05.02.2010

GRIPPE A : des soupcons de connivence...

Selon l'enquête du Parisien les "liens d'intérêts" entre six experts de l'OMS et des firmes pharmaceutiques "sont avérés".

Même s'ils affirment tous leur indépendance, leurs relations avec les laboratoires entretiennent les soupçons sur l'impartialité de leurs décisions au sein de l'OMS", écrit le journal[*]


De plus, en France et toujours selon le Parisien "Roselyne Bachelot a nommé dix-sept experts en 2009 sur la grippe A. Cette même année, seuls deux entre eux n'ont eu aucun lien d'intérêts avec les firmes pharmaceutiques."

C'est pourquoi, la semaine dernière, les sénateurs du groupe communiste et du Parti de gauche ont demandé la création d'une commission d'enquête sur le rôle des laboratoires pharmaceutiques dans la gestion de la pandémie de grippe A.

François Autain, sénateur de Loire Atlantique et secrétaire de la Commission des affaires sociales du Sénat, n'hésite pas à parler d'"une gigantesque manipulation au profit des firmes pharmaceutiques"[*]

"Il faut lever le voile sur la gestion d'une pandémie fantasmée", a rajouté Guy Fischer (PCF)[*]

Pour aller plus loin :

GRIPPE A : des soupcons de connivence...






    10:33 Publié dans Boycott vaccination, Corruptions vaccins, Escroquerie du virus H1N1, OMS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

    12.01.2010

    Europe : Grippe A: Supercherie dénoncée par Dr Wolfgang Wodarg

    Et nous ne sommes pas là dans le crime du génocide mondial prémédité ?
    Bravo à la Pologne qui s'est opposée à l'achat des vaccins !!!!
    Et on fait quoi en France de tous ces criminels ?

    Démission de Sarkozy et de son Gouvernement !

    Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /2010 20:22
    FRANCE

    Tremblez labos et gouvernants, voici le chevalier blanc !
    "Implacable réquisitoire" publié par L’Humanité

    Grippe A : le docteur et eurodéputé Wolfgang Wodarg a obtenu une Commission d’enquête du Conseil de l’Europe

    Le médecin et épidémiologiste Wolfgang Wodarg, ex membre du parti social-démocrate allemand et actuel eurodéputé et président de la subcommission pour la Santé du Conseil de l’Europe, part en guerre contre les manipulateurs qui ont orchestré l’hystérie pro-vaccinatoire. Il a obtenu la création d’une Commission d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les Etats. A en juger par l’explosif entretien qu’il a accordé à L’Humanité, les responsables peuvent trembler : les accusations portées sont graves et l’homme semble bien décidé à aller jusqu’au bout. Extraits.

    une

    Un tripatouillage de l’OMS

    "J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ». 
En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. (...) Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ça n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. Il y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque année, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière. 
On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinaux brevetés que les grands laboratoires avaient élaborés et fabriqués pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées."


    Le marketing peut nuire gravement à la santé

    "Pour aller vite dans la mise à disposition des produits, on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela. Uniquement des raisons de marketing. (...) Mais il y a plus grave. Le vaccin élaboré par la société Novartis (Optaflu, NdA) a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. (...) Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. (...) dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croît comme une cellule cancéreuse.
Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin, il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que, durant le processus de fabrication du vaccin, des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les œufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’œuf. Il ne peut donc pas être exclu que des protéïnes, restes d’une cellule cancéreuse présents dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, n’engendrent une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus.

    L’OMS infiltrée par l’industrie pharmaceutique

    logo

    "c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normal. Elle ne provoque qu’un dixième des décés occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre possible cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. (...) les instituions publiques nationales et internationales (...) sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuels risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable.

    Des gouvernants sous influence

    Question du journaliste de L’Huma : "La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?


    " Réponse de Wodarg : "Dans les ministères cela me paraît évident. (Roselyne*, pourquoi tu tousses ? NdA) Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes, des gens très intelligents, qui connaissent par coeur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce qui était en train de se produire. Sans aller jusqu’à la corruption directe, qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions.

    ks

    J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr, qui était le chef du département épidémiologique de l’
    OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter (etc.) et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est-à-dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables."


    Abandonner les brevets sur les vaccins

    "Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux-mêmes ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est-à-dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un grand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques." Supprimer les brevets, chiche ?

    * Après avoir interrompu ses études de pharmacie, Roselyne Bachelot-Narquin a occupé, avant d’entrer dans la politique au début des années 1980, le poste de déléguée à l’information médicale au sein du laboratoire ICI Pharma de 1969 à 1976, puis elle fut chargée des relations publiques chez Soguipharm de 1984 à 1989 (Wikipedia).

    http://www.alterinfo.net/Tremblez-labos-et-gouvernants,-v...

     

     

    05:13 Publié dans Baxter : danger vaccination, Bioterrorisme, Boycott vaccination, Brevets vaccins, Empoisonnement, Escroquerie du virus H1N1, Europe, Laboratoires pharmaceutiques, Nouvel Ordre Mondial, OMS, OMS Escroquerie, Pandémie et vaccination, Propagande de la Presse, Propagande vaccinale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

    Europe : Grippe A. L'implacable réquisitoire du député Wodarg

    Nous avions raison sur tous les points et encore il en manque !

    En prime, les vaccins ont été élaborés sur la base de cellules cancéreuses !
    Ne vous faites pas vacciner !
    Que fait l'état français criminel et que font les 100 000 médecins qui s'apprêtent à vacciner dans leurs cabinets ?
    Qui va arrêter ce crime commis contre l'humanité ?
    Nous demandons à être remboursés de toutes ces escroqueries !


    le 7 janvier 2010

    Evénement

    Grippe A. L’implacable réquisitoire du député Wodarg

    Président de la commission santé du Conseil de l’Europe, l’allemand Wolfgang Wodarg a obtenu le lancement d’une enquête de cette instance sur le rôle joué par les laboratoires dans la campagne de panique autour du virus.

    Ex-membre du SPD, Wolfgang Wodarg est médecin et épidémiologiste. Il a obtenu à l’unanimité des membres de la commisionn santé du Conseil de l’Europe une commision d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les états..

    Qu’est ce qui a attiré vos soupçons dans la prise d’influence des laboratoires sur les décisions prises à l’égard de la grippe A ?

    Wolfgang Wodarg. Nous sommes confrontés à un échec des grandes institutions nationales, chargées d’alerter sur les risques et d’y répondre au cas où une pandémie survient. En avril quand la première alarme est venue de Mexico j’ai été très surpris des chiffres qu’avançait l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour justifier de la proclamation d’une pandémie. J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ». 
En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. Car on a pu observer que des gens âgés de plus de 60 ans avaient déjà des anticorps. C’est-à-dire qu’ils avaient déjà été en contact avec des virus analogues. C’est la raison pour laquelle d’ailleurs il n’y a pratiquement pas eu de personnes âgées de plus de 60 ans qui aient développé la maladie. C’est pourtant à celles là qu’on a recommandé de se faire vacciner rapidement.
Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ça n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. Il y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque années, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière.
On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinales brevetés que les grands laboratoires avaient élaborées et fabriqué pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées

    Quel danger ?

    Wolfgang Wodarg. Pour aller vite dans la mise à disposition des produits on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela.Uniquement des raisons de marketing.

    Comment a-t-on pu justifier de cela ?

    Wolfgang Wodarg. Pour comprendre il faut en revenir à l’épisode de la grippe aviaire de 2005 - 2006. C’est à cette occasion là qu’ont été définis les nouveaux plans internationaux destinés à faire face à une alarme pandémique. Ces plans ont été élaborés officiellement pour garantir une fabrication rapide de vaccins en cas d’alerte. Cela a donné lieu à une négociation entre les firmes pharmaceutiques et les Etats. D’un côté les labos s’engageaient à se ternir prêts à élaborer les préparations, de l’autre les Etats leur assuraient qu’ils leur achèteraient bien tout cela. Au terme de ce drôle de marché l’industrie pharmaceutique ne prenait aucun risque économique en s’engageant dans les nouvelles fabrications. Et elle était assurée de toucher le jack pot en cas de déclenchement d’une pandémie.

    Vous contestez les diagnostics établis et la gravité, même potentielle, de la grippe A ?

    Wolfgang Wodarg. Oui, c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normal. Elle ne provoque qu’un dixième des décés occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie.

    Ce sont de très graves accusations que vous portez là. Comment un tel processus a-t-il été rendu possible au sein de l’OMS ?

    Wolfgang Wodarg. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique.

    L’enquête du conseil de l’Europe va travailler aussi dans cette direction ?

    Wolfgang Wodarg. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. Et nous devons enfin présenter des revendications aux gouvernements. 
L’objectif de la commission d’enquête est qu’il n’y ait plus à l’avenir de fausses alertes de ce genre. Que la population puisse se reposer sur l’analyse, l’expertise des instituions publiques nationales et internationales. Celles ci sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuelles risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable.

    Avez-vous des chiffres concrets sur l’ampleur de cette gabegie ?

    Wolfgang Wodarg.

    En Allemagne ce sont 700 millions d’euros. Mais il est très difficile de connaître les chiffres précis car on parle maintenant d’un côté de reventes de vaccins à des pays étrangers et surtout les firmes ne communiquent pas, au nom du principe du respect du « secret des affaires » les chiffres des contrats passés avec les Etats et les éventuelles clauses de dédommagements qui y figurent.

    Le travail de « lobying » des labos sur les instituts de santé nationaux sera-t-il aussi traité par l’enquête du conseil de l’Europe ?

    Wolfgang Wodarg. Oui nous nous pencherons sur l’attitude des instituts comme le Robert Koch en Allemagne ou Pasteur en France qui aurait dû en réalité conseiller leurs gouvernements de façon critique. Dans certains pays des institutions l’ont fait. En Finlande ou en Pologne, par exemple, des voix critiques se sont élevées pour dire : « nous n’avons pas besoin de cela ».

    La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?

    Wolgang Wodarg. Dans les ministères cela me paraît évident. Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes , des gens très intelligents qui connaissent par coeur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce qui était en train de se produire.

    Que s’est-il passé alors ?

    Wolfgang Wodarg. Sans aller jusqu’à la corruption directe qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions. J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr qui était le chef du département épidémiologique de l’OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter (etc) et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est à dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables.

    Mais si votre enquête aboutit, ne sera-t-elle pas un appui pour les citoyens d’exiger de leurs gouvernements qu’ils demandent des comptes à ces grands groupes ?

    Wolfgang Wodarg. Oui, vous avez raison, c’est l’un des grands enjeux lié à cette enquête. Les états pourraient en effet se saisir de cela pour contester des contrats passés dans des conditions, disons, pas très propres. S’il peut être prouvé que c’est la prise d’influence des firmes qui a conduit au déclenchement du processus alors ils faudra les pousser à ce qu’ils demandent à être remboursés. Mais ça c’est uniquement le côté financier, il y a aussi le côté humain, celui des personnes qui ont été vaccinés avec des produits qui ont été insuffisamment testés.

    Quel type de risque ont donc pris, sans qu’ils le sachent, ces gens en bonne santé en se faisant vacciner ?

    Wolfgang Wodarg.

    je le répète les vaccins ont été élaborés trop rapidement, certains adjuvants insuffisamment testés. Mais il y a plus grave. Le vaccin élaboré par la société Novartis a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui.

    Pourquoi, je ne suis évidemment pas un spécialiste, mais comment peut-on prétendre faire un vaccin à partir de cellules malades ?

    Wolfgang Wodarg. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. On a besoin en effet de travailler sur des cellules vivantes. Car les virus ne peuvent se multiplier que de cette manière et donc, par définition, les préparations antivirus qui vont avec. Mais ce procédé présente un gros défaut, il est lent, il faut beaucoup d’œufs. Et il est long et complexe sur le plan technique. Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. C’est un peu le procédé que l’on utilise pour la culture du yaourt que l’on réalise d’ailleurs aussi dans un bio-réacteur. mais dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croit comme une cellule cancéreuse. 
Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que durant le processus de fabrication du vaccin des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les oeufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’oeuf. Il ne peut donc pas être exclu que des protéïnes, restes d’une cellule cancéreuse présentes dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, n’engendre une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus.

    Et cela n’a pas été fait ?

    Wolfgang Wodarg. On ne l’a pas fait. L’AME ( Agence Européenne du Médicament), une institution sous la responsabilité du commissaire européen à l’économie, basée à Londres, qui donne les autorisations de mise sur le marché des vaccins en Europe, a donné son feu vert à la commercialisation de ce produit en arguant, en l’occurrence, que ce mode de fabrication ne constituait pas un risque « significatif ». Cela a été très différemment apprécié par de nombreux spécialistes ici en Allemagne et une institution indépendante sur le médicament, qui ont au contraire alerté et fait part de leurs objections. J’ai pris ces avertissements au sérieux. J’ai étudié le dossier et suis intervenu dans le cadre de la commission santé du Bundestag dont j’étais alors membre pour que le vaccin ne soit pas utilisé en Allemagne. J’ai fait savoir que je n’étais certainement pas opposé à l’élaboration de vaccins avec cette technique. Mais qu’il fallait d’abord avoir une garantie totale d’innocuité. Le produit n’a donc pas été utilisé en Allemagne où le gouvernement a résilié le contrat avec novartis.

    Quel est le nom de ce vaccin ?

    Wolfgang Wogart. Obta flu.

    Mais cela veut dire que dans d’autres pays européens comme la France le produit peut être commercialisé sans problème ?

    Wolfgang Wogart. Oui , il a obtenu l’autorisation de l’AME et peut donc être utilisé partout dans l’Union Européenne.

    Quelle alternative entendez vous faire avancer pour que l’on échappe à de nouveaux scandales de ce type ?

    Wolfgang Wogart. Il faudrait que l’OMS soit plus transparente, que l’on sache clairement qui décide et quelle type de relation existe entre les participants dans l’organisation. Il conviendrait aussi qu’elle soit au moins flanquée d’une chambre d’élue, capable de réagir de façon très critique où chacun puisse s’exprimer. Ce renforcement du contrôle par le public est indispensable.

    N’est ce pas la question d’un autre système capable de traiter une question qui relève en fait d’un bien commun aux citoyens de toute la planète qui affleure ?

    Wolfgang Wodarg. Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence , que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux même ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est à dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un rand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques. Vous avez raison , cette revendication là a pris en tout cas pour moi l’aspect de l’évidence.

    Entretien réalisé par Bruno Odent

    http://www.humanite.fr/2010-01-07_Societe_Grippe-A-L-impl...

     

     

    05:01 Publié dans Baxter : danger vaccination, Boycott vaccination, Brevets vaccins, Corruptions vaccins, Escroquerie du virus H1N1, Ministère de la santé, OMS Escroquerie, Pandémie et vaccination, Propagande vaccinale, Santé et Gouvernement, Vaccin à l'international, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

    07.01.2010

    Dr Marc Girard : comprendre les conflits d’intérêts

    Interview - Reconnaître et comprendre les conflits d’intérêts

    mercredi 6 janvier 2010 par Marc Girard

    Sur la question des conflits d’intérêts comme sur bien d’autres, il existe un décalage faramineux entre la conscience qu’en a désormais le public et la désinvolture persistante des grands médias (et de l’administration), comme illustré par les deux exemples suivants :

    • L’art. L.4113-13 du Code de la santé publique (qui fait obligation à tout professionnel de santé s’exprimant dans les médias de déclarer ses liens d’intérêts) est constamment ignoré (cf. Vaccination antigrippale : les perles de la campagne...). Il correspond pourtant à une exigence de vérification des sources qu’on voudrait croire systématique chez les journalistes (défense de rire...)
    • Au centre d’un scandale désormais mondial, le Dr Osterhaus reste obstinément présenté comme « digne de confiance » par Le Monde diplomatique (cf. Le Monde diplomatique), journal pourtant peu suspect d’être à la solde du lobby pharmaceutique.

    A entendre les dénégations des experts pris la main dans le sac de la dissimulation, on a l’impression que s’ils n’ont pas utilisé de versements occultes pour s’adonner au jeu, à la drogue ou au sexe, rien ne saurait leur être reproché. La réalité des liens d’intérêts est bien plus subtile et profuse.

    Dans la même inspiration que celle qui a guidé mon livre ("Alertes grippales"), je souhaite, dans cette interview, proposer aux citoyens une grille conceptuelle et des éléments de fait qui leur permettront d’ancrer dans leur juste indignation une réflexion authentiquement politique - et d’en tirer, pourquoi pas, une volonté d’agir dans la Cité.

    Comme d’habitude, les internautes sont invités à diffuser le plus largement possible la présente interview, qui se trouve au lien ci-après.


    Combines et motifs des conflits d'intérêts dans la santé
    Dr Marc Girard

    http://www.youtube.com/watch?v=3oC6dO37UHE



     


    11:23 Publié dans Boycott vaccination, Dr Marc Girard, Escroquerie du virus H1N1, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

    Dr Marc Girard sur France Info, le 05/01/2010

    Attention à la vaccination des enfants dans les écoles ou chez votre médecin.

    Le fait que les médecins puissent vacciner, ne change en rien la dangérosité et la toxicité du vaccin.


    http://www.dailymotion.com/video/xbr3dm_05012010-dr-marc-...

     

    08:15 Publié dans Boycott vaccination, Dr Marc Girard, Enfants et vaccination, Escroquerie du virus H1N1 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

    Grippe A : mauvais canular !

    Mardi 5 janvier 2010 par Archétype

    (Source : Résistance Infos)

    Des révélations dérangeantes pour les affairistes qui gouvernent

    Selon Nutrition.fr une enquête conduite par des journalistes américains révèle que la plupart des cas attribués avant juillet à la grippe A ( H1N1 ) n’étaient pas dus au virus. Selon une enquête de la chaine américaine CBS News, qui a duré 3 mois, la majorité des cas de grippe A (H1N1) recensés aux Etats-Unis au moins jusqu’en juillet n’étaient pas de la grippe A. En fait, il ne s’agissait même pas de grippe

    En juillet dernier, les Centers for Disease Control ( CDC), chargés aux Etats-Unis de la gestion des maladies infectieuses et chroniques ont conseillé aux Etats de ne plus pratiquer systématiquement de test pour s’assurer de la présence du virus H1N1 en cas de symptômes grippaux et d’arrêter de décompter les cas individuels. Le CDC cherchait ainsi à faire des économies dans un contexte où l’on considérait que l’épidémie était de toute façon installée et que toute fièvre accompagnée de toux et des symptômes de la grippe était a priori provoquée par la souche A (H1N1). Cette directive n’a pas été suivie unanimement, certains Etats continuant de pratiquer des tests et des décomptes, ne serait-ce que pour pister une éventuelle mutation du virus.

    les journalistes de CBS ont demandé aux 50 Etats américains leurs propres statistiques sur la base des diagnostics biologiques confirmés. Les résultats sont stupéfiants : la grande majorité de « grippe A » ne l’étaient pas : les tests pour le virus H1N1 étaient négatifs. Ils étaient tout aussi négatifs pour les virus de la grippe saisonnière. Cela en dépit du fait que dans de nombreux États on a testé des patients fébriles sur la foi de leurs symptômes, mais aussi de leurs facteurs de risque, comme le fait d’avoir voyagé au Mexique.

    Voici quelques résultats pour la Floride, la Californie, l’Alaska et la Géorgie :

    - Floride : 8853 prélèvements testé, 17% positifs au H1N1 ; 0% positifs à d’autres virus de la grippe

    - Californie : 13704 prélèvement testé, 2% positifs au H1N1, 12% positifs à d’autres virus de la grippe

    - Alaska : 722 prélèvements testés, 1% posifits au H1N1, 5% positifs à d’autre virus de la grippe

    - Géorgie : 3117 prélèvements testés, 2% positifs au H1N1, 1% positifs à d’autres virus de la grippe

    Si ce n’était pas de la grippe, on ignore donc ce dont les patients souffraient en réalité. Les chercheurs interrogé par CBS estiment que les patients souffraient d’autres formes de maladies respiratoires ou de rhume, le tableau grippal pouvant être provoqué par des dizaines de virus courants.

    Les CDC n’ont pas réagi officiellement à l’enquête de CBS, mais celle-ci a plusieurs conséquences importantes :

    - Elle suggère que les cas de grippe saisonnière et les décès qui lui sont attribués sont probablement surestimés depuis des décennies, ce qui réduit l’intérêt du vaccin annuel.

    - Elle révèle que la réalité de l’épidémie de grippe A (H1N1) a été « gonflée » par les autorités sanitaires et les effets d’annonce des médias, en tous cas pour toute la période allant jusqu’à l’été.

    - Elle indique qu’un nombre important de personnes ayant eu un épisode de type grippal étiqueté H1N1 ont été infectés par un autre virus, et qu’ils ne sont vraisemblablement pas immunisé contre la souche A(H1N1) alors même qu’ils auraient des raisons de penser l’être. Ceci peut conduire à refuser le vaccin, quelle que soit l’efficacité que l’on lui prêtre.

    Il serait intéressant qu’un travail similaire soit conduit en France...

    Source : Les Brèves de Liesi Novembre/décembre 2009

     

     

    04:54 Publié dans Boycott vaccination, Enterrement du vaccin, Escroquerie à la sécurité sociale, Escroquerie du virus H1N1 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

    05.01.2010

    Grippe H1N1: les médecins généralistes impliqués dans la vaccination

    Est-ce que le fait que les médecins puissent vacciner leurs patients change quelque chose au contenu du vaccin et des adjuvants toxiques pour la santé ?

    PARIS (AFP) - 05.01.2010 11:55


    AFP/Archives - Boris Horvat
    Vaccination contre la grippe H1N1, le 28 novembre 2009 dans un centre à Lyon

    En pleine polémique sur la campagne de vaccination contre le virus pandémique H1N1, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot avait annoncé lundi avoir résilié les commandes de 50 millions de doses de vaccin.

    AFP/Archives - Philippe Merle

    La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a expliqué mardi que les médecins généralistes pourront vacciner contre la grippe H1N1 dans leur cabinet "à partir de la semaine prochaine, parce que la donne logistique a changé".

    "Qu'est-ce qui a changé ? Ce sont les livraisons de vaccins", a indiqué la ministre sur RTL. "Nous avons reçu 5 millions de vaccins unidoses depuis le début de l'année et nous avons un vrai stock de vaccins"", a-t-elle précisé.

    "Tout au long de la première phase de vaccination, nous n'avons eu pratiquement que des vaccins multidoses livrés en boîtes de 500 doses et puis nous avions un échéancier de livraison très serré", a-t-elle rappelé.

    La ministre a indiqué que les généralistes seront payés pour vacciner. "Nous sommes en train de finaliser les négociations avec eux sur les rémunérations", a-t-elle précisé.

    Le principal syndicat de médecins libéraux, la CSMF, s'est dit satisfait mardi de cette possibilité donnée aux médecins généralistes de vacciner contre la grippe H1N1 dans leurs cabinets, mais a jugé trop tardive la décision du gouvernement.

    Répondant à une question d'un auditeur, Mme Bachelot a invité les personnes qui souhaitent se faire vacciner chez leur généraliste à attendre d'avoir reçu leur bon de vaccination envoyé par l'assurance maladie. Ce bon "sert de fiche de traçabilité", a-t-elle expliqué.

    En revanche, il est possible de se faire vacciner dans les centres de vaccination sans avoir reçu de bon, celui-ci pouvant être émis sur place, a précisé la ministre.

    En pleine polémique sur la campagne de vaccination contre le virus pandémique H1N1, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot avait annoncé lundi avoir résilié les commandes de 50 millions de doses de vaccin.

    "Les vaccins représentaient 712 millions d'euros, cela fait une économie de plus de la moitié", a dit Mme Bachelot.

    Une commande de 9 millions de doses de vaccin contre la grippe H1N1 passée au laboratoire Sanofi-Pasteur a été "purement et simplement résiliée sans aucune indemnité", a annoncé mardi la ministre de la Santé Roselyne Bachelot sur RTL.

    Le ministère veut au total résilier la commande de 11 millions de doses chez Sanofi-Pasteur. Pour les 2 millions de doses restantes, les négocations sont en cours, indique-t-on au ministère.

    Un communiqué du ministère a précisé lundi soir que cette résiliation "unilatérale" avait un "motif d'intérêt général": "il s'agit de tirer les conséquences" de la recommandation des autorités sanitaires internationales d'une vaccination en une seule dose au lieu de deux, intervenue en novembre.

    © 2010 AFP

    http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Gri...

     

    13:43 Publié dans Boycott vaccination, Empoisonnement, Enfants et vaccination, Escroquerie à la sécurité sociale, Escroquerie du virus H1N1, Santé et Gouvernement, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

    03.01.2010

    Grippe A: La France revend ses vaccins

    Une belle victoire pour tous ceux qui se sont opposés à la vaccination, le plus malheureux, c'est qu'ils risquent encore d'empoisonner nos enfants, la vaccination devant reprendre pour les enfants le 5 janvier 2010, et qu'ils  iront empoisonner les nôtres dans d'autres pays.

    Par A.C. (D'après agence), le 03 janvier 2010 à 07h28, mis à jour le 03 janvier 2010 à 15:40

    Le gouvernement tente de revendre une partie des 94 millions de doses. Lors de l'achat en juillet, les spécialistes estimaient que deux doses seraient nécessaires.

    La France vend, mais ne solde pas. Le gouvernement français a entrepris de revendre à des pays étrangers une partie des 94 millions de doses de vaccins contre la grippe A, écrit dimanche Le Parisien. Une information confirmée par le ministère de la Santé dans la matinée. Le journal, qui cite des sources au ministère de la Santé, précise que les doses sont revendues au prix où elles ont été achetées auprès des laboratoires pharmaceutiques, soit de 6,25 à 10 euros selon les produits.

    Cette opération, menée conjointement par les ministères de la Santé et des Affaires étrangères, vise à réduire la facture de la campagne de vaccination de masse décidée par le gouvernement. Elle est surtout la conséquence de l'avis rendu à l'automne par l'Agence européenne de la santé, qui indique qu'une seule injection au lieu de deux suffit pour être protégé du virus. "On était parti sur un schéma de vaccination à deux doses, mais dès lors qu'une seule dose suffit, on peut se permettre de revendre une partie du stock", a expliqué une porte-parole du ministère.

    5 millions de vaccinés

    D'après Le Parisien, des contrats ont été signés avec le Qatar et l'Egypte pour un montant total 16,1 millions d'euros. Information confirmée partiellement par Roselyne Bachelot, selon laquelle Paris a d'ores et déjà vendu 300.000 doses au Qatar et deux millions "sont en cours de cession au profit de l'Egypte". Mais pas un mot sur le montant du contrat. "Des contacts sont en cours avec d'autres pays, en particulier l'Ukraine et le Mexique", ajoute la ministre de la Santé, qui parle de "cession à titre onéreux" sans donner plus de précisions financières. La France doit cependant faire face à la concurrence d'autres pays développés, qui tentent eux aussi de revendre leurs doses surnuméraires. Enfin, neuf millions de doses ont été données à l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

    La commande française, d'un montant total de 675 millions d'euros, avait été  passée auprès de quatre laboratoires différents - GSK, Novartis, Sanofi-Pasteur et Baxter - ayant obtenu l'aval de l'agence européenne des médicaments (EMEA). Pour autant, Roselyne Bachelot assure qu'il restera assez de vaccins pour protéger tout le monde. "La priorité du gouvernement français est de continuer à offrir à la population française la vaccination qui reste le meilleur moyen de protection contre ce nouveau virus", explique-t-elle dans un communiqué. Depuis le début de la campagne de vaccination française le 21 octobre, 5 millions de personnes ont été vaccinées. Selon le dernier pointage de l'Institut national de veille sanitaire, la maladie a provoqué 198 décès au 29 décembre.

    Un "fiasco" pour le PS

    Pour le Pr Marc Gentilini, spécialiste des maladies infectieuses et ancien président de la Croix rouge française, ce "gâchis" était prévisible: "On se trouve devant un phénomène d'emballement qui me désespère", a-t-il confié, très sévère sur la stratégie de "vaccination de masse". "Jouer le pire n'était pas forcément jouer juste et ceci se fait au détriment d'autres problèmes de santé publique, nationaux ou internationaux",  a-t-il souligné. D'autant que, compte-tenu des mutations déjà avérées du virus, ces vaccins risquent "à la longue de ne plus répondre au type de virus en circulation".

    Le député Jean-Marie Le Guen, spécialiste au PS des questions de santé, a lui réclamé dimanche "une mission parlementaire pour faire le bilan et tirer des leçons" de cette campagne qu'il a qualifiée de "fiasco", aboutissant "à ce que nous ayons le plus faible taux de personnes vaccinées des pays développés"

     



    17:24 Publié dans Bioterrorisme, Boycott vaccination, Empoisonnement, Vaccin à l'international, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

    29.12.2009

    2010 : ça passe ou ça casse ?

    Un article très intéressant d'AlterInfo.


    Ne baissons pas les bras, l'humanité gagnera contre ses prédateurs, si elle prend conscience à temps qu'elle a été utilisée et manipulée par les plus gros prédateurs de l'Humanité et leurs complices religieux, francs-maçons, politiques et autres : Les Illuminati-reptiliens.

    La dictature nationale, européenne et mondiale, et l'asservissement de l'Humanité, ne passeront pas par "NOUS" !

    Vive la prochaine victoire de l'Humanité sur ses oppresseurs !
    Dehors les traîtres, les faux prophètes, les menteurs et les manipulateurs !
    L'humanité doit revenir vers ce pour quoi elle née :

    ¨ETRE LIBRE & INDEPENDANTE DE TOUT POUVOIR " !


    Société

    2010 : ca passe ou ça casse ?

    Cette année 2009 a été très riche en bouleversements et en émotions. Comme nous le rappelle les historiens de façon si mesquine, nous voilà face à un devoir de mémoire pour ne pas répéter les erreurs du passé.

    2010 : ca passe ou ça casse ?
    Comme peuvent le faire les médias alignés, les fins d'année sont souvent sujettes à des bilans sur ce qui s'est passé pendant les onze mois précédents, en nous rappelant uniquement ce qu'ils veulent bien qu'on retienne.
     
     Même si la connotation du devoir de mémoire est pénible, nous devons nous rappeler les grands évènements qui ont marqué cette année 2009, et à notre manière :
     - Trois grandes manifestations le 29 janvier, 19 mars et le 1er mai.
     - Une crise qui s'empire, mais pas pour tout le monde.
     - La mise en place d'Obama, nommé prix Nobel de la Paix pour envoyer des soldats supplémentaires au Moyen-Orient.
     - La réélection d'Angela Merkel.
     - La propagande sur la grippe A et son vaccin désastreux, qui n'a pas porté ses fruits et s'est conclu sur un refus massif de la vaccination en France.
     - Les G20 et l'annonce formelle du Nouvel Ordre Mondial dans les médias.
     - Des avions qui s'écrasent comme par magie, comme l' AF 447.
     - Des coups de gueule mémorables et courageux comme Bigard Et Kassovitz.
     - L'héroïsme de Jane Bürgermeister et ses actions qui ont fait le tour du monde.
     - La finalisation du traité de Lisbonne, malgré le NON français, irlandais, et hollandais, et ses démarches pour aboutir faisant fi des référendums passés.
     - La FED et ses 9000 milliards envolés, qui n'intéressent apparemment personne.
     - Des élections européennes marquées par la victoire de la pédophilie, avec son incarnation, Daniel Cohn-Bendit, mais aussi par le culot des résistants et son parti antisioniste.
     - Un sommet de Copenhague pour nous rappeler que tout prétexte est bon à prendre pour taxer la populasse.
     - Le scandale du Climategate grâce à nos copains hackers, que Microsoft a un peu tardé à embaucher.
     - La touche finale avec le Codex Alimentarius sensé être appliqué le 31 décembre.
     
     Sans revenir dans les détails et les dates précises, tous ces évènements doivent être pris en compte pour comprendre ce qui nous attend en 2010.
     
     Les médias Lagardère se ruent sur les manifestations d'opposition à Ahmadinejad tout en se gardant bien de présenter la côte de popularité du Schtroumpf Grincheux, qui conserve quelques points grâce à la Schtroumpfette.
     
     Majoritairement, nous retiendrons sans doute la fabuleuse histoire de la grippe Sanofi, la psychose médiatique du docteur Rumsfeld et ses employés, prêts à tout pour nous injecter sa mixture sacrée. Les mouvements de lutte se sont plus que jamais serré les coudes face à ce fléau et nous avons sans doute évité le pire, grâce à un travail général d'information auprès de la population. Sans nous associer à quelconque groupe, les citoyens un minimum consciencieux ont compris qu'il était important de ne plus céder à la psychose et de prendre le temps de réfléchir. Cette pseudo-maladie sortie de nulle part ( enfin si de l'usine Sanofi ) que l'on peut bien évidemment prévenir grâce à son super vaccin. Hé oui c'est bien connu, notre corps manque de mercure, de squalène, et de formaldéhyde d'aluminium.
     
     Les " théoriciens du complot " sont mis sur le devant de la scène, bien qu'ils soient systématiquement discrédités, le fameux Nouvel Ordre Mondial a bien l'air officiel, et certains en parlent depuis vingt ans. Ah il paraît qu'on avait raison, donc on est plus des théoriciens, mais des devins alors ?
    Le 1er Avril, les citoyens un peu plus informés que les autres ont pu constater que le G20, présentation officielle des réunions Bilderberg, a bel et bien envie d'un gouvernement mondial.
     
     Nous commencerons l'année 2010 par une convocation en justice de Roselyne Bachelot, au Tribunal de Grande Instance de Paris, le lundi 4 Janvier à 9h, j'invite d'ailleurs toutes les personnes disponibles à s'y convier, recueillir des informations, et faire un travail journalistique que notre cher Pujadas n'a pas le droit de faire. Demandez à écouter, prenez des notes, filmez, enregistrez, car aucune caméra de France télévisions n'y entrera, on se demande bien à quoi sert à la redevance.
     
     La cerise sur le gâteau, c'est sans aucun doute la taxe carbone, une manière odieuse de taxer la moindre de nos respirations, sous couvert d'un réchauffement climatique aux origines frauduleuses, un plan mené à bien par Al Gore et sa clique du GIEC. Pour les partisans d'Alex Jones, on peut faire la relation entre la taxe carbone et le financement de la gouvernance mondiale, qui n'aura pas tellement de mal à trouver de l'argent, vu qu'elle l'imprime en quantité inifnie. Le but étant plutôt un jeu de rune des populations, qui criblées de dette, devront s'abriter dans des tentes sur la pelouse de leur maison hypothéquée, comme c'est le cas aux Etats-Unis.
     
     Cette année 2010 doit être celle du changement et de la contestation, et c'est avant tout aux commerciaux, et aux élus de faire pression pour annuler la taxe carbone,certainement indexée sur tous les produits à l'instar de la T.V.A.  
     
     Pour les adeptes de Steve Jackson, nous pouvons dire que les élites ont joué plusieurs de leurs cartes en un laps de temps limité, certes ils leur en reste beaucoup. Mais il semble que le peuple qui fabrique les jetons n'a plus tellement envie de financer leurs crimes et tente par tous les moyens de s'intégrer à la partie maintenant qu'elle a bien saisi les règles du jeu.
     
     La multiplication de sites, blogs, forums, plateformes, et outils de communication indépendants pour contourner les médias alignés est très parlante. Alterinfo est toujours aussi riche, et malgré certaines critiques parfois justifiables, c'est un outil rôdé ou chacun peut s'exprimer et échanger. Ensuite c'est à chacun d'en faire l'analyse.
     
     Dans toutes ces formes, la révolution s'organise, et le rapprochement entre les mouvements donnera des échanges précieux car nous pourrons enfin faire profiter l'un l'autre de nos compétences pour comprendre notre monde et mieux le façonner.  
     
     Il ne tient qu'à nous de renverser le système, et si cela peut être fait de façon légale, cela en serait encore une plus belle victoire. 2009 a été pour moi la phase finale de l'information et du déformatage, puis le passage à l'action. 2010 sera la concrétisation de projets, conférences, et contacts qui aboutiront en un ensemble de solutions qui sortent du débat stérile.
     
     Nous avons bien identifié nos ennemis et nous avons une bonne idée de leurs intentions et possibilités. Par contre eux, les élites, qu'on les appelle, Rockefeller, Illuminati, sionnistes, banksters, criminels, nazis, eugénistes, mondialistes ou francs-maçons, ont totalement sous-estimé de ce dont est capable un peuple digne, intègre, et inventif.

    23:13 Publié dans Boycott vaccination, Eveil, Jane Burgermeister | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

    24.12.2009

    GrippeA/H1N1 : la vaccination reprendra dans les écoles le 5 janvier 2010

    Nous attirons votre attention sur le fait que la vaccination reprendra dans les écoles dès le 5 janvier 2010.

    Soyez attentifs à la prochaine propagande vaccinale, car l'Etat risque de vous dire qu'il va falloir vacciner vos enfants contre la méningite qui serait soi-disant la conséquence de la GrippeA/H1N1.

    150 000 vaccins contre la méningite ont été commandés en même temps que les vaccins contre la GrippeA/H1N1.

    Parents et grands-parents, nous vous invitons à ne pas baisser la garde pour protéger vos enfants et petits-enfants de la vaccination criminelle.

    Préparez-vous à résister contre la dictature vaccinale entre la Noël et le Jour de l'An et à reprendre le combat pour boycotter les centres de vaccination et manifester en masse devant les écoles de vos enfants !

    Que le Peuple reprenne le pouvoir !

    Nous demandons à l'Armée et aux forces de l'ordre et de sécurité de venir en aide au Peuple Français afin de le libérer de la dictature !

    Boycottez les médias aux ordres du Pouvoir et les élections municipales à venir !

    ETEIGNEZ LA TELE ET ALLUMEZ-VOUS LE CERVEAU POUR VOIR CE QUI SE PASSE !
    Le lavage de cerveau et la manipulation mentale,  ça suffit !

    Il va falloir que la dictature cesse et que Sarkozy et son Gouvernement démissionnent !
    Notre Constitution doit être respectée !
    Dehors l'oligarchie maçonnique et financière !
    Dehors les laboratoires pharmaceutiques !

    22/12/2009 à 09:56 - Modifié le 22/12/2009 à 10:38 Le Point.fr

    H1N1

    Grippe A : plus de 4 millions de personnes vaccinées

    AFP

    Grippe A : plus de 4 millions de personnes vaccinées

    La grippe H1N1 a entraîné quatre nouveaux décès en France métropolitaine depuis vendredi, soit un total de 168 depuis le début de l'épidémie © BENELUXPIX/MAXPPP

    Plus de quatre millions de personnes ont déjà été vaccinées contre la grippe pandémique H1N1 depuis le lancement de la campagne de vaccination, tandis que quatre décès supplémentaires étaient enregistrés depuis vendredi en France métropolitaine, selon les autorités.

    "Le nombre de personnes vaccinées depuis le début de la campagne de vaccination était au total de 4.347.425 dimanche 20 décembre, soit un million de plus que dimanche dernier", a indiqué Gérard Gachet, porte-parole du ministère de l'Intérieur, lundi lors d'un point presse au ministère de la Santé. Ce chiffre comprend toutes les filières de vaccination (centres de vaccination, personnels de santé, élèves du secondaire), a-t-il précisé. Le week-end dernier 112.189 ont été vaccinées. "En un peu plus de 3 semaines, 391.059 élèves du secondaire (du 25 novembre au 18 décembre) ont été vaccinés", a indiqué Gérard Gachet. "Nous ne sommes pas pleinement satisfaits du taux de vaccination, en dessous de 10 %" parmi ceux-ci, "et à partir du 5 janvier il y aura une seconde campagne de vaccination dans les établissements scolaires", a-t-il poursuivi.

    La recommandation de se faire vacciner perdure

    La grippe H1N1 a entraîné quatre nouveaux décès en France métropolitaine depuis vendredi, soit un total de 168 depuis le début de l'épidémie, selon l'Institut de veille sanitaire (InVS). La France recense ainsi un total de 197 décès, incluant les 28 survenus dans les territoires français ultramarins. On compte également en métropole, "28 nouveaux cas graves hospitalisés depuis vendredi dernier portant le total des cas graves depuis le début de l'épidémie à 918 cas graves dont 221 toujours en réanimation", a souligné le Pr Didier Houssin, directeur général de la santé. Il a évoqué la "stabilisation en plateau de l'épidémie qui reste active".

    Quand l'épidémie refluera, "il est possible qu'il y ait une réminiscence du virus, d'autres vagues épidémiques, d'où la recommandation de se faire vacciner", a-t-il averti. Le Pr Houssin a par ailleurs démenti une rumeur affirmant qu'il y a des gènes de porc dans le vaccin (ndlr: Pandemrix, Panenza): "ce vaccin ne comporte pas de gènes de porc, et pas du gène du tout", a-t-il dit. "J'ai voulu démentir cette rumeur, qui malgré tout est susceptible d'influencer la décision de certaines personnes de se faire vacciner", a-t-il commenté.

    Depuis lundi, les antiviraux contre la grippe, provenant des stocks de l'État, sont disponibles gratuitement dans les pharmacies et sur ordonnance, a-t-il rappelé.

    http://www.lepoint.fr/grippe-a-h1n1/2009-12-22/grippe-a-4...

     

    07:25 Publié dans Baxter : danger vaccination, Bioterrorisme, Boycott vaccination, Empoisonnement, Enfants et vaccination, GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, Propagande vaccinale, Réquisition vaccination, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

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