Boycott vaccination : Dossiers SOS JUSTICE

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02/06/2011

H1N1: une escroquerie intellectuelle selon le Pr B. Debré

Un témoignage de poids qui justifie tout le combat mené par Sos Justice contre la vaccination criminelle pour un virus imaginaire de la GrippeA/H1N1.
 
H1N1: une escroquerie intellectuelle selon le Pr B. Debré
Pour le Pr Bernard Debré, professeur de médecine, l'affaire du H1N1 était "un leurre, un piège, une escroquerie intellectuelle"....(in "La civilisation de la peur", C'est dans l'air du 22 avril 2010 sur France 5)


 H1N1: une escroquerie intellectuelle selon le Pr B. Debré

29/12/2010

Les vaccins menace de la mafia médicale ou arme biologique de destruction massive !

 
A voir toutes affaires cessantes, magistral !

Surtout, ne ratez pas la seconde partie ! 

A diffuser d'urgence et sans modération !

  

Il faut absolument éradiquer cette pratique criminelle qu'est la vaccination (empoisonnement), en vérité, une arme biologique et chimique de destruction massive !

 
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Les vaccins menace de la mafia médicale - 1/2

 "Traduit par ThePlot911"

17/05/2010

Le vaccin contre la grippe provoque des convulsions chez les enfants

Heureusement que les vaccins tueurs sont faits pour protéger nos enfants de virus et de maladies imaginaires.
La grippe n'a jamais été une maladie mais un moyen intelligent mis en oeuvre par l'organisme pour protéger son intégrité et favoriser l'élimination des toxines résiduelles par le moyen des émonctoires ou organes d'élimination.

C'est devenu une mode depuis plus d'un siècle grâce à l'escroc de Pasteur de faire passer pour des maladies, les éliminations naturelles de l'organisme ou les mécanismes permettant aux humains de construire leur immunité, Ce qui ne manque pas de faire la richesse des laboratoires pharmaceutiques et du système médical, grâce à l'entretien dans l'ignorance du plus grand nombre des principes élémentaires de santé.

Tout malade est un bien portant qui s'ignore !

Revoir la théorie d'Hippocrate portant sur la qualité des humeurs.

Hippocrate Père de la Médecine et la théorie des humeurs

La théorie des humeurs fut l’une des bases de la médecine antique. Hippocrate, en particulier en formula les principes. Ainsi, selon cette théorie, la santé (celle de l’esprit comme celle du corps) est fonction de l’équilibre des quatre humeurs dans le corps : le sang, le phlegme [lymphe], la bile jaune et la bile noire [atrabile]. Ces humeurs correspondent elles-mêmes aux quatre éléments : le feu, l’air, la terre et l’eau. Ces quatre éléments se voient à leur tour attribués une qualité propre : chaud, sec, froid et humide - qui détermineront alors, selon leur prédominance, les quatre tempéraments fondamentaux : le bilieux (chaud et sec), l’atrabilaire (froid et sec), le flegmatique (froid et humide) et le sanguin (chaud et humide). Quand déséquilibre il y a, parce qu’une humeur l’emporte sur tous les autres, ou que l’influence d’un élément est excessive, apparaissent alors les maladies physiques, mais aussi les troubles psychiques.

La nutrition correcte permet d'influencer la qualité des humeurs, de modifier le métabolisme de base, de rétablir l'équilibre et de provoquer l'autoguérison.



12 mai 2010 Par PetrusLombard

Natural News, Mike Adams, 12 mai 2010

Selon le journal australien The Age, la vaccination saisonnière antigrippale a plongé 57 enfants dans un état convulsif dangereux pour leur vie. Cette vaccination antigrippale a été pratiquée sur des enfants de moins de cinq ans pour les « protéger » de la grippe saisonnière. Seulement, après avoir été piqués, les enfants ont commencé à avoir des convulsions.

L’enquête de contrôle de qualité n’a révélé aucun problème particulier dans le lot de vaccins. Ils ont tous passé le contrôle de qualité. En d’autres termes, les convulsions sont dues en fait à ce qui est mis intentionnellement dans les vaccins, et non pas à certains contaminants chimiques se trouvant là par erreur.

Cela a laissé évidemment perplexe les médecins orthodoxes qui débitent tous que les vaccins sont parfaitement sains et ne pourraient jamais nuire à quelqu’un. Comme ça, au lieu de faire une pause pour étudier quel composant des vaccins pourrait plonger les enfants en état convulsif, ils vont de l’avant en recommandant que toujours plus de gens se fassent vacciner.

Selon le journal The Age, Alan Hampson, le président du Influenza Specialist Group (groupe de spécialistes sur la grippe) d’Australie, « …a conseillé aux jeunes gens en bonne santé, qui s’inquiétaient de la vaccination contre la grippe, d’envisager de se faire vacciner contre la grippe porcine. » Comme vous le voyez, aucune somme de preuves objectives n’est capable de briser l’emprise fantasmagorique de la vaccination sur l’esprit de la médecine moderne. Même après que les enfants commencent à tomber au sol en état convulsif juste devant eux, ils continueront à préconiser d’en vacciner toujours plus.


L’illusion de l’efficacité des vaccins

La vaccination est étayée par un mythe aux consonances scientifiques, auquel adhèrent largement les médecins crédules et les scientifiques qui croient tout bonnement ce qu’on leur raconte plutôt que la réalité.

Ce mythe repose sur la conviction selon laquelle l’injection de germes étrangers affaiblis dans le corps humain fera que le système immunitaire s’adaptera à eux en créant des anticorps qui empêcheront les infections à venir. Seulement, cette justification est pure affabulation. Dans la réalité, le système immunitaire ne peut que mettre en œuvre une réponse adaptative, quand il est bien pourvu en vitamine D.Et, si le patient est bien pourvu en vitamine D, il n’a pas besoin de se faire vacciner contre la grippe, car, avant tout, la vitamine D protège contre la grippe saisonnière.

De cette manière, les vaccins « marchent » seulement chez ceux qui n’en ont pas besoin. Les gens qui ont le moins de protection contre la grippe à cause de leur carence en vitamine, ont aussi la plus faible réponse immunitaire aux vaccins. En d’autres termes, les vaccins ne marchent pas sur eux.

Les enfants affectés d’une faiblesse neurologique [*] particulière sont très sensibles aux dommages neurologiques des vaccins. Ces dommages peuvent prendre la forme de coma, convulsions, autisme ou de paralysie partielle. Certains enfants vaccinés se retrouvent bientôt en fauteuil roulant, incapable de marcher, même s’ils étaient des vedettes de l’athlétisme avant la vaccination.

Si vous êtes parent, n’exposez pas vos enfants à la piqûre des vaccins !Pour en savoir plus sur les dangers vaccinaux (en anglais) :

Virginia, une athlète adolescente, en fauteuil roulant après la piqûre du vaccin :
www.naturalnews.com/027473_Guillain-Barre_Syndrome_swine_...

Vaccin contre la grippe porcine lié à la paralysie :
www.naturalnews.com/026866_swine_flu_flu_vaccine_swine_fl...

Une fillette à l’hôpital après s’être faite vacciner :
www.naturalnews.com/027395_swine_flu_hospital_vaccine.html

Troubles neurologiques liés au vaccin :
www.naturalnews.com/022642_vaccinations_survey_vaccinatio...

Dix questions sur les vaccins auxquelles les médecins refusent de répondre :
www.naturalnews.com/027258_vaccines_flu_vaccine.html


Original : www.naturalnews.com/028773_vaccines_convulsions.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Notes du traducteur

* La faiblesse neurologique dont il est question ici n’est rien d’autre qu’une contamination de l’organisme aux métaux lourds, par du mercure en particulier. Les enfants héritent de la charge de métaux lourds de leur mère. La vaccination ne fait que rajouter la goutte de mercure qui fait déborder le vase. Tout ça a été démontré par environ 140 études mondiales et a fait l’objet d’un livre très important pour le simple quidam, Vérité sur les maladies émergentes. J’en avais déjà parlé ici :
www.alterinfo.net/Verites-sur-les-maladies-emergentes_a17...

On peut affirmer que TOUTES les maladies émergentes ou étranges, telles que la sensibilité aux rayonnements électromagnétiques, sont dues à la présence de métaux lourds au sein des cellules. Le mercure, en particulier, a la faculté de supplanter les métaux catalyseur du métabolisme, avec pour résultat les divers degrés de dysfonctionnement constatés dans les fameuses maladies émergentes.

Il est bien évident que la médecine orthodoxe, dont l’objet est de faire du profit en exploitant la souffrance humaine, ne reconnaîtra jamais ce fait puisque cela tarirait la source d’éclopés qui alimentent son commerce.

Par ailleurs, le concept de vaccination, lui-même, est une énormité sortie du même tonneau que l’idée de la lutte entre espèces pour leur propre survie. Sur son site, le Dr Jean-Jacques Crèvecœur fait un exposé en vidéo sur l’action du monde bactérien, symbiotique, et non pas agressive, dans les organismes vivants tels que l’homme :
www.jean-jacques-crevecoeur.com/

Ce qu’explique le Dr Jean-Jacques Crèvecœur sort en droite ligne des découvertes faites à l’origine par Antoine Béchamp et refaites périodiquement par d’autres chercheurs. Pour ceux que ça intéresse, il est question de cette réalité dans les notes à la suite de Le peuple microbien, le faux ennemi.

http://comprendrelemonde.fr/sante/1550-le-vaccin-contre-l...

30/03/2010

Les constituants des vaccins

Dossier à télécharger

 


Constituants_Vaccins.pdf

 

05/02/2010

GRIPPE A : des soupcons de connivence...

Selon l'enquête du Parisien les "liens d'intérêts" entre six experts de l'OMS et des firmes pharmaceutiques "sont avérés".

Même s'ils affirment tous leur indépendance, leurs relations avec les laboratoires entretiennent les soupçons sur l'impartialité de leurs décisions au sein de l'OMS", écrit le journal[*]


De plus, en France et toujours selon le Parisien "Roselyne Bachelot a nommé dix-sept experts en 2009 sur la grippe A. Cette même année, seuls deux entre eux n'ont eu aucun lien d'intérêts avec les firmes pharmaceutiques."

C'est pourquoi, la semaine dernière, les sénateurs du groupe communiste et du Parti de gauche ont demandé la création d'une commission d'enquête sur le rôle des laboratoires pharmaceutiques dans la gestion de la pandémie de grippe A.

François Autain, sénateur de Loire Atlantique et secrétaire de la Commission des affaires sociales du Sénat, n'hésite pas à parler d'"une gigantesque manipulation au profit des firmes pharmaceutiques"[*]

"Il faut lever le voile sur la gestion d'une pandémie fantasmée", a rajouté Guy Fischer (PCF)[*]

Pour aller plus loin :

GRIPPE A : des soupcons de connivence...






    12/01/2010

    Europe : Grippe A: Supercherie dénoncée par Dr Wolfgang Wodarg

    Et nous ne sommes pas là dans le crime du génocide mondial prémédité ?
    Bravo à la Pologne qui s'est opposée à l'achat des vaccins !!!!
    Et on fait quoi en France de tous ces criminels ?

    Démission de Sarkozy et de son Gouvernement !

    Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /2010 20:22
    FRANCE

    Tremblez labos et gouvernants, voici le chevalier blanc !
    "Implacable réquisitoire" publié par L’Humanité

    Grippe A : le docteur et eurodéputé Wolfgang Wodarg a obtenu une Commission d’enquête du Conseil de l’Europe

    Le médecin et épidémiologiste Wolfgang Wodarg, ex membre du parti social-démocrate allemand et actuel eurodéputé et président de la subcommission pour la Santé du Conseil de l’Europe, part en guerre contre les manipulateurs qui ont orchestré l’hystérie pro-vaccinatoire. Il a obtenu la création d’une Commission d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les Etats. A en juger par l’explosif entretien qu’il a accordé à L’Humanité, les responsables peuvent trembler : les accusations portées sont graves et l’homme semble bien décidé à aller jusqu’au bout. Extraits.

    une

    Un tripatouillage de l’OMS

    "J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ». 
En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. (...) Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ça n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. Il y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque année, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière. 
On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinaux brevetés que les grands laboratoires avaient élaborés et fabriqués pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées."


    Le marketing peut nuire gravement à la santé

    "Pour aller vite dans la mise à disposition des produits, on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela. Uniquement des raisons de marketing. (...) Mais il y a plus grave. Le vaccin élaboré par la société Novartis (Optaflu, NdA) a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. (...) Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. (...) dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croît comme une cellule cancéreuse.
Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin, il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que, durant le processus de fabrication du vaccin, des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les œufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’œuf. Il ne peut donc pas être exclu que des protéïnes, restes d’une cellule cancéreuse présents dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, n’engendrent une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus.

    L’OMS infiltrée par l’industrie pharmaceutique

    logo

    "c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normal. Elle ne provoque qu’un dixième des décés occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre possible cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. (...) les instituions publiques nationales et internationales (...) sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuels risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable.

    Des gouvernants sous influence

    Question du journaliste de L’Huma : "La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?


    " Réponse de Wodarg : "Dans les ministères cela me paraît évident. (Roselyne*, pourquoi tu tousses ? NdA) Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes, des gens très intelligents, qui connaissent par coeur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce qui était en train de se produire. Sans aller jusqu’à la corruption directe, qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions.

    ks

    J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr, qui était le chef du département épidémiologique de l’
    OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter (etc.) et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est-à-dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables."


    Abandonner les brevets sur les vaccins

    "Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux-mêmes ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est-à-dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un grand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques." Supprimer les brevets, chiche ?

    * Après avoir interrompu ses études de pharmacie, Roselyne Bachelot-Narquin a occupé, avant d’entrer dans la politique au début des années 1980, le poste de déléguée à l’information médicale au sein du laboratoire ICI Pharma de 1969 à 1976, puis elle fut chargée des relations publiques chez Soguipharm de 1984 à 1989 (Wikipedia).

    http://www.alterinfo.net/Tremblez-labos-et-gouvernants,-v...

     

     

    Europe : Grippe A. L'implacable réquisitoire du député Wodarg

    Nous avions raison sur tous les points et encore il en manque !

    En prime, les vaccins ont été élaborés sur la base de cellules cancéreuses !
    Ne vous faites pas vacciner !
    Que fait l'état français criminel et que font les 100 000 médecins qui s'apprêtent à vacciner dans leurs cabinets ?
    Qui va arrêter ce crime commis contre l'humanité ?
    Nous demandons à être remboursés de toutes ces escroqueries !


    le 7 janvier 2010

    Evénement

    Grippe A. L’implacable réquisitoire du député Wodarg

    Président de la commission santé du Conseil de l’Europe, l’allemand Wolfgang Wodarg a obtenu le lancement d’une enquête de cette instance sur le rôle joué par les laboratoires dans la campagne de panique autour du virus.

    Ex-membre du SPD, Wolfgang Wodarg est médecin et épidémiologiste. Il a obtenu à l’unanimité des membres de la commisionn santé du Conseil de l’Europe une commision d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les états..

    Qu’est ce qui a attiré vos soupçons dans la prise d’influence des laboratoires sur les décisions prises à l’égard de la grippe A ?

    Wolfgang Wodarg. Nous sommes confrontés à un échec des grandes institutions nationales, chargées d’alerter sur les risques et d’y répondre au cas où une pandémie survient. En avril quand la première alarme est venue de Mexico j’ai été très surpris des chiffres qu’avançait l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour justifier de la proclamation d’une pandémie. J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ». 
En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. Car on a pu observer que des gens âgés de plus de 60 ans avaient déjà des anticorps. C’est-à-dire qu’ils avaient déjà été en contact avec des virus analogues. C’est la raison pour laquelle d’ailleurs il n’y a pratiquement pas eu de personnes âgées de plus de 60 ans qui aient développé la maladie. C’est pourtant à celles là qu’on a recommandé de se faire vacciner rapidement.
Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ça n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. Il y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque années, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière.
On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinales brevetés que les grands laboratoires avaient élaborées et fabriqué pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées

    Quel danger ?

    Wolfgang Wodarg. Pour aller vite dans la mise à disposition des produits on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela.Uniquement des raisons de marketing.

    Comment a-t-on pu justifier de cela ?

    Wolfgang Wodarg. Pour comprendre il faut en revenir à l’épisode de la grippe aviaire de 2005 - 2006. C’est à cette occasion là qu’ont été définis les nouveaux plans internationaux destinés à faire face à une alarme pandémique. Ces plans ont été élaborés officiellement pour garantir une fabrication rapide de vaccins en cas d’alerte. Cela a donné lieu à une négociation entre les firmes pharmaceutiques et les Etats. D’un côté les labos s’engageaient à se ternir prêts à élaborer les préparations, de l’autre les Etats leur assuraient qu’ils leur achèteraient bien tout cela. Au terme de ce drôle de marché l’industrie pharmaceutique ne prenait aucun risque économique en s’engageant dans les nouvelles fabrications. Et elle était assurée de toucher le jack pot en cas de déclenchement d’une pandémie.

    Vous contestez les diagnostics établis et la gravité, même potentielle, de la grippe A ?

    Wolfgang Wodarg. Oui, c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normal. Elle ne provoque qu’un dixième des décés occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie.

    Ce sont de très graves accusations que vous portez là. Comment un tel processus a-t-il été rendu possible au sein de l’OMS ?

    Wolfgang Wodarg. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique.

    L’enquête du conseil de l’Europe va travailler aussi dans cette direction ?

    Wolfgang Wodarg. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. Et nous devons enfin présenter des revendications aux gouvernements. 
L’objectif de la commission d’enquête est qu’il n’y ait plus à l’avenir de fausses alertes de ce genre. Que la population puisse se reposer sur l’analyse, l’expertise des instituions publiques nationales et internationales. Celles ci sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuelles risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable.

    Avez-vous des chiffres concrets sur l’ampleur de cette gabegie ?

    Wolfgang Wodarg.

    En Allemagne ce sont 700 millions d’euros. Mais il est très difficile de connaître les chiffres précis car on parle maintenant d’un côté de reventes de vaccins à des pays étrangers et surtout les firmes ne communiquent pas, au nom du principe du respect du « secret des affaires » les chiffres des contrats passés avec les Etats et les éventuelles clauses de dédommagements qui y figurent.

    Le travail de « lobying » des labos sur les instituts de santé nationaux sera-t-il aussi traité par l’enquête du conseil de l’Europe ?

    Wolfgang Wodarg. Oui nous nous pencherons sur l’attitude des instituts comme le Robert Koch en Allemagne ou Pasteur en France qui aurait dû en réalité conseiller leurs gouvernements de façon critique. Dans certains pays des institutions l’ont fait. En Finlande ou en Pologne, par exemple, des voix critiques se sont élevées pour dire : « nous n’avons pas besoin de cela ».

    La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?

    Wolgang Wodarg. Dans les ministères cela me paraît évident. Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes , des gens très intelligents qui connaissent par coeur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce qui était en train de se produire.

    Que s’est-il passé alors ?

    Wolfgang Wodarg. Sans aller jusqu’à la corruption directe qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions. J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr qui était le chef du département épidémiologique de l’OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter (etc) et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est à dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables.

    Mais si votre enquête aboutit, ne sera-t-elle pas un appui pour les citoyens d’exiger de leurs gouvernements qu’ils demandent des comptes à ces grands groupes ?

    Wolfgang Wodarg. Oui, vous avez raison, c’est l’un des grands enjeux lié à cette enquête. Les états pourraient en effet se saisir de cela pour contester des contrats passés dans des conditions, disons, pas très propres. S’il peut être prouvé que c’est la prise d’influence des firmes qui a conduit au déclenchement du processus alors ils faudra les pousser à ce qu’ils demandent à être remboursés. Mais ça c’est uniquement le côté financier, il y a aussi le côté humain, celui des personnes qui ont été vaccinés avec des produits qui ont été insuffisamment testés.

    Quel type de risque ont donc pris, sans qu’ils le sachent, ces gens en bonne santé en se faisant vacciner ?

    Wolfgang Wodarg.

    je le répète les vaccins ont été élaborés trop rapidement, certains adjuvants insuffisamment testés. Mais il y a plus grave. Le vaccin élaboré par la société Novartis a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui.

    Pourquoi, je ne suis évidemment pas un spécialiste, mais comment peut-on prétendre faire un vaccin à partir de cellules malades ?

    Wolfgang Wodarg. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. On a besoin en effet de travailler sur des cellules vivantes. Car les virus ne peuvent se multiplier que de cette manière et donc, par définition, les préparations antivirus qui vont avec. Mais ce procédé présente un gros défaut, il est lent, il faut beaucoup d’œufs. Et il est long et complexe sur le plan technique. Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. C’est un peu le procédé que l’on utilise pour la culture du yaourt que l’on réalise d’ailleurs aussi dans un bio-réacteur. mais dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croit comme une cellule cancéreuse. 
Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que durant le processus de fabrication du vaccin des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les oeufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’oeuf. Il ne peut donc pas être exclu que des protéïnes, restes d’une cellule cancéreuse présentes dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, n’engendre une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus.

    Et cela n’a pas été fait ?

    Wolfgang Wodarg. On ne l’a pas fait. L’AME ( Agence Européenne du Médicament), une institution sous la responsabilité du commissaire européen à l’économie, basée à Londres, qui donne les autorisations de mise sur le marché des vaccins en Europe, a donné son feu vert à la commercialisation de ce produit en arguant, en l’occurrence, que ce mode de fabrication ne constituait pas un risque « significatif ». Cela a été très différemment apprécié par de nombreux spécialistes ici en Allemagne et une institution indépendante sur le médicament, qui ont au contraire alerté et fait part de leurs objections. J’ai pris ces avertissements au sérieux. J’ai étudié le dossier et suis intervenu dans le cadre de la commission santé du Bundestag dont j’étais alors membre pour que le vaccin ne soit pas utilisé en Allemagne. J’ai fait savoir que je n’étais certainement pas opposé à l’élaboration de vaccins avec cette technique. Mais qu’il fallait d’abord avoir une garantie totale d’innocuité. Le produit n’a donc pas été utilisé en Allemagne où le gouvernement a résilié le contrat avec novartis.

    Quel est le nom de ce vaccin ?

    Wolfgang Wogart. Obta flu.

    Mais cela veut dire que dans d’autres pays européens comme la France le produit peut être commercialisé sans problème ?

    Wolfgang Wogart. Oui , il a obtenu l’autorisation de l’AME et peut donc être utilisé partout dans l’Union Européenne.

    Quelle alternative entendez vous faire avancer pour que l’on échappe à de nouveaux scandales de ce type ?

    Wolfgang Wogart. Il faudrait que l’OMS soit plus transparente, que l’on sache clairement qui décide et quelle type de relation existe entre les participants dans l’organisation. Il conviendrait aussi qu’elle soit au moins flanquée d’une chambre d’élue, capable de réagir de façon très critique où chacun puisse s’exprimer. Ce renforcement du contrôle par le public est indispensable.

    N’est ce pas la question d’un autre système capable de traiter une question qui relève en fait d’un bien commun aux citoyens de toute la planète qui affleure ?

    Wolfgang Wodarg. Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence , que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux même ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est à dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un rand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques. Vous avez raison , cette revendication là a pris en tout cas pour moi l’aspect de l’évidence.

    Entretien réalisé par Bruno Odent

    http://www.humanite.fr/2010-01-07_Societe_Grippe-A-L-impl...

     

     

    07/01/2010

    Dr Marc Girard : comprendre les conflits d’intérêts

    Interview - Reconnaître et comprendre les conflits d’intérêts

    mercredi 6 janvier 2010 par Marc Girard

    Sur la question des conflits d’intérêts comme sur bien d’autres, il existe un décalage faramineux entre la conscience qu’en a désormais le public et la désinvolture persistante des grands médias (et de l’administration), comme illustré par les deux exemples suivants :

    • L’art. L.4113-13 du Code de la santé publique (qui fait obligation à tout professionnel de santé s’exprimant dans les médias de déclarer ses liens d’intérêts) est constamment ignoré (cf. Vaccination antigrippale : les perles de la campagne...). Il correspond pourtant à une exigence de vérification des sources qu’on voudrait croire systématique chez les journalistes (défense de rire...)
    • Au centre d’un scandale désormais mondial, le Dr Osterhaus reste obstinément présenté comme « digne de confiance » par Le Monde diplomatique (cf. Le Monde diplomatique), journal pourtant peu suspect d’être à la solde du lobby pharmaceutique.

    A entendre les dénégations des experts pris la main dans le sac de la dissimulation, on a l’impression que s’ils n’ont pas utilisé de versements occultes pour s’adonner au jeu, à la drogue ou au sexe, rien ne saurait leur être reproché. La réalité des liens d’intérêts est bien plus subtile et profuse.

    Dans la même inspiration que celle qui a guidé mon livre ("Alertes grippales"), je souhaite, dans cette interview, proposer aux citoyens une grille conceptuelle et des éléments de fait qui leur permettront d’ancrer dans leur juste indignation une réflexion authentiquement politique - et d’en tirer, pourquoi pas, une volonté d’agir dans la Cité.

    Comme d’habitude, les internautes sont invités à diffuser le plus largement possible la présente interview, qui se trouve au lien ci-après.


    Combines et motifs des conflits d'intérêts dans la santé
    Dr Marc Girard

    http://www.youtube.com/watch?v=3oC6dO37UHE



     


    Dr Marc Girard sur France Info, le 05/01/2010

    Attention à la vaccination des enfants dans les écoles ou chez votre médecin.

    Le fait que les médecins puissent vacciner, ne change en rien la dangérosité et la toxicité du vaccin.


    http://www.dailymotion.com/video/xbr3dm_05012010-dr-marc-...

     

    Grippe A : mauvais canular !

    Mardi 5 janvier 2010 par Archétype

    (Source : Résistance Infos)

    Des révélations dérangeantes pour les affairistes qui gouvernent

    Selon Nutrition.fr une enquête conduite par des journalistes américains révèle que la plupart des cas attribués avant juillet à la grippe A ( H1N1 ) n’étaient pas dus au virus. Selon une enquête de la chaine américaine CBS News, qui a duré 3 mois, la majorité des cas de grippe A (H1N1) recensés aux Etats-Unis au moins jusqu’en juillet n’étaient pas de la grippe A. En fait, il ne s’agissait même pas de grippe

    En juillet dernier, les Centers for Disease Control ( CDC), chargés aux Etats-Unis de la gestion des maladies infectieuses et chroniques ont conseillé aux Etats de ne plus pratiquer systématiquement de test pour s’assurer de la présence du virus H1N1 en cas de symptômes grippaux et d’arrêter de décompter les cas individuels. Le CDC cherchait ainsi à faire des économies dans un contexte où l’on considérait que l’épidémie était de toute façon installée et que toute fièvre accompagnée de toux et des symptômes de la grippe était a priori provoquée par la souche A (H1N1). Cette directive n’a pas été suivie unanimement, certains Etats continuant de pratiquer des tests et des décomptes, ne serait-ce que pour pister une éventuelle mutation du virus.

    les journalistes de CBS ont demandé aux 50 Etats américains leurs propres statistiques sur la base des diagnostics biologiques confirmés. Les résultats sont stupéfiants : la grande majorité de « grippe A » ne l’étaient pas : les tests pour le virus H1N1 étaient négatifs. Ils étaient tout aussi négatifs pour les virus de la grippe saisonnière. Cela en dépit du fait que dans de nombreux États on a testé des patients fébriles sur la foi de leurs symptômes, mais aussi de leurs facteurs de risque, comme le fait d’avoir voyagé au Mexique.

    Voici quelques résultats pour la Floride, la Californie, l’Alaska et la Géorgie :

    - Floride : 8853 prélèvements testé, 17% positifs au H1N1 ; 0% positifs à d’autres virus de la grippe

    - Californie : 13704 prélèvement testé, 2% positifs au H1N1, 12% positifs à d’autres virus de la grippe

    - Alaska : 722 prélèvements testés, 1% posifits au H1N1, 5% positifs à d’autre virus de la grippe

    - Géorgie : 3117 prélèvements testés, 2% positifs au H1N1, 1% positifs à d’autres virus de la grippe

    Si ce n’était pas de la grippe, on ignore donc ce dont les patients souffraient en réalité. Les chercheurs interrogé par CBS estiment que les patients souffraient d’autres formes de maladies respiratoires ou de rhume, le tableau grippal pouvant être provoqué par des dizaines de virus courants.

    Les CDC n’ont pas réagi officiellement à l’enquête de CBS, mais celle-ci a plusieurs conséquences importantes :

    - Elle suggère que les cas de grippe saisonnière et les décès qui lui sont attribués sont probablement surestimés depuis des décennies, ce qui réduit l’intérêt du vaccin annuel.

    - Elle révèle que la réalité de l’épidémie de grippe A (H1N1) a été « gonflée » par les autorités sanitaires et les effets d’annonce des médias, en tous cas pour toute la période allant jusqu’à l’été.

    - Elle indique qu’un nombre important de personnes ayant eu un épisode de type grippal étiqueté H1N1 ont été infectés par un autre virus, et qu’ils ne sont vraisemblablement pas immunisé contre la souche A(H1N1) alors même qu’ils auraient des raisons de penser l’être. Ceci peut conduire à refuser le vaccin, quelle que soit l’efficacité que l’on lui prêtre.

    Il serait intéressant qu’un travail similaire soit conduit en France...

    Source : Les Brèves de Liesi Novembre/décembre 2009