13.03.2010

Une étude montre que c'est vain que l'on vaccine contre la grippe !

Vont-ils encore traiter ce chercheur de parano ou faisant partie d'une secte ?


"Nous n'avons pas pu trouver de preuves que la vaccination arrête le virus..."


11 mars 2010 : une nouvelle étude canadienne a renforcé le débat qui ne cesse de s'amplifier sur les campagnes de vaccination.


Elle conclut que la vaccination des infirmiers et des infirmières ne contribue en rien à réduire les cas de grippe parmi les personnes âgées résidant dans les homes.


"Ce qui nous a troublés, c'est que les vaccins n'avaient aucun effet sur les cas de grippe confirmés par les laboratoires" précise le Dr Roger Thomas de l'Université de Calgary, auteur d'une étude publiée par la très respectée Librairie Cochrane.

Au cours d'interviews parus l'année dernière dans les médias, le Dr Jefferson avait déclaré qu'il ne voyait aucune raison (can't see any reason") de vacciner contre la grippe, soutenant que les vaccinations ne contribuaient en rien à sauver des vies, et que la plupart des études concernant la grippe étaient sans valeur.

Breaking News and Commentary from Citizens For Legitimate Government

http://www.legitgov.org

All links are here: http://www.legitgov.org/#breaking_news


http://www.nationalpost.com/news/story.html?id=2668629...



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17.02.2010

Dr Marc Girard : La santé et les experts de la pharmacovigilance française

Confieriez-vous la santé de votre enfant, de vos proches ou la vôtre aux « experts » de la pharmacovigilance française ?

A bon entendeur…

http://www.rolandsimion.org/spip.php?article124

 Dr Marc Girard.

La pharmacovigilance française à l’oeuvre

Le degré zéro de la recherche clinique

mercredi 17 février 2010 par Marc Girard

Prétendre évaluer la pharmacovigilance des vaccins contre la grippe "porcine", ce serait implicitement valider la crédibilité des responsables en charge de la gestion des accidents et incidents notifiés.

Or, les responsables de la pharmacovigilance française ne sont pas crédibles.

Démonstration...

Introduction

La pharmacovigilance (que je pratique depuis près de 30 ans) étant sans doute la moins contestable de mes compétences, plusieurs correspondants se sont étonnés que, à nouveau seul contre beaucoup, je me sois jusqu’à présent abstenu de proposer au public une analyse des données de tolérance relatives aux vaccins contre la grippe porcine depuis qu’ils ont été mis sur le marché, en septembre-octobre 2009.

C’est précisément que, bon connaisseur des systèmes de pharmacovigilance et de leurs déterminants, je sais qu’ils requièrent un minimum de procédures en matière d’information, de recueil, de vérification, de saisie, d’évaluation et de publication - bref : un minimum de sérieux - : prétendre "interpréter" la pharmacovigilance de tel ou tel médicament, c’est implicitement valider toutes ces procédures - partant la crédibilité de ceux qui en ont la charge.

La crédibilité de la pharmacovigilance française

Le précédent de la vaccination contre l’hépatite B

Or, je n’ai cessé de le documenter depuis maintenant des années, les responsables de la pharmacovigilance française ne sont pas crédibles :

  • lors de la campagne de vaccination contre l’hépatite B, ils ont ignoré des mises en garde ("effet d’échelle") qui eussent dû s’imposer d’emblée à l’esprit du plus médiocre des professionnels (cf. Un précédent inquiétant, mais pas imprévisible...) ;
  • durant des années, ils ont défendu la bonne tolérance de la vaccination contre l’hépatite B sur la base d’une "enquête nationale" dont ils ne savaient même pas opérer les dénombrements élémentaires autrement qu’avec des bâtons et des croix, illustrant à cette occasion "l’âge de pierre informatique" qui règne dans l’administration sanitaire de notre pays [1] ;
  • ils ont été assez irresponsables pour valider placidement qu’une campagne de vaccination (dont les motivations étaient aussi indigentes que celles contre la grippe porcine [2]) allait permettre d’évaluer a posteriori "la sécurité d’emploi des vaccins anti-hépatite B chez les enfants et les nourrissons" (cf. Vaccination antigrippale : un second précédent inquiétant (1994-95)) - reconnaissant du même coup que les études normalement attendues pour recommander l’immunisation en pédiatrie et en néonatologie n’avaient simplement pas été faites ;
  • ils n’ont pas craint de falsifier carrément les données qui leur étaient transmises pour entretenir le mythe qu’aucune pathologie démyélinisante centrale n’avait été rapportée chez l’enfant de moins de 2 ans après vaccination contre l’hépatite B (cf. Pharmacovigilance vaccinale : la falsification à l’oeuvre.).

Le précédent de l’hormone de croissance

Mais les hauts faits de la pharmacovigilance française ne se limitent évidemment pas à ce terrible précédent de la vaccination contre l’hépatite B. Sans entrer dans le détail et pour s’en tenir à une autre affaire médiatisée, rappelons les principales contributions de la Commission nationale de pharmacovigilance au drame de l’hormone de croissance [3] :

  • en 1986, la Commission conclut doctement qu’il n’y avait pas lieu de modifier les règles d’emploi de l’hormone de croissance en France [4] ;
  • en 1988, elle s’alarme d’un risque iatrogène au cœur de toutes les inquiétudes contemporaines : celui de leucémies (sans avoir jamais pris en compte sérieusement celui du Creutzfeldt-Jacob !) : on n’entendra d’ailleurs plus parler de cette alerte pour rien ;
  • en juin 1991, elle démontre le sérieux de ses investigations en assurant que « aucun patient n’a reçu d’hormone de croissance d’origine extractive depuis 1985 » [5] ;
  • en décembre 1991, deux mois avant que n’éclate le scandale que l’on sait et alors que les observations alarmantes s’accumulaient, elle conclut que « un nouveau débat est inutile en l’absence d’éléments nouveaux ».

Une enquête nationale de 20 ans

Probablement pour la première fois, le lecteur trouvera en PJ l’intégralité des procès-verbaux des réunions que la Commission nationale de pharmacovigilance a consacrées aux problèmes de tolérance posés par les vaccins recombinants contre l’hépatite B depuis la première autorisation de mise sur le marché (1987) jusqu’à aujourd’hui. [6]

Une rhétorique pitoyable

Même au travers d’une lecture en diagonale, deux caractéristiques sautent aux yeux, dont la seconde découle de la première :

  • la parfaite similarité de la rhétorique utilisée lors de ce précédent historique [7] avec celle encore utilisée aujourd’hui à propos des vaccins anti-grippaux, avec le même recours aux mêmes poncifs (expertise des cas les plus alarmants toujours "en cours", surveillance toujours "en cours" [en comptant avec des bâtons et des croix...], promesse d’études à venir, dont la plupart ne verront même jamais le jour, rappel constant de "bénéfices" jamais évalués par la Commission mais dont l’évidence justifie n’importe quel risque, impossibilité de conclure, "signal" insuffisant...) et avec, à chaque fois, l’imparable estocade : "aucun élément nouveau" susceptible de modifier l’analyse précédente quand on chercherait en vain quelque précédent "d’analyse" digne de ce nom [8] ;
  • l’accablante indigence des "analyses" ainsi proposées, et des commentaires qu’elles inspirent :
    • en juillet 1997, le nombre de Français vaccinés étant à ce moment estimé aux alentours de 20 millions (le tiers de la population d’alors), la Commission s’avise soudain de "l’intérêt d’évaluer la sous-notification" (alors que n’ayant, jusqu’alors, fonctionné que sur des notifications - à l’exclusion de toute étude pharmaco-épidémiologique tant soit peu structurée - elle est confrontée au problème de sous-notification depuis le tout début de sa surveillance [soit 10 ans depuis la première AMM]) ;
    • l’aveu pitoyable que pour mettre en évidence un doublement du risque de sclérose en plaques (qui, dans une campagne alors présentée comme "universelle", impliquerait - excusez du peu - quelque 25 000 scléroses en plaques purement iatrogènes), il faudrait inclure pas moins de... 800 000 sujets [9] : "principe de précaution", quand tu nous tiens...
    • l’interrogation, en mai 2007 (soit 20 ans après la première AMM et alors qu’environ la moitié de la population française a été exposée à cette vaccination), de "l’état d’avancement de l’évaluation de faisabilité d’études expérimentales dans l’investigation d’un lien de causalité potentiel entre la vaccination contre le VHB et le risque de sclérose en plaques" !!!

Sans entrer, d’autre part, dans le détail technique, contentons-nous de citer cette perle (PV du 10/07/97) illustrant l’effarante incompétence de la Commission qui ne craint pas d’affirmer, à propos de la première étude cas/témoins réalisée en France, que "ces résultats non significatifs ne sont pas en faveur d’une association forte compte tenu de la puissance statistique de l’étude" : la puissance avouée de l’étude une fois publiée [10] étant de 0,30 pour mettre en évidence un doublement du risque (càd que même si le risque de complication neurologique était multiplié par deux - ce qui est considérable - l’étude avait deux chances sur trois de passer à côté...), c’est un B A BA méthodologique que la première cause de non significativité dans une étude c’est justement... le manque de puissance statistique - parfaitement avéré en l’espèce (on s’accorde à considérer comme "acceptable" une puissance statistique à partir de 0,80). Les "experts" de la Commission nationale de pharmacovigilance raisonnent tout simplement à l’envers...

Cette rhétorique lamentable de la Commission nationale de pharmacovigilance ne se retrouve pas seulement dans ses analyses actuelles des nouveaux vaccins contre la grippe porcine : j’abandonne à mes lecteurs le soin de faire un constat similaire dans d’autres dossiers, tel celui relatif à la surveillance des vaccins anti-HPV (Gardasil, Cervarix).

L’exemple des scléroses latérales amyotrophiques

On pourrait consacrer un livre entier aux insanités intellectuelles qui saturent l’ensemble des comptes rendus donnés ici en PJ. Concentrons-nous simplement sur le risque de scléroses latérales amyotrophiques (SLA) évoqué à partir du 21/05/2002 (soit... plus de dix ans après l’élargissement de la vaccination aux professionnels de santé, et 8 ans après le lancement de la campagne scolaire) : rappelons que cette maladie effroyable se solde généralement par un décès rapide (généralement en moins de 3 ans), au terme d’une épouvantable agonie impliquant notamment une paralysie progressive des muscles respiratoires. On pourrait croire que la gravité d’une telle complication (jointe, en l’espèce, à son alarmante atypie puisque les cas rapportés après vaccination se signalent par la jeunesse des sujets concernés - ce sont parfois même des enfants - pour une maladie qui, à l’état "naturel", frappe plutôt des personnes du troisième âge) justifierait un minimum de sérieux chez les responsables de la pharmacovigilance française : mais écoutez plutôt.

  • Alors donc que le nombre de SLA post-vaccinales rapportées au début de 2002 (soit 36 cas) apparaissait suffisamment alarmant pour justifier une « enquête officielle » de l’AFSSAPS (21/05/02), il faut comprendre un an plus tard (mise à jour du 15/05/03) que l’incidence annuelle maximale des notifications (…) reste toujours "inférieure" à l’incidence annuelle de la SLA estimée entre 2 et 4/100 000.
  • « Néanmoins, le CRPV de Strasbourg suggère l’analyse approfondie de la seule population de patients de moins de 40 ans sur la base de critères génétiques (…) à la recherche d’éventuels facteurs de risque ».
  • Moyennant quoi, le bilan suivant (27/09/05) se contente d’évaluer à 53 le nombre total de cas rapportés et de soutenir que rien ne permet « de conclure à l’existence d’un signal susceptible d’associer la vaccination contre l’hépatite B et la survenue de SLA ».

Sur la base de ces citations, on peut donc reconstituer les faits suivants :

  1. en mai 2002, la Commission nationale de pharmacovigilance a promis une « enquête officielle » sur le risque de SLA suivant une vaccination contre l’hépatite B ;
  2. bien qu’aucun compte rendu sérieux de cette « enquête officielle » n’ait jamais été diffusé, un projet d’étude « génétique » s’y est substitué, sans que l’on sache sur la base de quel raisonnement épidémiologique il a été décidé de la limiter aux sujets de moins de 40 ans ;
  3. moyennant quoi, aucune étude génétique n’a jamais été menée et la Commission nationale, qui considérait un total de 36 cas comme suffisamment intriguant pour justifier une « enquête officielle », cesse purement et simplement de s’intéresser au problème quand il apparaît, trois ans plus tard, que le nombre total de cas est passé à 53.

Il apparaît donc :

  • qu’aucune des études promises n’a été effectuée ;
  • que l’argument d’un signal « insuffisant » pour justifier cette inertie est d’autant plus indigent que :
  •  
    • la Commission se garde bien de spécifier le niveau à partir duquel ce signal serait "suffisant" ;
  •  
    • elle n’explique pas pourquoi, par rapport au niveau de 2002 (n = 36) jugé suffisant pour motiver une enquête officielle, une augmentation de +47% (n = 53) justifie soudain de ne plus s’intéresser au problème ;
  •  
    • elle ignore superbement le travail d’un de ses anciens vice-présidents et toujours principal responsable, à ce moment, des études épidémiologiques consacrées aux vaccins contre l’hépatite B qui évalue à un maximum trois cas (soit 18 fois moins qu’en l’espèce) le nombre de notifications à partir duquel, en pharmacovigilance, il n’est plus permis d’évoquer une simple coïncidence [11] ;
    • elle ignore également l’article non moins volontariste cosigné vers la même époque par la responsable de la pharmacovigilance de GenHevac chez Pasteur Mérieux et qui soutient textuellement : "Cependant, la certitude causale est l’exception. Lorsqu’un événement indésirable survient répétitivement sous une forme grave, il est hautement recommandable de ne pas perdre du temps dans des investigations sans intérêt ou sans fin. Il peut donc arriver qu’un médicament soit retiré sur la base d’une forte suspicion davantage que d’une certitude. Cependant, ce peut être la conduite la plus prudente en une telle occurrence" [12]

On aurait pu penser, sans doute, d’une part que 53 cas dépassent largement la limite « maximum » de 3 cas posée par l’ancien vice-président de la Commission nationale de pharmacovigilance et d’autre part que 53 cas d’une maladie aussi grave chez des sujets aussi inhabituellement jeunes correspondaient effectivement à la notion d’une survenue « répétitive sous une forme grave »…

Mais non, apparemment.

La prise en compte de la sous-notification

Globalement, l’indigence du motif répétitivement invoqué par la Commission pour ne pas tenir ses engagements d’investigation saute aux yeux du moins initié : compte tenu de la sous-notification, il est parfaitement attendu que le nombre de cas notifiés avec n’importe quelle complication médicamenteuse, si avérée soit-elle, soit nettement inférieur au nombre de cas spontanément « attendus ».

Sur ce regroupement de procès-verbaux tous consacrés au seul problème de la vaccination contre l’hépatite B, il est possible de reconstituer le "raisonnement" [13] des "experts" de la Commission à propos de la sous-notification - dont on répète qu’elle est là première et la plus incontournable des limites rencontrées dès lors qu’on prétend s’occuper de pharmacovigilance.

  • On l’a dit : la Commission nationale de pharmacovigilance met dix ans pour s’aviser de "l’intérêt d’évaluer la sous-notification" de spécialités vaccinales dont la première a reçu l’AMM depuis 1987 ;
  • Elle justifie ensuite sa placidité au motif que le nombre de cas notifiés ne dépasse pas le nombre de cas attendus, alors que - compte tenu d’une sous-notification d’autant plus massive que les complications considérées sont généralement tardives et que l’administration sanitaire fait tout pour ridiculiser les rares médecins qui auraient l’idée de rapporter des complications après vaccination -, même une fréquence de complications vaccinales élevée se solderait toujours par un nombre de notifications très inférieur au nombre de cas spontanément attendus ("bruit de fond") ;
  • A partir de février 2000, cependant, au travers d’une rhétorique filandreuse mais dont la signification va de soi pour n’importe quel spécialiste, elle admet à mots couverts que nonobstant tous les efforts des autorités sanitaires pour stimuler la sous-notification, le nombre de cas de sclérose en plaques notifiés est peu ou prou comparable à celui des cas attendus : compte tenu de ce qui vient d’être dit, semblable situation signe un drame de santé publique considérable et, à ma connaissance, sans précédent.
  • Elle s’abstient ensuite de reconnaître explicitement, dans ses procès verbaux ultérieurs, ce que ses experts vont néanmoins publier dans la presse internationale, à savoir que, cette fois, le nombre de cas notifiés a bel et bien dépassé le nombre de cas attendus [14] !
  • Nonobstant cette situation proprement cauchemardesque, la Commission s’abstient d’entreprendre les études épidémiologiques correctes dont l’inutilité a toujours été justifiée par le constat d’une situation exactement inverse (nombre de cas notifiés "inférieur" au nombre de cas "attendus") ; elle va même jusqu’à affirmer (21/05/2002) que toutes les conditions sont réunies pour clore l’essentiel de l’enquête de pharmacovigilance - qui ne correspond, normalement, qu’à une mesure provisoire d’évaluation en cas de simple alerte...

Pour finir, on relèvera la sidérante apathie des autorités sanitaires devant le répugnant cynisme des fabricants qui - 20 ans après l’introduction sur le marché de leur spécialité - refusent toujours de participer à toute investigation au motif que "les signaux d’alerte sont trop insuffisants (sic) pour justifier leur implication dans ces programmes de recherche", alors que :

  • ces vaccins, on l’a dit, ont causé "l’une des plus grandes séries d’effets indésirables recueillis par la pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974" [15] ;
  • le nombre de scléroses en plaques notifiées chez les gens vaccinés dépasse le nombre de cas normalement attendus : situation proprement vertigineuse compte tenu du fait que, surtout en France et encore plus sur ce type d’affaire, on considère généralement qu’en cas de complication iatrogène, la proportion de celles qui sont effectivement notifiées ne dépasse pas 1% de celles qui sont effectivement survenues (et qu’elle peut être bien moindre).

Sur la base de ce précédent, il revient aux fabricants concernés de préciser aux citoyens les signaux iatrogènes que, eux, considèreraient comme "assez suffisants" ( !) pour justifier qu’ils y consacrent un minimum d’attention.

Rappelons que c’est à ces fabricants aussi obsessionnellement scrupuleux que l’Agence européenne a confié le soin de collecter les données d’efficacité et de tolérance requises pour évaluer correctement le rapport bénéfice/risque de vaccins antigrippaux, lesquels qui ont bénéficié d’une AMM bâclée au motif des "circonstances exceptionnelles" représentées par une épidémie grippale qui a fait environ 30 fois moins de victimes qu’une grippe saisonnière dont personne n’aurait parlé (cf. Grippe porcine : je vaccine mes enfants ? et La grippe porcine en moins de 100 questions)...

Conclusion

A l’évidence, la compétence de ces gens est à tout le moins problématique.

Mais il n’y a pas que ce problème de compétence.

Car ils illustrent parfaitement le propos de mon livre (p. 82) :

Ainsi prise au piège de sa précipitation brouillonne, l’administration – puissamment secondée par ses « experts », à moins que ce ne soit l’inverse – s’enferre dans d’inextricables contradictions à chaque fois qu’elle tente de justifier l’injustifiable. « Docteur Girard, me disait fréquemment un juge d’instruction, rappelez-vous qu’il n’existe pas de sanction pénale pour la connerie humaine » : je n’ai pas compétence juridique pour en décider, mais ce que l’expérience m’a enseigné, c’est que quand « la connerie humaine » a frappé, elle est ensuite prête à toutes les mystifications et mensonges pour se tirer d’affaire – et je serais franchement étonné qu’il n’existe pas de sanction pénale pour ça…

 

 

13:22 Publié dans Bulletin pharmacovigilance, Dr Marc Girard, Informations vaccination, Vaccin ou arme biologique, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

04.02.2010

Le vaccin contre le cancer de l'utérus

Comme vous le savez le Gardasil (vaccin contre le cancer de l'utérus) est recommandé pour les adolescentes à partir de 13 ans, par le Ministère de la Santé et remboursé par la sécurité sociale.

L'avis d'un médecin : "Le vaccin anti-HPV dans tous ses états" par le groupe DDI de l'Union Régionale des Médecins Libéraux de la RéunionGardasil=une pompe à fric (+vidéo)

"Le vaccin anti-HPV dans tous ses états"
(DDI-urml...)

http://www.dailymotion.com/video/x87p6z_le-vaccin-antihpv...



" GARDASIL=le traitement du cancer du col de l'utérus" peut-on lire dans la vitrine de milliers de pharmacies françaises=pub gratuite donnée par Sanofi. Bien qu'il Il ne protège que contre 4 papillomavirus alors qu'il en existe 40.
Pendant combien de temps: on n'en sait rien.Il ne dispense pas du frottis annuel (et pour cause protection =4/40=10%), seul moyen de prévention vraiment efficace à 22 euros.

Il faut 3 injections à 0,2 et 6mois: coût=370,98 Euros, remboursé par la SS moribonde.

Il est le seul produit remboursé à bénéficier de pub TV alors que c'est interdit en France.
Chercher l'erreur:

Son patron, JF Dehecq est conseiller économique de L'Elysée.
L'AFSSAPS avait dit non à la pub puis a changé d'avis 6 mois plus tard...

Cet été, il était le 12è produit le plus remboursé à la SS, il a encore gagné des places depuis.

Bilan: ASS MALADIE= déficit de 13 Mds en 2009
Action Sanofi à 36 Euros au + bas est maintenant à 53.

A visionner absolument :www.urml-reunion.net/ddi/controverse-hpv.html

Un pharmacien.


21:41 Publié dans Enfants et vaccination, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

15.01.2010

Politique et corruption à l’OMS


Mondialisation.ca, Le 12 janvier 2010



© IMAGEBROKER/IMAGO/SIPA

 

L’OMS est l’organisation mondiale de la santé. WHO en anglais et c’est ma foi plus approprié. WHO : qui est-elle ?

 

Le monde se porterait-il mieux sans cet outil, formidable sur le papier ?  Serions-nous en meilleure santé ?

 

Si la question est grave, elle est pertinente.

 

Si une seule mort est encore de trop, au regard des prévisions alarmistes de cet organisme professionnel, répercuté sur tous les ministères de la santé du monde, on peut dire que la pandémie virale H1N1 version 2009, jusqu’ici, aura accouché d’une souris.

 

Pourtant, quel show médiatique ! Quelle panique organisée ! Quels millions d’euros dépensés et surtout quelles rumeurs inquiétantes, sur les risques sanitaires en rapport cette fois avec cette vaccination peut-être inutile !

 

Une psychose qui aura presque ravi la vedette à une menace bien plus palpable, bien plus mortelle et aux conséquences déjà ressenties jusque dans leur chair par une large partie de la population humaine : les effets climatiques de la pollution et du mode de vie engendrés par l’idéologie actuelle dominante, à savoir le capitalisme inégalitaire et extrême, dérégulé comme disent sobrement et dignement les pillards en costumes et cravates.

 

Néanmoins, les projecteurs médiatiques, délaissant un court moment les stars et les matchs de football, ont fait leur choix et orienté presque tous les regards des spectateurs dociles vers les représentants, experts et émissaires de cette organisation dont certains auront certainement découvert l’existence cette année, en tout cas l’importance : l’OMS.

 

Nous avons découvert des personnes à l’aspect austère ; une apparence sérieuse, que l’être humain a tendance à mettre en rapport avec une compétence réelle et une intégrité évidente.

 

Leur héraut, devenue pour certains leur héros, s’appelle Margaret Chan. Si son air engendre peu la sympathie, son curriculum vitae parle pour elle.

 

La suite ici : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticl...


08:50 Publié dans Corruptions vaccins, Empoisonnement, Escroquerie du virus H1N1, GrippeA/H1N1 : International, OMS, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

14.01.2010

Ne tirez plus sur Bachelot !

Mercredi 13 janvier 2010

Par Stéphane Guillon


 

Ne tirez plus sur Bachelot !

http://www.dailymotion.com/video/xbube8_ne-tirez-plus-sur...

 



 

07:50 Publié dans Bioterrorisme, Empoisonnement, Escroquerie du virus H1N1, Humour, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

12.01.2010

GrippeA/H1N1 : la vaccination continue en France

Ils se moquent de qui avec leur enquête à l'Europe puisque la vaccination continue en France ?

Pour quelles raisons légitimes les mesures de précaution ne sont-elles pas appliquées et la vaccination suspendue en attendant la fin de l'enquête ?

Et si le vaccin est dangereux pour quelles raisons est-il vendu ou proposé aux pays défavorisés ?

S'il est dangereux pour nous, il l'est pour les autres aussi que nous sachions ?

Donc les réquisitions continuent dans les centres de vaccination et maintenant les médecins généralistes et les pédiatres s'y mettent aussi !

Il faut continuer à tuer, repérer les résistants et les calmer, c'est ça ?

La France n'est pas assez endettée pour continuer à financer ce scandale ?

Quand vont-ils cesser de nous prendre pour des imbéciles et pour des vaches à lait pour enrichir leurs amis banquiers et ceux des laboratoires pharmaceutiques ?

Les médecins Antibois pourront-ils aujourd'hui vacciner en cabinet ?

Paru aujourd'hui, mardi 12 janvier 2010 à 08:55
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Photo : Frantz Bouton
Dans les centres de vaccination contre la grippe A, ce n'est pas la foule. À peine cinquante personnes par jour environ.

C'est officiel, Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé, a intégré les médecins (généralistes et pédiatres) dans le dispositif de vaccination contre la grippe AH1N1. Logiquement, à partir d'aujourd'hui, il sera possible de demander à son médecin traitant, de se faire vacciner. Logiquement, car dans la pratique, ce sera sans doute plus compliqué. « On sait que le feu vert pour vacciner en cabinet, est pour aujourd'hui. Mais quand les patients vont venir, on leur dira qu'on n'est pas encore informé. Parce que nous n'avons rien reçu », souligne-t-on au « Séminaris », structure regroupant cinq médecins.

La plupart des praticiens contactés, hier, nous ont dit la même chose. C'est le cas du Dr Bruno Lavagne : « Honnêtement, nous n'avons pas reçu de consignes. Et puis, pour moi, il n'y a aucune indication médicale à vacciner des gens en bonne santé. Cette vaccination aurait dû être réservée à des gens ciblés, des personnes à risque. Pour ma part, je pense que l'épidémie est finie. Qu'il n'y aura pas de deuxième vague ».

Les centres fournissent les médecins

La campagne de vaccination continue à soulever les débats, jusque dans les centres d'Antibes, à La Croix-Rouge comme à la Maison des Associations. Martine Leonetti, qui a fait le point, hier, en préfecture, avec l'ensemble des centres de vaccination, s'est vu confirmer l'entrée des médecins généralistes dans le protocole de vaccination. « Ils devront venir prendre chez nous leur dose de vaccin. Théoriquement, les gens iront se faire vacciner avec leur bon, s'il le souhaite, chez leur médecin traitant. Mais, à mon sens, il y aura des obligations administratives très compliquées à respecter », dit-elle. Pour l'instant, le patient ne pourra pas aller chercher une dose dans un centre ou en pharmacie afin de se la faire administrer par son docteur. C'est au médecin de faire cette démarche pour le patient.

En revanche, dans les centres, la vaccination va se poursuivre dans les mêmes conditions ou presque... Ainsi, à Antibes, les structures seront désormais fermées le dimanche. Les dernières piqûres dominicales n'ont concerné que 24 personnes. Trop peu, au regard du personnel mobilisé en temps de pandémie : un médecin, un interne, un externe, un élève infirmier, une infirmière et du personnel administratif pour gérer les files d'attente. Sauf que pour se faire vacciner à Antibes, on n'attend plus ! C'est quasi immédiat... «Nous vaccinons, désormais, une cinquantaine de personnes par centre et par jour, dont 75 % pour un rappel. C'est vraiment peu », témoigne Christian Delacroix, responsable du centre Croix-Rouge. D'autant que la population concernée est celle d'Antibes, Vallauris, Golfe-Juan, Valbonne et Villeneuve-Loubet. Depuis le 12 décembre, seulement 5 531 personnes ont été vaccinées à la Maison des associations, et 6 000 à La Croix Rouge. À peine 7 % des populations concernées.

ryvon@nicematin.fr

Robert Yvon


11:42 Publié dans Baxter : danger vaccination, Bioterrorisme, Empoisonnement, Escroquerie du virus H1N1, GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

10.01.2010

Et l'enquête sur l'OMS dans tout cela ?

Anne Jeanblanc

Publié le 08/01/2010 à 17:00 Le Point.fr

Grippe A (H1N1) : une enquête européenne sur les relations entre industrie pharmaceutique et autorités sanitaires ?

AJ avec APM


Les laboratoires pharmaceutiques auraient-ils noirci le tableau ? © Michael Rosenfeld/Science Faction/Corbis


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Alors que l'épidémie de grippe A (H1N1) se calme, la fièvre monte de plus en plus chez les responsables politiques. Jeudi, les parlementaires du Conseil de l'Europe ont signé une proposition de recommandation demandant une enquête sur l'influence qu'aurait eue l'industrie pharmaceutique sur les autorités sanitaires dans la gestion de cette épidémie. La socialiste britannique Christine McAfferty (présidente de la commission des affaires sociales, sanitaires et familiales de l'Assemblée parlementaire du Conseil) a fait inscrire à l'ordre du jour de la prochaine session parlementaire - dans le cadre d'une procédure d'urgence - une demande de débat sur le thème "fausses pandémies : une menace pour la santé". Cette demande sera soumise lundi 25 janvier au bureau de l'Assemblée.

Cette démarche suit le dépôt, effectué le 18 décembre 2009 par un groupe de quatorze parlementaires du Conseil de l'Europe - mené par l'Allemand Wolfgang Wodarg (SPD), président du sous-comité à la santé -, d'une proposition de recommandation reprenant le même intitulé. On peut y lire que les laboratoires pharmaceutiques "ont influencé les scientifiques et les autorités responsables des normes de santé publique" pour "promouvoir leurs médicaments brevetés et leurs vaccins contre la grippe". Les signataires jugent que les industriels "ont incité à gaspiller les ressources - déjà peu abondantes - destinées aux soins de santé en faveur de stratégies de vaccination inefficaces". "Le soin de définir une pandémie alarmante ne doit pas être soumis à l'influence des marchands de médicaments", poursuit la proposition.

Selon la porte-parole de l'Assemblée parlementaire du Conseil, cette proposition n'a pas encore été évaluée par le bureau du Parlement. Si elle devait être validée, cette recommandation donnerait lieu à la rédaction d'un rapport qui ne serait pas finalisé avant quelques mois. Enfin, il ne faut pas oublier que les recommandations ne sont pas contraignantes pour les États membres. Il n'empêche, la polémique n'est pas près de s'éteindre. Le problème avait déjà été soulevé dans Le Point du 29 octobre 2009 ( Grippe A, le contrat que Roselyne Bachelot nous cache ).

http://www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/2010-01-0...


14:42 Publié dans Escroquerie à la sécurité sociale, Escroquerie du virus H1N1, Laboratoires pharmaceutiques, Santé et Gouvernement, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

09.01.2010

La puce RFID dans les vaccins

Les vaccins à cristaux liquides :
http://www.dietra.ch/dietra-vie/etudes/sante/vaccins/nano...

La puce RFID dans les vaccins

Les nouvelles générations de puces fonctionnent avec des cristaux liquides directement injectables dans le sang pour se loger dans certaines régions du cerveau.


Le Dr de Brouwer explique à ce propos: "Ces transpondeurs, à partir d'une influence magnétique extérieure, permettent d'agir à l'échelle cellulaire, c'est à dire inconsciente, soit avec des émetteurs, soit avec des antennes télé, soit avec des satellites. Si de tels transpondeurs étaient injectés à des humains, il serait possible d'agir sur les gens à distance avec une antenne cellulaire qui court-circuite la conscience individuelle."

Le journaliste indépendant Serge Monast relate une campagne de vaccination au protocole inhabituel, inclinaison particulière de la seringue, forte pression de quelques secondes exercée à l'endroit de l'injection, recommandation de retirer la seringue très rapidement. "Ce fait rattaché au protocole spécial est d'autant plus étrange dans l'administration d'un vaccin contre la méningite, qu'il ressemble en tous points à la manière dont on injecte un "implant électronique" servant à l'identification personnelle et fabriqué par Texas Instrument.

La méthode est aussi semblable à celle utilisée pour l'injection de cristaux liquides, afin d'empêcher leur retour dans la seringue... La ressemblance existant entre ce protocole et celui utilisé dans le cadre de l'injection d'implants électroniques devant servir à l'identification des sujets injectés, mais aussi à leur repérage par satellite, ainsi qu'au contrôle direct de l'individu pour des fins politiques est tout à fait troublante."


EXTRAIT CONFERENCE NENKI


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De la poudre de RFID

BE Japon 434 >> 23/02/2007
>> Sommaire

Réseaux et télécommunications
De la poudre de RFID


http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/41431.htm

Hitachi vient de présenter, il y a peu, sa nouvelle technologie RFID (Radio Frequency Identification) qui bat tous les records de miniaturisation avec ses 0,05x0,05 mm2 pour 0,005 mm d'épaisseur. Le précédent record était déjà détenu par Hitachi avec la mu-chip de 0,4x0,4 mm2. Elle était, par exemple, utilisée pour détecter les billets d'entrée contrefaits lors de l'exposition universelle à Aichi en 2005.

La nouvelle puce est 64 fois plus petite que la mu-chip et un peu plus petite que le diamètre d'un cheveu humain. Tout comme son aînée, la mémoire est de 128 bits ce qui permet d'obtenir une identification par un nombre à 38 chiffres. Rien n'a été communiqué cependant sur la distance de lecture mais on peut supposer que les 25 cm de la mu-chip ont été conservés ou approchés. Pour obtenir cette puce de la taille d'un grain de poudre, une nouvelle miniaturisation des semi-conducteurs a été faite et la puce est gravée par des faisceaux d'électrons.

En sus des applications classiques RFID, la discrétion incroyable de cette puce laisse présager de nouvelles applications seulement limitées par l'imagination des utilisateurs. L'inclusion de puces dans des papiers déjà commencée avec la génération précédente pourrait par exemple être mise en pratique pour détecter les contrefaçons de billets de banque. On pourrait aussi imaginer s'en servir comme mesure antivol dans les produits d'un magasin dont tout le pourtour de l'encadrement des portes serait fait de lecteurs RFID.
Hitachi prévoit une commercialisation dans deux ou trois ans.


http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/41431.htm

12:11 Publié dans Biométrie, Puce RFID, Traçabilité, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Votre pire cauchemar: la puce RFID en poudre

 

pucerfidenpoudre.jpg

La plus petite puce RFID a été lancée cette année par Hitachi. Aboutissement de la miniaturisation, ces puces RFID (Radio Frequency IDentification) mesurent seulement 0,05 x 0,05 millimètres. Le record précédent, la « mu-chip » d’Hitachi, était de seulement 0,4 x 0,4 millimètres. Regardez bien la taille de la « mu-chip », posée sur le bout d’un doigt (ci-dessus).

Maintenant, comparez avec les nouvelles puces RFID. De type "poudre", les puces sont soixante fois plus petites.
 
Puces RFID en poudre!
 
Les nouvelles puces RFID ont une ROM (mémoire) de 128 bits pour stocker un nombre unique de 38 chiffres, comme leurs prédécesseurs. Hitachi utilise la technologie de la miniaturisation des semi-conducteurs et des faisceaux d’électrons, pour écrire des données sur les substrats de la puce, afin d’atteindre cette nouvelle taille. Les micro-puces « Mu », de Hitachi, sont déjà en production, elles ont été utilisées pour empêcher la réalisation de faux billets, l’année dernière, à l’exposition internationale technologique d’Aichi. Les puces RFID en poudre, sont tellement petites, qu’elles peuvent s’intégrer facilement dans l’épaisseur d’une mince feuille de papier, comme celles utilisées dans les billets de banque et les documents certifiés.

Mais Kodak a franchi un pas de plus, et a récemment breveté une micro-puce digestible, qui est inoffensive et soluble. Ces puces seraient recouvertes avec de la gélatine, qui se dissoudrait progressivement dans l’estomac. Après avoir avalé la puce, le patient doit s’asseoir à côté d’un récepteur radio. Elles se disolvent ensuite, lorsqu’elles sont exposées à l’acide gastrique, ce , pendant une période de temps précise, fournissant un moyen subtil de contrôler l’appareil digestif d’un patient. Kodak affirme que des puces radio similaires pourraient aussi être incorporées à un genou artificiel, à une articulation de hanche, de telle façon, qu’elles se désintègrent à un moment donné, en fonction de l’usure. Cela enverrait une alerte, quand à la nécessité d’une nouvelle chirurgie.
 
Vendredi 16 octobre 2009 par Archétype
 

 

 

11:58 Publié dans Biométrie, Puce RFID, Traçabilité, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

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