22.02.2010

Vaccin GrippeA/H1N1 : VAERS : complications post-vaccinales

par le Dr Mercola

Les rapports de l’Agence officielle américaine VAERS ( Vaccine Adverse Event Reporting System) commencent à faire voir la troublante vérité à propos des vaccins H1N1 administrés en 2009.

Les officiels avaient juré que ce dernier vaccin était sans danger et aussi sûr que les autres vaccins contre la grippe saisonnière.

Jusqu’au 24 janvier 2010 le VAERS a enregistré 5.400 rapports d’effets secondaires en relation avec le vaccin H1N1. Les chiffres sont énormes déclare le Dr Steven Rubin.

VAERSUpdate-2009-12a.jpg

Graphique du Dr Steven RUBIN

http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2010/0...

Dr J.MERCOLA : what may be the biggest threat to your health ?

http://www.theflucase.com/index.php?option=com_content&am...

 

 


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17.02.2010

Dr Marc Girard : La santé et les experts de la pharmacovigilance française

Confieriez-vous la santé de votre enfant, de vos proches ou la vôtre aux « experts » de la pharmacovigilance française ?

A bon entendeur…

http://www.rolandsimion.org/spip.php?article124

 Dr Marc Girard.

La pharmacovigilance française à l’oeuvre

Le degré zéro de la recherche clinique

mercredi 17 février 2010 par Marc Girard

Prétendre évaluer la pharmacovigilance des vaccins contre la grippe "porcine", ce serait implicitement valider la crédibilité des responsables en charge de la gestion des accidents et incidents notifiés.

Or, les responsables de la pharmacovigilance française ne sont pas crédibles.

Démonstration...

Introduction

La pharmacovigilance (que je pratique depuis près de 30 ans) étant sans doute la moins contestable de mes compétences, plusieurs correspondants se sont étonnés que, à nouveau seul contre beaucoup, je me sois jusqu’à présent abstenu de proposer au public une analyse des données de tolérance relatives aux vaccins contre la grippe porcine depuis qu’ils ont été mis sur le marché, en septembre-octobre 2009.

C’est précisément que, bon connaisseur des systèmes de pharmacovigilance et de leurs déterminants, je sais qu’ils requièrent un minimum de procédures en matière d’information, de recueil, de vérification, de saisie, d’évaluation et de publication - bref : un minimum de sérieux - : prétendre "interpréter" la pharmacovigilance de tel ou tel médicament, c’est implicitement valider toutes ces procédures - partant la crédibilité de ceux qui en ont la charge.

La crédibilité de la pharmacovigilance française

Le précédent de la vaccination contre l’hépatite B

Or, je n’ai cessé de le documenter depuis maintenant des années, les responsables de la pharmacovigilance française ne sont pas crédibles :

  • lors de la campagne de vaccination contre l’hépatite B, ils ont ignoré des mises en garde ("effet d’échelle") qui eussent dû s’imposer d’emblée à l’esprit du plus médiocre des professionnels (cf. Un précédent inquiétant, mais pas imprévisible...) ;
  • durant des années, ils ont défendu la bonne tolérance de la vaccination contre l’hépatite B sur la base d’une "enquête nationale" dont ils ne savaient même pas opérer les dénombrements élémentaires autrement qu’avec des bâtons et des croix, illustrant à cette occasion "l’âge de pierre informatique" qui règne dans l’administration sanitaire de notre pays [1] ;
  • ils ont été assez irresponsables pour valider placidement qu’une campagne de vaccination (dont les motivations étaient aussi indigentes que celles contre la grippe porcine [2]) allait permettre d’évaluer a posteriori "la sécurité d’emploi des vaccins anti-hépatite B chez les enfants et les nourrissons" (cf. Vaccination antigrippale : un second précédent inquiétant (1994-95)) - reconnaissant du même coup que les études normalement attendues pour recommander l’immunisation en pédiatrie et en néonatologie n’avaient simplement pas été faites ;
  • ils n’ont pas craint de falsifier carrément les données qui leur étaient transmises pour entretenir le mythe qu’aucune pathologie démyélinisante centrale n’avait été rapportée chez l’enfant de moins de 2 ans après vaccination contre l’hépatite B (cf. Pharmacovigilance vaccinale : la falsification à l’oeuvre.).

Le précédent de l’hormone de croissance

Mais les hauts faits de la pharmacovigilance française ne se limitent évidemment pas à ce terrible précédent de la vaccination contre l’hépatite B. Sans entrer dans le détail et pour s’en tenir à une autre affaire médiatisée, rappelons les principales contributions de la Commission nationale de pharmacovigilance au drame de l’hormone de croissance [3] :

  • en 1986, la Commission conclut doctement qu’il n’y avait pas lieu de modifier les règles d’emploi de l’hormone de croissance en France [4] ;
  • en 1988, elle s’alarme d’un risque iatrogène au cœur de toutes les inquiétudes contemporaines : celui de leucémies (sans avoir jamais pris en compte sérieusement celui du Creutzfeldt-Jacob !) : on n’entendra d’ailleurs plus parler de cette alerte pour rien ;
  • en juin 1991, elle démontre le sérieux de ses investigations en assurant que « aucun patient n’a reçu d’hormone de croissance d’origine extractive depuis 1985 » [5] ;
  • en décembre 1991, deux mois avant que n’éclate le scandale que l’on sait et alors que les observations alarmantes s’accumulaient, elle conclut que « un nouveau débat est inutile en l’absence d’éléments nouveaux ».

Une enquête nationale de 20 ans

Probablement pour la première fois, le lecteur trouvera en PJ l’intégralité des procès-verbaux des réunions que la Commission nationale de pharmacovigilance a consacrées aux problèmes de tolérance posés par les vaccins recombinants contre l’hépatite B depuis la première autorisation de mise sur le marché (1987) jusqu’à aujourd’hui. [6]

Une rhétorique pitoyable

Même au travers d’une lecture en diagonale, deux caractéristiques sautent aux yeux, dont la seconde découle de la première :

  • la parfaite similarité de la rhétorique utilisée lors de ce précédent historique [7] avec celle encore utilisée aujourd’hui à propos des vaccins anti-grippaux, avec le même recours aux mêmes poncifs (expertise des cas les plus alarmants toujours "en cours", surveillance toujours "en cours" [en comptant avec des bâtons et des croix...], promesse d’études à venir, dont la plupart ne verront même jamais le jour, rappel constant de "bénéfices" jamais évalués par la Commission mais dont l’évidence justifie n’importe quel risque, impossibilité de conclure, "signal" insuffisant...) et avec, à chaque fois, l’imparable estocade : "aucun élément nouveau" susceptible de modifier l’analyse précédente quand on chercherait en vain quelque précédent "d’analyse" digne de ce nom [8] ;
  • l’accablante indigence des "analyses" ainsi proposées, et des commentaires qu’elles inspirent :
    • en juillet 1997, le nombre de Français vaccinés étant à ce moment estimé aux alentours de 20 millions (le tiers de la population d’alors), la Commission s’avise soudain de "l’intérêt d’évaluer la sous-notification" (alors que n’ayant, jusqu’alors, fonctionné que sur des notifications - à l’exclusion de toute étude pharmaco-épidémiologique tant soit peu structurée - elle est confrontée au problème de sous-notification depuis le tout début de sa surveillance [soit 10 ans depuis la première AMM]) ;
    • l’aveu pitoyable que pour mettre en évidence un doublement du risque de sclérose en plaques (qui, dans une campagne alors présentée comme "universelle", impliquerait - excusez du peu - quelque 25 000 scléroses en plaques purement iatrogènes), il faudrait inclure pas moins de... 800 000 sujets [9] : "principe de précaution", quand tu nous tiens...
    • l’interrogation, en mai 2007 (soit 20 ans après la première AMM et alors qu’environ la moitié de la population française a été exposée à cette vaccination), de "l’état d’avancement de l’évaluation de faisabilité d’études expérimentales dans l’investigation d’un lien de causalité potentiel entre la vaccination contre le VHB et le risque de sclérose en plaques" !!!

Sans entrer, d’autre part, dans le détail technique, contentons-nous de citer cette perle (PV du 10/07/97) illustrant l’effarante incompétence de la Commission qui ne craint pas d’affirmer, à propos de la première étude cas/témoins réalisée en France, que "ces résultats non significatifs ne sont pas en faveur d’une association forte compte tenu de la puissance statistique de l’étude" : la puissance avouée de l’étude une fois publiée [10] étant de 0,30 pour mettre en évidence un doublement du risque (càd que même si le risque de complication neurologique était multiplié par deux - ce qui est considérable - l’étude avait deux chances sur trois de passer à côté...), c’est un B A BA méthodologique que la première cause de non significativité dans une étude c’est justement... le manque de puissance statistique - parfaitement avéré en l’espèce (on s’accorde à considérer comme "acceptable" une puissance statistique à partir de 0,80). Les "experts" de la Commission nationale de pharmacovigilance raisonnent tout simplement à l’envers...

Cette rhétorique lamentable de la Commission nationale de pharmacovigilance ne se retrouve pas seulement dans ses analyses actuelles des nouveaux vaccins contre la grippe porcine : j’abandonne à mes lecteurs le soin de faire un constat similaire dans d’autres dossiers, tel celui relatif à la surveillance des vaccins anti-HPV (Gardasil, Cervarix).

L’exemple des scléroses latérales amyotrophiques

On pourrait consacrer un livre entier aux insanités intellectuelles qui saturent l’ensemble des comptes rendus donnés ici en PJ. Concentrons-nous simplement sur le risque de scléroses latérales amyotrophiques (SLA) évoqué à partir du 21/05/2002 (soit... plus de dix ans après l’élargissement de la vaccination aux professionnels de santé, et 8 ans après le lancement de la campagne scolaire) : rappelons que cette maladie effroyable se solde généralement par un décès rapide (généralement en moins de 3 ans), au terme d’une épouvantable agonie impliquant notamment une paralysie progressive des muscles respiratoires. On pourrait croire que la gravité d’une telle complication (jointe, en l’espèce, à son alarmante atypie puisque les cas rapportés après vaccination se signalent par la jeunesse des sujets concernés - ce sont parfois même des enfants - pour une maladie qui, à l’état "naturel", frappe plutôt des personnes du troisième âge) justifierait un minimum de sérieux chez les responsables de la pharmacovigilance française : mais écoutez plutôt.

  • Alors donc que le nombre de SLA post-vaccinales rapportées au début de 2002 (soit 36 cas) apparaissait suffisamment alarmant pour justifier une « enquête officielle » de l’AFSSAPS (21/05/02), il faut comprendre un an plus tard (mise à jour du 15/05/03) que l’incidence annuelle maximale des notifications (…) reste toujours "inférieure" à l’incidence annuelle de la SLA estimée entre 2 et 4/100 000.
  • « Néanmoins, le CRPV de Strasbourg suggère l’analyse approfondie de la seule population de patients de moins de 40 ans sur la base de critères génétiques (…) à la recherche d’éventuels facteurs de risque ».
  • Moyennant quoi, le bilan suivant (27/09/05) se contente d’évaluer à 53 le nombre total de cas rapportés et de soutenir que rien ne permet « de conclure à l’existence d’un signal susceptible d’associer la vaccination contre l’hépatite B et la survenue de SLA ».

Sur la base de ces citations, on peut donc reconstituer les faits suivants :

  1. en mai 2002, la Commission nationale de pharmacovigilance a promis une « enquête officielle » sur le risque de SLA suivant une vaccination contre l’hépatite B ;
  2. bien qu’aucun compte rendu sérieux de cette « enquête officielle » n’ait jamais été diffusé, un projet d’étude « génétique » s’y est substitué, sans que l’on sache sur la base de quel raisonnement épidémiologique il a été décidé de la limiter aux sujets de moins de 40 ans ;
  3. moyennant quoi, aucune étude génétique n’a jamais été menée et la Commission nationale, qui considérait un total de 36 cas comme suffisamment intriguant pour justifier une « enquête officielle », cesse purement et simplement de s’intéresser au problème quand il apparaît, trois ans plus tard, que le nombre total de cas est passé à 53.

Il apparaît donc :

  • qu’aucune des études promises n’a été effectuée ;
  • que l’argument d’un signal « insuffisant » pour justifier cette inertie est d’autant plus indigent que :
  •  
    • la Commission se garde bien de spécifier le niveau à partir duquel ce signal serait "suffisant" ;
  •  
    • elle n’explique pas pourquoi, par rapport au niveau de 2002 (n = 36) jugé suffisant pour motiver une enquête officielle, une augmentation de +47% (n = 53) justifie soudain de ne plus s’intéresser au problème ;
  •  
    • elle ignore superbement le travail d’un de ses anciens vice-présidents et toujours principal responsable, à ce moment, des études épidémiologiques consacrées aux vaccins contre l’hépatite B qui évalue à un maximum trois cas (soit 18 fois moins qu’en l’espèce) le nombre de notifications à partir duquel, en pharmacovigilance, il n’est plus permis d’évoquer une simple coïncidence [11] ;
    • elle ignore également l’article non moins volontariste cosigné vers la même époque par la responsable de la pharmacovigilance de GenHevac chez Pasteur Mérieux et qui soutient textuellement : "Cependant, la certitude causale est l’exception. Lorsqu’un événement indésirable survient répétitivement sous une forme grave, il est hautement recommandable de ne pas perdre du temps dans des investigations sans intérêt ou sans fin. Il peut donc arriver qu’un médicament soit retiré sur la base d’une forte suspicion davantage que d’une certitude. Cependant, ce peut être la conduite la plus prudente en une telle occurrence" [12]

On aurait pu penser, sans doute, d’une part que 53 cas dépassent largement la limite « maximum » de 3 cas posée par l’ancien vice-président de la Commission nationale de pharmacovigilance et d’autre part que 53 cas d’une maladie aussi grave chez des sujets aussi inhabituellement jeunes correspondaient effectivement à la notion d’une survenue « répétitive sous une forme grave »…

Mais non, apparemment.

La prise en compte de la sous-notification

Globalement, l’indigence du motif répétitivement invoqué par la Commission pour ne pas tenir ses engagements d’investigation saute aux yeux du moins initié : compte tenu de la sous-notification, il est parfaitement attendu que le nombre de cas notifiés avec n’importe quelle complication médicamenteuse, si avérée soit-elle, soit nettement inférieur au nombre de cas spontanément « attendus ».

Sur ce regroupement de procès-verbaux tous consacrés au seul problème de la vaccination contre l’hépatite B, il est possible de reconstituer le "raisonnement" [13] des "experts" de la Commission à propos de la sous-notification - dont on répète qu’elle est là première et la plus incontournable des limites rencontrées dès lors qu’on prétend s’occuper de pharmacovigilance.

  • On l’a dit : la Commission nationale de pharmacovigilance met dix ans pour s’aviser de "l’intérêt d’évaluer la sous-notification" de spécialités vaccinales dont la première a reçu l’AMM depuis 1987 ;
  • Elle justifie ensuite sa placidité au motif que le nombre de cas notifiés ne dépasse pas le nombre de cas attendus, alors que - compte tenu d’une sous-notification d’autant plus massive que les complications considérées sont généralement tardives et que l’administration sanitaire fait tout pour ridiculiser les rares médecins qui auraient l’idée de rapporter des complications après vaccination -, même une fréquence de complications vaccinales élevée se solderait toujours par un nombre de notifications très inférieur au nombre de cas spontanément attendus ("bruit de fond") ;
  • A partir de février 2000, cependant, au travers d’une rhétorique filandreuse mais dont la signification va de soi pour n’importe quel spécialiste, elle admet à mots couverts que nonobstant tous les efforts des autorités sanitaires pour stimuler la sous-notification, le nombre de cas de sclérose en plaques notifiés est peu ou prou comparable à celui des cas attendus : compte tenu de ce qui vient d’être dit, semblable situation signe un drame de santé publique considérable et, à ma connaissance, sans précédent.
  • Elle s’abstient ensuite de reconnaître explicitement, dans ses procès verbaux ultérieurs, ce que ses experts vont néanmoins publier dans la presse internationale, à savoir que, cette fois, le nombre de cas notifiés a bel et bien dépassé le nombre de cas attendus [14] !
  • Nonobstant cette situation proprement cauchemardesque, la Commission s’abstient d’entreprendre les études épidémiologiques correctes dont l’inutilité a toujours été justifiée par le constat d’une situation exactement inverse (nombre de cas notifiés "inférieur" au nombre de cas "attendus") ; elle va même jusqu’à affirmer (21/05/2002) que toutes les conditions sont réunies pour clore l’essentiel de l’enquête de pharmacovigilance - qui ne correspond, normalement, qu’à une mesure provisoire d’évaluation en cas de simple alerte...

Pour finir, on relèvera la sidérante apathie des autorités sanitaires devant le répugnant cynisme des fabricants qui - 20 ans après l’introduction sur le marché de leur spécialité - refusent toujours de participer à toute investigation au motif que "les signaux d’alerte sont trop insuffisants (sic) pour justifier leur implication dans ces programmes de recherche", alors que :

  • ces vaccins, on l’a dit, ont causé "l’une des plus grandes séries d’effets indésirables recueillis par la pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974" [15] ;
  • le nombre de scléroses en plaques notifiées chez les gens vaccinés dépasse le nombre de cas normalement attendus : situation proprement vertigineuse compte tenu du fait que, surtout en France et encore plus sur ce type d’affaire, on considère généralement qu’en cas de complication iatrogène, la proportion de celles qui sont effectivement notifiées ne dépasse pas 1% de celles qui sont effectivement survenues (et qu’elle peut être bien moindre).

Sur la base de ce précédent, il revient aux fabricants concernés de préciser aux citoyens les signaux iatrogènes que, eux, considèreraient comme "assez suffisants" ( !) pour justifier qu’ils y consacrent un minimum d’attention.

Rappelons que c’est à ces fabricants aussi obsessionnellement scrupuleux que l’Agence européenne a confié le soin de collecter les données d’efficacité et de tolérance requises pour évaluer correctement le rapport bénéfice/risque de vaccins antigrippaux, lesquels qui ont bénéficié d’une AMM bâclée au motif des "circonstances exceptionnelles" représentées par une épidémie grippale qui a fait environ 30 fois moins de victimes qu’une grippe saisonnière dont personne n’aurait parlé (cf. Grippe porcine : je vaccine mes enfants ? et La grippe porcine en moins de 100 questions)...

Conclusion

A l’évidence, la compétence de ces gens est à tout le moins problématique.

Mais il n’y a pas que ce problème de compétence.

Car ils illustrent parfaitement le propos de mon livre (p. 82) :

Ainsi prise au piège de sa précipitation brouillonne, l’administration – puissamment secondée par ses « experts », à moins que ce ne soit l’inverse – s’enferre dans d’inextricables contradictions à chaque fois qu’elle tente de justifier l’injustifiable. « Docteur Girard, me disait fréquemment un juge d’instruction, rappelez-vous qu’il n’existe pas de sanction pénale pour la connerie humaine » : je n’ai pas compétence juridique pour en décider, mais ce que l’expérience m’a enseigné, c’est que quand « la connerie humaine » a frappé, elle est ensuite prête à toutes les mystifications et mensonges pour se tirer d’affaire – et je serais franchement étonné qu’il n’existe pas de sanction pénale pour ça…

 

 

13:22 Publié dans Bulletin pharmacovigilance, Dr Marc Girard, Informations vaccination, Vaccin ou arme biologique, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

14.01.2010

Fureur à propos du scandale vaccinal

Et chez nous Bachelot a décrété qu'il fallait continuer la vaccination jusqu'en septembre 2010.

Et selon leur théorie bien sûr, le soi-disant virus ne passe jamais ou ne mute pas non plus ?

200 travailleurs du secteur public déclarent que leur vie a été ruinée par les vaccins.
Ils déclarent que le gouvernement les a abandonnés.


Environ 200 médecins, infirmiers, pompiers, gardiens de prison, médecins légistes... disent qu'ils ont eu de graves problèmes de santé physique et mentale après les vaccinations qui leur ont été imposées dans le cadre de leur travail au cours des dix dernières années. Tous ont dû abandonner leur travail et 60% d'entre eux sont handicapés."


http://www.express.co.uk/posts/view/150804/Fury-at-vaccin...

Traduction Google par ce lien :

Sunday January 10,2010

HUNDREDS of public sector workers who claim their lives have been wrecked by vaccines say the Government has abandoned them.

 

Up to 200 doctors, nurses, firefighters, prison officers, police officers, forensic scientists and binmen say they have developed serious physical and mental health problems after injections essential for their work over the past 10 years. All have given up their jobs and some are now 60 per cent disabled.

Last night it emerged they are to miss out on payouts, prompting furore among campaigners. More than 150 MPs have lent their support to demands for a better deal for the victims.

Olivia Price, of the Vaccine Victim Support Group, said: “These people have given their lives in the service of looking after others and this is how they’re repaid. They’ve lost their careers and are a burden to their families. It is very degrading.”

Frontline health workers, social workers, prison officers and binmen have to be vaccinated against hepatitis B as a condition of their employment.

This is to protect them from contracting potentially fatal conditions from infected blood through needle injuries or physical assaults.

Although they are not legally forced to have the vaccinations, without them they are not allowed to work.

Experts believe the injections caused the health problems, which include chronic fatigue, muscle pain, weakness and cognitive problems, because illnesses developed soon after vaccination. In one case Steve Robinson, a previously fit 43-year-old father of three, was vaccinated six years ago against hepatitis A, B and polio, tetanus and diphtheria as part of his work as a forensic specialist.

Two days later he became ill and developed muscle weakness and chronic fatigue. Mr Robinson, from Morpeth, Northumberland, is now 60 per cent disabled, which an industrial injuries tribunal put down to the vaccinations.

 

He has also been diagnosed with macrophagic myofascitis, a disabling condition which may be caused by the aluminum in vaccines. He also suffers from problems that cause him to fall with no warning. He said: “Before I had the vaccinations I was very healthy, a keen mountain biker and enjoyed walking and keeping fit.

“Now I have very poor mobility and walk with sticks, I am constantly tired.” In up to 10 of the 200 cases, Government officials have already ruled, on the balance of probabilities, that the vaccines caused the damage.

Campaigners say these victims should be entitled to payouts of up to £120,000 through the Government’s Vaccine Damage Payment Scheme, like other people who have suffered side effects, but the hepatitis B vaccine is excluded so they get nothing.

Payouts are restricted to the industrial injuries scheme but this is a long and difficult process and, according to campaigners, results in “paltry” sums. So far, fewer than 10 have successfully claimed this money. Ian Stewart, Labour MP for Eccles, has tabled an Early Day Motion on the scandal which has been backed by more than 150 MPs of all political parties.

He said: “These casualties are completely innocent. Their lives, and those of their families, have been sadly diminished through no fault of their own.

“The difficult truth is that what we have in the UK is not fit for purpose.”

A spokesman for the Payment Scheme, said: “Adults who suffer adverse reactions to vaccines given as a requirement of their employment can claim compensation through Industrial Injuries Disablement Benefit or private schemes through their terms of employment.”

http://www.express.co.uk/posts/view/150804/Fury-at-vaccin...

 

00:17 Publié dans Bioterrorisme, Empoisonnement, Escroquerie du virus H1N1, Laboratoires pharmaceutiques, Vaccin à l'international, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

12.01.2010

Europe : Grippe A. L'implacable réquisitoire du député Wodarg

Nous avions raison sur tous les points et encore il en manque !

En prime, les vaccins ont été élaborés sur la base de cellules cancéreuses !
Ne vous faites pas vacciner !
Que fait l'état français criminel et que font les 100 000 médecins qui s'apprêtent à vacciner dans leurs cabinets ?
Qui va arrêter ce crime commis contre l'humanité ?
Nous demandons à être remboursés de toutes ces escroqueries !


le 7 janvier 2010

Evénement

Grippe A. L’implacable réquisitoire du député Wodarg

Président de la commission santé du Conseil de l’Europe, l’allemand Wolfgang Wodarg a obtenu le lancement d’une enquête de cette instance sur le rôle joué par les laboratoires dans la campagne de panique autour du virus.

Ex-membre du SPD, Wolfgang Wodarg est médecin et épidémiologiste. Il a obtenu à l’unanimité des membres de la commisionn santé du Conseil de l’Europe une commision d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les états..

Qu’est ce qui a attiré vos soupçons dans la prise d’influence des laboratoires sur les décisions prises à l’égard de la grippe A ?

Wolfgang Wodarg. Nous sommes confrontés à un échec des grandes institutions nationales, chargées d’alerter sur les risques et d’y répondre au cas où une pandémie survient. En avril quand la première alarme est venue de Mexico j’ai été très surpris des chiffres qu’avançait l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour justifier de la proclamation d’une pandémie. J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ». 
En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. Car on a pu observer que des gens âgés de plus de 60 ans avaient déjà des anticorps. C’est-à-dire qu’ils avaient déjà été en contact avec des virus analogues. C’est la raison pour laquelle d’ailleurs il n’y a pratiquement pas eu de personnes âgées de plus de 60 ans qui aient développé la maladie. C’est pourtant à celles là qu’on a recommandé de se faire vacciner rapidement.
Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ça n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. Il y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque années, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière.
On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinales brevetés que les grands laboratoires avaient élaborées et fabriqué pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées

Quel danger ?

Wolfgang Wodarg. Pour aller vite dans la mise à disposition des produits on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela.Uniquement des raisons de marketing.

Comment a-t-on pu justifier de cela ?

Wolfgang Wodarg. Pour comprendre il faut en revenir à l’épisode de la grippe aviaire de 2005 - 2006. C’est à cette occasion là qu’ont été définis les nouveaux plans internationaux destinés à faire face à une alarme pandémique. Ces plans ont été élaborés officiellement pour garantir une fabrication rapide de vaccins en cas d’alerte. Cela a donné lieu à une négociation entre les firmes pharmaceutiques et les Etats. D’un côté les labos s’engageaient à se ternir prêts à élaborer les préparations, de l’autre les Etats leur assuraient qu’ils leur achèteraient bien tout cela. Au terme de ce drôle de marché l’industrie pharmaceutique ne prenait aucun risque économique en s’engageant dans les nouvelles fabrications. Et elle était assurée de toucher le jack pot en cas de déclenchement d’une pandémie.

Vous contestez les diagnostics établis et la gravité, même potentielle, de la grippe A ?

Wolfgang Wodarg. Oui, c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normal. Elle ne provoque qu’un dixième des décés occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie.

Ce sont de très graves accusations que vous portez là. Comment un tel processus a-t-il été rendu possible au sein de l’OMS ?

Wolfgang Wodarg. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique.

L’enquête du conseil de l’Europe va travailler aussi dans cette direction ?

Wolfgang Wodarg. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. Et nous devons enfin présenter des revendications aux gouvernements. 
L’objectif de la commission d’enquête est qu’il n’y ait plus à l’avenir de fausses alertes de ce genre. Que la population puisse se reposer sur l’analyse, l’expertise des instituions publiques nationales et internationales. Celles ci sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuelles risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable.

Avez-vous des chiffres concrets sur l’ampleur de cette gabegie ?

Wolfgang Wodarg.

En Allemagne ce sont 700 millions d’euros. Mais il est très difficile de connaître les chiffres précis car on parle maintenant d’un côté de reventes de vaccins à des pays étrangers et surtout les firmes ne communiquent pas, au nom du principe du respect du « secret des affaires » les chiffres des contrats passés avec les Etats et les éventuelles clauses de dédommagements qui y figurent.

Le travail de « lobying » des labos sur les instituts de santé nationaux sera-t-il aussi traité par l’enquête du conseil de l’Europe ?

Wolfgang Wodarg. Oui nous nous pencherons sur l’attitude des instituts comme le Robert Koch en Allemagne ou Pasteur en France qui aurait dû en réalité conseiller leurs gouvernements de façon critique. Dans certains pays des institutions l’ont fait. En Finlande ou en Pologne, par exemple, des voix critiques se sont élevées pour dire : « nous n’avons pas besoin de cela ».

La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?

Wolgang Wodarg. Dans les ministères cela me paraît évident. Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes , des gens très intelligents qui connaissent par coeur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce qui était en train de se produire.

Que s’est-il passé alors ?

Wolfgang Wodarg. Sans aller jusqu’à la corruption directe qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions. J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr qui était le chef du département épidémiologique de l’OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter (etc) et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est à dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables.

Mais si votre enquête aboutit, ne sera-t-elle pas un appui pour les citoyens d’exiger de leurs gouvernements qu’ils demandent des comptes à ces grands groupes ?

Wolfgang Wodarg. Oui, vous avez raison, c’est l’un des grands enjeux lié à cette enquête. Les états pourraient en effet se saisir de cela pour contester des contrats passés dans des conditions, disons, pas très propres. S’il peut être prouvé que c’est la prise d’influence des firmes qui a conduit au déclenchement du processus alors ils faudra les pousser à ce qu’ils demandent à être remboursés. Mais ça c’est uniquement le côté financier, il y a aussi le côté humain, celui des personnes qui ont été vaccinés avec des produits qui ont été insuffisamment testés.

Quel type de risque ont donc pris, sans qu’ils le sachent, ces gens en bonne santé en se faisant vacciner ?

Wolfgang Wodarg.

je le répète les vaccins ont été élaborés trop rapidement, certains adjuvants insuffisamment testés. Mais il y a plus grave. Le vaccin élaboré par la société Novartis a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui.

Pourquoi, je ne suis évidemment pas un spécialiste, mais comment peut-on prétendre faire un vaccin à partir de cellules malades ?

Wolfgang Wodarg. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. On a besoin en effet de travailler sur des cellules vivantes. Car les virus ne peuvent se multiplier que de cette manière et donc, par définition, les préparations antivirus qui vont avec. Mais ce procédé présente un gros défaut, il est lent, il faut beaucoup d’œufs. Et il est long et complexe sur le plan technique. Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. C’est un peu le procédé que l’on utilise pour la culture du yaourt que l’on réalise d’ailleurs aussi dans un bio-réacteur. mais dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croit comme une cellule cancéreuse. 
Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que durant le processus de fabrication du vaccin des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les oeufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’oeuf. Il ne peut donc pas être exclu que des protéïnes, restes d’une cellule cancéreuse présentes dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, n’engendre une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus.

Et cela n’a pas été fait ?

Wolfgang Wodarg. On ne l’a pas fait. L’AME ( Agence Européenne du Médicament), une institution sous la responsabilité du commissaire européen à l’économie, basée à Londres, qui donne les autorisations de mise sur le marché des vaccins en Europe, a donné son feu vert à la commercialisation de ce produit en arguant, en l’occurrence, que ce mode de fabrication ne constituait pas un risque « significatif ». Cela a été très différemment apprécié par de nombreux spécialistes ici en Allemagne et une institution indépendante sur le médicament, qui ont au contraire alerté et fait part de leurs objections. J’ai pris ces avertissements au sérieux. J’ai étudié le dossier et suis intervenu dans le cadre de la commission santé du Bundestag dont j’étais alors membre pour que le vaccin ne soit pas utilisé en Allemagne. J’ai fait savoir que je n’étais certainement pas opposé à l’élaboration de vaccins avec cette technique. Mais qu’il fallait d’abord avoir une garantie totale d’innocuité. Le produit n’a donc pas été utilisé en Allemagne où le gouvernement a résilié le contrat avec novartis.

Quel est le nom de ce vaccin ?

Wolfgang Wogart. Obta flu.

Mais cela veut dire que dans d’autres pays européens comme la France le produit peut être commercialisé sans problème ?

Wolfgang Wogart. Oui , il a obtenu l’autorisation de l’AME et peut donc être utilisé partout dans l’Union Européenne.

Quelle alternative entendez vous faire avancer pour que l’on échappe à de nouveaux scandales de ce type ?

Wolfgang Wogart. Il faudrait que l’OMS soit plus transparente, que l’on sache clairement qui décide et quelle type de relation existe entre les participants dans l’organisation. Il conviendrait aussi qu’elle soit au moins flanquée d’une chambre d’élue, capable de réagir de façon très critique où chacun puisse s’exprimer. Ce renforcement du contrôle par le public est indispensable.

N’est ce pas la question d’un autre système capable de traiter une question qui relève en fait d’un bien commun aux citoyens de toute la planète qui affleure ?

Wolfgang Wodarg. Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence , que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux même ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est à dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un rand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques. Vous avez raison , cette revendication là a pris en tout cas pour moi l’aspect de l’évidence.

Entretien réalisé par Bruno Odent

http://www.humanite.fr/2010-01-07_Societe_Grippe-A-L-impl...

 

 

05:01 Publié dans Baxter : danger vaccination, Boycott vaccination, Brevets vaccins, Corruptions vaccins, Escroquerie du virus H1N1, Ministère de la santé, OMS Escroquerie, Pandémie et vaccination, Propagande vaccinale, Santé et Gouvernement, Vaccin à l'international, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

09.01.2010

Aleveque, coup de gueule contre Bachelot

http://www.dailymotion.com/video/xbrooc_aleveque-coup-de-...

06:28 Publié dans Escroquerie du virus H1N1, Ministère de la santé, Politique vaccinale, Propagande de la Presse, Propagande vaccinale, Sarkozy, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

07.01.2010

Dr Marc Girard : comprendre les conflits d’intérêts

Interview - Reconnaître et comprendre les conflits d’intérêts

mercredi 6 janvier 2010 par Marc Girard

Sur la question des conflits d’intérêts comme sur bien d’autres, il existe un décalage faramineux entre la conscience qu’en a désormais le public et la désinvolture persistante des grands médias (et de l’administration), comme illustré par les deux exemples suivants :

  • L’art. L.4113-13 du Code de la santé publique (qui fait obligation à tout professionnel de santé s’exprimant dans les médias de déclarer ses liens d’intérêts) est constamment ignoré (cf. Vaccination antigrippale : les perles de la campagne...). Il correspond pourtant à une exigence de vérification des sources qu’on voudrait croire systématique chez les journalistes (défense de rire...)
  • Au centre d’un scandale désormais mondial, le Dr Osterhaus reste obstinément présenté comme « digne de confiance » par Le Monde diplomatique (cf. Le Monde diplomatique), journal pourtant peu suspect d’être à la solde du lobby pharmaceutique.

A entendre les dénégations des experts pris la main dans le sac de la dissimulation, on a l’impression que s’ils n’ont pas utilisé de versements occultes pour s’adonner au jeu, à la drogue ou au sexe, rien ne saurait leur être reproché. La réalité des liens d’intérêts est bien plus subtile et profuse.

Dans la même inspiration que celle qui a guidé mon livre ("Alertes grippales"), je souhaite, dans cette interview, proposer aux citoyens une grille conceptuelle et des éléments de fait qui leur permettront d’ancrer dans leur juste indignation une réflexion authentiquement politique - et d’en tirer, pourquoi pas, une volonté d’agir dans la Cité.

Comme d’habitude, les internautes sont invités à diffuser le plus largement possible la présente interview, qui se trouve au lien ci-après.


Combines et motifs des conflits d'intérêts dans la santé
Dr Marc Girard

http://www.youtube.com/watch?v=3oC6dO37UHE



 


11:23 Publié dans Boycott vaccination, Dr Marc Girard, Escroquerie du virus H1N1, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

05.01.2010

Grippe H1N1: les médecins généralistes impliqués dans la vaccination

Est-ce que le fait que les médecins puissent vacciner leurs patients change quelque chose au contenu du vaccin et des adjuvants toxiques pour la santé ?

PARIS (AFP) - 05.01.2010 11:55


AFP/Archives - Boris Horvat
Vaccination contre la grippe H1N1, le 28 novembre 2009 dans un centre à Lyon

En pleine polémique sur la campagne de vaccination contre le virus pandémique H1N1, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot avait annoncé lundi avoir résilié les commandes de 50 millions de doses de vaccin.

AFP/Archives - Philippe Merle

La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a expliqué mardi que les médecins généralistes pourront vacciner contre la grippe H1N1 dans leur cabinet "à partir de la semaine prochaine, parce que la donne logistique a changé".

"Qu'est-ce qui a changé ? Ce sont les livraisons de vaccins", a indiqué la ministre sur RTL. "Nous avons reçu 5 millions de vaccins unidoses depuis le début de l'année et nous avons un vrai stock de vaccins"", a-t-elle précisé.

"Tout au long de la première phase de vaccination, nous n'avons eu pratiquement que des vaccins multidoses livrés en boîtes de 500 doses et puis nous avions un échéancier de livraison très serré", a-t-elle rappelé.

La ministre a indiqué que les généralistes seront payés pour vacciner. "Nous sommes en train de finaliser les négociations avec eux sur les rémunérations", a-t-elle précisé.

Le principal syndicat de médecins libéraux, la CSMF, s'est dit satisfait mardi de cette possibilité donnée aux médecins généralistes de vacciner contre la grippe H1N1 dans leurs cabinets, mais a jugé trop tardive la décision du gouvernement.

Répondant à une question d'un auditeur, Mme Bachelot a invité les personnes qui souhaitent se faire vacciner chez leur généraliste à attendre d'avoir reçu leur bon de vaccination envoyé par l'assurance maladie. Ce bon "sert de fiche de traçabilité", a-t-elle expliqué.

En revanche, il est possible de se faire vacciner dans les centres de vaccination sans avoir reçu de bon, celui-ci pouvant être émis sur place, a précisé la ministre.

En pleine polémique sur la campagne de vaccination contre le virus pandémique H1N1, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot avait annoncé lundi avoir résilié les commandes de 50 millions de doses de vaccin.

"Les vaccins représentaient 712 millions d'euros, cela fait une économie de plus de la moitié", a dit Mme Bachelot.

Une commande de 9 millions de doses de vaccin contre la grippe H1N1 passée au laboratoire Sanofi-Pasteur a été "purement et simplement résiliée sans aucune indemnité", a annoncé mardi la ministre de la Santé Roselyne Bachelot sur RTL.

Le ministère veut au total résilier la commande de 11 millions de doses chez Sanofi-Pasteur. Pour les 2 millions de doses restantes, les négocations sont en cours, indique-t-on au ministère.

Un communiqué du ministère a précisé lundi soir que cette résiliation "unilatérale" avait un "motif d'intérêt général": "il s'agit de tirer les conséquences" de la recommandation des autorités sanitaires internationales d'une vaccination en une seule dose au lieu de deux, intervenue en novembre.

© 2010 AFP

http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Gri...

 

13:43 Publié dans Boycott vaccination, Empoisonnement, Enfants et vaccination, Escroquerie à la sécurité sociale, Escroquerie du virus H1N1, Santé et Gouvernement, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Bachelot résilie la moitié des commandes de vaccins contre la grippe

Et vous l'avez vue où la pandémie ? Parce qu'autour de nous personne n'a eu la grippe cette année comme par hasard !

Il fallait même 2 ou 3 doses pour immuniser les personnes !
Ben voyons !

Comme quoi le virus n'existe pas mais c'est bien le vaccin qui a été fabriqué pour être une arme biologique de destruction massive dangereuse pour la santé !

Pour la dépopulation de la planète nous y repassera une autre fois, n'est-ce pas ?

Bien sûr, il faut continuer à vacciner jusqu'à septembre prochain, quand ils inventeront un nouveau virus fabriqué de toutes pièces. On se moque de qui ?


[ 04/01/10  - 22H17 - AFP  ]

En pleine polémique sur la campagne de vaccination contre le virus pandémique H1N1, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a annoncé avoir résilié les commandes de 50 millions de doses de vaccin, soit "une économie de plus de la moitié" du total engagé.

"Ces commandes n'avaient été ni livrées, ni payées, elles sont donc résiliées", a précisé la ministre, dans un entretien lundi sur TF1.

"Les vaccins représentaient 712 millions d'euros, cela fait une économie de plus de la moitié", a dit Mme Bachelot.

Ce chiffre diffère du montant de 869 millions d'euros précédemment annoncé par le ministère de la Santé pour les commandes de vaccin, du fait d'un changement de TVA (de 19,6% à 5,5%) lié à l'autorisation de mise sur le marché, explique-t-on au cabinet de Mme Bachelot.

L'entourage de la ministre n'a pu préciser lundi soir si des clauses de résiliation prévoyaient le versement d'indemnités aux laboratoires.

Dans la perspective d'une pandémie mondiale redoutée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la France avait commandé 94 millions de doses de vaccin auprès de GlaxoSmithKline (GSK, 50 millions de doses), Sanofi Pasteur (28 millions), Novartis (16 millions) et Baxter (50.000), pour un montant total de 869 millions d'euros, selon le ministère de la Santé.

GlaxoSmithKline France et Sanofi Pasteur se sont déclarés prêts à examiner une éventuelle demande de renégociation du contrat avec le gouvernement.

La ministre de la Santé a déclaré lundi à propos des doses commandées, "avoir négocié directement avec les laboratoires".

Les critiques à l'encontre du gouvernement, qui a confirmé dimanche avoir commencé à revendre des surplus de vaccins à des pays tiers, se sont multipliées lundi.

Premier à porter le fer, le socialiste Jean-Marie Le Guen a réclamé dimanche une "mission d'information parlementaire". A droite, le député UMP Bernard Debré a vilipendé le "principe absurde, poussé à l'extrême, de précaution".

Les laboratoires ont également été jugés "grands vainqueurs de cette affaire" par le porte-parole du PS Benoît Hamon.

Pour sa part, la ministre s'est défendue d'en faire "trop ou pas assez". "Je le dis clairement, il faut pratiquer le principe de précaution", a-t-elle martelé lundi soir, évoquant la crise sanitaire du sang contaminé.

"Cette grippe a tué 18 personnes ce week-end, en trois jours, en particulier des personnes qui n'avaient aucun facteur de risque", a souligné Mme Bachelot.

Selon elle, la vente des vaccins aux autres pays sera "marginale" au regard de la résiliation des commandes annoncée ce lundi.

Sur le total de 94 millions de doses, en plus des 50 millions résiliés, 9,4 millions ont été promises à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et 2 à 3 millions seront vendues, selon le ministère. Quelque 25 millions de doses resteraient ainsi disponibles pour la vaccination en France, selon le ministère.

"Je serai attentif à ce qui va se passer", a déclaré M. Le Guen lundi soir à l'AFP après l'annonce de la résiliation de commandes. "J'ai tendance à penser que c'est un artifice", a-t-il ajouté.

Mme Bachelot a appelé à ne "pas relâcher la garde sur la vaccination", précisant que "la semaine prochaine les médecins généralistes volontaires pourront vacciner dans leur cabinet".

La vaccination va également se poursuivre dans les centres de vaccination et doit "continuer jusqu'à septembre prochain", a déclaré la ministre.

Mme Bachelot a souligné qu'avec 5 millions de vaccinés, la France avait "des chiffres parmi les meilleurs d'Europe".

http://www.lesechos.fr/depeches/medecine-sante/afp_002190...

 

 

06:57 Publié dans Bioterrorisme, Conflits d'intérêts, Empoisonnement, Informations vaccination, Santé et Gouvernement, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Sos Justice & Droits de l'homme dans Wikipédia

Bon, nous vous annonçons que Sos Justice & Droits de l'Homme est entrée dans les annales de Wikipédia.
Et de vous à nous, ce n'est pas notre principale préoccupation, dans la mesure où ce fait nous a été signalé. Ce qui compte que nous ayons tous ensemble remporté une grande victoire en évitant la vaccination obligatoire pour tous les français et que nous ayons protégé nos enfants de cette vaccination criminelle.

Un grand merci à Jane et à vous toutes et tous.

1 - L'article complet : Vaccin contre la grippe A (H1N1) de 2009-2010
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vaccin_contre_la_grippe_A_(H...

2 - Voir l'extrait ci-dessous de l'article sur Wikipedia

Dépôts de plaintes dans le monde et en France

La possibilité alléguée d'une importante toxicité des vaccins de part leurs adjuvants ainsi que la concomitance d'autres incidents survenus en début et milieu d'année 2009 (contamination vaccinale mise en évidence par inoculation s'avérant létale chez les furets en République tchèque, avertissement du contre-espionnage sur celle à venir en Ukraine, décès des SDF vaccinés en Pologne en 2008 par les mêmes produits expérimentaux)[réf. nécessaire] concernant les vaccins Baxter de la grippe saisonnière et H1N1 a amené plusieurs personnes à porter plainte auprès de diverses autorités et dans plusieurs pays.

La première en France fut déposée à Nice[36] le 23 septembre 2009 auprès du procureur de la République Éric de Montgolfier par Mirella Carbonatto (association SOS Justice et Droits de l'Homme). Ceci faisait suite à deux plaintes déposées en avril 2009 auprès du FBI puis le 10 juin 2009 en Autriche et aux États-Unis par la journaliste Jane Burgermeister[37] qui craint une malveillance intentionnelle et avait mis en exergue la contamination d'un important lot de matériel vaccinal (souche H3N2) par le virus grippal H5N1 que dut retirer le laboratoire Baxter qui l'avait fabriqué en Autriche[38]. Une seconde plainte contre X pour « tentative d'empoisonnement de la population » a été déposée en Isère le 23 octobre à Grenoble[39]. Un collectif français des déposants de plaintes dans le cadre de la vaccination[40] de la grippe A H1N1 serait dès lors en création à travers le territoire selon le Nouvel Observateur et l'AFP qui en ont fait conjointement écho les premiers.

 

 

02:39 Publié dans Articles de Presse Sos Justice, Bioterrorisme, Empoisonnement, Escroquerie du virus H1N1, Informations vaccination, Jane Burgermeister, Justice, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

04.01.2010

Grippe H1N1 : les critiques pleuvent contre le gouvernement

Tant mieux que les critiques pleuvent sur le Gouvernement ! Il était temps qu'ils se réveillent après leur campagne terroriste de vaccination de masse !

Ce qui prouve que nous avions raison de nous mobiliser dès juillet 2009 contre cette imposture criminelle pour enrichir les laboratoires pharmaceutiques qui ne sont pour les gouvernements que des instruments de guerre dirigés contre les populations innocentes et ignorantes !

Leurs vaccins ne sont que des armes biologiques de destruction massive pour handicaper et décimer les populations !

L'homme existe depuis des millions d'années et son évolution s'est faite sans les vaccins et les médicaments !

C'est l'hygiène et la bonne alimentation qui font le lit de la bonne santé, et non pas les médicaments et les vaccins tueurs !

Ouvrez les yeux !

Depuis quand la grippe est-elle une maladie ?
Hippocrate le père de la médecine doit s'arracher les cheveux !

Depuis quand un gouvernement instaure la Loi martiale et pratique les réquisitions pour vacciner de force les populations ?


NOUVELOBS.COM | 04.01.2010 | 16:26

"Faute stratégique lourde", "moyens surproportionnés" : de nombreux politiques, mais aussi des médecins, vilipendent la gestion par le gouvernement de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1.

Un centre de vaccination à Lyon (AFP)

Un centre de vaccination à Lyon (AFP)





















De violentes critiques, essentiellement venues des politiques, mais aussi de médecins, se sont abattues lundi 4 janvier sur le gouvernement, pour fustiger sa gestion de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1, après l'annonce de la revente d'un certain nombre de doses de vaccins.

"Fiasco", "scandaleux échec", "faute stratégique lourde": du Parti socialiste au MoDem, en passant par le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) et certains médecins, les mots étaient sévères pour dénoncer la campagne de vaccination contre la grippe H1N1.

L'annonce dimanche de la revente à l'étranger d'une partie du stock de vaccins commandés en excédent, afin d'alléger la facture, a mis le feu aux poudres. Les attaques existaient jusque-là, mais elles étaient contenues.

En vue d'une pandémie mondiale redoutée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le ministère de la Santé avait commandé l'été dernier 94 millions de doses de vaccins - d'un montant total de 869 millions d'euros, selon le ministère - misant sur une double injection par personne.

Mais à partir du 20 novembre, il est apparu qu'une dose unique suffisait à protéger les patients. A ce moment-là, la France a commencé à se tourner vers l'étranger pour écouler ses stocks.

Hamon demande une commission d'enquête


Premier à brocarder le gouvernement, le socialiste Jean-Marie Le Guen a réclamé dimanche une "mission d'information parlementaire". Lundi, le porte-parole du PS Benoît Hamon a pris le relais, demandant cette fois une "commission d'enquête", plus contraignante qu'une mission. Une requête reprise par Jean-Christophe Lagarde, président exécutif du Nouveau Centre, ainsi que par Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République et par le NPA qui, comme le PS, a dénoncé une "gabegie" financière au profit "des laboratoires pharmaceutiques".

A droite, le député UMP et professeur de médecine Bernard Debré a joint sa voix aux critiques, en vilipendant le "principe absurde, poussé à l'extrême, de précaution".

François Bayrou a jugé pour sa part que le gouvernement avait commis "une faute stratégique très lourde", notamment en ne faisant pas appel aux généralistes pour la vaccination. Pour autant, le président du MoDem s'est refusé "à jeter la pierre au fait qu'on ait pris des précautions".


Des moyens "surproportionnés"


Le virologue Bruno Lina, directeur du Centre national de référence des virus de la grippe pour le sud de la France, a de son côté reconnu lundi qu'"on en a fait beaucoup plus que ce qui était nécessaire" contre la grippe H1N1, tout en soulignant qu'"on ne le sait que maintenant".

"Rétrospectivement, c'est clair aujourd'hui qu'on a développé des moyens qui sont d'une certaine façon surproportionnés, je ne voudrais pas dire disproportionnés, mais de taille supérieure à la cible", a déclaré le spécialiste sur RTL.

"Il y a trop de vaccins en France, mais ceci, il faut le revoir au fil des événements qui se sont passés au cours de cette pandémie (...). On ne peut pas faire un état des lieux simplement maintenant", a-t-il souligné.

"ça n'a pas été un succès"


"Tout ceci est lié au fait que, finalement, au cours de cette pandémie nous n'avons fait qu'accumuler d'excellentes nouvelles : il ne fallait qu'une seule dose pour le vaccin, le virus n'était pas aussi dangereux qu'on l'avait cru", a expliqué le Pr Lina.

"L'épidémie n'est pas terminée", a cependant mis en garde le virologue, assurant qu"'il y aura une deuxième vague". "Il est possible qu'au cours de la deuxième vague les formes graves soient observées avec une plus grande fréquence", a-t-il souligné.

A propos de la campagne de vaccination, le spécialiste a jugé que "clairement, ça n'a pas été un succès". "On voit que les centres de vaccination ont leur intérêt, mais ont aussi leurs limites", a-t-il dit.

"Si on veut avoir une bonne adhésion à la vaccination, il faut qu'on change probablement quelque chose, certainement en passant par les généralistes", a encore jugé le Pr Lina.

(Nouvelobs.com)


23:19 Publié dans Baxter : danger vaccination, Bioterrorisme, Empoisonnement, Escroquerie à la sécurité sociale, Gouvernance Mondiale, Le droit à l'intégrité physique, Politique vaccinale, Propagande vaccinale, Sarkozy, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

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