Traçabilité : Dossiers SOS JUSTICE

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29/12/2010

Les vaccins menace de la mafia médicale ou arme biologique de destruction massive !

 
A voir toutes affaires cessantes, magistral !

Surtout, ne ratez pas la seconde partie ! 

A diffuser d'urgence et sans modération !

  

Il faut absolument éradiquer cette pratique criminelle qu'est la vaccination (empoisonnement), en vérité, une arme biologique et chimique de destruction massive !

 
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Les vaccins menace de la mafia médicale - 1/2

 "Traduit par ThePlot911"

26/06/2010

Bill Gates finance un programme de vaccins à nanoparticules

Et ça  continue ! Les Illuminati poursuivrent leurs plans machiavéliques contre l'humanité !

Bill Gates finance un programme de vaccins à nanoparticules et les chemtrails sont parfaits pour ça ! La puce ayant été réduite à l'état d'un grain de poudre !

mercredi 9 juin 2010 par NewsOfTomorrow

 

(Source : Natural News via Sott, trad. NewsOfTomorrow)

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© NaturalNews

La Fondation Bill et Melinda Gates commence à se faire connaître pour le financement des technologies destinées à favoriser la stérilisation de masse et les programmes de vaccination dans le monde. L'un de ces programmes récemment financés par la fondation est un programme de stérilisation qui utiliserait de puissantes projections d'ultrasons sur le scrotum d'un homme pour le rendre stérile six mois. Cette technologie devrait plutôt s'appeler "castration temporaire". Plus d'informations ici.

 

Maintenant, la fondation finance un nouveau programme "de vaccin à libération provoquée par la sueur" se basant sur des nanoparticules traversant la peau humaine. Cette technologie est décrite comme une façon de "...fabriquer des nanoparticules pénétrant la peau par les follicules pileux et éclatant au contact de la sueur humaine pour libérer le vaccin."

 

La subvention de recherche est attribuée à Carlos Alberto Guzman, du Centre Helmholtz de Recherche sur les Infections en Allemagne et à Claus-Michael Lehr et Steffi Hansen de l'Institut Helmholtz pour la Recherche Pharmaceutique.

 

Ils participent tous deux au programme "Grand Challenges Explorations" que soutient la Fondation Gates, dont le but serait "d'accomplir des percées majeures en matière de santé mondiale."...des percées comme la stérilisation de masse et les vaccins à nanoparticules qui pourraient être secrètement administrés sans que vous en soyez informé, visiblement. Ces nanoparticules pourraient être utilisée sous forme de nuage de fines gouttelettes pulvérisées sur toute personne traversant un barrage de sécurité dans un aéroport, par exemple. Ou elles pourraient être diffusées dans les systèmes de ventilation d'un bâtiment de bureaux d'entreprise ou d'une école publique pour vacciner les masses. Vous ne sauriez même pas que vous êtes vacciné.

 

Cette technologie est potentiellement très dangereuse pour la liberté de votre santé. En l'utilisant, les gouvernements ou compagnies pharmaceutiques (c'est la même chose de nos jours) pourraient créer une crème-pour-la-peau/vaccin qui serait présentée sous forme de "crème solaire". Mais lorsque vous l'utiliseriez, vous vous vaccinerez vous-même avec des nanoparticules s'enfonçant sous la peau et éclatant en libérant un ADN étranger dans votre corps.

Histoire de la médication discrète des masses

Vous vous demandez pourquoi les gouvernements chercheraient à soigner les gens sans qu'ils le sachent ou sans leur consentement ? Ils le font déjà avec la fluoration de l'eau. Le fluor est un médicament, et les gouvernements régionaux et nationaux partout sur terre utilisent la distribution de l'eau potable pour donner du fluor à la population, qu'elle en ait besoin ou non et sans aucune prescription ou diagnostic médical.

 

Donc si les gouvernements donnent déjà des médicaments discrètement à la population comme le montre l'exemple du fluor dans la distribution de l'eau, ils ont préparé le terrain à une vaccination de masse par des voies similaires, comme la distribution d'air dans les immeubles. Et grâce à Bill Gates, la nanotechnologie nécessaire à cette fin est maintenant financée.

Est-ce vraiment une "percée majeure en matière de santé mondiale ?"

 

J'imagine que c'est à condition que vous soyez favorables à une médecine discrète fournissant au peuple les médicaments et vaccins derrière leur dos. La médecine occidentale est si outrageante pour les personnes rationnelles qu'elle ne peut même pas opérer au grand jour. C'est pourquoi elle recourt à une contamination discrète de la distribution en l'eau afin d'obliger le public à avaler ces médicaments.

Fluor et médecine discrète

Ah, et au passage, pour quiconque arguant que le fluor n'est pas un médicament, rappelez-vous ceci : Selon la FDA, toute substance chimique ayant un effet biologique sur le corps humain est, par définition, un médicament. De ce fait le fluor est aussi un médicament.

De plus, le fluor est promu avec la revendication extravagante de "prévention des caries", ce qui en fait un "médicament non-approuvé" selon la FDA. Alors comment se fait-il qu'un médicament non approuvé soit versé dans la distribution en eau et donné de force à des centaines de millions de personnes sans un seul diagnostic de carence en fluor ou même une seule ordonnance d'un docteur ?

La réponse est que la médecine occidentale est si rrogante qu'elle ne croit pas devoir suivre de règles, règlements ou lois quelconques. Il n'y a qu'un système de médecine "tyrannique" qui vous ferait avaler des médicaments de force, en les versant dans la distribution en eau, sans que vous ne le sachiez. Alors pourquoi penser que ce serait différent pour les vaccins ? Si la médecine mainstream peut trouver le moyen d'obliger tout le monde à recevoir des vaccins en secret, soyez sûr qu'ils chercheront à le faire !

 

Et de tels efforts recevront sans aucun doute le soutien financier de Bill Gates.

 

http://newsoftomorrow.org/spip.php?article8334

 

 

 

 

15/01/2010

Nanotechnologies : tous cobayes de la nano-bouffe ?

Pour ceux qui s'imaginent encore ne pas avoir la puce en eux : un article édifiant !
Les Illuminati-reptiliens rêvent de contrôler la population mondiale par le moyen de la puce Rfid : la preuve !
Sans compter que Sarkozy a donné l'aval dernièrement aux laboratoires pharmaceutiques d'utiliser les biotechnologies et la nanotechnologie en médecine !

La traçabilité et la pharmacoviligence par le biais des vaccins, cela ne vous rappelle-t-il rien ?

Casser votre ADN à tout prix !


Apprentis sorciers par :

Par Agnès Rousseaux (14 janvier 2010)

Nanotechnologies : tous cobayes de la nano-bouffe ?

Après les OGM, les nanotechnologies s’invitent dans notre assiette : les nano-aliments, traités avec des nano-pesticides et contenus dans des nano-emballages, se multiplient. A la clé : de faramineux profits financiers pour les industriels et des risques environnementaux et sanitaires aujourd’hui impossibles à évaluer. Le tout dans une totale - et incroyable - absence de règles et de contrôles.

Des aliments intelligents qui s’adaptent aux goûts du consommateur, des vêtements qui repoussent l’eau, des matériaux qui s’auto-réparent, de la « poussière intelligente » qui enregistre discrètement les conversations... Bienvenue dans le nano-monde ! Un univers où la science bricole des particules invisibles au microscope et empile des atomes à l’échelle du nanomètre, c’est-à-dire un milliardième de mètre [1]. Les nanotechnologies seront à la base d’une troisième révolution industrielle au cours du 21e siècle, nous promet-on.

Une révolution qui passe aussi par nos assiettes. Car ces nanoparticules sont déjà présentes dans les aliments industriels, les pesticides agricoles, les emballages alimentaires, les récipients de stockage... sans contrôle ni étiquetage. Des particules qui, du fait de leur minuscule taille, traversent les barrières biologiques et peuvent circuler dans tout l’organisme : la peau, les tissus, le cerveau... Alors, prêts pour une nourriture « atomiquement modifiée », aux effets encore inconnus ?

Au moins 106 nano-aliments déjà commercialisés

Difficile de recenser les nano-aliments existants. Les fabricants ont bien compris que les incertitudes qui entourent aujourd’hui les nano-particules peuvent effrayer les consommateurs. Ils ne communiquent pas clairement sur leur utilisation. Selon l’ONG les Amis de la Terre, c’est toute la chaîne alimentaire qui est aujourd’hui « contaminée ». Son rapport intitulé « Du Laboratoire à nos assiettes : les nanotechnologies dans l’alimentation et l’agriculture » dresse la liste de 106 produits alimentaires, du jus de fruit « fortifié » aux compléments alimentaires vitaminés en passant par un « nano-thé ».

L’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) dénombre tous secteurs confondus 2 000 nanoparticules manufacturées déjà commercialisées, et plus de 600 produits de consommation concernés. Si ces chiffres sont difficilement vérifiables du fait de l’absence de traçabilité, des estimations situent le marché des nano-aliments à plus de 5 milliards de dollars en 2005, avec des prévisions de 20 milliards de dollars pour 2010. Le groupe de consultants Helmut Kaiser prévoit que le recours aux nanotechnologies concernera, d’ici 2015, 40% des aliments industriels.

« Une technologie de confort pour les pays riches »

Du silicate d’aluminium pour empêcher l’agglutination des aliments en poudre, du ketchup épaissi avec du dioxyde de silicium, des vinaigrettes blanchies au dioxyde de titane... Les nano-aliments nous apporteraient, selon leurs partisans, des avancées culinaires majeures : du chocolat ou des glaces sans lipides et sans sucre, qui conservent le même goût que l’original, une huile (Shemen Industries) qui inhibe l’entrée du cholestérol dans le sang, un substitut alimentaire (Nanotrim de Nanonutra) qui brûle les graisses. Ou la possibilité de modifier le goût d’un aliment selon nos désirs. Des industriels comme Nestlé cherchent à concevoir les « nano-aliments du futur ».

Le géant agroalimentaire Kraft Foods (Etats-Unis) fait partie de ces pionniers. En 2000, il a financé un consortium de 15 universités et laboratoires de recherche, Nanotek, pour concevoir de la nourriture « intelligente » et personnalisée, tels des aliments qui contiennent des centaines de nano-capsules, remplies de saveurs, de nutriments, de couleurs différentes. Un four à micro-ondes pourrait déclencher, selon la fréquence des ondes, telle ou telle capsule, selon les désirs du consommateur. Une nourriture interactive en quelque sorte, qui peut même se transformer elle-même si une personne est allergique à un composant, ou libérer une dose de supplément nutritif si elle détecte des carences. Kraft Foods, le concepteur de ce projet, est propriétaire des marques de chocolat Milka, Côte d’Or, Toblerone, Suchard, et de café Carte Noir, Grand’Mère, Jacques Vabre ou Maxell. Imaginez demain votre café de couleur rose et au goût banane qui vous délivre votre dose quotidienne de vitamines C... Ou du chocolat qui libère des arômes de carotte tout en soignant votre gueule de bois. Formidable, non ?

Des nanos au goût d’OGM

Pourquoi ce déploiement de technologies ? « Sur le plan alimentaire, on ne comprend pas à quoi ça sert, explique Rose Frayssinet, de l’ONG Les amis de la Terre. « C’est comme les usages dans le textile : à quoi servent des chaussettes « sans odeur » avec du nano-argent ? Les nano-particules vont partir dans l’eau au bout de quatre lavages, et vont aller bouffer les microbes jusque dans les stations d’épuration. Au vu de ce que ça coûte, quelle est l’utilité sociale de tout ça ? Ce sont des technologies pour le confort des plus riches ».

Certains voient les nano-aliments comme une « aubaine » pour les paysans du Sud. Leur credo ? Des nanos qui augmenteraient la productivité agricole et permettraient de lutter contre la faim. Une promesse qui rappelle celles des lobbys biotechnologiques et leurs OGM. La comparaison ne s’arrête pas là : risques sanitaires et environnementaux, privatisation du vivant ou de combinaisons d’atomes par des brevets industriels, mise sur le marché de produits dont l’innocuité n’est pas prouvée... Des nanocides (pesticides utilisant les nano-technologies) intelligents qui nécessiteraient un dosage moins important que les pesticides actuels, et ne causeraient aucun mal aux insectes ? Le fait que ce soit des firmes comme Monsanto, Bayer ou Syngenta qui les développent ne peut qu’inviter à rester très prudent sur le sujet...

Vers un nouveau scandale sanitaire ?

« Dans le cas des OGM, nous avons obligé Monsanto à rendre publiques des études partielles de toxicité dissimulées au public. Des études semblables n’existent pas sur la nocivité des nanoparticules, souligne la Fondation Sciences citoyennes. Et les lanceurs d’alerte sont actuellement dissuadés par tous les moyens (poursuites en justice...) de briser la propagande officielle ». Pour Rose Frayssinet, nous sommes face à un risque encore plus grand que les OGM. « Les OGM, c’est un secteur, alors que les nanotechnologies concernent tous les secteurs. Les risques sont d’autant plus difficiles à analyser. On ne peut pas avoir une vision globale des implications ».

Difficile en effet de contrôler le comportement de nano-particules. Elles ne répondent pas aux lois de la physique classique, mais à celles de la mécanique quantique. Construire des particules, atome par atome, manipuler la matière au niveau des molécules, c’est entrer dans un monde d’incertitude radicale. Les propriétés des particules, comme leur toxicité ou leur persistance biologique, varient selon leur taille. De fait, les connaissances actuelles sur les effets toxiques des nano-particules manufacturées sont très limitées.

« Les données disponibles indiquent que certaines nanoparticules insolubles peuvent franchir les différentes barrières de protection, se distribuer dans le corps et s’accumuler dans plusieurs organes, essentiellement à partir d’une exposition respiratoire ou digestive », prévient une étude de l’Afsset, en 2006. Les nano-particules se diffusent dans les alvéoles pulmonaires, le sang, la barrière hémato-encéphalique qui protège le cerveau, ou le placenta. Fin 2008, un nouveau rapport de l’Agence juge que la nano-toxicologie fournit « des résultats encore peu nombreux, disparates et parfois contradictoires » et qu’il « n’est cependant pas possible d’exclure à cette date l’existence d’effets néfastes pour l’homme et l’environnement ». Quant à l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), après avoir rappelé que des études extérieures montrent de possibles altérations de l’ADN par les nano-particules [2], elle confesse « l’impossibilité d’évaluer l’exposition du consommateur et les risques sanitaires liés à l’ingestion de nanoparticules. » Très rassurant...

Nano-particules : l’amiante du 21ème siècle ?

Une étude britannique démontre l’existence d’un effet indirect des nanoparticules qui endommageraient « à distance » l’ADN [3]. Marie-Claude Jaurand, directeur de recherche à l’INSERM, pointe du doigt les nano-tubes de carbone, matériau ultra-résistant utilisé dans l’industrie, pour leurs effets « similaires à ceux de l’amiante », concernant la production de lésions de l’ADN et la formation d’aberrations chromosomiques. Face à ces risques, que font les instances compétentes ? Pas grand chose. Les instruments règlementaires sont inadaptés. Ministères et agences sanitaires sont complètement dépassés (les documents les plus récents publiés sur le site du ministère de la Santé datent de 2007). L’évaluation des risques doit être totalement repensée.

Les systèmes d’autorisation de mise sur le marché reposent sur la composition chimique des produits. Pour les nanoparticules, cela ne suffit pas, car les effets dépendent aussi de l’organisation spatiale des éléments atomiques et de leur taille. Un élément non toxique peut le devenir à l’échelon nanométrique. « Le dioxyde de titane et les dioxydes d’argent n’ont pas les mêmes propriétés au niveau nanométrique et au niveau macroscopique, explique Rose Frayssinet. Ils n’ont pas les mêmes propriétés selon qu’ils mesurent 20 nano ou 60 nano. Pour étudier les risques, il faudrait donc mener des études pour toutes les échelles ». Mais cela coûte cher. Et les outils manquent. « D’après les textes européens, dès qu’on modifie un aliment, une étude d’innocuité est obligatoire. Mais personne ne sait le faire. Il y a encore un an, il n’y avait aucun filtre vraiment sûr pour récupérer les nano-particules. Sans compter que les délais d’études étant très longs, les résultats arriveront après la mise sur le marché. On demande aux fabricants de travailler dans des salles blanches, avec des scaphandres. Et juste derrière, on met les produits sur le marché. C’est aberrant ! ».

Concernant la production et la mise sur le marché, les industriels se réfèrent à la directive européenne REACH. Celle-ci est pourtant insuffisante. Seules les substances chimiques produites en quantité supérieure à une tonne par an y sont soumises. Vu la taille des nano-particules, cette quantité de production n’est pas toujours atteinte. Et pour le moment, aucune obligation d’étiquetage n’existe, même si le Parlement européen commence à se saisir de cette question.

L’État finance sans s’inquiéter des conséquences

« No data no market » (pas de données, pas de marché). Telle est la position défendue par de nombreuses associations écologistes, qui espèrent être rejointes par les syndicats de salariés. Elles demandent un moratoire sur les nano-produits. Et des procédures d’évaluation des risques adaptées. Les ONG souhaitent aussi débattre de l’utilité sociale des nanotechnologies, en particulier dans le secteur alimentaire.

Le gouvernement français a lancé en 2009 le plan Nano-Innov, qui vise à placer la France parmi les pays les plus en pointe sur les nanosciences, en encourageant la recherche fondamentale à travailler « avec les entreprises pour mettre au point des technologies, déposer des brevets, créer des produits ». 70 millions d’euros ont été consacrés l’an dernier à ce projet. En parallèle, aucun fonds n’est dédié aux études toxicologiques et aux impacts sanitaires et environnementaux.

Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, a souligné à l’occasion du lancement de ce plan l’excellence de la recherche nationale sur les nanotechnologies (5ème rang mondial [4]) mais se désole que seulement 290 brevets aient été déposés en 2005, ce qui représente moins de 2% des brevets mondiaux. Car le secteur peut rapporter gros. La National Science Foundation (NSF) américaine évalue le marché des nanotechnologies à mille milliards de dollars en 2015. Selon la Fondation Sciences citoyennes, les investissements en recherche et développement ont été quasiment multipliés par dix entre 1997 et 2003 (3,5 milliards d’euros), avec une prévision de croissance de 40 % par an. « Les chercheurs nous disent souvent : il suffit qu’on parle de ’nanotechnologies’ dans nos projets pour avoir de l’argent pour mener des recherches », commente Rose Frayssinet.

Les multinationales de la pharmacie et de l’agrochimie sont sur les rangs pour fabriquer davantage de nano-aliments. A l’opposé de systèmes alimentaires organisés localement et écologiquement soutenables, se prépare une nouvelle révolution alimentaire, basée sur l’accaparement par quelques firmes privées des éléments constitutifs de la matière et de notre alimentation. Après la malbouffe, nous voici transformés en cobayes de la nano-bouffe, avec le silence complice de l’État.

Agnès Rousseaux


Publicité de la chaîne de supermarché PriceChopper pour les nanotechnologies sur des boîtes de céréales

Publicité pour le revêtement antibactérien « Silver Nano » à l’intérieur des réfrigérateurs SAMSUNG

Notes

[1] Taille de l’atome : 1 dixième de nanomètre, ADN : 10 nanomètres, protéines : 20 nanomètres.

[2] « Certaines nanoparticules peuvent traverser et/ou altérer les membranes plasmiques, nucléaires et mitochondriales, induire une peroxydation lipidique et la génération d’espèces réactives de l’oxygène elle-même à l’origine d’un stress oxydatif pouvant altérer des protéines et l’ADN ( Hong 200657 ; Xia 200658 ; Beck-Speier 200559 ; Lewinski et al. 200860 ; Stone 200761 ; Hussain et al., 200562) ». Source : Nanotechnologies et nanoparticules dans l’alimentation humaine et animale - AFSSA

[3] « Nanoparticles can cause DNA damage across a cellular barrier » Gevdeep Bhabra et al., Nature Nanotechnology (en ligne le 5 novembre 2009)

[4] avec 3 526 publications en 2006, soit 5,6% des publications mondiales

En savoir plus

Inventaire des produits alimentaires utilisant des nanotechnologies :

- Le rapport des Amis de la Terre (en anglais), Du Laboratoire à nos assiettes : les nanotechnologies dans l’alimentation et l’agriculture / La traduction partielle du rapport en français est disponible sur cette page.

- Nanotechproject (base de données en anglais)

- Base de données des acteurs des nanomatériaux en France (dont secteur alimentaire), mis en place par le CNRS et le Commissariat à l’énergie atomique mais pas actualisé depuis 2005...

Lire aussi :

BASTAMAG

09/01/2010

La puce RFID dans les vaccins

Les vaccins à cristaux liquides :
http://www.dietra.ch/dietra-vie/etudes/sante/vaccins/nano...

La puce RFID dans les vaccins

Les nouvelles générations de puces fonctionnent avec des cristaux liquides directement injectables dans le sang pour se loger dans certaines régions du cerveau.


Le Dr de Brouwer explique à ce propos: "Ces transpondeurs, à partir d'une influence magnétique extérieure, permettent d'agir à l'échelle cellulaire, c'est à dire inconsciente, soit avec des émetteurs, soit avec des antennes télé, soit avec des satellites. Si de tels transpondeurs étaient injectés à des humains, il serait possible d'agir sur les gens à distance avec une antenne cellulaire qui court-circuite la conscience individuelle."

Le journaliste indépendant Serge Monast relate une campagne de vaccination au protocole inhabituel, inclinaison particulière de la seringue, forte pression de quelques secondes exercée à l'endroit de l'injection, recommandation de retirer la seringue très rapidement. "Ce fait rattaché au protocole spécial est d'autant plus étrange dans l'administration d'un vaccin contre la méningite, qu'il ressemble en tous points à la manière dont on injecte un "implant électronique" servant à l'identification personnelle et fabriqué par Texas Instrument.

La méthode est aussi semblable à celle utilisée pour l'injection de cristaux liquides, afin d'empêcher leur retour dans la seringue... La ressemblance existant entre ce protocole et celui utilisé dans le cadre de l'injection d'implants électroniques devant servir à l'identification des sujets injectés, mais aussi à leur repérage par satellite, ainsi qu'au contrôle direct de l'individu pour des fins politiques est tout à fait troublante."


EXTRAIT CONFERENCE NENKI


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De la poudre de RFID

BE Japon 434 >> 23/02/2007
>> Sommaire

Réseaux et télécommunications
De la poudre de RFID


http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/41431.htm

Hitachi vient de présenter, il y a peu, sa nouvelle technologie RFID (Radio Frequency Identification) qui bat tous les records de miniaturisation avec ses 0,05x0,05 mm2 pour 0,005 mm d'épaisseur. Le précédent record était déjà détenu par Hitachi avec la mu-chip de 0,4x0,4 mm2. Elle était, par exemple, utilisée pour détecter les billets d'entrée contrefaits lors de l'exposition universelle à Aichi en 2005.

La nouvelle puce est 64 fois plus petite que la mu-chip et un peu plus petite que le diamètre d'un cheveu humain. Tout comme son aînée, la mémoire est de 128 bits ce qui permet d'obtenir une identification par un nombre à 38 chiffres. Rien n'a été communiqué cependant sur la distance de lecture mais on peut supposer que les 25 cm de la mu-chip ont été conservés ou approchés. Pour obtenir cette puce de la taille d'un grain de poudre, une nouvelle miniaturisation des semi-conducteurs a été faite et la puce est gravée par des faisceaux d'électrons.

En sus des applications classiques RFID, la discrétion incroyable de cette puce laisse présager de nouvelles applications seulement limitées par l'imagination des utilisateurs. L'inclusion de puces dans des papiers déjà commencée avec la génération précédente pourrait par exemple être mise en pratique pour détecter les contrefaçons de billets de banque. On pourrait aussi imaginer s'en servir comme mesure antivol dans les produits d'un magasin dont tout le pourtour de l'encadrement des portes serait fait de lecteurs RFID.
Hitachi prévoit une commercialisation dans deux ou trois ans.


http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/41431.htm

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Votre pire cauchemar: la puce RFID en poudre

 

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La plus petite puce RFID a été lancée cette année par Hitachi. Aboutissement de la miniaturisation, ces puces RFID (Radio Frequency IDentification) mesurent seulement 0,05 x 0,05 millimètres. Le record précédent, la « mu-chip » d’Hitachi, était de seulement 0,4 x 0,4 millimètres. Regardez bien la taille de la « mu-chip », posée sur le bout d’un doigt (ci-dessus).

Maintenant, comparez avec les nouvelles puces RFID. De type "poudre", les puces sont soixante fois plus petites.
 
Puces RFID en poudre!
 
Les nouvelles puces RFID ont une ROM (mémoire) de 128 bits pour stocker un nombre unique de 38 chiffres, comme leurs prédécesseurs. Hitachi utilise la technologie de la miniaturisation des semi-conducteurs et des faisceaux d’électrons, pour écrire des données sur les substrats de la puce, afin d’atteindre cette nouvelle taille. Les micro-puces « Mu », de Hitachi, sont déjà en production, elles ont été utilisées pour empêcher la réalisation de faux billets, l’année dernière, à l’exposition internationale technologique d’Aichi. Les puces RFID en poudre, sont tellement petites, qu’elles peuvent s’intégrer facilement dans l’épaisseur d’une mince feuille de papier, comme celles utilisées dans les billets de banque et les documents certifiés.

Mais Kodak a franchi un pas de plus, et a récemment breveté une micro-puce digestible, qui est inoffensive et soluble. Ces puces seraient recouvertes avec de la gélatine, qui se dissoudrait progressivement dans l’estomac. Après avoir avalé la puce, le patient doit s’asseoir à côté d’un récepteur radio. Elles se disolvent ensuite, lorsqu’elles sont exposées à l’acide gastrique, ce , pendant une période de temps précise, fournissant un moyen subtil de contrôler l’appareil digestif d’un patient. Kodak affirme que des puces radio similaires pourraient aussi être incorporées à un genou artificiel, à une articulation de hanche, de telle façon, qu’elles se désintègrent à un moment donné, en fonction de l’usure. Cela enverrait une alerte, quand à la nécessité d’une nouvelle chirurgie.
 
Vendredi 16 octobre 2009 par Archétype
 

 

 

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Vaccination, Puces RFID, GSM, Chemtrails

Vaccination, Puces RFID, GSM, Chemtrails
Relier les points
http://www.wat.tv/video/vaccination-puces-rfid-gsm-1upqu_1uie1_.html

Vaccination, Puces RFID, GSM, Chemtrails - Relier les points

vendredi 18 septembre 2009 par Archétype

La vaccination, les puces RFID, les chemtrails et les GSM, sont peut-être les différentes composantes d’un même plan, implacable. Plan élaboré et mené dans le temps, de façon inflexible. Traités séparément, ces 4 composantes sont en soi une source de questionnement ; reliés ensemble, ils se complètent diaboliquement.

Vaccination H5N1

Nous baignons dans le sujet. Entre information et désinformation, il devient très difficile d’y voir clair. Nous pouvons maintenant constater, de visu, à travers des témoignages de proches, que cette terrible grippe H5N1 annoncée, n’a en fait rien de bien terrible. Les tests de vérification ne sont plus utilisés et la comptabilisation des cas a été officiellement arrêtée. La plupart du temps, les médecins sont incapable de différencier la grippe H5N1 d’autres pathologies d’apparences voisines. Nos élites sont parfaitement au courant, depuis toujours. Curieusement, il y a consensus entre tous les gouvernements occidentaux. Tous d’accord pour vacciner le peuple ! Alors, pourquoi vouloir à tout prix vacciner massivement les populations, si tout le monde sait parfaitement que c’est inutile ?

a) Enrichissement des laboratoires : C’est une évidence. C’est toujours bon à prendre. Mais alors pourquoi laisse-t-on se développer, voir alimente-t-on, les rumeurs sur la toxicité du vaccin ? Cela parait, en apparence, contraire aux intérêts des laboratoires. Je pense que le scandale « Baxter », concernant les souches de vaccins polluées par différents virus actifs, est une fuite contrôlée. Cela me semble trop gros. Je vois, dans tout ce tapage médiatique, une diversion focalisant l’attention des « anti-vaccination », et des rebelles de tous poils. Un effet de manche, en somme.

b) Politique de réduction de la population mondiale : Certes, des élites y travaillent d’arrache-pied. Mais la vaccination, ne concernera réellement que les occidentaux, les Japonais, une petite partie de la Chine, majoritairement les populations ayant un certain niveau de vie. Et les autres, les populations déshéritées, qui représentent la très grande majorité de la population terrestre ? Cela ne tient pas. Si vous vouliez réduire la population mondiale, vous conserveriez des humains capables de concevoir des technologies, de les produire en quantité restreinte, vous conserveriez des personnels médicaux, des agronomes, etc. Bref, il suffirait de piocher dans les populations à niveau de vie élevé. Ce sont les dernières qui seraient éliminés. Le problème de ces humains à « forte valeur ajoutée », de ces esclaves « technologiques », résidant dans leur contrôle.

c) Bien-être des populations : Nos dirigeants et seigneurs, nous aiment et veulent notre épanouissement, dans le meilleur des mondes. Merci à eux. Je vous laisse juges.

Puces RFID

Elles ont fait couler beaucoup d’encre et de salive. Ce qui ne les a pas empêché de se miniaturiser de façon impressionnante. Ces petits grains d’intelligence, au service d’une intelligence, atteignent maintenant des tailles inférieures au 1/10ème de millimètre. Fini le grain de riz, voici plus petit qu’un grain de sable ! Il y a deux types de puces, les passives et les actives.

Les puces passives correspondent à ce qui est déjà utilisés, pour empêcher le vol. Elles ne s’activent que devant des portiques spéciaux, fixés généralement entre les caisses des super marchés, à la sortie des locaux ou dans les lieux publiques (passeport à puce biométrique).

Les puces actives nécessitent d’être alimentées, pour communiquer 24h/24. Les premiers modèles, conçus pour le traçage des humains, étaient injectés dans les tissus. Ces tissus assurant la stabilité de la puce dans le corps. Il y avait deux emplacements de choix : le dos des mains ou le crâne. Ces emplacements permettent, grâce aux variations de températures naturelles, de générer un courant électrique dans la puce. Elle est donc alimentée en permanence et peut recevoir et transmettre des informations. Les derniers avancements de ces matériels, laissent entrevoir le contrôle possible de certaines fonctions biologiques, l’émission de messages subliminaux directement dans le cerveau. Des puces ont été implantées dans des humains travaillant dans des secteurs « sensibles », en Angleterre et aux US. Les gens n’ont pas eu le choix, la puce ou la porte ! Il existerait un programme d’implantation massive de ces petites bébêtes. Reste à préparer les peuples et à trouver une bonne raison pour effectuer ce marquage. Cela rappel toujours les pratiques des Nazis envers les peuples juif, tzigane et autres. Les populations ne sont pas « prêtes » à accepter cela. Quelle ruse sera employée, pour y parvenir ?

(Voir article : http://www.freewebs.com/nomicrochip/index.htm)

GSM (+ WiFi)

Notre fameux téléphone portable. Vraiment une technologie formidable. Il ne nous quitte plus, aussi dangereux que pratique. Tous les techniciens, ingénieurs, versés dans la radioélectricité, savent que les micro-ondes sont dangereuses pour la vie. Le micro-onde à été inventé sur ce principe, ça chauffe tout ce qui contient de l’eau. Fort de ces connaissances, les téléphones cellulaires ont tout de même été commercialisés à très grande échelle. Tout le monde sait et a toujours su les risques encourus par cette technologie. Les autorités de tout poils, les fabricants, les prestataires on criés à tout va qu’il n’y a aucun danger, avec la bénédiction des gouvernements. Pourquoi cet aveuglement ?

a) Les intérêts financiers, le business : Absolument, mais certainement pas la seule motivation. Les motivations existent souvent à plusieurs niveaux. Chaque niveau d’intérêt n’étant pas forcément au courant d’un intérêt supérieur.

b) Les écoutes : Les écoutes sont grandement facilités par l’informatisation des communications. De plus, les téléphones sont probablement pilotables à distance. Rien ne s’oppose à leur utilisation furtive comme micro espion.

c) Affaiblissement volontaire de la capacité de résistance de l’organisme : Les preuves sont là, disponibles et sans appel. Les assurances refusent maintenant d’assurer les compagnies téléphoniques, contre les risques sanitaires. C’est sans commentaire.

d) Confort des populations : ???

Aucune de ces raisons ne justifient la puissance importante des antennes émettrices, ni des téléphones. Le prétexte consistant à mettre en avant l’augmentation du nombre d’antenne, si l’on diminue leur puissance, ainsi que celle des GSM, est certes une vérité, mais les chinois ont développé un système permettant, à confort égal, d’installer beaucoup moins d’antennes.

Chemtrails

Sur les chemtrails, ces longues traînées blanches, dans le ciel, qui mettent tant de temps à se dissoudre, les hypothèses ne manquent pas.

a) Action sur les conditions météorologiques : Le système HAARP permettrait aux américains de contrôler le climat, en des endroits précis du globe. Les émissions radioélectriques de HARRP, seraient absorbées par des zones de l’atmosphère, rendues plus conductrices. Modifiant ainsi l’équilibre des masses d’air. Cela pourrait générer tempêtes, cyclones, inondations, sécheresses. Possible, mais les photos des installations de HAARP, ne paraissent pas si considérables. Le globe est vaste et les puissances nécessaires devraient être considérables. Il y a peut-être des installations secrètes ceinturant la terre, ou l’espace ?

b) Contrôle des populations : L’émission de certaines ondes, réfléchies par les sels de baryum épandus dans l’atmosphère, atteindrait les masses humaines. Ces ondes influenceraient la biologie humaine. Le problème reste la sélectivité. Les élites devraient se protéger de ces fréquences nocives. Pas facile de se promener avec des vêtements en aluminium, couvrant la totalité du corps. Il y a aussi l’hypothèse de la diffusion de produits toxiques, virus et bactéries. Le problème qui se pose reste le même, comment protéger les élites ? Antidotes ? Vaccins ? Pas très pratique.

c) Amélioration de la propagation des ondes radioélectriques : Il est reconnu que l’épandage de sels de baryum dans l’air, améliore beaucoup les capacités de transmissions radioélectriques de l’atmosphère. Cela forme dans le ciel, comme des réflecteurs, pouvant couvrir des zones terrestres immenses. Ce système se comporte comme un vaste émetteur, permettant de toucher de grands groupes de population, munis de récepteurs internes.

(Voir article suivant : http://scandales.mondiaux.free.fr/contrails.htm)

Relier les points

Si nous partons de la possibilité, que ces 4 technologies aient été développées selon un timing bien précis, qu’elles donnent l’impression de n’avoir rien en commun, que les défauts inhérents à chacune d’elles, ne sont en fait pas les conséquences de négligences ou de défauts de conception, nous réalisons un ensemble parfait.

Le cerveau de ce monstre est constitué par le système de communication planétaire HARRP. Il émet des ondes tout autour de la terre. Ces ondes sont réfléchies par les épandages spécifiques de sels de baryum, sur des zones de population choisies pour cibles. Les humains, auxquelles on a injecté des micro-puces actives, sont influencés à distance par HAARP. Ces micro-puces sont alimentées en permanence par les émissions radioélectriques des émetteurs GSM, des téléphones GSM et du Wifi. La nocivité des ondes des GSM et du Wifi, en particulier du MIMO, devient une qualité quand il s’agit d’alimenter des puces actives.

La vaccination de masse, sans justification réelle démontrée, imposée par les institutions internationales, les états, n’a aucun sens. L’injection de micro-puces reste l’explication la plus plausible. Pratiquement personne n’acceptera de se faire injecter consciemment un « alien » dans le corps. Ces micro-puces vont se déplacer toutes seules dans l’organisme, est se fixer près des oreilles ou dans le cerveau, par circulation naturelle, dans la mesure où elles ont une densité inférieure à celle du sang. (voir article de Jean-Pierre Petit et François Lescure 24 octobre 2005)

L’ensemble des ces technologies ont été testées et sont maintenant éprouvées. Le ciel est parsemé de sels de baryum, les antennes GSM crachent leurs fréquences nocives ; tout le monde baigne dedans. Les puces étaient prêtes. Elles sont en cours d’incorporation au vaccin bidon.

La boucle est presque bouclée, il ne reste que l’injection des puces par vaccination. Une rumeur, peut-être fondée, précise que les vaccins transitent par la Chine. A votre avis, vu la quantité de puces nécessaires, ou seraient-elles produites ? Pourquoi ce vaccin est-il aussi cher à produire (15€) ?

Archétype

http://newsoftomorrow.org/spip.php?article6426

 

11:48 Publié dans Biométrie, Puce RFID, Traçabilité, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

La puce RFID soluble, c’est bien plus rigolo

Si vous n'avez pas encore compris les liens existants entre la puce RFID, l'ADN, les virus et les chemtrails, lisez cet article…

L’une des théories les plus intéressantes est sans aucun doute la nouvelle cosmologie de Matti Pitkänen, qui établit, pour la première fois, un lien entre la physique et la conscience. Le physicien finnois a postulé, il y a déjà quelques années, une brillante théorie sur la manière dont l’univers était constitué, avec, à la base, une nouvelle géométrie spatiale basée sur huit dimensions : la géo-métro-dynamique topologique (TDG). Dans cette théorie compliquée, difficilement compréhensible même pour les savants, les trous de vers (ou vermoulures) jouent un rôle important. Les « vermoulures» ont été nommées ainsi pour la première fois par le physicien John Wheeler. Il s’agit de microscopiques canaux de connexion à travers l’hyper-espace, qui apparaissent suite à des fluctuations et des variations du vide quantique. Cet étrange nom est le résultat d’une blague de Wheeler, qui a comparé ces structures à des trous faits par les vers dans une pomme.

La Théorie de Pitkänen est très provocante, parce que, pour la première fois dans l’histoire des sciences, elle tente d’établir une relation entre la physique et biologie, ce qui mène à une véritable cosmologie du vivant. La biologie moderne, spécialement la génétique, s’occupe depuis longtemps de l’étude des molécules porteuses des gènes : l’ADN.

Selon la théorie de Pitknen, l’ADN ne sert pas seulement à produire des protéines dans les cellules et de construire par cette voie le corps, comme on l’avait découvert. Selon le chercheur, le long de cette grande biomolécule, les vermoulures déjà mentionnées s’accolent et lui servent de canaux de communication. Par cette voie, Pitkänen arrive à une toute nouvelle vision de l’ADN, dans laquelle des termes tels que conscience et perception s’intègrent et font leur entrée dans la physique. Il écrit : « les champs vermoulures magnétiques , qui sont greffés sur des membranes espace-temps, qui contiennent de la bio matière courante, sont de bons candidats pour l’explication physique du mécanisme de la perception.. Le magnétisme des vermoulures pourrait même être considéré comme la quintessence des systèmes vivants ». Dans cette citation Pitkänen se réfère à l’hypothèse des mondes parallèles, d’Everett et Wheeler, selon laquelle notre univers ne serait qu’un univers parmi de nombreux autres univers, situés dans un hyper-espace dimensions plus élevées. Ces univers singuliers dans l’hyper-espace sont parfois également nommés feuilles (membranes) espace-temps.

Si l’on développe la pensée de Pitkänen, cela veut dire que la science est sur le chemin de prouver la relation que l’on soupçonne d’exister depuis longtemps entre la gravitation et la conscience. Plus précisément : la gravitation et la conscience forment des dipôles opposés.

L’effet de l’ADN Fantôme

Une preuve sensationnelle pour la théorie de Pitkänen est basée sur les travaux d’une équipe de chercheurs interdisciplinaires de l’Académie de Sciences de Moscou, sous la direction du biologiste moléculaire et biophysicien, Dr. Pjotr. P. Garjajev. Garjajev et son collègue, le physicien quantique, le Dr. Vladimir Poponin, ont fait une observation insolite en mesurant les vibrations émises par des échantillons d’ADN. Ils ont irradié un échantillon d’ADN avec la lumière laser, et ont obtenu, sur un écran, un modèle typique d’ondes. S’ils enlevaient l’échantillon d’ADN, ces ondes ne disparaissaient pas, comme on pouvait s’y attendre, mais persistaient, sous forme de structure régulière, comme s’il y avait toujours un échantillon matériel. Comme l’ont démontré des expériences contrôles, ces ondes devaient provenir, sans aucun doute, de l’ADN qui n’était plus présent ! Une expérience à vide, c’est-à-dire sans échantillon, ne donnait qu’une courbe d’ondes aléatoires. L’effet était reproduisible à volonté, et on l’appelle, aujourd’hui, l’effet ADN Fantôme.

L’explication scientifique de ce phénomène est que l’ADN lui-même semble produire des ondes dans le vide (vacuum), à travers lequel une vermoulure magnétisée se produit, induite par la présence de matière vivante, qui peut persister, selon les cas, plusieurs mois – c’est ce que les recherches de Garjajev et de son collègue ont démontré. Au début des années soixante, le biologiste britannique Rupert Sheldrake, de l’université de Cambridge a établi sa fameuse théorie sur les champs morphogénétiques.

Chaque être humain, de même que chaque être vivant, laisse une trace invisible de son existence. Pour la première fois, Pjotr Garjajev a pu rendre visible cette trace dans un laboratoire.

La question est la suivante : à quoi sert cette trace ? Avec qui ou avec quoi « chuchotent» nos gènes ? Comment communique l’ADN, et dans quel but le fait-il ? Le plus surprenant est que tous les résultats indiquent que l’ADN n’est soumis à aucune limitation, en ce qui touche à sa faculté de communication.

Hyper communication

D’après la théorie de Pitkänen, cette communication ne se fait pas de manière classique, mais à travers les vermoulures magnétisées, c’est-à-dire hors de l’espace-temps, soit à travers les dimensions plus élevées de l’hyper-espace. On parle de ce fait d’hyper communication. Cette hyper communication ne paraît pas avoir un but limité ou particulier : elle représente un point d’intersection vers ou dans un réseau ouvert – un réseau de conscience ou réseau du vivant.

Comme dans l’internet, l’ADN peut : • Introduire ses propres données dans ce réseau • Extraire des données de ce réseau • Etablir un contact direct avec d’autres participants de ce réseau. On peut dire, d’une certaine façon, que l’ADN possède sa propre « page internet », qu’il peut « surfer » et qu’il peut « chatter » avec d’autres participants. Ce qui est plus incroyable encore, l’ADN n’est pas limité à sa propre espèce, comme on pourrait peut-être le croire. L’information génétique d’êtres différents peuvent également « échanger » entre eux (entre différentes formes de vie). L’hyper communication devient donc la première interface à travers laquelle les formes d’intelligence les plus variées sont unies, dans l’univers, entre elles.

 Une autre application très importante de l’hyper communication est représentée par la conscience de groupe, soit la possibilité, pour des groupes d’individus ou d’animaux, de pouvoir agir de manière coordonnées, comme un ensemble. Mais, comme le montrent les essais, la portée de l’hyper communication est encore plus vaste. Les conséquences, concernant la compréhension du processus d’apprentissage chez l’humain, sont immenses. Notre corps humain est constitué par des cellules, et chacune d’elles contient une molécule d’ADN.

Nous savons à présent que par cette voie, des milliard d’antennes de communications sont constamment en action. Notre conscience, apparemment, ne s’en est pas rendue compte, à ce jour. Ou peut-être si ? Au cours de l’histoire, il y a toujours eu quelques individus spéciaux qui ont fait évoluer l’humanité, par des idées révolutionnaires, scientifiques ou culturelles. Mais personne ne s’est sérieusement posé la question de la manière dont ceci était possible. (sauf pour Einstein, dont le cerveau a été découpé en tranches et étudié, et où l’on a découvert une part de glie plus élevée que la normale, ce qui est intéressant au vu des nouvelles découvertes sur la fonction des cellules gliales, n.d.t.) On a parlé de créativité, donc de la faculté à penser de manière nouvelle et différente, de créer des réalités virtuelles qui ont pu être appliquées dans la réalité. Mais l’étincelle, l’inspiration, la découverte en elle-même, n’ont jamais été expliquées, n’étaient jamais le résultat d’une pensée logique et rationnelle. Toujours, il semblait qu’elle se présentait soudainement, comme une évidence, venue de nulle part. Est-ce qu’une telle information pourrait procéder à travers les canaux d’hyper communication de l’ADN ? Et si oui, d’où vient telle? Est-ce qu’une telle hypothèse peut être prouvée ? Cette dernière question est la plus difficile. La science exige, comme preuve, la répétitivité d’une expérience, dans des conditions contrôlées d’un laboratoire. Peut on provoquer la créativité ou l’inspiration en laboratoire, et générer dans un être humain un savoir jusque-là inconnu et inédit ? Cette question pose un véritable défi, mais elle peut aussi être abordée, par des méthodes scientifiques actuelles, du moins partiellement.

Notre corps ne peut pas seulement générer de la lumière, sous forme de bio photons, mais il est également en mesure d’extraire de la lumière de l’environnement. Il peut même stocker cette lumière, notamment dans l’ADN, qui est également le plus impliqué dans la radiation bio photonique. Par sa forme caractéristique de doublé hélice, l’ADN est une antenne électromagnétique idéale. D’une part, il est allongé, et par là une antenne droite qui peut très bien capter les impulsions électriques. D’autre part, il est également circulaire (vu d’en haut) et par là, il est aussi une excellente antenne magnétique. Que se passe-t-il au niveau de l’énergie électromagnétique captée par l’ADN ? Elle est tout simplement stockée, par le fait que la biomolécule géante se met à vibrer, par résonnance. Ce système, en physique, s’appelle un oscillateur harmonique. Un tel oscillateur rend également l’énergie qu’il a stockée, au bout d’un certain temps, ce qui peut être observé en chambre noire, et le temps nécessaire pour ce processus est une mesure pour sa faculté de stockage énergétique. Les physiciens appellent cela la capacité (mesure) de résonnance. On a découvert que la résonnance de l’ADN est nettement plus élevée que dans les systèmes d’oscillateurs techniques des laboratoires de physique. Ce qui signifie que les pertes d’oscillation sont minimes.Cette découverte corrobore ce qu’on suspectait depuis longtemps : l’ADN est un supraconducteur organique, qui plus est, travaille à température du corps ! La science a encore beaucoup à apprendre de la nature…

Chaque être humain porte donc dans chaque cellule de son corps une « mécanique » technique surpuissante : un micro chip avec trois gigabits de capacité de stockage, qui extrait des information électromagnétiques de son entourage, qui stocke cette information et qui peut également la retransmettre, possiblement modifiée.

Les données techniques de l’ADN en tant qu’antenne oscillatoire sont rapidement établies. Nous savons que la molécule d’ADN fait environ deux mètres, étendue, ce qui veut dire qu’elle a une fréquence propre de 150 Mégahertz. Encore un chiffre intéressant, car cette fréquence est insérée dans la bande spectrale des micro ondes, des télécommunications et du radar. Nous utilisons donc la même bande fréquence à des buts de repérage et de communication. Simple hasard ?

La déduction s’impose : les ondes mobiles de télécommunications peuvent influencer directement notre ADN. L’ADN peut également stocker toutes les ondes harmoniques de 150 Mégahertz, donc également la lumière visible. La 22. octave de 150 Mégahertz se situe exactement dans ce domaine. La couleur de cette émanation de lumière, d’ailleurs, est le bleu. Est-ce un hasard que la réfraction de la lumière du soleil, par la Terre, fait que, depuis l’espace, elle apparaît comme la planète bleue, et que le ciel apparaît bleu ?

L’ADN Micro Chip

Tandis que l’équipe de Pjotr Garjajev étudiait surtout l’aspect software de l’ADN, Dr. Ehud Shapiro et son équipe, du Weizmann Institute of Science à Rehovot, en Israel, se penchait sur les questions du hardware qui va avec. Leur travail est un autre pas important pour la compréhension du bio ordinateur ADN. Mais en même temps s’entrouvrent des perspectives qu’on peut considérer comme particulièrement dangereuses.

C’est le premier pas vers un lien machine humain, qui pourrait mener vers une totale programmation de l’être humain, basé sur l’ADN. L’une des principales différences entre l’ADN et votre ordinateur est que le bio ordinateur ADN ne peut pas fonctionner de manière isolée. L’ADN n’est pas un ordinateur complet, mais plutôt une sorte de software qui nécessite, pour son fonctionnement, un « entourage/environnement hardware », qu’il trouve dans la cellule vivante, dans laquelle se trouvent aussi des enzymes, qui en tant que « hardware » peuvent avoir accès au programme ADN et le mettre en route, en dirigeant la synthèse de protéines dans la cellule. C’est ainsi que le corps est bâti, et que la vie est maintenue. Que se passerait-il si l’ADN dans une cellule activait un autre programme que celui qui est le sien ? Les enzymes de la cellule produiraient alors autre chose que ce qu’elles font habituellement. Savoir si cela serait positif ou négatif pour le corps, c’est une autre affaire et dépendrait de manière déterminante de ce programme modifiée.

Dans la nature il existe déjà quelque chose de ce genre : ce sont de microscopiques organismes, constitués par une molécule d’ADN et par une couche externe de protéines. On les appelle virus, et ils sont à la limite entre l’inanimé et le vivant, ce sont pratiquement des « programmes software en attente », comme un CD-ROM dans votre bibliothèque, qui a besoin que vous l’insériez d’abord dans votre ordinateur avant de pouvoir lire le programme stocké. Les scientifiques ont déjà copié les méthodes des virus.

L’équipe de Shapiro, par exemple, a réussi à enseigner à compter à des bio ordinateurs ADN, in vitro. Les trillons et multiples trillions de « microprocesseurs » en solution aqueuse travaillent environ 100'000 fois plus vite que n’importe quel ordinateur actuellement existant, et génèrent même leur propre énergie dont ils ont besoin pour leurs prouesses de comptage. Pour pouvoir dérouler ce programme, un ADN spécialement configuré doit être mis en solution aqueuse, qui contient les enzymes nécessaires à la fonction correcte du bio ordinateur, comme c’est le cas dans une cellule vivante. Le processus de calcul se passe alors dans les myriades de mini bio ordinateurs en réseau, à vitesse de l’éclair, par reproduction de l’ADN qui active les enzymes productrices de protéines. Après un certain temps, on vérifie les chaînes  d’ADN produites, pour connaître le résultat du calcul du programme. Actuellement, cela se fait par le biais de l’analyse des molécules de l’ADN (le fameux « fingerprinting » ou empreinte génétique). L’Onde Soliton de l’ADN Le stockage de lumière et d’information dans l’ADN se fait au moyen d’une onde spéciale, qu’on appelle également onde soliton et qui entoure la molécule d’ADN. C’est une onde non linéaire, soumise à des lois compliquées appelées la grille de Fermi-Pasta-Ulam. Une onde soliton est une unité dynamique, fermée en elle-même, qui ressemble à une particule de matière. Les ondes soliton sont très extraordinairement longèves et ne modifient pratiquement pas leur forme. Elles sont donc prédestinées pour conserver et stocker, sur une longue durée, des modèles d’information. Il est probable que ces ondes contiennent encore un potentiel humain absolument inédit.

L’ADN fractal et le temps

Par la forme spéciale Fermi-Pasta-Ulam de l’onde soliton dans l’ADN, on obtient de nombreuses répétitions et autoreproductions dans le code génétique, un phénomène sur lequel insiste Garjajev. Cela signifie que l’information dans l’ADN des cellules n’est pas lue de manière linéaire, comme on lit un livre, par exemple. Au lieu de cela, la lecture se fait en avant et en arrière/arrière en avant, et de haut en bas/bas en haut, et parfois on retourne au point de départ. La communication de l’ADN suit également des règles fractales. Elle se fait de manière non locale. C’est-à-dire que l’ADN peut communiquer avec des porteurs d’informations très lointains, sans être soumis à l’espace ni au temps. Cet effet repose sur un paradoxe scientifique bien connu appelé Einstein-Podolski-Rosen, ou Paradoxe EPR. Il explique que deux particules de matière, qui ont été ensemble une fois et qui ont été séparées, restent pour toujours en relation. Si l’une des deux particules, par la suite, est soumise à une modification, l’autre particule réagit immédiatement, même si elles sont séparées entre-temps par des années-lumière. La structure fractale de l’onde Soliton de l’ADN rend possible, selon Garjajev, que l’ADN communique avec des porteurs d’information, peut-être même dans l’espace. Par sa non localité de cette forme de communication, la loi bien connue de cause à effet est invalidée. Garjajev écrit : « Cause et effet ne sont pas séparés par le temps, si l’on conçoit le temps comme un chemin vers l’organisation d’une chaîne d’événements. Ceci nécessite une unité temporelle fractale compliquée, c’est pourquoi Einstein ne l’a pas reconnue ».

D’après Garjajev, cette non localité quantique est une fonction clé de l’auto organisation de la matière vivante. Non seulement il y a des formes de communication non physiques, comme, par exemple la télépathie. La communication EPR peut transmettre, en temps zéro, une multitude de données, par exemple à travers le scanning rapide et automatique de la polarisation de photons. La question qui se pose alors est pourquoi les êtres humains ne communiquent pas tout le temps de cette manière ? Pourquoi notre corps a-t-il développé un système nerveux, qui communique pratiquement à une vitesse d’escargot avec seulement 8-10 m par seconde ? Garjajev en connaît la raison: la communication EPR est beaucoup trop rapide pour le traitement des données par notre conscience, tout simplement ! Le proto langage de l’humanité ou langue souche Nous parlons aujourd’hui du code génétique de manière routinière, comme d’un système de codage d’information. Mais la génétique n’a pas dévié par rapport à cette position et a continué son travail en utilisant uniquement les outils de la chimie, au lieu de demander du renfort de la part d’experts en linguistique. Il en a été tout autrement à Moscou, dans le groupe de Garjajev. Pour l’examen de l’ADN, ils ont également consulté et inclus des linguistes. Lorsqu’on étudie une langue, un étudie des lois comme, par exemple, la syntaxe (règle pour construire des mots à partir de lettres), la sémantique (règles du contenu des mots) ainsi que les bases de la grammaire.

Si l’on applique les résultats scientifiques au code génétique, on s’aperçoit que ce code est soumis aux mêmes règles que nos langues humaines. Bien entendu, ce ne sont pas les règles d’une langue en particulier, p.ex. le Russe, mais des règles tellement fondamentales qu’elles existent et sont à la base de toutes les langues de l’humanité. La « construction »du code génétique peut donc être relationné à n’importe quelle langue humaine ! Depuis des siècles, les scientifiques recherchent le langage souche dont seraient issues toutes les langues du monde… Pjotr Garjajev et ses collègues l’ont peut-être trouvé. Dans des expériences du groupe de Moscou, il a pu être démontré que les codes existant dans l’ADN ne sont pas seulement utilisés pour construire des protéines dans notre corps, comme c’est le cas pour les gènes. Le code de l’ADN est plutôt utilisé pour la communication, plus précisément, pour l’hyper communication. Ou exprimé autrement : la nature est en réseau (online) ! Et cela implique la totalité de la nature, dont les codes génétiques suivent une grammaire très similaire.

Comme l’a si bien exprimé le Dalai Lama :

« Tout ce qui est, n’est que parce qu’il communique avec le tout. Rien n’existe en soi, individuellement ; Tout a son existence dans l’autre » !

Les auteurs :

Grazyna Fosar a étudié la physique et l’astrophysique.Franz Bludorf la mathématique et la physique. Après avoir longtemps travaillé dans la recherche scientifique, ils ont fait une formation comme thérapeutes guérisseur et hypno thérapeutes. Ils vivent et travaillent à Berlin.

http://www.arsitra.org/yacs/articles/view.php/979/l-adn-communique-dans-l-univers-soumis-par-alain-yan-mohr

ALPHA BLONDY Sciences Sans Conscience

http://www.youtube.com/watch?v=Ws2LJkEhVIA&feature=pl...

 

Les nouvelles puces RFID ont une ROM (mémoire) de 128 bits pour stocker un nombre unique de 38 chiffres, comme leurs prédécesseurs. Hitachi utilise la technologie de la miniaturisation des semi-conducteurs et des faisceaux d’électrons, pour écrire des données sur les substrats de la puce, afin d’atteindre cette nouvelle taille. Les micro-puces « Mu », de Hitachi, sont déjà en production, elles ont été utilisées pour empêcher la réalisation de faux billets, l’année dernière, à l’exposition internationale technologique d’Aichi. Les puces RFID en poudre, sont tellement petites, qu’elles peuvent s’intégrer facilement dans l’épaisseur d’une mince feuille de papier, comme celles utilisées dans les billets de banque et les documents certifiés.

Mais Kodak a franchi un pas de plus, et a récemment breveté une micro-puce digestible, qui est inoffensive et soluble. Ces puces seraient recouvertes avec de la gélatine, qui se dissoudrait progressivement dans l’estomac.

Chemtrails hypothese

http://www.dailymotion.com/video/xacq1h_chemtrails-hypoth... 

http://exdisciplesleblog.unblog.fr/2009/11/14/la-puce-rfi...


11:26 Publié dans Biométrie, Puce RFID, Traçabilité, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

14/12/2009

Le bloc de commandement Russe et le Nouvel Ordre Mondial

Ecoutez bien ces révélations sur le climat, l'épandage de virus dans les airs par les chemtrails et autres thèmes.


LE BLOC de COMMANDEMENT RUSSE AVANCE SES
PIONS SUR L'ECHIQUIER
GEOSTRATEGIQUE INTERNATIONAL

Le 14/12/2009

Je vous avais prévenu et force est de constater que dans le cadre du nouvel ordre mondial, le bloc de commandement russe avance bel et bien ses pions sur l'échiquier géostratégique international et avant celui du 11 Septembre, exploite les dossiers liés à la grippe A et au climat.

Mais également : Etranges "affaires" autour de l'accélérateur de particules conçu par le Cern de Genève.

Après le crash du 01/06/2009, un second A 330 victime d'incidents un certain, 29/11/2009 : même trajet, même zone de turbulences !

Débat sur l'Identité Nationale se focalise sur l'Islam.

LE MESSAGE AUDIO CORRESPONDANT :

 

http://www.blog-video.tv/video-1063198f52-Archive-tele-du...

 


Source : Richard Pellegrin : http://revelations4.blogs.fr/

 

 

10/12/2009

Biométrie et surveillance de nos enfants

On fiche les enfants dans les écoles sous couvert de servir les intérêts de l'éducation nationale et éviter les fraudes dans les cantines ! Bien sûr !

Avec la puce RFED dans les vaccins, voilà nos enfants et leur famille fliqués et transformés en moutons manipulables à distance par Big Brother ! La traçabilité à tous les niveaux pour l'oeil qui voit tout ! La dictature est en marche !

Parents réveillez-vous !

Base élèves premier degré : « On est en train de ficher les gamins »

Éducation. Dépôt collectif de 57 plaintes de parents contre le fichier Base élèves hier au TGI de Toulouse.

Le Collectif 31 Base élèves devant le TGI, hier. Photo DDM, Thierry Bordas
Le Collectif 31 Base élèves devant le TGI, hier. Photo DDM, Thierry Bordas

Sur les marches du palais de justice, une vingtaine de parents d'élèves ont fait le déplacement, hier. L'heure est au comptage du nombre de plaintes individuelles déposées en Haute-Garonne ces jours-ci contre le fichier « Base élèves premier degré ». « On en a 53… non, 57 plaintes ! » rapporte une porte-parole qui remet le tout entre les mains de M°Pascal Nakache, conseiller du « Collectif 31 Non au fichage Base élèves ». Ce dépôt collectif de plaintes a donc été enregistré par le parquet du TGI de Toulouse, à l'instar de 22 autres départements en France. Au total, près de deux mille plaintes ont été déposées ces derniers mois sur tout le territoire. « La Chancellerie a décidé de centraliser le tout à Paris. L'enquête est menée par une brigade spécialisée au niveau de Paris », précise M°Nakache, tout en ajoutant « Ce fichier-là pose des problèmes de légalité extrêmement importants et j'en veux pour preuve la CNIL qui, à plusieurs reprises a attiré l'attention du ministère sur le non-respect des dispositions de la loi ».

Pour les parents dont les enfants ont été scolarisés en maternelle et primaire ces dernières années, l'inquiétude porte sur ce questionnaire (nom, prénom, date et lieu de naissance, adresse…) qui sert à alimenter un identifiant national de l'élève qui va le suivre « pendant 35 ans avant que les données ne soient effacées », rapporte Annabelle, une maman. « En tant que citoyen et enseignant, ce qui me gène c'est qu'on est en train de ficher les gamins ! Le nombre de fichiers qui se rapporte à la jeunesse est de plus en plus important et ils peuvent être interconnectés. Avec ce numéro unique on peut retrouver par exemple le numéro Insee… d'autant que ce fichier est aussi utilisable par les mairies », estime Patrice Soulié, représentant la FSU 31.

« On conçoit le besoin d'information de l'Éducation nationale mais il faut que ces données restent dans les écoles. Que ces données soient anonymes pour servir les besoins de statistiques », reprend Pascal Astruc, président de la FCPE 31. Pour les familles signataires des plaintes la mise en place centralisée du fichier base élève « fait courir le risque d'une exploitation future que personne ne maîtrise à ce stade actuel ».

En octobre 2008, un certain nombre de champs (origine, Razed, absentéisme…) avaient été retirés du fichier par le ministère de l'Éducation nationale sous la pression des défenseurs des libertés individuelles. Reste « le lieu de naissance de l'élève. Avec ces données, on peut tracer le parcours d'une famille sur plusieurs années ». Valérie Sitnikow

http://www.ladepeche.fr/article/2009/12/10/733518-Base-el...


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