14.07.2010

Bill Gates & l'Eugénisme, les horreurs des Rockfeller !

Ces généreux donateurs-eugénistes qui assassinent nos enfants et nos personnes âgées. Ensuite ils s'étonneront de la recrudescence des maladies neurologiques. Un bon moyen de continuer à alimenter leurs officines de santé et les Rockfeller qui détiennent toute la chaîne de la pharmacie et du médicament, et financés par les Rothschild  !

Ils ne nous veulent que du bien !

Émission du 16 juin 2010.
Alex Jones et Aaron Dykes discutent de Bill & Melinda Gates, eugénistes avérés sous couvert d'œuvres caritatives et de charité dont ces milliardaires aiment bien se servir comme couverture.

Message du traducteur : Petite revue des dernières technologies en matière de vaccins... un peu de mal à traduire désolé.


Alex Jones / Aaron Dykes - Bill Gates & l'Eugénisme

http://www.dailymotion.com/video/xdpzq4_alex-jones-aaron-...


Les horreurs des Rockefeller

http://www.dailymotion.com/video/xdagsi_les-horreurs-des-...



Rappel : Bill Gates finance un programme de vaccins à nanoparticules

http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2010/06/25/bi...


10:16 Publié dans Actualité politique et géopolitique, Bioterrorisme, Corruptions vaccins, Empoisonnement, Eugénisme, GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, USA, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

12.07.2010

Affaire BETTENCOURT/Nicolas Sarkozy va s'exprimer sur France 2 lundi soir

Publié le 09/07/2010 à 17:50 - Modifié le 09/07/2010 à 20:18 lepoint.fr

PRISE DE PAROLE

Nicolas Sarkozy va s'exprimer sur France 2 lundi soir

Par Emmanuel Berretta

A lire sur LE POINT
couv.jpg
http://www.lepoint.fr/html/lepoint/en_kiosque.jsp

05.06.2010

Grippe A : nouvelles accusations contre l'OMS

Vous remarquerez à la lecture de l'article ci-dessous que ce sont principalement des journalistes indépendants qui enquêtent sur la manière dont l'OMS a géré la soi-disant pandémie de la GrippeA/H1N1.

La première révèle que certains des experts ayant participé à la rédaction des lignes directrices de l'OMS face à une pandémie grippale ont reçu des rémunérations d'industriels pharmaceutiques - Roche et GlaxoSmithKline - impliqués dans la fabrication des médicaments ou des vaccins contre les virus grippaux.

Le second souligne un "manque de transparence" dans la gestion de la crise du H1N1 par l'OMS et les institutions publiques de santé, les accusant d'avoir "dilapidé une partie de la confiance que le public européen a dans ces organisations hautement réputées" et juge que "ce déclin de la confiance pourrait représenter un risque dans le futur".

Un an après l'annonce, le 11 mai 2009, par Margaret Chan du début de la pandémie grippale, beaucoup des gouvernements occidentaux se retrouvent avec des stocks inemployés de médicaments antiviraux et de vaccins contre le nouveau virus A (H1N1), commandés au prix fort, tandis que dans le même temps, la banque JP Morgan estime que les ventes des vaccins antipandémiques ont rapporté entre 7 et 10 milliards de dollars (5,8 à 8,3 milliards d'euros) aux laboratoires.

Il apparaît que, depuis 1999, date à laquelle un document présentait les premières lignes directrices de l'OMS pour un plan pandémie grippale, des experts jouant un rôle clé dans l'élaboration de la stratégie de l'institution internationale dans ce domaine ont des liens d'intérêt avec les industriels. Les recommandations étaient rédigées par quatre experts en collaboration avec le Groupe de travail scientifique européen sur la grippe (ESWI dans sa version anglophone).

"Ce que ce document ne révélait pas est le fait que l'ESWI est entièrement financé par Roche et les autres fabricants de vaccins. Pas plus qu'il n'indiquait que René Snacken et Daniel Lavanchy (deux des experts, le second étant à l'époque employé de l'OMS) avaient participé à des événements financés par Roche l'année précédente, selon les documents de marketing consultés par le BMJ et le Bureau", écrivent les journalistes britanniques Deborah Cohen et Philip Carter.

L'article cite différents autres experts ayant participé à l'élaboration de documents stratégiques de l'OMS sur une pandémie grippale, parmi lesquels les professeurs Karl Nicholson (université de Leicester), Albert Osterhaus (université Erasme, Rotterdam) ou Frederick Hayden (université de Virginie), qui ont été rétribués par les industriels et ont publié des articles à l'appui de l'intérêt des médicaments antiviraux (le Tamiflu de Roche ou le Relenza de GlaxoSmithKline), intérêt aujourd'hui contesté au sein de la communauté médicale.

"Aucune déclaration d'intérêt n'a été publiée et aucun détail n'a été fourni par l'OMS en réponse à nos demandes", indiquent Deborah Cohen et Philip Carter, qui signalent que plusieurs experts cités ont affirmé avoir déclaré leurs liens d'intérêt.

Les deux journalistes déplorent aussi le secret entretenu par l'OMS sur la composition du comité d'urgence, mis sur pied par sa directrice générale et qui l'a conseillée pour décider du moment où déclarer une pandémie. "Une décision qui a déclenché les coûteux contrats préétablis sur les vaccins à travers le monde", commente dans son éditorial la directrice de la rédaction du BMJ, Fiona Godlee.

Interrogé par Le Monde, le porte-parole de l'OMS, Gregory Hartl précise que "chaque fois qu'elle réunit des experts, l'OMS leur fait remplir une déclaration d'intérêts, qui est soumise à l'appréciation du président du comité d'experts, mais elle ne les publie pas car elles contiennent beaucoup d'informations d'ordre privé."

Concernant le comité d'urgence, M. Hartl précise que sa composition sera rendue publique lorsqu'il aura terminé sa mission, une mesure qui vise "à éviter que ses membres subissent des pressions, compte tenu des conséquences énormes des décisions prises". L'argumentation n'avait pas convaincu le BMJ et le Bureau qui se demandent si cela sous-entendrait que d'autres comités de l'OMS dont la composition est publique sont soumis à ces influences extérieures.

Le rapport rédigé par Paul Flynn, parlementaire britannique socialiste, et adopté vendredi 4 juin par la commission de la santé de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, accuse lui aussi l'institution internationale de faire preuve d'un "grave manque de transparence" dans ses processus de décision, à quoi s'ajoute "la preuve écrasante que la gravité de la pandémie a été largement surestimée par l'OMS".

Le document souligne que "c'est principalement le passage rapide de l'OMS vers le niveau 6 de la pandémie, à un moment où la grippe donnait des symptômes relativement modérés, combinés au changement de définition des niveaux de pandémie juste avant l'annonce de la pandémie H1N1, qui a soulevé des préoccupations et des soupçons de la part de la communauté scientifique." Le rapport sera soumis à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe et ses 47 Etats membres le 24 juin.

Les critiques sur la manière dont l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a répondu à la pandémie grippale sont montées d'un cran, vendredi 4 juin, avec la publication coordonnée d'une enquête menée conjointement par le British Medical Journal (BMJ) et le Bureau of Investigative Journalism de Londres, et du rapport adopté le même jour par la commission de la santé de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe.23 mars 2010 Roselyne Bachelot, ministre française de la santé, confirme l'annulation de la commande de 50 millions de doses de vaccin et des négociations pour l'indemnisation des industriels.

18:22 Publié dans GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, GrippeA/H1N1 : International, OMS, OMS Escroquerie, Vaccin ou arme biologique, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

27.05.2010

France : la dictature de demain !

Préparez-vous à vous faire massacrer grâce aux politiques qui sont les agents des laboratoires pharmaceutiques et des lobbies agraoalimentaire et autres !

Les empêcheurs de tuer en rond, espèce menacée ! Et pas des moindres !

Et surtout continuez à croire que tout est fait pour votre bien !

Nous avons affaire à des criminels !

L'article à lire et à télécharger : ICI

http://www.scribd.com/doc/32020477/Les-empecheurs-de-tuer...

 

Les empêcheurs de tuer menacés

01:00 Publié dans Bioterrorisme, Chasse aux sorcières, Corruption, Europe, France, Gouvernance Mondiale, La dictature, Laboratoires pharmaceutiques, Le droit à l'intégrité physique, Liens d'intérêts, Ministère de la santé, OMS Escroquerie, Santé et Gouvernements, Vaccin ou arme biologique, Victimes de la vaccination | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

21.05.2010

La fin de la vaccination contre la variole a pu contribuer à la flambée du VIH

Elle est bien bonne celle-ci !

Fallait bien trouver une excuse pour recommencer à vacciner les innocents et réduire la population mondiale grâce à la vaccination criminelle !

Surtout que la vaccination contre la variole provoquait des encéphalites et notamment le purpura.
Il existe par ailleurs des preuves formelles qui attestent que le VIH est une fabrication issue des laboratoires militaires US.

Renseignez-vous et ne vous faites pas vacciner !

Pourrait-on savoir qui a encore financé cette étude bidon ?

Alors que l'OMS célèbre le trentième anniversaire de l'éradication de la variole, une étude suggère que la fin de la vaccination antivariolique, au milieu du 20e siècle, a pu causer la propagation rapide du VIH.
Campagne de vaccination contre la variole au Congo en 1962. Dalmas/SIPA

Campagne de vaccination contre la variole au Congo en 1962. Dalmas/SIPA

Prononcée il y a trente ans, l'éradication de la variole est considérée comme une importante victoire en matière de santé publique qui s'est accompagnée de l'arrêt de toute vaccination antivariolique. Une action qui aurait entrainé une diminution de l'immunité naturelle contre le VIH et contribué à son essor dans le monde.

Sur le même sujet

C'est en tout cas l'hypothèse que font des chercheurs américains dans le journal BMC Immunology. Ils  ont étudié du sang prélevé sur des personnes vaccinées contre la variole pour cette recherche et étudié les réactions des globules blancs face au VIH. Leurs résultats montrent un taux de réplication du virus significativement plus faible chez les personnes vaccinées contre la variole par rapport au sujets témoins.

Raymond Weinstein, de l'Université George Mason, en Virginie, a déclaré : « Il y a eu plusieurs explications proposées pour la propagation rapide du VIH en Afrique, y compris les guerres, la réutilisation des aiguilles non stérilisées et la contamination de lots de vaccin antipoliomyélitique au début. Cependant, certaines ont été réfutées et les autres n'expliquent pas le comportement de la pandémie de Sida. Notre conclusion selon laquelle la vaccination préalable antivariolique peut fournir à une personne un certain degré de protection contre le VIH suggère que le retrait de cette vaccination peut être une explication partielle. »

Le chercheur prévient toutefois que ses  résultats sont préliminaires et qu'il n'est pour le moment pas question de « recommander la vaccination contre la variole pour lutter contre le VIH. »

J.I.
Sciencesetavenir.fr

http://www.sciencesetavenir.fr//actualite/sante/20100518....

14:53 Publié dans Enfants et vaccination, Europe, Obligation vaccinale, OMS, Vaccin à l'international, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

17.05.2010

Le vaccin contre la grippe provoque des convulsions chez les enfants

Heureusement que les vaccins tueurs sont faits pour protéger nos enfants de virus et de maladies imaginaires.
La grippe n'a jamais été une maladie mais un moyen intelligent mis en oeuvre par l'organisme pour protéger son intégrité et favoriser l'élimination des toxines résiduelles par le moyen des émonctoires ou organes d'élimination.

C'est devenu une mode depuis plus d'un siècle grâce à l'escroc de Pasteur de faire passer pour des maladies, les éliminations naturelles de l'organisme ou les mécanismes permettant aux humains de construire leur immunité, Ce qui ne manque pas de faire la richesse des laboratoires pharmaceutiques et du système médical, grâce à l'entretien dans l'ignorance du plus grand nombre des principes élémentaires de santé.

Tout malade est un bien portant qui s'ignore !

Revoir la théorie d'Hippocrate portant sur la qualité des humeurs.

Hippocrate Père de la Médecine et la théorie des humeurs

La théorie des humeurs fut l’une des bases de la médecine antique. Hippocrate, en particulier en formula les principes. Ainsi, selon cette théorie, la santé (celle de l’esprit comme celle du corps) est fonction de l’équilibre des quatre humeurs dans le corps : le sang, le phlegme [lymphe], la bile jaune et la bile noire [atrabile]. Ces humeurs correspondent elles-mêmes aux quatre éléments : le feu, l’air, la terre et l’eau. Ces quatre éléments se voient à leur tour attribués une qualité propre : chaud, sec, froid et humide - qui détermineront alors, selon leur prédominance, les quatre tempéraments fondamentaux : le bilieux (chaud et sec), l’atrabilaire (froid et sec), le flegmatique (froid et humide) et le sanguin (chaud et humide). Quand déséquilibre il y a, parce qu’une humeur l’emporte sur tous les autres, ou que l’influence d’un élément est excessive, apparaissent alors les maladies physiques, mais aussi les troubles psychiques.

La nutrition correcte permet d'influencer la qualité des humeurs, de modifier le métabolisme de base, de rétablir l'équilibre et de provoquer l'autoguérison.



12 mai 2010 Par PetrusLombard

Natural News, Mike Adams, 12 mai 2010

Selon le journal australien The Age, la vaccination saisonnière antigrippale a plongé 57 enfants dans un état convulsif dangereux pour leur vie. Cette vaccination antigrippale a été pratiquée sur des enfants de moins de cinq ans pour les « protéger » de la grippe saisonnière. Seulement, après avoir été piqués, les enfants ont commencé à avoir des convulsions.

L’enquête de contrôle de qualité n’a révélé aucun problème particulier dans le lot de vaccins. Ils ont tous passé le contrôle de qualité. En d’autres termes, les convulsions sont dues en fait à ce qui est mis intentionnellement dans les vaccins, et non pas à certains contaminants chimiques se trouvant là par erreur.

Cela a laissé évidemment perplexe les médecins orthodoxes qui débitent tous que les vaccins sont parfaitement sains et ne pourraient jamais nuire à quelqu’un. Comme ça, au lieu de faire une pause pour étudier quel composant des vaccins pourrait plonger les enfants en état convulsif, ils vont de l’avant en recommandant que toujours plus de gens se fassent vacciner.

Selon le journal The Age, Alan Hampson, le président du Influenza Specialist Group (groupe de spécialistes sur la grippe) d’Australie, « …a conseillé aux jeunes gens en bonne santé, qui s’inquiétaient de la vaccination contre la grippe, d’envisager de se faire vacciner contre la grippe porcine. » Comme vous le voyez, aucune somme de preuves objectives n’est capable de briser l’emprise fantasmagorique de la vaccination sur l’esprit de la médecine moderne. Même après que les enfants commencent à tomber au sol en état convulsif juste devant eux, ils continueront à préconiser d’en vacciner toujours plus.


L’illusion de l’efficacité des vaccins

La vaccination est étayée par un mythe aux consonances scientifiques, auquel adhèrent largement les médecins crédules et les scientifiques qui croient tout bonnement ce qu’on leur raconte plutôt que la réalité.

Ce mythe repose sur la conviction selon laquelle l’injection de germes étrangers affaiblis dans le corps humain fera que le système immunitaire s’adaptera à eux en créant des anticorps qui empêcheront les infections à venir. Seulement, cette justification est pure affabulation. Dans la réalité, le système immunitaire ne peut que mettre en œuvre une réponse adaptative, quand il est bien pourvu en vitamine D.Et, si le patient est bien pourvu en vitamine D, il n’a pas besoin de se faire vacciner contre la grippe, car, avant tout, la vitamine D protège contre la grippe saisonnière.

De cette manière, les vaccins « marchent » seulement chez ceux qui n’en ont pas besoin. Les gens qui ont le moins de protection contre la grippe à cause de leur carence en vitamine, ont aussi la plus faible réponse immunitaire aux vaccins. En d’autres termes, les vaccins ne marchent pas sur eux.

Les enfants affectés d’une faiblesse neurologique [*] particulière sont très sensibles aux dommages neurologiques des vaccins. Ces dommages peuvent prendre la forme de coma, convulsions, autisme ou de paralysie partielle. Certains enfants vaccinés se retrouvent bientôt en fauteuil roulant, incapable de marcher, même s’ils étaient des vedettes de l’athlétisme avant la vaccination.

Si vous êtes parent, n’exposez pas vos enfants à la piqûre des vaccins !Pour en savoir plus sur les dangers vaccinaux (en anglais) :

Virginia, une athlète adolescente, en fauteuil roulant après la piqûre du vaccin :
www.naturalnews.com/027473_Guillain-Barre_Syndrome_swine_...

Vaccin contre la grippe porcine lié à la paralysie :
www.naturalnews.com/026866_swine_flu_flu_vaccine_swine_fl...

Une fillette à l’hôpital après s’être faite vacciner :
www.naturalnews.com/027395_swine_flu_hospital_vaccine.html

Troubles neurologiques liés au vaccin :
www.naturalnews.com/022642_vaccinations_survey_vaccinatio...

Dix questions sur les vaccins auxquelles les médecins refusent de répondre :
www.naturalnews.com/027258_vaccines_flu_vaccine.html


Original : www.naturalnews.com/028773_vaccines_convulsions.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Notes du traducteur

* La faiblesse neurologique dont il est question ici n’est rien d’autre qu’une contamination de l’organisme aux métaux lourds, par du mercure en particulier. Les enfants héritent de la charge de métaux lourds de leur mère. La vaccination ne fait que rajouter la goutte de mercure qui fait déborder le vase. Tout ça a été démontré par environ 140 études mondiales et a fait l’objet d’un livre très important pour le simple quidam, Vérité sur les maladies émergentes. J’en avais déjà parlé ici :
www.alterinfo.net/Verites-sur-les-maladies-emergentes_a17...

On peut affirmer que TOUTES les maladies émergentes ou étranges, telles que la sensibilité aux rayonnements électromagnétiques, sont dues à la présence de métaux lourds au sein des cellules. Le mercure, en particulier, a la faculté de supplanter les métaux catalyseur du métabolisme, avec pour résultat les divers degrés de dysfonctionnement constatés dans les fameuses maladies émergentes.

Il est bien évident que la médecine orthodoxe, dont l’objet est de faire du profit en exploitant la souffrance humaine, ne reconnaîtra jamais ce fait puisque cela tarirait la source d’éclopés qui alimentent son commerce.

Par ailleurs, le concept de vaccination, lui-même, est une énormité sortie du même tonneau que l’idée de la lutte entre espèces pour leur propre survie. Sur son site, le Dr Jean-Jacques Crèvecœur fait un exposé en vidéo sur l’action du monde bactérien, symbiotique, et non pas agressive, dans les organismes vivants tels que l’homme :
www.jean-jacques-crevecoeur.com/

Ce qu’explique le Dr Jean-Jacques Crèvecœur sort en droite ligne des découvertes faites à l’origine par Antoine Béchamp et refaites périodiquement par d’autres chercheurs. Pour ceux que ça intéresse, il est question de cette réalité dans les notes à la suite de Le peuple microbien, le faux ennemi.

http://comprendrelemonde.fr/sante/1550-le-vaccin-contre-l...

10:33 Publié dans Baxter : danger vaccination, Bioterrorisme, Boycott vaccination, Corruptions vaccins, Enfants et vaccination, Santé et Gouvernements, Vaccin ou arme biologique, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

16.04.2010

"L'OMS va-t-elle tirer profit de l'élimination de l'élite polonaise ?"

Une analyse extraite du site de Jane BÜRGERMEISTER qui vient d'être interdit ce matin.

Son site a été attaqué !

http://www.theflucase.com

Le site qui reste fonctionnel jusqu'à son retour en ligne :

http://birdflu666.wordpress.com/

Fichier à télécharger :

BURGERMEISTER L'OMS va t elle tirer profit de l'élimination de l'élite polonaise.pdf

BURGERMEISTER L'OMS va t elle tirer profit de l'élimination de l'élite polonaise

 

 



 

 

 

22:21 Publié dans Bioterrorisme, Escroquerie du virus H1N1, GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, Jane Burgermeister, Plaintes vaccins, Vaccin à l'international, Vaccin ou arme biologique, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

30.03.2010

ONU/OMS : Projet de stratégie mondiale de vaccination

Encore un petit vaccin pour la route, jusqu'en 2015 ?

Vous en reprendrez bien un, non ?

Et tout cela prévu bien évidemment depuis le 28 avril 2005.

Comme ils sont prévoyants pour notre enterrement prématuré !

Ils se moquent de qui ?

Source : http://apps.who.int/gb/ebwha/pdf_files/WHA58/A58_12-fr.pdf


 

A58_12-fr.pdf

ONU-OMS : Projet de stratégie mondiale de vaccination

03:50 Publié dans Alertes, Baxter : danger vaccination, Corruptions vaccins, OMS, OMS Escroquerie, USA, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

22.02.2010

Vaccin GrippeA/H1N1 : VAERS : complications post-vaccinales

par le Dr Mercola

Les rapports de l’Agence officielle américaine VAERS ( Vaccine Adverse Event Reporting System) commencent à faire voir la troublante vérité à propos des vaccins H1N1 administrés en 2009.

Les officiels avaient juré que ce dernier vaccin était sans danger et aussi sûr que les autres vaccins contre la grippe saisonnière.

Jusqu’au 24 janvier 2010 le VAERS a enregistré 5.400 rapports d’effets secondaires en relation avec le vaccin H1N1. Les chiffres sont énormes déclare le Dr Steven Rubin.

VAERSUpdate-2009-12a.jpg

Graphique du Dr Steven RUBIN

http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2010/0...

Dr J.MERCOLA : what may be the biggest threat to your health ?

http://www.theflucase.com/index.php?option=com_content&am...

 

 


12:53 Publié dans Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

17.02.2010

Dr Marc Girard : La santé et les experts de la pharmacovigilance française

Confieriez-vous la santé de votre enfant, de vos proches ou la vôtre aux « experts » de la pharmacovigilance française ?

A bon entendeur…

http://www.rolandsimion.org/spip.php?article124

 Dr Marc Girard.

La pharmacovigilance française à l’oeuvre

Le degré zéro de la recherche clinique

mercredi 17 février 2010 par Marc Girard

Prétendre évaluer la pharmacovigilance des vaccins contre la grippe "porcine", ce serait implicitement valider la crédibilité des responsables en charge de la gestion des accidents et incidents notifiés.

Or, les responsables de la pharmacovigilance française ne sont pas crédibles.

Démonstration...

Introduction

La pharmacovigilance (que je pratique depuis près de 30 ans) étant sans doute la moins contestable de mes compétences, plusieurs correspondants se sont étonnés que, à nouveau seul contre beaucoup, je me sois jusqu’à présent abstenu de proposer au public une analyse des données de tolérance relatives aux vaccins contre la grippe porcine depuis qu’ils ont été mis sur le marché, en septembre-octobre 2009.

C’est précisément que, bon connaisseur des systèmes de pharmacovigilance et de leurs déterminants, je sais qu’ils requièrent un minimum de procédures en matière d’information, de recueil, de vérification, de saisie, d’évaluation et de publication - bref : un minimum de sérieux - : prétendre "interpréter" la pharmacovigilance de tel ou tel médicament, c’est implicitement valider toutes ces procédures - partant la crédibilité de ceux qui en ont la charge.

La crédibilité de la pharmacovigilance française

Le précédent de la vaccination contre l’hépatite B

Or, je n’ai cessé de le documenter depuis maintenant des années, les responsables de la pharmacovigilance française ne sont pas crédibles :

  • lors de la campagne de vaccination contre l’hépatite B, ils ont ignoré des mises en garde ("effet d’échelle") qui eussent dû s’imposer d’emblée à l’esprit du plus médiocre des professionnels (cf. Un précédent inquiétant, mais pas imprévisible...) ;
  • durant des années, ils ont défendu la bonne tolérance de la vaccination contre l’hépatite B sur la base d’une "enquête nationale" dont ils ne savaient même pas opérer les dénombrements élémentaires autrement qu’avec des bâtons et des croix, illustrant à cette occasion "l’âge de pierre informatique" qui règne dans l’administration sanitaire de notre pays [1] ;
  • ils ont été assez irresponsables pour valider placidement qu’une campagne de vaccination (dont les motivations étaient aussi indigentes que celles contre la grippe porcine [2]) allait permettre d’évaluer a posteriori "la sécurité d’emploi des vaccins anti-hépatite B chez les enfants et les nourrissons" (cf. Vaccination antigrippale : un second précédent inquiétant (1994-95)) - reconnaissant du même coup que les études normalement attendues pour recommander l’immunisation en pédiatrie et en néonatologie n’avaient simplement pas été faites ;
  • ils n’ont pas craint de falsifier carrément les données qui leur étaient transmises pour entretenir le mythe qu’aucune pathologie démyélinisante centrale n’avait été rapportée chez l’enfant de moins de 2 ans après vaccination contre l’hépatite B (cf. Pharmacovigilance vaccinale : la falsification à l’oeuvre.).

Le précédent de l’hormone de croissance

Mais les hauts faits de la pharmacovigilance française ne se limitent évidemment pas à ce terrible précédent de la vaccination contre l’hépatite B. Sans entrer dans le détail et pour s’en tenir à une autre affaire médiatisée, rappelons les principales contributions de la Commission nationale de pharmacovigilance au drame de l’hormone de croissance [3] :

  • en 1986, la Commission conclut doctement qu’il n’y avait pas lieu de modifier les règles d’emploi de l’hormone de croissance en France [4] ;
  • en 1988, elle s’alarme d’un risque iatrogène au cœur de toutes les inquiétudes contemporaines : celui de leucémies (sans avoir jamais pris en compte sérieusement celui du Creutzfeldt-Jacob !) : on n’entendra d’ailleurs plus parler de cette alerte pour rien ;
  • en juin 1991, elle démontre le sérieux de ses investigations en assurant que « aucun patient n’a reçu d’hormone de croissance d’origine extractive depuis 1985 » [5] ;
  • en décembre 1991, deux mois avant que n’éclate le scandale que l’on sait et alors que les observations alarmantes s’accumulaient, elle conclut que « un nouveau débat est inutile en l’absence d’éléments nouveaux ».

Une enquête nationale de 20 ans

Probablement pour la première fois, le lecteur trouvera en PJ l’intégralité des procès-verbaux des réunions que la Commission nationale de pharmacovigilance a consacrées aux problèmes de tolérance posés par les vaccins recombinants contre l’hépatite B depuis la première autorisation de mise sur le marché (1987) jusqu’à aujourd’hui. [6]

Une rhétorique pitoyable

Même au travers d’une lecture en diagonale, deux caractéristiques sautent aux yeux, dont la seconde découle de la première :

  • la parfaite similarité de la rhétorique utilisée lors de ce précédent historique [7] avec celle encore utilisée aujourd’hui à propos des vaccins anti-grippaux, avec le même recours aux mêmes poncifs (expertise des cas les plus alarmants toujours "en cours", surveillance toujours "en cours" [en comptant avec des bâtons et des croix...], promesse d’études à venir, dont la plupart ne verront même jamais le jour, rappel constant de "bénéfices" jamais évalués par la Commission mais dont l’évidence justifie n’importe quel risque, impossibilité de conclure, "signal" insuffisant...) et avec, à chaque fois, l’imparable estocade : "aucun élément nouveau" susceptible de modifier l’analyse précédente quand on chercherait en vain quelque précédent "d’analyse" digne de ce nom [8] ;
  • l’accablante indigence des "analyses" ainsi proposées, et des commentaires qu’elles inspirent :
    • en juillet 1997, le nombre de Français vaccinés étant à ce moment estimé aux alentours de 20 millions (le tiers de la population d’alors), la Commission s’avise soudain de "l’intérêt d’évaluer la sous-notification" (alors que n’ayant, jusqu’alors, fonctionné que sur des notifications - à l’exclusion de toute étude pharmaco-épidémiologique tant soit peu structurée - elle est confrontée au problème de sous-notification depuis le tout début de sa surveillance [soit 10 ans depuis la première AMM]) ;
    • l’aveu pitoyable que pour mettre en évidence un doublement du risque de sclérose en plaques (qui, dans une campagne alors présentée comme "universelle", impliquerait - excusez du peu - quelque 25 000 scléroses en plaques purement iatrogènes), il faudrait inclure pas moins de... 800 000 sujets [9] : "principe de précaution", quand tu nous tiens...
    • l’interrogation, en mai 2007 (soit 20 ans après la première AMM et alors qu’environ la moitié de la population française a été exposée à cette vaccination), de "l’état d’avancement de l’évaluation de faisabilité d’études expérimentales dans l’investigation d’un lien de causalité potentiel entre la vaccination contre le VHB et le risque de sclérose en plaques" !!!

Sans entrer, d’autre part, dans le détail technique, contentons-nous de citer cette perle (PV du 10/07/97) illustrant l’effarante incompétence de la Commission qui ne craint pas d’affirmer, à propos de la première étude cas/témoins réalisée en France, que "ces résultats non significatifs ne sont pas en faveur d’une association forte compte tenu de la puissance statistique de l’étude" : la puissance avouée de l’étude une fois publiée [10] étant de 0,30 pour mettre en évidence un doublement du risque (càd que même si le risque de complication neurologique était multiplié par deux - ce qui est considérable - l’étude avait deux chances sur trois de passer à côté...), c’est un B A BA méthodologique que la première cause de non significativité dans une étude c’est justement... le manque de puissance statistique - parfaitement avéré en l’espèce (on s’accorde à considérer comme "acceptable" une puissance statistique à partir de 0,80). Les "experts" de la Commission nationale de pharmacovigilance raisonnent tout simplement à l’envers...

Cette rhétorique lamentable de la Commission nationale de pharmacovigilance ne se retrouve pas seulement dans ses analyses actuelles des nouveaux vaccins contre la grippe porcine : j’abandonne à mes lecteurs le soin de faire un constat similaire dans d’autres dossiers, tel celui relatif à la surveillance des vaccins anti-HPV (Gardasil, Cervarix).

L’exemple des scléroses latérales amyotrophiques

On pourrait consacrer un livre entier aux insanités intellectuelles qui saturent l’ensemble des comptes rendus donnés ici en PJ. Concentrons-nous simplement sur le risque de scléroses latérales amyotrophiques (SLA) évoqué à partir du 21/05/2002 (soit... plus de dix ans après l’élargissement de la vaccination aux professionnels de santé, et 8 ans après le lancement de la campagne scolaire) : rappelons que cette maladie effroyable se solde généralement par un décès rapide (généralement en moins de 3 ans), au terme d’une épouvantable agonie impliquant notamment une paralysie progressive des muscles respiratoires. On pourrait croire que la gravité d’une telle complication (jointe, en l’espèce, à son alarmante atypie puisque les cas rapportés après vaccination se signalent par la jeunesse des sujets concernés - ce sont parfois même des enfants - pour une maladie qui, à l’état "naturel", frappe plutôt des personnes du troisième âge) justifierait un minimum de sérieux chez les responsables de la pharmacovigilance française : mais écoutez plutôt.

  • Alors donc que le nombre de SLA post-vaccinales rapportées au début de 2002 (soit 36 cas) apparaissait suffisamment alarmant pour justifier une « enquête officielle » de l’AFSSAPS (21/05/02), il faut comprendre un an plus tard (mise à jour du 15/05/03) que l’incidence annuelle maximale des notifications (…) reste toujours "inférieure" à l’incidence annuelle de la SLA estimée entre 2 et 4/100 000.
  • « Néanmoins, le CRPV de Strasbourg suggère l’analyse approfondie de la seule population de patients de moins de 40 ans sur la base de critères génétiques (…) à la recherche d’éventuels facteurs de risque ».
  • Moyennant quoi, le bilan suivant (27/09/05) se contente d’évaluer à 53 le nombre total de cas rapportés et de soutenir que rien ne permet « de conclure à l’existence d’un signal susceptible d’associer la vaccination contre l’hépatite B et la survenue de SLA ».

Sur la base de ces citations, on peut donc reconstituer les faits suivants :

  1. en mai 2002, la Commission nationale de pharmacovigilance a promis une « enquête officielle » sur le risque de SLA suivant une vaccination contre l’hépatite B ;
  2. bien qu’aucun compte rendu sérieux de cette « enquête officielle » n’ait jamais été diffusé, un projet d’étude « génétique » s’y est substitué, sans que l’on sache sur la base de quel raisonnement épidémiologique il a été décidé de la limiter aux sujets de moins de 40 ans ;
  3. moyennant quoi, aucune étude génétique n’a jamais été menée et la Commission nationale, qui considérait un total de 36 cas comme suffisamment intriguant pour justifier une « enquête officielle », cesse purement et simplement de s’intéresser au problème quand il apparaît, trois ans plus tard, que le nombre total de cas est passé à 53.

Il apparaît donc :

  • qu’aucune des études promises n’a été effectuée ;
  • que l’argument d’un signal « insuffisant » pour justifier cette inertie est d’autant plus indigent que :
  •  
    • la Commission se garde bien de spécifier le niveau à partir duquel ce signal serait "suffisant" ;
  •  
    • elle n’explique pas pourquoi, par rapport au niveau de 2002 (n = 36) jugé suffisant pour motiver une enquête officielle, une augmentation de +47% (n = 53) justifie soudain de ne plus s’intéresser au problème ;
  •  
    • elle ignore superbement le travail d’un de ses anciens vice-présidents et toujours principal responsable, à ce moment, des études épidémiologiques consacrées aux vaccins contre l’hépatite B qui évalue à un maximum trois cas (soit 18 fois moins qu’en l’espèce) le nombre de notifications à partir duquel, en pharmacovigilance, il n’est plus permis d’évoquer une simple coïncidence [11] ;
    • elle ignore également l’article non moins volontariste cosigné vers la même époque par la responsable de la pharmacovigilance de GenHevac chez Pasteur Mérieux et qui soutient textuellement : "Cependant, la certitude causale est l’exception. Lorsqu’un événement indésirable survient répétitivement sous une forme grave, il est hautement recommandable de ne pas perdre du temps dans des investigations sans intérêt ou sans fin. Il peut donc arriver qu’un médicament soit retiré sur la base d’une forte suspicion davantage que d’une certitude. Cependant, ce peut être la conduite la plus prudente en une telle occurrence" [12]

On aurait pu penser, sans doute, d’une part que 53 cas dépassent largement la limite « maximum » de 3 cas posée par l’ancien vice-président de la Commission nationale de pharmacovigilance et d’autre part que 53 cas d’une maladie aussi grave chez des sujets aussi inhabituellement jeunes correspondaient effectivement à la notion d’une survenue « répétitive sous une forme grave »…

Mais non, apparemment.

La prise en compte de la sous-notification

Globalement, l’indigence du motif répétitivement invoqué par la Commission pour ne pas tenir ses engagements d’investigation saute aux yeux du moins initié : compte tenu de la sous-notification, il est parfaitement attendu que le nombre de cas notifiés avec n’importe quelle complication médicamenteuse, si avérée soit-elle, soit nettement inférieur au nombre de cas spontanément « attendus ».

Sur ce regroupement de procès-verbaux tous consacrés au seul problème de la vaccination contre l’hépatite B, il est possible de reconstituer le "raisonnement" [13] des "experts" de la Commission à propos de la sous-notification - dont on répète qu’elle est là première et la plus incontournable des limites rencontrées dès lors qu’on prétend s’occuper de pharmacovigilance.

  • On l’a dit : la Commission nationale de pharmacovigilance met dix ans pour s’aviser de "l’intérêt d’évaluer la sous-notification" de spécialités vaccinales dont la première a reçu l’AMM depuis 1987 ;
  • Elle justifie ensuite sa placidité au motif que le nombre de cas notifiés ne dépasse pas le nombre de cas attendus, alors que - compte tenu d’une sous-notification d’autant plus massive que les complications considérées sont généralement tardives et que l’administration sanitaire fait tout pour ridiculiser les rares médecins qui auraient l’idée de rapporter des complications après vaccination -, même une fréquence de complications vaccinales élevée se solderait toujours par un nombre de notifications très inférieur au nombre de cas spontanément attendus ("bruit de fond") ;
  • A partir de février 2000, cependant, au travers d’une rhétorique filandreuse mais dont la signification va de soi pour n’importe quel spécialiste, elle admet à mots couverts que nonobstant tous les efforts des autorités sanitaires pour stimuler la sous-notification, le nombre de cas de sclérose en plaques notifiés est peu ou prou comparable à celui des cas attendus : compte tenu de ce qui vient d’être dit, semblable situation signe un drame de santé publique considérable et, à ma connaissance, sans précédent.
  • Elle s’abstient ensuite de reconnaître explicitement, dans ses procès verbaux ultérieurs, ce que ses experts vont néanmoins publier dans la presse internationale, à savoir que, cette fois, le nombre de cas notifiés a bel et bien dépassé le nombre de cas attendus [14] !
  • Nonobstant cette situation proprement cauchemardesque, la Commission s’abstient d’entreprendre les études épidémiologiques correctes dont l’inutilité a toujours été justifiée par le constat d’une situation exactement inverse (nombre de cas notifiés "inférieur" au nombre de cas "attendus") ; elle va même jusqu’à affirmer (21/05/2002) que toutes les conditions sont réunies pour clore l’essentiel de l’enquête de pharmacovigilance - qui ne correspond, normalement, qu’à une mesure provisoire d’évaluation en cas de simple alerte...

Pour finir, on relèvera la sidérante apathie des autorités sanitaires devant le répugnant cynisme des fabricants qui - 20 ans après l’introduction sur le marché de leur spécialité - refusent toujours de participer à toute investigation au motif que "les signaux d’alerte sont trop insuffisants (sic) pour justifier leur implication dans ces programmes de recherche", alors que :

  • ces vaccins, on l’a dit, ont causé "l’une des plus grandes séries d’effets indésirables recueillis par la pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974" [15] ;
  • le nombre de scléroses en plaques notifiées chez les gens vaccinés dépasse le nombre de cas normalement attendus : situation proprement vertigineuse compte tenu du fait que, surtout en France et encore plus sur ce type d’affaire, on considère généralement qu’en cas de complication iatrogène, la proportion de celles qui sont effectivement notifiées ne dépasse pas 1% de celles qui sont effectivement survenues (et qu’elle peut être bien moindre).

Sur la base de ce précédent, il revient aux fabricants concernés de préciser aux citoyens les signaux iatrogènes que, eux, considèreraient comme "assez suffisants" ( !) pour justifier qu’ils y consacrent un minimum d’attention.

Rappelons que c’est à ces fabricants aussi obsessionnellement scrupuleux que l’Agence européenne a confié le soin de collecter les données d’efficacité et de tolérance requises pour évaluer correctement le rapport bénéfice/risque de vaccins antigrippaux, lesquels qui ont bénéficié d’une AMM bâclée au motif des "circonstances exceptionnelles" représentées par une épidémie grippale qui a fait environ 30 fois moins de victimes qu’une grippe saisonnière dont personne n’aurait parlé (cf. Grippe porcine : je vaccine mes enfants ? et La grippe porcine en moins de 100 questions)...

Conclusion

A l’évidence, la compétence de ces gens est à tout le moins problématique.

Mais il n’y a pas que ce problème de compétence.

Car ils illustrent parfaitement le propos de mon livre (p. 82) :

Ainsi prise au piège de sa précipitation brouillonne, l’administration – puissamment secondée par ses « experts », à moins que ce ne soit l’inverse – s’enferre dans d’inextricables contradictions à chaque fois qu’elle tente de justifier l’injustifiable. « Docteur Girard, me disait fréquemment un juge d’instruction, rappelez-vous qu’il n’existe pas de sanction pénale pour la connerie humaine » : je n’ai pas compétence juridique pour en décider, mais ce que l’expérience m’a enseigné, c’est que quand « la connerie humaine » a frappé, elle est ensuite prête à toutes les mystifications et mensonges pour se tirer d’affaire – et je serais franchement étonné qu’il n’existe pas de sanction pénale pour ça…

 

 

13:22 Publié dans Bulletin pharmacovigilance, Dr Marc Girard, Informations vaccination, Vaccin ou arme biologique, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Toutes les notes