Vaccin à l'international : Dossiers SOS JUSTICE

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02/06/2011

H1N1: une escroquerie intellectuelle selon le Pr B. Debré

Un témoignage de poids qui justifie tout le combat mené par Sos Justice contre la vaccination criminelle pour un virus imaginaire de la GrippeA/H1N1.
 
H1N1: une escroquerie intellectuelle selon le Pr B. Debré
Pour le Pr Bernard Debré, professeur de médecine, l'affaire du H1N1 était "un leurre, un piège, une escroquerie intellectuelle"....(in "La civilisation de la peur", C'est dans l'air du 22 avril 2010 sur France 5)


 H1N1: une escroquerie intellectuelle selon le Pr B. Debré

21/05/2010

La fin de la vaccination contre la variole a pu contribuer à la flambée du VIH

Elle est bien bonne celle-ci !

Fallait bien trouver une excuse pour recommencer à vacciner les innocents et réduire la population mondiale grâce à la vaccination criminelle !

Surtout que la vaccination contre la variole provoquait des encéphalites et notamment le purpura.
Il existe par ailleurs des preuves formelles qui attestent que le VIH est une fabrication issue des laboratoires militaires US.

Renseignez-vous et ne vous faites pas vacciner !

Pourrait-on savoir qui a encore financé cette étude bidon ?

Alors que l'OMS célèbre le trentième anniversaire de l'éradication de la variole, une étude suggère que la fin de la vaccination antivariolique, au milieu du 20e siècle, a pu causer la propagation rapide du VIH.
Campagne de vaccination contre la variole au Congo en 1962. Dalmas/SIPA

Campagne de vaccination contre la variole au Congo en 1962. Dalmas/SIPA

Prononcée il y a trente ans, l'éradication de la variole est considérée comme une importante victoire en matière de santé publique qui s'est accompagnée de l'arrêt de toute vaccination antivariolique. Une action qui aurait entrainé une diminution de l'immunité naturelle contre le VIH et contribué à son essor dans le monde.

Sur le même sujet

C'est en tout cas l'hypothèse que font des chercheurs américains dans le journal BMC Immunology. Ils  ont étudié du sang prélevé sur des personnes vaccinées contre la variole pour cette recherche et étudié les réactions des globules blancs face au VIH. Leurs résultats montrent un taux de réplication du virus significativement plus faible chez les personnes vaccinées contre la variole par rapport au sujets témoins.

Raymond Weinstein, de l'Université George Mason, en Virginie, a déclaré : « Il y a eu plusieurs explications proposées pour la propagation rapide du VIH en Afrique, y compris les guerres, la réutilisation des aiguilles non stérilisées et la contamination de lots de vaccin antipoliomyélitique au début. Cependant, certaines ont été réfutées et les autres n'expliquent pas le comportement de la pandémie de Sida. Notre conclusion selon laquelle la vaccination préalable antivariolique peut fournir à une personne un certain degré de protection contre le VIH suggère que le retrait de cette vaccination peut être une explication partielle. »

Le chercheur prévient toutefois que ses  résultats sont préliminaires et qu'il n'est pour le moment pas question de « recommander la vaccination contre la variole pour lutter contre le VIH. »

J.I.
Sciencesetavenir.fr

http://www.sciencesetavenir.fr//actualite/sante/20100518....

16/04/2010

"L'OMS va-t-elle tirer profit de l'élimination de l'élite polonaise ?"

Une analyse extraite du site de Jane BÜRGERMEISTER qui vient d'être interdit ce matin.

Son site a été attaqué !

http://www.theflucase.com

Le site qui reste fonctionnel jusqu'à son retour en ligne :

http://birdflu666.wordpress.com/

Fichier à télécharger :

BURGERMEISTER L'OMS va t elle tirer profit de l'élimination de l'élite polonaise.pdf

BURGERMEISTER L'OMS va t elle tirer profit de l'élimination de l'élite polonaise

 

 



 

 

 

14/01/2010

Fureur à propos du scandale vaccinal

Et chez nous Bachelot a décrété qu'il fallait continuer la vaccination jusqu'en septembre 2010.

Et selon leur théorie bien sûr, le soi-disant virus ne passe jamais ou ne mute pas non plus ?

200 travailleurs du secteur public déclarent que leur vie a été ruinée par les vaccins.
Ils déclarent que le gouvernement les a abandonnés.


Environ 200 médecins, infirmiers, pompiers, gardiens de prison, médecins légistes... disent qu'ils ont eu de graves problèmes de santé physique et mentale après les vaccinations qui leur ont été imposées dans le cadre de leur travail au cours des dix dernières années. Tous ont dû abandonner leur travail et 60% d'entre eux sont handicapés."


http://www.express.co.uk/posts/view/150804/Fury-at-vaccine-scandal

Traduction Google par ce lien :

Sunday January 10,2010

HUNDREDS of public sector workers who claim their lives have been wrecked by vaccines say the Government has abandoned them.

 

Up to 200 doctors, nurses, firefighters, prison officers, police officers, forensic scientists and binmen say they have developed serious physical and mental health problems after injections essential for their work over the past 10 years. All have given up their jobs and some are now 60 per cent disabled.

Last night it emerged they are to miss out on payouts, prompting furore among campaigners. More than 150 MPs have lent their support to demands for a better deal for the victims.

Olivia Price, of the Vaccine Victim Support Group, said: “These people have given their lives in the service of looking after others and this is how they’re repaid. They’ve lost their careers and are a burden to their families. It is very degrading.”

Frontline health workers, social workers, prison officers and binmen have to be vaccinated against hepatitis B as a condition of their employment.

This is to protect them from contracting potentially fatal conditions from infected blood through needle injuries or physical assaults.

Although they are not legally forced to have the vaccinations, without them they are not allowed to work.

Experts believe the injections caused the health problems, which include chronic fatigue, muscle pain, weakness and cognitive problems, because illnesses developed soon after vaccination. In one case Steve Robinson, a previously fit 43-year-old father of three, was vaccinated six years ago against hepatitis A, B and polio, tetanus and diphtheria as part of his work as a forensic specialist.

Two days later he became ill and developed muscle weakness and chronic fatigue. Mr Robinson, from Morpeth, Northumberland, is now 60 per cent disabled, which an industrial injuries tribunal put down to the vaccinations.

 

He has also been diagnosed with macrophagic myofascitis, a disabling condition which may be caused by the aluminum in vaccines. He also suffers from problems that cause him to fall with no warning. He said: “Before I had the vaccinations I was very healthy, a keen mountain biker and enjoyed walking and keeping fit.

“Now I have very poor mobility and walk with sticks, I am constantly tired.” In up to 10 of the 200 cases, Government officials have already ruled, on the balance of probabilities, that the vaccines caused the damage.

Campaigners say these victims should be entitled to payouts of up to £120,000 through the Government’s Vaccine Damage Payment Scheme, like other people who have suffered side effects, but the hepatitis B vaccine is excluded so they get nothing.

Payouts are restricted to the industrial injuries scheme but this is a long and difficult process and, according to campaigners, results in “paltry” sums. So far, fewer than 10 have successfully claimed this money. Ian Stewart, Labour MP for Eccles, has tabled an Early Day Motion on the scandal which has been backed by more than 150 MPs of all political parties.

He said: “These casualties are completely innocent. Their lives, and those of their families, have been sadly diminished through no fault of their own.

“The difficult truth is that what we have in the UK is not fit for purpose.”

A spokesman for the Payment Scheme, said: “Adults who suffer adverse reactions to vaccines given as a requirement of their employment can claim compensation through Industrial Injuries Disablement Benefit or private schemes through their terms of employment.”

http://www.express.co.uk/posts/view/150804/Fury-at-vaccin...

 

12/01/2010

Europe : Grippe A. L'implacable réquisitoire du député Wodarg

Nous avions raison sur tous les points et encore il en manque !

En prime, les vaccins ont été élaborés sur la base de cellules cancéreuses !
Ne vous faites pas vacciner !
Que fait l'état français criminel et que font les 100 000 médecins qui s'apprêtent à vacciner dans leurs cabinets ?
Qui va arrêter ce crime commis contre l'humanité ?
Nous demandons à être remboursés de toutes ces escroqueries !


le 7 janvier 2010

Evénement

Grippe A. L’implacable réquisitoire du député Wodarg

Président de la commission santé du Conseil de l’Europe, l’allemand Wolfgang Wodarg a obtenu le lancement d’une enquête de cette instance sur le rôle joué par les laboratoires dans la campagne de panique autour du virus.

Ex-membre du SPD, Wolfgang Wodarg est médecin et épidémiologiste. Il a obtenu à l’unanimité des membres de la commisionn santé du Conseil de l’Europe une commision d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les états..

Qu’est ce qui a attiré vos soupçons dans la prise d’influence des laboratoires sur les décisions prises à l’égard de la grippe A ?

Wolfgang Wodarg. Nous sommes confrontés à un échec des grandes institutions nationales, chargées d’alerter sur les risques et d’y répondre au cas où une pandémie survient. En avril quand la première alarme est venue de Mexico j’ai été très surpris des chiffres qu’avançait l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour justifier de la proclamation d’une pandémie. J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ». 
En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. Car on a pu observer que des gens âgés de plus de 60 ans avaient déjà des anticorps. C’est-à-dire qu’ils avaient déjà été en contact avec des virus analogues. C’est la raison pour laquelle d’ailleurs il n’y a pratiquement pas eu de personnes âgées de plus de 60 ans qui aient développé la maladie. C’est pourtant à celles là qu’on a recommandé de se faire vacciner rapidement.
Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ça n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. Il y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque années, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière.
On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinales brevetés que les grands laboratoires avaient élaborées et fabriqué pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées

Quel danger ?

Wolfgang Wodarg. Pour aller vite dans la mise à disposition des produits on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela.Uniquement des raisons de marketing.

Comment a-t-on pu justifier de cela ?

Wolfgang Wodarg. Pour comprendre il faut en revenir à l’épisode de la grippe aviaire de 2005 - 2006. C’est à cette occasion là qu’ont été définis les nouveaux plans internationaux destinés à faire face à une alarme pandémique. Ces plans ont été élaborés officiellement pour garantir une fabrication rapide de vaccins en cas d’alerte. Cela a donné lieu à une négociation entre les firmes pharmaceutiques et les Etats. D’un côté les labos s’engageaient à se ternir prêts à élaborer les préparations, de l’autre les Etats leur assuraient qu’ils leur achèteraient bien tout cela. Au terme de ce drôle de marché l’industrie pharmaceutique ne prenait aucun risque économique en s’engageant dans les nouvelles fabrications. Et elle était assurée de toucher le jack pot en cas de déclenchement d’une pandémie.

Vous contestez les diagnostics établis et la gravité, même potentielle, de la grippe A ?

Wolfgang Wodarg. Oui, c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normal. Elle ne provoque qu’un dixième des décés occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie.

Ce sont de très graves accusations que vous portez là. Comment un tel processus a-t-il été rendu possible au sein de l’OMS ?

Wolfgang Wodarg. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique.

L’enquête du conseil de l’Europe va travailler aussi dans cette direction ?

Wolfgang Wodarg. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. Et nous devons enfin présenter des revendications aux gouvernements. 
L’objectif de la commission d’enquête est qu’il n’y ait plus à l’avenir de fausses alertes de ce genre. Que la population puisse se reposer sur l’analyse, l’expertise des instituions publiques nationales et internationales. Celles ci sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuelles risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable.

Avez-vous des chiffres concrets sur l’ampleur de cette gabegie ?

Wolfgang Wodarg.

En Allemagne ce sont 700 millions d’euros. Mais il est très difficile de connaître les chiffres précis car on parle maintenant d’un côté de reventes de vaccins à des pays étrangers et surtout les firmes ne communiquent pas, au nom du principe du respect du « secret des affaires » les chiffres des contrats passés avec les Etats et les éventuelles clauses de dédommagements qui y figurent.

Le travail de « lobying » des labos sur les instituts de santé nationaux sera-t-il aussi traité par l’enquête du conseil de l’Europe ?

Wolfgang Wodarg. Oui nous nous pencherons sur l’attitude des instituts comme le Robert Koch en Allemagne ou Pasteur en France qui aurait dû en réalité conseiller leurs gouvernements de façon critique. Dans certains pays des institutions l’ont fait. En Finlande ou en Pologne, par exemple, des voix critiques se sont élevées pour dire : « nous n’avons pas besoin de cela ».

La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?

Wolgang Wodarg. Dans les ministères cela me paraît évident. Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes , des gens très intelligents qui connaissent par coeur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce qui était en train de se produire.

Que s’est-il passé alors ?

Wolfgang Wodarg. Sans aller jusqu’à la corruption directe qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions. J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr qui était le chef du département épidémiologique de l’OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter (etc) et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est à dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables.

Mais si votre enquête aboutit, ne sera-t-elle pas un appui pour les citoyens d’exiger de leurs gouvernements qu’ils demandent des comptes à ces grands groupes ?

Wolfgang Wodarg. Oui, vous avez raison, c’est l’un des grands enjeux lié à cette enquête. Les états pourraient en effet se saisir de cela pour contester des contrats passés dans des conditions, disons, pas très propres. S’il peut être prouvé que c’est la prise d’influence des firmes qui a conduit au déclenchement du processus alors ils faudra les pousser à ce qu’ils demandent à être remboursés. Mais ça c’est uniquement le côté financier, il y a aussi le côté humain, celui des personnes qui ont été vaccinés avec des produits qui ont été insuffisamment testés.

Quel type de risque ont donc pris, sans qu’ils le sachent, ces gens en bonne santé en se faisant vacciner ?

Wolfgang Wodarg.

je le répète les vaccins ont été élaborés trop rapidement, certains adjuvants insuffisamment testés. Mais il y a plus grave. Le vaccin élaboré par la société Novartis a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui.

Pourquoi, je ne suis évidemment pas un spécialiste, mais comment peut-on prétendre faire un vaccin à partir de cellules malades ?

Wolfgang Wodarg. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. On a besoin en effet de travailler sur des cellules vivantes. Car les virus ne peuvent se multiplier que de cette manière et donc, par définition, les préparations antivirus qui vont avec. Mais ce procédé présente un gros défaut, il est lent, il faut beaucoup d’œufs. Et il est long et complexe sur le plan technique. Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. C’est un peu le procédé que l’on utilise pour la culture du yaourt que l’on réalise d’ailleurs aussi dans un bio-réacteur. mais dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croit comme une cellule cancéreuse. 
Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que durant le processus de fabrication du vaccin des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les oeufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’oeuf. Il ne peut donc pas être exclu que des protéïnes, restes d’une cellule cancéreuse présentes dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, n’engendre une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus.

Et cela n’a pas été fait ?

Wolfgang Wodarg. On ne l’a pas fait. L’AME ( Agence Européenne du Médicament), une institution sous la responsabilité du commissaire européen à l’économie, basée à Londres, qui donne les autorisations de mise sur le marché des vaccins en Europe, a donné son feu vert à la commercialisation de ce produit en arguant, en l’occurrence, que ce mode de fabrication ne constituait pas un risque « significatif ». Cela a été très différemment apprécié par de nombreux spécialistes ici en Allemagne et une institution indépendante sur le médicament, qui ont au contraire alerté et fait part de leurs objections. J’ai pris ces avertissements au sérieux. J’ai étudié le dossier et suis intervenu dans le cadre de la commission santé du Bundestag dont j’étais alors membre pour que le vaccin ne soit pas utilisé en Allemagne. J’ai fait savoir que je n’étais certainement pas opposé à l’élaboration de vaccins avec cette technique. Mais qu’il fallait d’abord avoir une garantie totale d’innocuité. Le produit n’a donc pas été utilisé en Allemagne où le gouvernement a résilié le contrat avec novartis.

Quel est le nom de ce vaccin ?

Wolfgang Wogart. Obta flu.

Mais cela veut dire que dans d’autres pays européens comme la France le produit peut être commercialisé sans problème ?

Wolfgang Wogart. Oui , il a obtenu l’autorisation de l’AME et peut donc être utilisé partout dans l’Union Européenne.

Quelle alternative entendez vous faire avancer pour que l’on échappe à de nouveaux scandales de ce type ?

Wolfgang Wogart. Il faudrait que l’OMS soit plus transparente, que l’on sache clairement qui décide et quelle type de relation existe entre les participants dans l’organisation. Il conviendrait aussi qu’elle soit au moins flanquée d’une chambre d’élue, capable de réagir de façon très critique où chacun puisse s’exprimer. Ce renforcement du contrôle par le public est indispensable.

N’est ce pas la question d’un autre système capable de traiter une question qui relève en fait d’un bien commun aux citoyens de toute la planète qui affleure ?

Wolfgang Wodarg. Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence , que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux même ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est à dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un rand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques. Vous avez raison , cette revendication là a pris en tout cas pour moi l’aspect de l’évidence.

Entretien réalisé par Bruno Odent

http://www.humanite.fr/2010-01-07_Societe_Grippe-A-L-impl...

 

 

03/01/2010

Grippe A: La France revend ses vaccins

Une belle victoire pour tous ceux qui se sont opposés à la vaccination, le plus malheureux, c'est qu'ils risquent encore d'empoisonner nos enfants, la vaccination devant reprendre pour les enfants le 5 janvier 2010, et qu'ils  iront empoisonner les nôtres dans d'autres pays.

Par A.C. (D'après agence), le 03 janvier 2010 à 07h28, mis à jour le 03 janvier 2010 à 15:40

Le gouvernement tente de revendre une partie des 94 millions de doses. Lors de l'achat en juillet, les spécialistes estimaient que deux doses seraient nécessaires.

La France vend, mais ne solde pas. Le gouvernement français a entrepris de revendre à des pays étrangers une partie des 94 millions de doses de vaccins contre la grippe A, écrit dimanche Le Parisien. Une information confirmée par le ministère de la Santé dans la matinée. Le journal, qui cite des sources au ministère de la Santé, précise que les doses sont revendues au prix où elles ont été achetées auprès des laboratoires pharmaceutiques, soit de 6,25 à 10 euros selon les produits.

Cette opération, menée conjointement par les ministères de la Santé et des Affaires étrangères, vise à réduire la facture de la campagne de vaccination de masse décidée par le gouvernement. Elle est surtout la conséquence de l'avis rendu à l'automne par l'Agence européenne de la santé, qui indique qu'une seule injection au lieu de deux suffit pour être protégé du virus. "On était parti sur un schéma de vaccination à deux doses, mais dès lors qu'une seule dose suffit, on peut se permettre de revendre une partie du stock", a expliqué une porte-parole du ministère.

5 millions de vaccinés

D'après Le Parisien, des contrats ont été signés avec le Qatar et l'Egypte pour un montant total 16,1 millions d'euros. Information confirmée partiellement par Roselyne Bachelot, selon laquelle Paris a d'ores et déjà vendu 300.000 doses au Qatar et deux millions "sont en cours de cession au profit de l'Egypte". Mais pas un mot sur le montant du contrat. "Des contacts sont en cours avec d'autres pays, en particulier l'Ukraine et le Mexique", ajoute la ministre de la Santé, qui parle de "cession à titre onéreux" sans donner plus de précisions financières. La France doit cependant faire face à la concurrence d'autres pays développés, qui tentent eux aussi de revendre leurs doses surnuméraires. Enfin, neuf millions de doses ont été données à l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

La commande française, d'un montant total de 675 millions d'euros, avait été  passée auprès de quatre laboratoires différents - GSK, Novartis, Sanofi-Pasteur et Baxter - ayant obtenu l'aval de l'agence européenne des médicaments (EMEA). Pour autant, Roselyne Bachelot assure qu'il restera assez de vaccins pour protéger tout le monde. "La priorité du gouvernement français est de continuer à offrir à la population française la vaccination qui reste le meilleur moyen de protection contre ce nouveau virus", explique-t-elle dans un communiqué. Depuis le début de la campagne de vaccination française le 21 octobre, 5 millions de personnes ont été vaccinées. Selon le dernier pointage de l'Institut national de veille sanitaire, la maladie a provoqué 198 décès au 29 décembre.

Un "fiasco" pour le PS

Pour le Pr Marc Gentilini, spécialiste des maladies infectieuses et ancien président de la Croix rouge française, ce "gâchis" était prévisible: "On se trouve devant un phénomène d'emballement qui me désespère", a-t-il confié, très sévère sur la stratégie de "vaccination de masse". "Jouer le pire n'était pas forcément jouer juste et ceci se fait au détriment d'autres problèmes de santé publique, nationaux ou internationaux",  a-t-il souligné. D'autant que, compte-tenu des mutations déjà avérées du virus, ces vaccins risquent "à la longue de ne plus répondre au type de virus en circulation".

Le député Jean-Marie Le Guen, spécialiste au PS des questions de santé, a lui réclamé dimanche "une mission parlementaire pour faire le bilan et tirer des leçons" de cette campagne qu'il a qualifiée de "fiasco", aboutissant "à ce que nous ayons le plus faible taux de personnes vaccinées des pays développés"

 



20/12/2009

Comité secret à l'OMS

Petit à petit, ce que nous avons dénoncé en juillet 2009 se dévoile. L'existence d'un comité secret à l'OMS ! La preuve de la complicité et de la corruption, de l'ONU et de l'OMS, en cheville avec les Laboratoires pharmaceutiques, dans les affaires de santé publique ! Pas étonnant que dans les accords passés entre la France et l'ONU en 1947 et révisés en 1999, ces organismes internationaux bénéficient de l'immunité.

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LES ETATS MEMBRES DU CONSEIL DE L'EUROPE DECIDES A ENQUETER SUR LA CAMPAGNE DE VACCINATION ET SUR L'OMS EN JANVIER 2010

Les Etats membres du Conseil de l'Europe ont décidé de lancer une enquête en janvier 2010 sur l'influence qu'auraient pu avoir les compagnies pharmaceutiques sur la campagne globale de la grippe porcine, en se focalisant tout spécialement sur l'influence qu'aurait pu avoir l'industrie pharmaceutique sur l'OMS, s'il faut en croire les médias allemands.

http://www.zeit.de/politik/2009-12/schweinegrippe-europa
http://www.tagesspiegel.de/politik/international/Schweine...

 C'est le Dr Wolfgang Wodarg, ancien parlementaire SPD et président du comité européen de la Santé qui a lancé l'enquête. La motion a été adoptée à l'unanimité par ses collègues au comité du Parlement Européen à la Santé.

Le Dr Wodarg a critiqué les mesures qui ont été prises pour lutter contre la grippe porcine et les a considérées comme "un des plus grands scandales médicaux du siècle".

Le Dr Wodarg a précisé que l'influence de l'industrie pharmaceutique sur les scientifiques et les officiels gouvernementaux a eu pour conséquence que " des millions de gens en bonne santé ont été exposés inutilement aux risques d'un vaccin insuffisamment testé..." (...)

Le Dr Wodarg a également critiqué la manière dont les firmes pharmaceutiques ont réalisé des profits colossaux sur le dos des citoyens. Il a également accusé les fabricants de vaccins d'aller jusqu'à accepter d'infliger des dommages corporels dans leur poursuite de profits, faisant allusion au fait que les adjuvants du vaccin contre la grippe porcine ont à peine été testés. Il précise que les effets secondaires du vaccin y compris les paralysies n'ont pas été correctement rapportés.

Le Dr Wodarg a précisé que le rôle joué par l'OMS, de même que sa déclaration d'urgence pandémique en juin doivent faire l'objet d'un examen particulièrement attentif au cours de l'enquête parlementaire européenne.... (...)

En élevant la grippe porcine au niveau de pandémie, les pays se sont vus contraints d'exécuter les plans prévus pour une pandémie, ainsi que d'acheter des vaccins contre la grippe porcine. Comme l'OMS n'est sujette à aucun contrôle parlementaire, le Dr Wodarg a précisé qu'il était absolument nécessaire pour les gouvernements d'insister sur l'aspect "responsabilité".

Il ne devrait pas être permis à une organisation qui est clairement sous l'influence des compagnies pharmaceutiques et qui tirent profit de la vente des vaccins pour une telle pandémie, de définir elle-même en quoi consiste une pandémie. Beaucoup de décideurs de l'OMS ont travaillé pour l'industrie pharmaceutique et continuent de travailler pour cette industrie. L'enquête a aussi pour objectif d'étudier le rôle qu'ont joué les Instituts Paul-Ehrlich et Robert Koch en Allemagne.

http://www.theflucase.com/index.php?option=com_content&am...

LES PARLEMENTAIRES DANOIS OUTRES PAR RAPPORT AU COMITE SECRET DE L'OMS

Il est totalement inacceptable que l'OMS ait un comité secret qui prenne les décisions en ce qui concerne la grippe porcine. C'est ce que pensent les partis d'opposition, ainsi que le parti du peuple danois. Le Ministre danois de la santé a déclaré qu'il allait s'occuper de l'affaire.

"Complètement inacceptable", "délirant", "plus que douteux", "complètement grotesque", " très étrange". Telles sont les réactions des sociaux démocrates, du parti du peuple danois, de la liste des verts et du Ministre conservateur de la santé, Jakob Nielsen à la suite de la révélation de l'existence d'un comité secret au sein de l'OMS et qui conseille le Directeur Général sur les questions ayant trait à la grippe porcine...

Le comité secret joue un rôle central quant à l'origine de la décision de déclarer une pandémie de grippe porcine - décision qui a permis à l'industrie pharmaceutique d'engranger des sommes colossales du fait que de nombreux pays, dont le Danemark ont signé des contrats les contraignant à acheter des vaccins à l'industrie en cas de pandémie. C'est précisément pour cette raison, déclare Liselott Blixt porte parole de son parti, que la transparence sur les membres du comité est absolument indispensable.

" Nous somme partisans de la transparence. Il nous faut voir clair dans ce qui se passe entre l'industrie pharmaceutique et les décideurs. L'industrie fait des bénéfices incroyables avec cette grippe.

C'est la raison pour laquelle il est très inquiétant qu'en principe, ces membres pourraient être des gens davantage préoccupés de gagner de l'argent plutôt que de servir les intérêts du public", précise Liselott Blixt.

Le ministre de la Santé, Jakob Axel Nielsen, reconnaît que la situation est problématique.

" C'est un réel problème qu'il n'existe pas d'information au sujet des personnes qui font partie de ce comité. Je ne m'oppose pas à ce que ces personnes puissent parler aux gens de l'industrie. Mais nous devons être informés et pour le moment nous ne savons pas.

Per Clausen de la liste "Unité" souligne le pouvoir de ce comité. " C'est ce comité qui a joué un rôle actif dans la déclaration de pandémie et qui a entraîné une vente massive de vaccins et de tamiflu. Tout lien avec l'industrie pharmaceutique doit être exposé au grand jour." précise Per Clausen.

Jonas Dahl de la gauche "verte" pense que le manque de transparence a de quoi inquiéter le peuple danois.

"Nous devons pouvoir faire pleine confiance dans l'information qui nous vient de l'OMS. Il en résulte qu'il est inacceptable qu'il existe un comité secret; que le directeur Général puisse apparemment former son petit groupe privé pour formuler des recommandations." déclare Jonas Dahl.

La sociale démocrate Sophie Haestorp Andersen pense que ce comité viole tout simplement les règles démocratiques établies... Kristian Villesen,

 

Louise Voller

 

 

Ghislaine Lanctôt 12 septembre 2009

http://www.dailymotion.com/video/xak781_ghislaine-lanctot-12-septembre-2009_news

GHISlaine Lanctôt 12 septembre 2009
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Toutes les Conférences intégrales:

http://www.youtube.com/user/informationsansprix

Lettre envoyée aux autorités médicales, gouvernementales et à tous les médias du Québec

mercredi 09 décembre 2009, a 03:45
Lettre envoyée aux autorités médicales, gouvernementales et à tous les médias du Québec

13/12/2009

GrippeA/H1N1 : dossier préparé par le D Jean-François Pépin

Le dossier complet avec les liens actifs à télécharger

22864883-Grippe-a-h1n1-Docteur-j-f-Pepin-1.pdf


Profil académique et expérience clinique du Dr Jean-François Pépin
http://www.laviechiropratique.com/equipe_profil.php

A lire en direct :

http://bambou254.over-blog.com/article-la-grippe-a-h1n1-d...

 

Dr Marc Girard à propos de la campagne de vaccinations

http://www.mefeedia.com/watch/25530479

 

 

VACCINATION DANGER
(COMPOSITION DES VACCINS )

http://video.tiscali.it/canali/truveo/1891933734.html


 

Vaccination dangereuse
La presse commence à en parler officiellement

Vaccin grippe H1N1 «  un poison très toxique »

http://www.dailymotion.com:80/video/xaio0d_vaccin-grippe-...

 

 

http://bambou254.over-blog.com/article-vaccination-danger...