Traité liberticide de Lisbonne : Dossiers SOS JUSTICE

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

09/01/2019

29 mai 2015 : il y a 10 ans, 55% des électeurs votaient non au référendum sur la Constitution européenne

Petit rappel de la trahison dirigée à l'encontre du peuple Français par SARKOZY et HOLLANDE !

 

29 mai 2015 : il y a 10 ans, 55% des électeurs votaient non au référendum sur la Constitution européenne

Article du 29 mai 2015

 

55% DES FRANÇAIS REJETAIENT LA « CONSTITUTION EUROPÉENNE »

IL Y A 10 ANS, 55% DES FRANÇAIS REJETAIENT LA « CONSTITUTION EUROPÉENNE »

Il y a 10 ans jour pour jour, le 29 mai 2005, 55% des électeurs français (54,87% exactement) votaient non au référendum sur le projet de traité dit « de Constitution européenne ».

En ce 10ème anniversaire, il est intéressant – et poignant – de revoir l’annonce faite à la télévision française de cette victoire sans appel du Non et les scènes de liesse qui s’ensuivirent chez les partisans du Non :

 

Résultats Référendum Constitution Européenne mai 2005


 LA MASCARADE DU « TRAITÉ DE LISBONNE »

Comme on le sait, ce Non massif fut ensuite considéré comme nul et non avenu par les dictateurs de la prétendue « construction européenne ».

Nicolas Sarkozy, en pleine connivence avec François Hollande et les principaux dirigeants du PS, du MODEM et de EELV, décidèrent de soutenir et de signer le traité de Lisbonne qui reprend la quasi-intégralité du projet de « Constitution européenne » rejeté par le peuple souverain.

Dans un article du journal Le Monde intitulé « La boîte à outils du traité de Lisbonne » et daté du 26 octobre 2007, Valéry Giscard d’Estaing résuma en effet le traité de Lisbonne en ces termes :

 

 La boîte à outils du traité de Lisbonne »</em> et daté du 26 octobre 2007, Valéry Giscard d’Estaing résuma en effet le traité de Lisbonne

« Les juristes n’ont pas proposé d’innovations. Ils sont partis du texte du traité constitutionnel, dont ils ont fait éclater les éléments, un par un, en les renvoyant, par voie d’amendements aux deux traités existants de Rome (1957) et de Maastricht (1992). Le traité de Lisbonne se présente ainsi comme un catalogue d’amendements aux traités antérieurs. Il est illisible pour les citoyens, qui doivent constamment se reporter aux textes des traités de Rome et de Maastricht, auxquels s’appliquent ces amendements. Voilà pour la forme.

Si l’on en vient maintenant au contenu, le résultat est que les propositions institutionnelles du traité constitutionnel — les seules qui comptaient pour les conventionnels — se retrouvent intégralement dans le traité de Lisbonne, mais dans un ordre différent, et insérés dans les traités antérieurs.(…)

La conclusion vient d’elle-même à l’esprit. Dans le traité de Lisbonne, rédigé exclusivement à partir du projet de traité constitutionnel, les outils sont exactement les mêmes. Seul l’ordre a été changé dans la boîte à outils. La boîte, elle-même, a été redécorée, en utilisant un modèle ancien, qui comporte trois casiers dans lesquels il faut fouiller pour trouver ce que l’on cherche. »

Valéry Giscard d’Estaing – 26 octobre 2007

Cette mascarade ayant été conçue et approuvée par Nicolas Sarkozy et les principaux dirigeants de l’UMP, François Hollande et les principaux dirigeants du PS, du MODEM et de EELV, ceux-ci firent ainsi ratifier ce traité de Lisbonne dans le dos des Français.

La révision de la Constitution française, rendue nécessaire par la ratification de ce traité, fut effectuée par la voie du Congrès, réuni à Versailles, le 4 février 2008.

La ratification du traité lui-même fut ensuite adoptée par la voie parlementaire le 8 février 2008.

 

Signature du nouveau traité à Lisbonne le 13 décembre 2007 entre les vingt-sept États membres de l'Union européenne.

Signature du nouveau traité à Lisbonne le 13 décembre 2007 entre les vingt-sept États membres de l’Union européenne.

UNE PROCÉDURE CONSTITUTIONNELLEMENT LICITE, MAIS UNE FORFAITURE POLITIQUE

La procédure utilisée par l’UMP, le PS, le MODEM et EELV pour faire ratifier un traité que le peuple français avait rejeté à 55% n’a pas formellement violé la Constitution française puisque notre Loi fondamentale n’interdit pas, hélas, qu’un texte rejeté par référendum puisse ensuite être adopté par les parlementaires.

Cependant, si la procédure utilisée ne fut pas juridiquement et constitutionnellement illégale, elle constitua une véritable forfaiture d’un point de vue politique et moral.

Depuis le 8 février 2008, les européistes français ont jeté le masque et sont apparus en pleine lumière pour ce qu’ils sont : des collabos de l’empire euro-atlantiste, des apprentis dictateurs qui conduisent la France à la ruine et à la soumission à l’étranger, et cela contre la volonté profonde du peuple français.

Du reste, ils ont décidé de ne plus modifier les traités, sauf contrainte réellement insurmontable, et de tout faire pour ne plus organiser de référendums sur la question européenne.

Depuis le 8 février 2008, la prétendue « construction européenne » a ainsi perdu toute légitimité. Depuis ce jour, la France est devenue un bateau ivre, dirigé par des dictateurs qui osent se présenter comme des démocrates, mais qui violent continûment la volonté populaire, et qui nous conduisent collectivement au désastre.

 

le-non-cest-oui


CONCLUSION : LES EURODICTATEURS SERONT BALAYÉS PAR L’HISTOIRE

Mais, comme le dit la sagesse populaire, ceux qui commettent le Mal « ne l’emportent pas au Paradis ».  Il y a une justice immanente.

L’Histoire nous enseigne que les forfaitures politiques et le viol du souhait profond des peuples ne résistent jamais à l’épreuve du temps.


En considérant le vote de 55% des Français comme nul et non avenu, les européistes ont cru triompher…


Ils ont en fait signé l’arrêt de mort inéluctable de la prétendue « construction européenne ».

Car le divorce entre les européistes et le peuple français est désormais irrémédiable et consommé.


Que ce soit dans 1 an, 5 ans ou 20 ans, le projet de « construction européenne » s’effondrera car les peuples ont compris qu’il n’était qu’une tyrannie.


C’est à coup sûr ce qu’enseigneront les historiens d’ici un siècle ou deux, lorsque le tumulte des événements et la fureur des passions auront été dissipés par le flot implacable et majestueux de l’Histoire.

François Asselineau

 

 

Démocratie : UE citation de Jean-Claude JUNCKER : "Il ne peut pas y avoir de choix démocratique contre les traités européens » .

Vous aurez compris qu'il ne peut y avoir que les Dictatures Européenne et Nationale et que les élections présidentielles ne sont qu'une escroquerie dirigée à l'encontre des peuples européens. Ne s'agissant ici que de placer un pion des banksters, de la Commission Européenne et de la BCE qui imposent leurs règles tous les ans, soit les GOPES aux 27 pays de la Communauté Européenne qui doivent s'y tenir sous peine de sanctions économiques et d'endettement des peuples européens et de leur ruine.

Macron a été mis en place par le système financier uniquement pour modifier la Constitution et les lois afin qu'elles puissent s'adapter aux GOPES, et que les besoins des peuples souverains ne sont aucunement leur priorité !   

 

De la démocratie européenne et des démocraties nationales

 

Il ne peut pas y avoir de démocratie nationale.JPG 

« Dire qu’un monde nouveau a vu le jour après le scrutin (législatif du 25 janvier, NDLR) n’est pas vrai. Nous respectons le suffrage universel en Grèce, mais la Grèce doit aussi respecter les autres, les opinions publiques et les parlementaires du reste de l’Europe. Des arrangements sont possibles, mais ils n’altéreront pas fondamentalement ce qui est en place » , car « il ne peut pas y avoir de choix démocratique contre les traités européens » . Les propos de Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne (1) ont choqué : n’est-ce pas la preuve que l’Union non seulement n’est pas une démocratie, mais qu’elle s’oppose frontalement aux démocraties nationales ? Certains, à l’extrême-droite et à l’extrême-gauche, toujours friand de slogans simplificateurs, n’ont pas manqué de dénoncer cette « UERSS », oubliant un peu vite ce qu’était l’horreur du régime impérial soviétique, pour ses citoyens et pour les pays occupés.

Ce que rappelle Jean-Claude Juncker est pourtant une évidence : les États de l’Union sont engagés par les traités qu’ils ont signés (pacta sunt servanda, dit-on en latin) et une nouvelle majorité politique ne peut ni s’en affranchir ni les modifier unilatéralement. C’est une évidence du point de vue du droit international, du droit européen et des droits nationaux. En clair, un État reste lié par ce qu’il a signé, quelle que soit la majorité politique en place. Son action ne peut que s’inscrire dans les limites ainsi tracées. Mais c’est aussi le cas à l’intérieur de nos États : une région française ou un Land allemand ne peut violer la Constitution et les lois de la République. L’action politique est toujours contrainte par le cadre dans lequel elle s’inscrit.

On ne peut même pas dire que les traités européens, notre « constitution » commune, sont plus contraignants que nos ordres juridiques nationaux. Certes, les traités vont très loin dans le détail des compétences partagées, bien plus loin qu’aucune de nos constitutions nationales, tout simplement parce que les États l’ont voulu ainsi afin de se prémunir contre toute « mauvaise » surprise dans l’exercice en commun de compétences souveraines (par exemple, ce degré de précision empêche qu’on vide de son contenu la politique agricole commune). Surtout, la Constitution est loin d’être le seul texte contraignant l’action d’un gouvernement dans l’ordre juridique interne : le corpus législatif et réglementaire ainsi que les juges sont là pour limiter la marge de manœuvre des majorités successives. La gauche l’a appris à ses dépens en 1982, lorsque le Conseil constitutionnel lui a imposé d’indemniser correctement les actionnaires des entreprises nationalisées en se fondant sur des textes datant de 1789 et 1946 (la jurisprudence est exactement au niveau européen). Dans nos démocraties nationales, toute action politique est juridiquement contrainte, tout comme elle est, c’est une évidence, économiquement contrainte. Découvrir aujourd’hui la contrainte européenne est juste une preuve de mauvaise foi.

ON NE SORT PAS DE L’EURO SANS SORTIR DE L’UNION

Si les États modernes ne sont en général pas prêts à accepter qu’une de leur composante prenne son indépendance, cela n’est pas le cas dans l’Union. Chaque État peut parfaitement demander à la quitter et personne ne s’y opposera (depuis le traité de Lisbonne, une procédure est même explicitement prévue). Mais attention, il n’y a pas de moyen terme : soit un pays respecte l’ensemble des traités qu’il a signés, soit il s’en va. C’est notamment le cas des pays qui ont adopté l’euro, comme l’a rappelé Jean-Claude Juncker : « on ne peut pas sortir de l’euro sans sortir de l’Union » . Cela peut se faire très rapidement et, à ce moment-là, le pays dégagé de ses engagements européens pourra mener librement la politique qu’il entend. À ses risques et périls, puisque l’on peut plus difficilement s’exonérer des « lois » de l’économie…

Un pays qui choisirait cette option s’engagerait dans une aventure sans précédent qui comporterait des gros risques. Même l’Allemagne en souffrirait, en dépit de sa bonne santé économique : non seulement sa monnaie serait brutalement surévaluée (le précédent suisse devrait servir de leçon), mais ses relations diplomatiques avec ses voisins se tendraient brutalement, ceux-ci l’accusant d’avoir sabordé le projet européen. Quant à la Grèce, il vaut mieux ne pas y penser vu l’état de son économie (en dehors du tourisme et de l’agriculture, elle ne produit pas grand-chose), vu qu’elle est exclue des marchés et vu sa dépendance totale vis-à-vis de l’Union (notamment, elle reçoit presque 3 % de son PIB en aides régionales chaque année).

Sans aller jusque-là, un État peut demander un changement des traités afin qu’ils soient plus conformes à ses attentes. Mais c’est une procédure longue qui passe par un accord unanime des vingt-huit gouvernements et parlements nationaux (plus des référendums dans plusieurs pays). Il peut aussi essayer de convaincre ses partenaires de changer de politique dans tel ou tel domaine : le vote se faisant à la majorité qualifiée, c’est infiniment plus simple. Cela nécessite donc un lent travail de conviction, comme dans une démocratie interne, mais dans un environnement multiculturel qui impose de connaître les limites de chacun : tous les pays sont légitimes démocratiquement et ils ont des contraintes de politique intérieure. Encore une fois, rien de choquant : c’est la même chose sur le plan intérieur, comme le montre la difficulté à réformer des majorités successives qui gouvernent la France. A chaque niveau de compétence et de pouvoir, ses contraintes juridiques, politiques et économiques.

GREXIT OU COMPROMIS

C’est tout cela que Syriza, le parti de gauche radicale qui a gagné les élections en Grèce, a découvert. Si « le jour a succédé à la nuit », comme le proclamait Jack Lang en 1981, ça n’est vrai qu’en Grèce et, comme Alexis Tsipras, le premier ministre, a renoncé à l’option nucléaire d’un Grexit, il lui a fallu en passer par un compromis douloureux, loin de ses promesses initiales. Il n’a pas eu six mois pour apprendre les subtilités des rouages européens, mais trois semaines, la pression qui pesait et continue à peser sur Athènes étant infiniment plus forte que celle qui pèse sur ses partenaires, puisqu’elle dépend d’eux pour sa survie.

L’affaire grecque permettra peut-être à l’ensemble des responsables politiques de comprendre, avant d’arriver aux affaires, que, dans le domaine des compétences partagées au niveau européen, on ne peut plus promettre autre chose que de s’engager à essayer de convaincre ses partenaires. C’est pourquoi le Front National, qui rejette l’idée même de compromis au niveau européen (l’Europe sera française ou ne sera pas), veut quitter l’Union s’il arrive au pouvoir: les Français devraient donc s’intéresser aux conséquences qu’un tel départ aurait pour leur portefeuille.

(1) entretien publié par le Figaro du 28 janvier

N.B.: article original publié dans L’Hémicycle du mois de février

 

 

25/10/2009

GrippeA/H1N1 : d'autres victimes du vaccin en Europe !

Les deux articles qui suivent sont en traduction Google. Les liens originaux dans le corps de l'article.

Encore une victime du vaccin de chez GSK, en Suède. Un homme d'une cinquantaine d'année est mort d'une crise cardiaque, 12 heures après avoir été vacciné. Une autre femme de 65 ans, retrouvée morte chez elle, deux jours après avoir reçu le vaccin. Et les autorités ont reçu 190 plaintes de personnes qui souffraient d'effets secondaire tels que : douleurs, migraines, fièvre, fatigue, maux d'estomac, mal dans le bras

Décès de porcs Vaccin contre la grippe signalée en Europe

Vaccin fabricant attribue le taux élevé d'effets secondaires à de nouveaux adjuvants

Steve Watson
Infowars.net
Vendredi 23 octobre 2009

Que les gouvernements européens aller de l'avant avec la masse des programmes de vaccination contre la grippe porcine, des rapports de la Hongrie et la Suède indiquent que certaines personnes ont trouvé la mort peu de temps après la prise du vaccin H1N1.

Le Budapest Times rapporte que de 64 ans vieille femme est morte deux jours seulement après avoir reçu le coup de H1N1.

Une autopsie a été programmée pour déterminer s'il existe un lien entre le vaccin et le décès de la patiente, qui souffrait de chroniques, mais doux, les maladies cardiaques, selon l'article.

Jusqu'à présent, seulement 4 personnes sont mortes de la grippe porcine en Hongrie.

Vaccin H1N1 du pays est fournie par le fabricant de vaccins locales Omninvest. Le gouvernement a commandé il ya six millions de doses représentent environ 60% de la population hongroise de 10 millions d'euros.

Omnivest vaccins sont cultivés et d'œufs avec adjuvant avec du phosphate d'aluminium. La société affirme que seule une dose de son vaccin H1N1 est nécessaire. Même si elles ont mené des essais limités par le virus H1N1, leur vaccin, est basée sur des tests avec la souche de la grippe aviaire.

Selon le rapport de Budapest Times, Omnivest a menacé d'intenter des poursuites au sujet d'allégations que son vaccin contre la grippe porcine mai être dangereux. Toutefois, un conseiller principal au ministère de la santé en Hongrie, la semaine dernière a suggéré que le vaccin n'est pas adapté pour les petits enfants et les femmes enceintes, en dépit du fait que le coup est offert gratuitement aux personnes «à risque»

Les rapports font également leur apparition hors de Suède qui suggèrent plus de décès sont survenus.

Selon le Journal suédois Aftonbladet, Les experts médicaux ont déclaré qu'un homme dans la cinquantaine est décédé d'une attaque cardiaque 12 heures après réception de la balle Pandemrix, qui est fabriqué par GlaxoSmithKline.

Le journal a également rapporté que de 65 ans, des vieilles femmes est décédé deux jours après la réception de la Commission paritaire de recours, elle aurait souffert d'un état de "muscle".

Voici une traduction approximative de l'article via Google Translator:

Vaccin contre la grippe mai-être trop forte

Mature, gravement malades peuvent être dissuadés de la vaccination

Deux personnes gravement malades sont mortes après avoir reçu le vaccin contre la grippe porcine.

MPA examine actuellement s'il mai exigent de nouvelles recommandations en garde contre les personnes âgées et les malades à se vacciner.

Deux personnes gravement malades sont mortes après avoir reçu le vaccin contre la grippe. L'un d'eux est un homme de Västernorrland, qui a eu une crise cardiaque. MPA peut pas dire si sa mort est une réaction au vaccin. Une autopsie sera fait pour élucider la cause de la crise cardiaque.

"Il est très difficile à évaluer. Quelqu'un mai considérer qu'il ya une connexion. C'est une chose personnelle comment évaluer », explique Lennart Walden Lind, des médecins à l'AMP.

Une femme poitrinaire sévère à l'âge de 65 ans de la région de Stockholm, a été retrouvé mort deux jours après qu'elle eut reçu la vaccination. L'affaire sera instruite par la MPA.

Devrait personnes gravement malades de ne pas se vacciner?

"Il ya une question légitime, et nous travaillons sur quelque chose d'enquêter. Dans les études cliniques réalisées avant la vaccination, il n'est souvent pas tant de ces rares patients sont représentés. L'expérience de la façon dont ils réagissent viendra plus tard. Nous travaillons en ce moment avec les avertissements de prudence ", a déclaré Lennart Walden Lind.

Le vaccin contre la grippe porcine diffère de la grippe ordinaire par la plupart des soi-disant adjuvants sont plus élevés. Il est l'élément qui déclenche le système immunitaire de la personne qui le reçoit.

"Cela peut expliquer que l'on peut voir les réactions un peu plus fort que sur un vaccin conventionnel. Si vous avez des nombreux facteurs de risque qui permet de se sentir mal par la fièvre résultant comme elle mai être que vous devriez vous abstenir. Il semble d'ailleurs, comme les personnes âgées tombent souvent malades à la grippe. C'est quelque chose que nous étudions et il n'y a pas de calendrier sur le moment où nous connaissons la réponse ", explique Lennart Walden Lind.

D'autres rapports provenant de Suède suggèrent que 190 personnes, dont de nombreuses infirmières ont déclaré souffrir d'effets secondaires du vaccin à l'autorité médicale (MPA).

"Jusqu'à présent, l'Autorité a reçu plus de 190 rapports provenant aussi bien des soins de santé et les particuliers. De loin les plus courants sont la douleur au bras. Puis les symptômes pseudo-grippaux légers comme la fièvre, des douleurs musculaires, maux d'estomac, maux de tête, étourdissements et fatigue. "Rapports Suédois site web de nouvelles DN.se.

Le rapport poursuit en indiquant que GlaxoSmithKline est d'attribuer un taux supérieur à la normale des effets secondaires des adjuvants dans les vaccins:

"Selon fabricant de vaccins GlaxoSmithKline mai soit environ un sur dix peine vaccinés, ce qui est légèrement plus que le vaccin contre la grippe saisonnière habituelle. C'est parce qu'une substance présente dans le vaccin qui déclenche la réponse immunitaire dans le temps. "La traduction se lit.

GlaxoSmithKline Pandemrix vaccin contient un adjuvant, le squalène.

Les vaccinations ont commencé dans toute l'Europe un peu plus d'une semaine. La Suède a été l'un des premiers pays à lancer la vaccination sur Octobre 12.

Selon le siège est à Stockholm Centre européen de prévention et de contrôle, il ya eu un total de 230 décès liés au H1N1 en Europe depuis avril, avec près de 50% de ceux qui se produisent au Royaume Uni.

.Also Je recommande à cocher Tout le monde dehors
E. site Griffins (l'homme en vedette à l'automne de la République) qui est déjà bien en avance et c'est l'organisation de personnes dans le monde pour contrer le site NWO.The est FREEDOMFORCEINTERNATIONAL.COM great site!


A Budapest, une femme de 64 ans est morte deux jours après avoir reçu le vaccin contre la grippe AH1N1.

Les vaccins ne sont pas adaptés aux enfants et aux femmes enceintes


Nouveau traitement en controverse vaccin contre la grippe

Écrit par Robert Hodgson

Mardi, 20 Octobre 2009

A 64-year-old woman décédé la semaine dernière deux jours seulement après avoir reçu une vaccination contre le nouveau A (H1N1) du virus de la grippe surnommé la grippe porcine. Le service d'état médical ÁNTSZ ordonné une autopsie pour déterminer s'il y avait un lien entre le vaccin et le décès de la patiente, qui souffrait d'chronique, mais doux, les maladies cardiaques.

Un nouveau décès

La semaine dernière a également vu la fatalité quatrième Hongrie attribué à A (H1N1) infection. A 47-year-old man qui est décédé à l'hôpital a été constaté qu'elles ont été infectées avec le virus, Tamás Székely ministre de la Santé a déclaré aux journalistes jeudi dernier. Le patient a été traité pour une pneumonie.

Hongrie médecin hygiéniste en chef Ferenc Falus a adressé une commission parlementaire de la santé, mercredi dernier, et a exhorté les Hongrois à se faire vacciner le plus rapidement possible. Falous s'était inoculé devant des journalistes dans le but d'apaiser les craintes du public quant à la sécurité du vaccin. La semaine précédente, le fabricant d'un Hongrie (H1N1) vaccine, Omninvest, avait menacé de poursuivre les médias pour «alarmisme» en suggérant que le vaccin pouvait être inefficace ou dangereux.

Hiver éventuelle épidémie

En attendant, le ÁNTSZ a averti que l'infection pourrait atteindre des proportions épidémiques en début d'année prochaine après le début de l'hiver. Moins de 300 cas de type A (H1N1) infection ont été confirmés en Hongrie depuis que le virus a été détecté chez l'homme. Cependant, la semaine avant-dernière, quelque 16.000 cas de grippe ont été enregistrés au niveau national, et il est probable que beaucoup, sinon la plupart, de ces sommes aux virus de la nouvelle variante.



Hongrie nouveau vaccin contre la grippe n'est pas adapté aux enfants, femmes enceintes, dit conseiller en santé

Le vaccin contre le nouveau virus de grippe n'est pas adapté pour les petits enfants et les femmes enceintes, un membre du Collegium la Hongrie à l'infectiologie, conseiller auprès du ministère de la Santé, a déclaré dans une émission de télévision sur TV2, dimanche soir.

Les femmes enceintes devraient plutôt être traités avec des produits antiviraux, dont il n'y a pas assez dans le pays, a déclaré Andras Szálka.

Le ministère de la Santé a répondu qu'il n'avait pas reçu à ce jour une déclaration du Collège à cet effet, cependant, il a ajouté que médecin hygiéniste en chef Ferenc Falus a convoqué une réunion du comité de la pandémie pour le lundi, où cette question serait discutée.

Le quatrième patient est décédé en Hongrie, le jeudi associée à de nouveaux virus de la grippe A/H1N1. Le virus avait été révélé dans 283 cas depuis son apparition en Hongrie en Mai

http://www.budapesttimes.hu/content/view/13267/219/




 

07/10/2009

Pétition en ligne : Soutenir le Président Tchèque pour bloquer le traité de Lisbonne

Mardi 6 octobre 2009

Vous pouvez apporter votre modeste contribution, au Président Vaclav Klaus en lui faisant savoir que vous le soutenez dans son ultime tentative de bloquer l’application du traité de Lisbonne en 2010.

Dites une dernière fois : NON au traité de Lisbonne.

Signez la pétition : http://www.petitiononline.com/sptklaus/petition.html

Plus d'explications dans notre article, du 03 octobre 2009 sur les mascarades "ouiouistes"

Référendum irlandais : La mascarade "ouiouiste" continue
http://www.r-p-f.org/IMG/article_PDF/Referendum-Irlandais-La-mascarade-continue.pdf

Source : http://www.r-p-f.org/Referendum-Irlandais-La-mascarade-continue.html