéter parce qu’il peut leur prêter 900 $. Comment est-ce possible ? Comment est-ce que les banques peuvent prêter un montant de 900 $ alors que la somme déposée n’était que de 100 $ ? Voici la réponse : Le système de la Réserve fédérale exige aux banques de garder en réserve au moins 10 % des dépôts effectués. Elles doivent conserver 10 $ par tranche de 100 $ et prêter la différence, soit 90 $. Puis, dès qu’un citoyen emprunte ce 90 $ et le dépose dans son compte de chèques, le même cercle vicieux recommence et ainsi de suite. D’où venait tout cet argent ?


La réponse est la même : l’argent n’existait pas. Il est apparu au moment précis où quelqu’un fit l’emprunt. Rappelez-vous. L’argent créé à partir de rien et remis au gouvernement, a été dépensé par ce dernier pour réaliser ses projets. D’autre part, les banques n’ont pas dépensé l’argent créé à partir de rien pour elles, elles nous l’ont plutôt prêté afin que nous réalisions nos projets. Toutefois, elles perçoivent de l’intérêt sur ces prêts qui, en fin de compte, n’existe pas. Tous les citoyens aimeraient posséder un livret de chèques magiques comme celui là et percevoir de l’intérêt sur les prêts ! C’est la raison pour laquelle le cartel bancaire est partenaire dans cette affaire. Tout cela est légal. On charge de l’intérêt sur rien. Cependant, le processus ne s’arrête pas là.....



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14.11.2009

Génocide financier de la France !

Croyez-vous que Sarkozy qui a préparé le génocide financier de la France et de l'Europe, réviserait les Lois pour permettre au moins à la France de sortir de l'endettement dans lequel il a participé à la plonger ?

Ben non, il vaut mieux nous livrer entre les mains de Rothschild et Rockefeller, et permettre aux Illuminati-reptiliens d'instaurer le Nouvel Ordre Mondial !

Ensuite il aura encore le culot de nous parler de l'identité nationale !

 

Comment prépare-t-on le génocide financier de la France et de l'Europe ?
Par l'endettement, bombe à retardement pour imposer le libéralisme et le Nouvel Ordre Mondial

La FED (Fédérale Banque aux USA est une banque privée) constituée de plusieurs cartels bancaires qui appartiennent à Rothschild, Rockefeller, JP Morgan, etc...
Qu'en est-il de la Banque de France chez nous ?
Comment les présidents de la République française qui se sont succédés au Gouvernement ont préparé le génocide financier de la France et de l'Europe au profit des Banquiers Illuminati en préparation de  l'instauration du Nouvel Ordre Mondial ?


Les origines de l'endettement de la France.
Les agents du Nouvel Ordre Mondial en France
Les rôles de Pompidou, de Valery Giscard d'Estaing, de Mitterrand, de Chirac et de Sarkozy
Georges Pompidou et l'endettement de la France

Bilbiographie de Georges Pompidou - Association Georges Pompidou

Georges Pompidou et la Banque Rothschild
En 1953, il quitte la fonction publique pour entrer à la banque Rothschild, dont il devient directeur général en 1956.
1953 : Il entre à la banque de Rothschild
1954 : Il est administrateur de nombreuses sociétés du groupe Rothschild (sauf interruption du 1er juin 1958 au 7 janvier 1959), notamment :
- Société anonyme de gérance et d'armement, 1954-1962,
- Compagnie du chemin de fer du Nord, 1955-1962,
- Société Rateau, 1957-1962,
- Compagnie franco-africaine de recherches pétrolières françaises.
1956-1962 : Directeur général chez Messieurs de Rothschild frères
Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France - Article 25 de la Loi
Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France.
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=0...
L'Etat devient un simple citoyen qui s'endette auprès des banques.
Les Étapes de l'évolution de La Monnaie ou les étapes historiques de notre esclavage

 

15 août 1971 : dématérialisation totale de la monnaie. Le président américain Richard Nixon, conseillé par George Shultz (qui sera plus tard le mentor des administrations Bush père et fils), supprime la libre-convertibilité du dollar en or. Ce découplage sera suivi de mesures de dérégulation des marchés permettant des spéculations de plus en plus énormes.

3 janvier 1973 : loi Pompidou-Giscard d'Estaing par laquelle la Banque de France abandonne son rôle de service public. Article 25 : « Le Trésor public ne peut plus présenter de ses propres effets à leescompte de la Banque de France. » Dès lors, sous prétexte de lutte anti-inflationniste, le recours au crédit productif public est interdit.

Mars 1973 : régime des changes internationaux flottants. Il n'y a plus de contrepartie métallique à la monnaie émise, seulement de la dette. Les spéculateurs peuvent s'en donner à coeur joie avec des produits financiers dérivés, en particulier sur les taux de change entre monnaies (on parie plusieurs fois sa mise, avec un effet de levier, moyennant des informations obtenues sur les pressions politiques exercées sur telle ou telle devise deEtat).

1987 : Alan Greenspan combat l'effondrement des bourses mondiales par l'émission pratiquement illimitée de monnaie-crédit en faveur des marchés.

1992 : Traité de Maastricht. Prélude à un euro découplé de l'autorité des Etats. Abdication de fait des souverainetés nationales par privation des moyens de les exercer. Son article 104, § 1, « interdit en effet à la BCE et aux banques centrales des Etats membres, si après dénommées "banques centrales nationales", d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des Etats membres ; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE, ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »

4 août 1993 : loi Mitterrand-Balladur donnant son indépendance à la Banque de France. Son article 3 lui interdit d'autoriser des découverts ou d'accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou à tout autre organisme ou entreprise publique, de même que l'acquisition de titres de leur dette.

Juin 1997 : Jacques Cheminade et Christophe Lavernhe rédigent Un plan de relance par le crédit productif, ou la nécessaire transformation de la monnaie en capital, expliquant comment les monnaies nationales sont prises en otage par les intérêts financiers depuis le renoncement de 1973 en France et le Traité de Maastricht à l'échelle européenne. Rejet de la proposition d'avances par la banque de France au Trésor public pour un plan de relance économique, faite par un groupe parlementaire français, jugée contraire au Traité de Maastricht et au choix effectué en 1973.

12 mai 1998
: loi Chirac-Jospin, intégrant la Banque de France au Système européen de banques centrales (SEBC) et à la BCE. Le Traité de Maastricht prévoyant déjà que « l'objectif principal du SEBC est de maintenir la stabilité des prix ».

1999 : vote aux Etats-Unis du Gramm-Leach-Bliley Act, qui annule le Glass-Steagall Act voté sous la présidence Roosevelt. Désormais, il n'y a plus de séparation aux Etats-Unis entre banques de dépôt et banques d'affaires, et les banques sont autorisées à fusionner avec des sociétés d'assurance. Chute de la « muraille de feu » prudentielle. L'Europe, elle aussi, déréglemente.

Mai 2005 : rejet par le peuple français du Traité constitutionnel européen qui, dans son article III-181, aurait « constitutionnalisé » l'article 104, § 1 du Traité de Maastricht.

2007-2008 : le Traité de Lisbonne reprend (article 123 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne) l'article 104, §1 du Traité de Maastricht. L'objectif est bel et bien d'abandonner la création monétaire aux banques privées, dans un contexte de mondialisation financière sans limites.
L'endettement, bombe à retardement pour imposer le libéralisme et le Nouvel Ordre Mondial
En complément :
Réforme des statuts de la Banque de France : Les réponses de Valéry Giscard d'Estaing ! Membre de la Trilatérale commission
Les Illuminati, le Nouvel Ordre Mondial et le Conseil des 13 : Comment est constitué le Conseil Général de la Banque de France ?
Le conseil général comprend le gouverneur (1), les sous-gouverneurs (2) et dix conseillers, (10) tous de nationalité française. Un censeur et son suppléant assistent aux séances du conseil général ; ils sont nommés par le ministre de l'économie et des finances.

13 personnes constituent le Conseil Général de la Banque de France. Ce qui correspond au Conseil des 13 druides et au Tribunal de Rothschild.

http://www.scribd.com/doc/19828356/Le-Conseil-Des-13-Et-L...

Pour vérification de la constitution de ce conseil :

Loi n°93-980 du 4 août 1993 relative au statut de la Banque de France et à l'activité et au contrôle des établissements de crédit
Section II : Conseil général de la Banque.
Article 13 (abrogé au 1 janvier 1994) En savoir plus sur cet article...

Le conseil général comprend le gouverneur (1), les sous-gouverneurs (2) et dix conseillers, (10) tous de nationalité française. Un censeur et son suppléant assistent aux séances du conseil général ; ils sont nommés par le ministre de l'économie et des finances.

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsess...

Parution au JO
Organigramme de la banque de France

 

Sarkozy veut imposer le Nouvel Ordre Mondial

http://www.dailymotion.com/video/x86i7k_sarkozy-veut-impo...

 





Transcription de la vidéo :

 

2009 peut être l'année de naissance d'un nouveau capitalisme, d'un Nouvel Ordre Mondial. Et j'en appelle à tous les gouvernements : aucun d'entre nous n'en sortira en faisant sa propre politique dans son coin, isolé de ce que font les autres.

 

On ira ensemble vers ce Nouvel Ordre Mondial. Et personne, je dis bien personne ne pourra s'y opposer. Car, à travers le monde, les forces au service du changement sont considérablement plus fortes que les conservatismes et les immobilismes.

 

- Cette crise marquera sans doute pour l'histoire, le commencement véritable du 21ème siècle.

Le moment où tout le monde aura compris qu'il était temps de changer, temps de donner un nouveau visage à la mondialisation, temps de construire un Nouvel Ordre Mondial politique, économique, social assis sur de nouveaux principes et de nouvelles règles.

 

Le sommet mondial pour refonder le capitalisme, c'est l'Europe qui l'a proposé. Le Nouvel Ordre Mondial c'est autour des propositions de l'Europe qu'il se construira. Plus que jamais, l'Europe prend conscience qu'elle a besoin d'un véritable gouvernement économique dont elle vient d'expérimenter ce qu'il pourrait être et l'utilité qu'il pourrait avoir.

 

Ce gouvernement économique, c'est tout naturellement l'Euro-groupe qui doit en être le cadre.

 

Peut ( ? ) arrive ce qui sera l'antidote à la dangereuse tentation du protectionnisme, de l'anticapitalisme, du dirigisme bureaucratique que les désordres actuels vont immanquablement mûrir et le doute grandira si les français ont le sentiment qu'on leur cache quelque chose.

 

- C'est la 1ère fois que je m'exprime au nom de la France à cette tribune.

 

Il s'agit pour moi d'un instant solennel, d'un instant émouvant. C'est un véritable new deal à l'échelle planétaire qui est nécessaire, un new deal écologique et économique. Au nom de la France, j'en appelle à tous les Etats à se réunir pour fonder le Nouvel Ordre Mondial du 21ème siècle sur cette idée forte que les biens communs de l'Humanité doivent être placés sous la responsabilité de l'Humanité toute entière. (C'est-à-dire que les biens communs de l'humanité doivent remis entre les mains de ses grands copains les Banquiers Illuminati : Rothschild, Rockefeller, JP Morgan, La couronne d'Angleterre, etc.…)

 

- Et personne, je dis bien personne ne pourra s'y opposer.

 

Nicolas Sarkozy

 


10:56 Publié dans Banque de France, Banques mondiales, Endettement, France, Génocide financier, Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook