30.03.2010
ONU/OMS : Projet de stratégie mondiale de vaccination
Encore un petit vaccin pour la route, jusqu'en 2015 ?
Vous en reprendrez bien un, non ?
Et tout cela prévu bien évidemment depuis le 28 avril 2005.
Comme ils sont prévoyants pour notre enterrement prématuré !
Ils se moquent de qui ?
Source : http://apps.who.int/gb/ebwha/pdf_files/WHA58/A58_12-fr.pdf
03:50 Publié dans Alertes, Baxter : danger vaccination, Corruptions vaccins, OMS, OMS Escroquerie, USA, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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23.03.2010
A Lyon on essaie de croiser les virus H1N1 et H5N1 de la grippe !!!
ATTENTION ALERTE !
A DIFFUSER LARGEMENT AUTOUR DE VOUS !
ILS RECOMMENCENT LES MALADES !
POURQUOI FAIRE CES EXPERIENCES ET QUELLES SONT LEURS UTILITES ?
Ils veulent à tout prix contaminer les Français et répandre la pandémie mondiale !
Et bien sûr toujours les mêmes : le Bruno Lina qui porte plusieurs casquettes auprès de l'OMS et des Laboratoires pharmaceutiques.
Comme ils ont loupé leur coup avec la vaccination contre le virus imaginaire H1N1, ils sont en train de nous concocter un virus mortel en laboratoires. Ensuite ils viendront nous dire que le virus s'est échappé du Laboratoire et que c'est d'origine accidentelle !
Un hasard si Bachelot n'a pas été évincée du Ministère de la Santé ? On va nous relancer une épidémie artificielle pour nous dire ensuite qu'ils avaient raison de vouloir nous faire tous vacciner ! Une bonne excuse pour recommander des vaccins et évacuer leurs stocks !
Santé
A Lyon on essaie de croiser les virus H1N1 et H5N1 de la grippe
le 18.03.2010 04h00
Au sein du P4, un laboratoire de sécurité maximale, une expérience en cours s'efforce de déterminer les conditions d'hybridation des deux virus. Le premier se propage vite mais tue peu, le second est peu contagieux mais souvent mortel
Depuis trois semaines, le P4 de Lyon a interrompu toutes ses autres manipulations. Ce laboratoire de sécurité maximale - il n'en existe qu'un en France et une vingtaine dans le monde - se concentre actuellement sur une expérience à haut risque : des tentatives de croisement entre le nouveau virus H1N1 et celui de la grippe aviaire, le H5N1. Le premier se propage beaucoup et tue peu, le second se propage peu et tue beaucoup. Une hybridation des deux serait calamiteuse.
« On essaie de comprendre, en infectant une cellule avec ces deux virus, quels sont les déterminants génétiques qui leur permettraient d'échanger leurs gènes (notamment chez le cochon NDLR) » résume le virologue Bruno Lina, qui dirige les travaux sur la grippe A pour ce laboratoire Inserm. Trois biologistes de son équipe ont été détachés pour effectuer ces tests décidés et avalisés au niveau ministériel. Pourvus de passeports spécifiques, ils sont assistés par une demi-douzaine de techniciens attachés au site. « Toutes les manipulations se font en scaphandre et obéissent à des règlements très contraignants » assure Bruno Lina.
Si l'expérience est bien liée au Centre national de référence des virus de la grippe, que ce dernier dirige, sa finalité ne serait, selon lui, pas d'aboutir à un vaccin, mais juste « cognitive » : « Pourquoi fabriquer un vaccin contre un virus qui n'existe pas ? » Ou pas encore. Les premiers résultats ne tomberont avant deux mois et décideront de la suite à donner à cette opération au budget (provisoire) de 200 000 euros. Pour l'heure, « on a fait quelques essais, mais on n'a obtenu que des résultats très préliminaires » poursuit le virologue. S'il est trop tôt pour en déduire quoi que ce soit quant à la probabilité de l'apparition d'un tel monstre viral, « aujourd'hui, le risque semble faible » confie-t-il. Et de conclure : « C'est une bonne nouvelle ».
Olivier Saison
H1N1 : en attendant la deuxième vague
Si les médias semblent pour l'instant en avoir fini avec la grippe A, ce n'est sans doute pas le cas de nos organismes. « C'est une certitude, iI y aura bien une nouvelle vague épidémique » estime Bruno Lina, directeur du Centre national de référence des virus de la grippe. « Soit le virus H1N1 se transforme en virus saisonnier et cette épidémie aura alors un impact modéré, soit il déclenche une deuxième vague l'hiver prochain » poursuit-il. Deuxième vague qui pourrait avoir un impact plus important, comme cela avait été le cas lors des épidémies grippales des hivers de 1957 (H2N2) et 1968 (H3N2) : « C'est lors des deuxièmes vagues, en hiver 58 et en hiver 69, qu'il y avait eu le plus de décès » rappelle le virologue. Même « si rien n'est logique avec cette grippe, il faut quand même garder ça en tête ». Sans être alarmiste, le chercheur garde aussi un œil sur le virus aviaire H5N1 (287 décès sur 486 cas dans le monde) qui, constate-t-il, « semble un peu reprendre du poil de la bête ». Comme en témoignent les cinq nouveaux cas répertoriés en Egypte.
O.S. - Les filovirus Ebola et Marburg - Les arénavirus de type 4 : le virus Lassa d'origine africaine et les arénavirus d'origine sud américaine. - Le virus de la fièvre hémorragique de Congo Crimée - Le virus de la variole - Les Henipavirus Nipah et Hendra - Les virus Influenza A H5N1 d'origine
20:48 Publié dans Alertes, Bioterrorisme, France, Laboratoires pharmaceutiques, Les liens d'intérêts, OMS, OMS Escroquerie, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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12.02.2010
Danger : Ampoule basse consommation
des précautions à prendre.
Merci l'OMS !
L'intérêt des ampoules à basse consommation n'est plus à démontrer d'un point de vue énergétique, mais leur utilisation doit se faire en prenant un minimum de précaution... En aucun cas, ces ampoules ne peuvent être qualifiées d'écologiques
Dans le cadre de la recherche d'un habitat sain l'impact des ampoules à basse consommation (type fluo compact) pose problème en 3 points :
- Leur recyclage, de par les composants électroniques et le mercure qu'elles comportent;
- L'effet stroboscopique qu'elles génèrent;
- Les rayonnements radioélectriques importants qu'elles émettent.
Le présent article ne traite que de l'aspect des rayonnements radioélectriques. Les problèmes de recyclage sont une évidence à cause de la complexité technique de ces ampoules à économie d'énergie et leur effet stroboscopique, dû au courant alternatif (1), peut provoquer chez des personnes prédisposées des phénomènes de fatigue visuelle, maux de tête, accélération du rythme cardiaque, etc.
1- Dans une ampoule classique, à incandescence, l'effet stroboscopique est amorti par le filament de tungstène producteur de lumière.

Pourquoi des rayonnements radioélectriques
Les rayonnements radioélectriques qu'émettent les ampoules basse consonsommation (230 Volts - 50 Hertz) sont dûs aux nombreux composants électroniques intégrés dans leur culot. Cette véritable pollution n'intervient qu'en fonctionnement, l'ampoule allumée.
Sachant que le Parlement Européen a émis, fin 1998, une recommandation de 1 V/m maximum (un champ électrique se mesure en volt par mètre), visant à éviter les effets sanitaires à long terme (rapport Tamino), la détection de valeurs comprises entre 180 V/m et 1,8 V/m, dans les 20 premiers centimètres de distance d'une ampoule fluo compact, appelle à la vigilance.
A ce titre, la publication en août 2007, par les associations Arca Ibérica et Criirem, de tests de mesures de rayonnements radioélectriques d'ampoules fluo compact et à incandescence, pour des distances et puissances diverses, est riche d'information.
Les dangers des ampoules basse consommation
17:45 Publié dans Alertes, OMS, Radiations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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05.02.2010
Attention danger pour les bébés !
A largement diffuser autour de vous, merci !
Bisphénol A : l'Agence sanitaire des aliments voit des "signaux d'alerte"
Par Véronique BUONOMANO, le 05 février 2010 à 12h43, mis à jour le 05 février 2010 à 16:58
L'Agence de sécurité sanitaire des aliments, suite à une nouvelle enquête sur le bisphenol A (BPA), va poursuivre son travail d'expertise car elle a constaté des "effets subtils".
Pour l'Afssa, il est urgent d'attendre si on en croit l'avis rendu vendredi sur le bisphénol A. Pas d'interdiction du bisphénol A, BPA, en France, mais "en attendant l'approfondissement des évaluations", l'Afssa poursuivra son travail d'expertise pour comprendre les signaux d'alerte. Elle va aussi poursuivre ses investigations concernant la présence de bisphénol A dans le lait maternel, chez le nourrisson et dans les laits maternisés.
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Le Bisphénol-A, mauvais pour les bébés... et pour les grands
Déjà pointée du doigt pour ses effets sur le système nerveux des tout-petits, cette substance accroîtrait en outre le risque de dysfonctionnement sexuel masculin.
Publié le 12/11/2009
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Un projet de loi contre le bisphénol A dans les biberons
Des sénateurs RDSE ont déposé fin juillet un projet de loi pour interdire ce composé chimique dans les plastiques alimentaires. Une démarche défendue au nom du "principe de précaution".
Publié le 06/08/2009
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Paris ne veut plus des biberons au Bisphénol-A
Malgré les assurances de Roselyne Bachelot sur l'innocuité du produit, les crèches parisiennes seront équipées de biberons en verre, ou en tout cas sans bisphénol.
Publié le 18/04/2009
Dans son rapport rendu public vendredi, elle relève "des effets subtils, observés en particulier sur le comportement après une exposition in utero et pendant les premiers mois de vie chez de jeunes rats". Cela la conduit à "poursuivre son travail d'expertise" afin de "comprendre la signification en termes de santé humaine de ces signaux d'alerte, éclairer le consommateur et permettre aux pouvoirs publics de prendre des mesures appropriées".
Le bisphénol A est un composé chimique servant à diluer la résine de polyester pour la rendre liquide et faciliter son laminage. Il est utilisé dans la fabrication de nombreux produits d'usage courants. Outre les biberons, les tasses, les verres jetables, on le retrouve dans les bouilloires, les cannettes.
Le BPA interdit au Canada
André Cicolella, porte-parole du Réseau environnement santé, RES, contacté par TF1 News, parle de "reculade". "L'Afssa reconnaît qu'il y a un problème et n'en tire pas les conséquences". Pour le réseau, l'Afssa ne joue pas son rôle de protecteur de la santé, soulignant que plusieurs études, près de 500 aujourd'hui, validées et publiées dans des revues scientifiques, ont démontré la toxicité du PBA qui serait un perturbateur endocrinien et immunitaire, nuisible pour le cerveau du fœtus, mais aussi qui pourrait favoriser des troubles du comportement chez l'enfant, engendrer des cancers génitaux, avec risque de stérilité, mais aussi diabète et obésité. Le RES rappelle que le PBA est interdit au Canada, ainsi que dans certains Etats américains. En France, certaines communes, dont Paris, ont interdit l'usage des biberons contenant du bisphénol A dans les crèches.
A l'instar de Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts qui a demandé "le retrait immédiat des biberons contenant du phisphénol A". Le Réseau environnement santé, dans un communiqué publié vendredi après-midi, interpelle Roselyne Bachelot. Il demande à la ministre de la Santé, ministre de tutelle de l'Afssa, de prendre une décision d'interdiction du BPA dans les matières plastiques, "seule mesure susceptible d'arrêter la contamination maternelle et donc par voie de conséquence celle de la quasi-totalité des foetus".
En attendant la poursuite de ses évaluations, l'Afssa recommande aux consommateurs "d'éviter de chauffer à trop forte température l'aliment" contenu dans les biberons contenant du BPA ou dans des récipients en polycarbonate.
18:11 Publié dans Alertes, Bisphénol-A | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Le Bisphénol-A, mauvais pour les bébés... et pour les grands