12.02.2010

Danger : Ampoule basse consommation

des précautions à prendre.
Merci l'OMS !

L'intérêt des ampoules à basse consommation n'est plus à démontrer d'un point de vue énergétique, mais leur utilisation doit se faire en prenant un minimum de précaution... En aucun cas, ces ampoules ne peuvent être qualifiées d'écologiques


Dans le cadre de la recherche d'un habitat sain l'impact des ampoules à basse consommation (type fluo compact) pose problème en 3 points :

  1. Leur recyclage, de par les composants électroniques et le mercure qu'elles comportent;
  2. L'effet stroboscopique qu'elles génèrent;
  3. Les rayonnements radioélectriques importants qu'elles émettent.

Le présent article ne traite que de l'aspect des rayonnements radioélectriques. Les problèmes de recyclage sont une évidence à cause de la complexité technique de ces ampoules à économie d'énergie et leur effet stroboscopique, dû au courant alternatif (1), peut provoquer chez des personnes prédisposées des phénomènes de fatigue visuelle, maux de tête, accélération du rythme cardiaque, etc.

1- Dans une ampoule classique, à incandescence, l'effet stroboscopique est amorti par le filament de tungstène producteur de lumière.










Pourquoi des rayonnements radioélectriques

Les rayonnements radioélectriques qu'émettent les ampoules basse consonsommation (230 Volts - 50 Hertz) sont dûs aux nombreux composants électroniques intégrés dans leur culot. Cette véritable pollution n'intervient qu'en fonctionnement, l'ampoule allumée.

Sachant que le Parlement Européen a émis, fin 1998, une recommandation de 1 V/m maximum (un champ électrique se mesure en volt par mètre), visant à éviter les effets sanitaires à long terme (rapport Tamino), la détection de valeurs comprises entre 180 V/m et 1,8 V/m, dans les 20 premiers centimètres de distance d'une ampoule fluo compact, appelle à la vigilance.

A ce titre, la publication en août 2007, par les associations Arca Ibérica et Criirem, de tests de mesures de rayonnements radioélectriques d'ampoules fluo compact et à incandescence, pour des distances et puissances diverses, est riche d'information.



Les dangers des ampoules basse consommation


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05.02.2010

Attention danger pour les bébés !

A largement diffuser autour de vous, merci !


Bisphénol A : l'Agence sanitaire des aliments voit des "signaux d'alerte"

Par Véronique BUONOMANO, le 05 février 2010 à 12h43, mis à jour le 05 février 2010 à 16:58

 

L'Agence de sécurité sanitaire des aliments, suite à une nouvelle enquête sur le bisphenol A (BPA), va poursuivre son travail d'expertise car elle a constaté des "effets subtils".


Pour l'Afssa,  il est urgent d'attendre si on en croit l'avis rendu vendredi sur le bisphénol A. Pas d'interdiction du bisphénol A, BPA, en France, mais "en attendant l'approfondissement des évaluations", l'Afssa poursuivra son travail d'expertise pour comprendre les signaux d'alerte. Elle va aussi poursuivre ses investigations concernant la présence de bisphénol A dans le lait maternel, chez le nourrisson et dans les laits maternisés.

Plus d'infos


Dans son rapport rendu public vendredi, elle relève "des effets subtils, observés en particulier sur le comportement après une exposition in utero et pendant les premiers mois de vie chez de jeunes rats". Cela la conduit à "poursuivre son travail d'expertise" afin de "comprendre la signification en termes de santé humaine de ces signaux d'alerte, éclairer le consommateur et permettre aux pouvoirs publics de prendre des mesures appropriées".

Le bisphénol A est un composé chimique servant à diluer la résine de polyester pour la rendre liquide et faciliter son laminage. Il est utilisé dans la fabrication de nombreux produits d'usage courants. Outre les biberons, les tasses, les verres jetables, on le retrouve dans les bouilloires, les cannettes.

Le BPA interdit au Canada

André Cicolella, porte-parole du Réseau environnement santé, RES, contacté par TF1 News, parle de "reculade". "L'Afssa reconnaît qu'il y a un problème et n'en tire pas les conséquences". Pour le réseau, l'Afssa ne joue pas son rôle de protecteur de la santé, soulignant que plusieurs études, près de 500 aujourd'hui, validées et publiées dans des revues scientifiques, ont démontré la toxicité du PBA qui serait un perturbateur endocrinien et immunitaire, nuisible pour le cerveau du fœtus, mais aussi qui pourrait favoriser des troubles du comportement chez l'enfant, engendrer des cancers génitaux, avec risque de stérilité, mais aussi diabète et obésité. Le RES rappelle que le PBA est interdit au Canada, ainsi que  dans certains Etats américains. En France, certaines communes, dont Paris, ont interdit l'usage des biberons contenant du bisphénol A dans les crèches.

A l'instar de Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts qui a demandé "le retrait immédiat des biberons contenant du phisphénol A". Le Réseau environnement santé, dans un communiqué publié vendredi après-midi, interpelle Roselyne Bachelot. Il demande à la ministre de la Santé, ministre de tutelle de l'Afssa, de prendre une décision d'interdiction du BPA dans les matières plastiques, "seule mesure susceptible d'arrêter la contamination maternelle et donc par voie de conséquence celle de la quasi-totalité des foetus".  

En attendant la poursuite de ses  évaluations, l'Afssa recommande aux consommateurs "d'éviter de chauffer à trop forte température l'aliment" contenu dans les biberons contenant du BPA ou dans des récipients en polycarbonate.


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