Escroquerie à la sécurité sociale : Dossiers SOS JUSTICE

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02/06/2011

H1N1: une escroquerie intellectuelle selon le Pr B. Debré

Un témoignage de poids qui justifie tout le combat mené par Sos Justice contre la vaccination criminelle pour un virus imaginaire de la GrippeA/H1N1.
 
H1N1: une escroquerie intellectuelle selon le Pr B. Debré
Pour le Pr Bernard Debré, professeur de médecine, l'affaire du H1N1 était "un leurre, un piège, une escroquerie intellectuelle"....(in "La civilisation de la peur", C'est dans l'air du 22 avril 2010 sur France 5)


 H1N1: une escroquerie intellectuelle selon le Pr B. Debré

12/07/2010

Affaire BETTENCOURT/Nicolas Sarkozy va s'exprimer sur France 2 lundi soir

Publié le 09/07/2010 à 17:50 - Modifié le 09/07/2010 à 20:18 lepoint.fr

PRISE DE PAROLE

Nicolas Sarkozy va s'exprimer sur France 2 lundi soir

Par Emmanuel Berretta

A lire sur LE POINT
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http://www.lepoint.fr/html/lepoint/en_kiosque.jsp

15/01/2010

L'épidémie de grippe A est finie en France

Mais on continue à vacciner au cas où le virus imaginaire referait surface mais cette fois-ci grâce aux vaccins qui ont été inoculés !

On se moque de qui ?

240 morts en France métropolitaine soi-disant de la grippe A/H1N1 sans que cela ne soit jamais vérifié.

La grippe saisonnière fait d'ordinaire 5000 morts en France chaque année.
Mais on vous dira que c'est grâce au vaccin qu'il y aura eu moins de décès. Sauf que des surprises sont à craindre dans les prochains mois grâce à la vaccination.

NOUVELOBS.COM | 13.01.2010 | 18:37

Le nombre de cas de grippe est passé sous le seuil épidémique en France métropolitaine.

Roselyne Bachelot (AFP)

Roselyne Bachelot (AFP)



L'épidémie de grippe pandémique H1N1 est terminée en France métropolitaine, a annoncé mercredi 13 janvier le réseau Sentinelles Inserm."C'est la fin de l'épidémie", a indiqué à l'AFP le docteur Thierry Blanchon du réseau Sentinelles.

Le nombre de cas de grippe (avec fièvre à +39) qui a conduit à consulter un médecin généraliste est "passé sous le seuil épidémique depuis deux semaines", a-t-il précisé.

"Le virus circule sûrement encore, mais c'est une circulation véritablement faible. Cela ne veut pas dire pour autant qu'il faut arrêter de se vacciner, car personne ne peut garantir que cette pandémie ne fera pas de rebond", a-t-il souligné.

Retour la saison prochaine


"Et puis on s'attend à ce que ce virus qui a été quasi exclusif revienne la saison prochaine", poursuit-il.

Pour sa part le réseau Grog qui prend en compte les grippes avec fièvre inférieure à 39, a expliqué que la grippe pandémique est "en baisse mais toujours là", avec 144.000 cas la semaine dernière en France métropolitaine, contre respectivement 307.000 et 398.000 les deux semaines précédentes.

"Les indicateurs d'activité sanitaire relevés par les médecins vigies du réseau sont en baisse dans toutes les régions, confirmant le reflux de la vague pandémique", selon le réseau des Groupes régionaux d'observation de la grippe (grog).
Les détections de grippe restent rares chez les 65 ans et plus, cependant chez eux "les consultations pour infections respiratoires aiguës (IRA) sont en hausse depuis 2 semaines et à des valeurs supérieures à celles observées au pic épidémique de la grippe".

D'autres agents infectieux respiratoires non grippaux sont probablement à l'origine de ces infections respiratoires chez les 65 ans et plus, avancent les Grog.

240 morts en France métropolitaine


En prenant en compte les nouveaux cas de grippe et l'estimation délivrée la semaine dernière par les Grog, ce sont un peu plus de 6,5 millions de personnes qui ont été infectées par le virus grippal pandémique en France depuis le début du mois d'août (soit 6.375.000 + 144.000 personnes).

La grippe pandémique a tué 240 personnes au total en France métropolitaine depuis le début de l'épidémie, selon les dernières données de l'Institut de veille sanitaire (InVS) remontant à lundi.
Avec les décès survenus dans les territoires français ultramarins, cette grippe a occasionné au total 269 morts en France depuis le début de l'épidémie.

(Nouvelobs.com avec AFP)


10/01/2010

Et l'enquête sur l'OMS dans tout cela ?

Anne Jeanblanc

Publié le 08/01/2010 à 17:00 Le Point.fr

Grippe A (H1N1) : une enquête européenne sur les relations entre industrie pharmaceutique et autorités sanitaires ?

AJ avec APM


Les laboratoires pharmaceutiques auraient-ils noirci le tableau ? © Michael Rosenfeld/Science Faction/Corbis


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Alors que l'épidémie de grippe A (H1N1) se calme, la fièvre monte de plus en plus chez les responsables politiques. Jeudi, les parlementaires du Conseil de l'Europe ont signé une proposition de recommandation demandant une enquête sur l'influence qu'aurait eue l'industrie pharmaceutique sur les autorités sanitaires dans la gestion de cette épidémie. La socialiste britannique Christine McAfferty (présidente de la commission des affaires sociales, sanitaires et familiales de l'Assemblée parlementaire du Conseil) a fait inscrire à l'ordre du jour de la prochaine session parlementaire - dans le cadre d'une procédure d'urgence - une demande de débat sur le thème "fausses pandémies : une menace pour la santé". Cette demande sera soumise lundi 25 janvier au bureau de l'Assemblée.

Cette démarche suit le dépôt, effectué le 18 décembre 2009 par un groupe de quatorze parlementaires du Conseil de l'Europe - mené par l'Allemand Wolfgang Wodarg (SPD), président du sous-comité à la santé -, d'une proposition de recommandation reprenant le même intitulé. On peut y lire que les laboratoires pharmaceutiques "ont influencé les scientifiques et les autorités responsables des normes de santé publique" pour "promouvoir leurs médicaments brevetés et leurs vaccins contre la grippe". Les signataires jugent que les industriels "ont incité à gaspiller les ressources - déjà peu abondantes - destinées aux soins de santé en faveur de stratégies de vaccination inefficaces". "Le soin de définir une pandémie alarmante ne doit pas être soumis à l'influence des marchands de médicaments", poursuit la proposition.

Selon la porte-parole de l'Assemblée parlementaire du Conseil, cette proposition n'a pas encore été évaluée par le bureau du Parlement. Si elle devait être validée, cette recommandation donnerait lieu à la rédaction d'un rapport qui ne serait pas finalisé avant quelques mois. Enfin, il ne faut pas oublier que les recommandations ne sont pas contraignantes pour les États membres. Il n'empêche, la polémique n'est pas près de s'éteindre. Le problème avait déjà été soulevé dans Le Point du 29 octobre 2009 ( Grippe A, le contrat que Roselyne Bachelot nous cache ).

http://www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/2010-01-0...


09/01/2010

L'Europe exige une enquête (affaire des vaccins H1N1)

Le Parlement européen va enquêter sur l’OMS et le scandale « pandémique »
http://www.alterinfo.net/Le-Parlement-europeen-va-enqueter-sur-l-OMS-et-le-scandale-pandemique_a40907.html

 

L'Europe exige une enquête
(affaire des vaccins H1N1)

http://www.dailymotion.com/video/xbs0v8_leurope-exige-une...


L'Europe exige une enquête (affaire des vaccins H1N1)

envoyé par JaneBurgermeister. - L'actualité du moment en vidéo.


Zemmour : "Experts de l’OMS et laboratoires pharmaceutiques, même combat !"

Dans sa chronique du 6 janvier sur RTL, Eric Zemmour met en cause l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour avoir sonné, en juin 2009, "l’alerte pandémique mondiale" : l’OMS a en effet organisé une "panique médiatique généralisée", et recommanda à tous les gouvernants une "campagne de vaccination massive".
 
Or, qui siège à l’OMS ? Des experts internationaux éminents. Et qui les paie ? Les grands laboratoires pharmaceutiques, ceux-là même qui ont vendu les vaccins et les anti-viraux aux Etats en leur plaçant un pistolet médiatique sur la tempe.
 
C’est l’enquête du virologue Tom Jefferson qui avait tout révélé. Der Spiegel en Allemagne en avait parlé le 21 juillet 2009.
 
En complément du coup de gueule de Zemmour, voici l’interview intégrale de Tom Jefferson, publiée le 15 décembre dernier sur Ria Novosti - édifiante :
 
QUESTION : Bref, votre étude n’a pas établi que le Tamiflu est capable de prévenir efficacement les complications dues à la grippe, entre autres, la pneumonie, n’est-ce pas ?

REPONSE : Notre travail est une synthèse des résultats de nombreuses études. Mais nous n’avons pas réussi à obtenir de preuves que le Tamiflu ou le Relenza agissent sur le virus provoquant une pandémie.

QUESTION : Mais l’Organisation mondiale de la Santé recommande justement ces médicaments contre la grippe porcine. Il en découle deux variantes : soit l’OMS choisit de façon insuffisamment minutieuse les médicaments et les recommandations aux gouvernements, soit il s’agit d’une collusion entre les fonctionnaires et les grands pharmaciens.

REPONSE : Je ne crois pas aux complots, mais certaines choses m’inquiètent. Premièrement, début mai, l’OMS a changé la définition de la pandémie. Personne n’a expliqué qui a retiré le taux élevé de mortalité de la liste des
facteurs déterminant la pandémie et pour quelle raison.

Les experts des comités de l’OMS entretiennent de larges contacts avec l’industrie pharmaceutique ou d’influentes personnes qui d’une année à l’autre rivalisent de prévisions apocalyptiques. Voici une remarquable citation du livre "Epouvante" de Philip Alcabes (professeur à l’Université de la Ville de New York, City University of New York, - BFM.ru) : "Nous devons être prêts à l’annonce d’une pandémie de telle ou telle grippe, car certains ont intérêt à recevoir des subventions. Il est plus qu’avantageux pour ces gens de persuader les organisations distribuant des subventions qu’une terrible peste est sur le point de s’abattre sur l’humanité".

QUESTION : De quels experts de l’OMS parlez-vous ?

REPONSE : L’un des experts dirige un groupe de lutte contre la grippe porcine qui est financé par toutes les principales compagnies pharmaceutiques. Il a aussi sa propre entreprise, qui vend des tests. Un autre a fait carrière en vendant des modèles mathématiques de l’épidémie. Ces deux exemples relèvent de conflits d’intérêts évidents, mais, on ne sait pourquoi, personne n’y prête attention. Il y a aussi un comité mystérieux de 12 conseillers pour la grippe porcine auprès du directeur général de l’OMS.

QUESTION : Selon le journal suédois Svenska Dagbladet, certains de ces experts seraient liés aux pharmaciens.

REPONSE : Il semble que l’OMS soit étroitement liée à l’industrie pharmaceutique. Quant aux vaccins et aux antivirus, ils sont, en général, une idée fixe de l’organisation. Ainsi, dans son récent document sur les mesures à prendre contre la grippe, l’OMS mentionne une seule fois la nécessité de se laver les mains et de porter des masques, des gants et des blouses de médecins, contre 24 à 18 fois les vaccins et les antivirus.

QUESTION : Qu’en pensez-vous, est-ce que l’OMS devait annoncer la pandémie de grippe porcine ?

REPONSE : Il est toujours plus facile de brandir les poings après la bagarre. Je répète depuis octobre 2005 que la grippe est devenue une industrie et que les preuves scientifiques de l’efficacité des antivirus et des vaccins sont insuffisantes, pour ne pas dire plus.

QUESTION : Pourquoi cette affection a-t-elle semé une telle panique, alors que la grippe ordinaire emporte, comme il est admis de le considérer, bien plus de vies ?

REPONSE : Les deux grippes ne présentent pas un grand danger. Tout simplement, nous n’avons pas de renseignements précis, alors que les chiffres qui vous sont présentés ne sont pas confirmés et que les propos sur le taux de mortalité sont fondés sur des modèles.

QUESTION : Après les propos sur une collusion éventuelle entre les fonctionnaires de la Santé publique et les pharmaciens, le député à la Douma (chambre basse du parlement russe) Igor Barinov a invité notre représentant à l’OMS à effectuer une enquête officielle sur les faits présumés de corruption. Signeriez-vous cet appel du député russe ?

REPONSE : Je ne suis pas citoyen de la Russie, c’est pourquoi je ne peux probablement pas signer de telles pétitions. Mais je voudrais serrer la main de votre député et de la ministre polonaise de la Santé qui a refusé d’autoriser la vaccination contre la grippe porcine tant qu’il ne sera pas prouvé que ce vaccin est absolument inoffensif.

QUESTION : Le maire de Moscou a promis de retirer les licences aux pharmacies qui ne rempliront pas leurs entrepôts de médicaments antivirus. En tant que médecin hygiéniste, comment évaluez-vous l’efficacité d’une telle mesure destinée à prévenir la propagation de l’infection ?

REPONSE : Je ne me fierais pas trop aux médicaments antivirus et je proposerais de mettre l’accent sur l’hygiène, le lavage des mains, le port de masques, de gants et de blouses de médecins.

07/01/2010

Grippe A : mauvais canular !

Mardi 5 janvier 2010 par Archétype

(Source : Résistance Infos)

Des révélations dérangeantes pour les affairistes qui gouvernent

Selon Nutrition.fr une enquête conduite par des journalistes américains révèle que la plupart des cas attribués avant juillet à la grippe A ( H1N1 ) n’étaient pas dus au virus. Selon une enquête de la chaine américaine CBS News, qui a duré 3 mois, la majorité des cas de grippe A (H1N1) recensés aux Etats-Unis au moins jusqu’en juillet n’étaient pas de la grippe A. En fait, il ne s’agissait même pas de grippe

En juillet dernier, les Centers for Disease Control ( CDC), chargés aux Etats-Unis de la gestion des maladies infectieuses et chroniques ont conseillé aux Etats de ne plus pratiquer systématiquement de test pour s’assurer de la présence du virus H1N1 en cas de symptômes grippaux et d’arrêter de décompter les cas individuels. Le CDC cherchait ainsi à faire des économies dans un contexte où l’on considérait que l’épidémie était de toute façon installée et que toute fièvre accompagnée de toux et des symptômes de la grippe était a priori provoquée par la souche A (H1N1). Cette directive n’a pas été suivie unanimement, certains Etats continuant de pratiquer des tests et des décomptes, ne serait-ce que pour pister une éventuelle mutation du virus.

les journalistes de CBS ont demandé aux 50 Etats américains leurs propres statistiques sur la base des diagnostics biologiques confirmés. Les résultats sont stupéfiants : la grande majorité de « grippe A » ne l’étaient pas : les tests pour le virus H1N1 étaient négatifs. Ils étaient tout aussi négatifs pour les virus de la grippe saisonnière. Cela en dépit du fait que dans de nombreux États on a testé des patients fébriles sur la foi de leurs symptômes, mais aussi de leurs facteurs de risque, comme le fait d’avoir voyagé au Mexique.

Voici quelques résultats pour la Floride, la Californie, l’Alaska et la Géorgie :

- Floride : 8853 prélèvements testé, 17% positifs au H1N1 ; 0% positifs à d’autres virus de la grippe

- Californie : 13704 prélèvement testé, 2% positifs au H1N1, 12% positifs à d’autres virus de la grippe

- Alaska : 722 prélèvements testés, 1% posifits au H1N1, 5% positifs à d’autre virus de la grippe

- Géorgie : 3117 prélèvements testés, 2% positifs au H1N1, 1% positifs à d’autres virus de la grippe

Si ce n’était pas de la grippe, on ignore donc ce dont les patients souffraient en réalité. Les chercheurs interrogé par CBS estiment que les patients souffraient d’autres formes de maladies respiratoires ou de rhume, le tableau grippal pouvant être provoqué par des dizaines de virus courants.

Les CDC n’ont pas réagi officiellement à l’enquête de CBS, mais celle-ci a plusieurs conséquences importantes :

- Elle suggère que les cas de grippe saisonnière et les décès qui lui sont attribués sont probablement surestimés depuis des décennies, ce qui réduit l’intérêt du vaccin annuel.

- Elle révèle que la réalité de l’épidémie de grippe A (H1N1) a été « gonflée » par les autorités sanitaires et les effets d’annonce des médias, en tous cas pour toute la période allant jusqu’à l’été.

- Elle indique qu’un nombre important de personnes ayant eu un épisode de type grippal étiqueté H1N1 ont été infectés par un autre virus, et qu’ils ne sont vraisemblablement pas immunisé contre la souche A(H1N1) alors même qu’ils auraient des raisons de penser l’être. Ceci peut conduire à refuser le vaccin, quelle que soit l’efficacité que l’on lui prêtre.

Il serait intéressant qu’un travail similaire soit conduit en France...

Source : Les Brèves de Liesi Novembre/décembre 2009

 

 

05/01/2010

Grippe H1N1: les médecins généralistes impliqués dans la vaccination

Est-ce que le fait que les médecins puissent vacciner leurs patients change quelque chose au contenu du vaccin et des adjuvants toxiques pour la santé ?

PARIS (AFP) - 05.01.2010 11:55


AFP/Archives - Boris Horvat
Vaccination contre la grippe H1N1, le 28 novembre 2009 dans un centre à Lyon

En pleine polémique sur la campagne de vaccination contre le virus pandémique H1N1, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot avait annoncé lundi avoir résilié les commandes de 50 millions de doses de vaccin.

AFP/Archives - Philippe Merle

La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a expliqué mardi que les médecins généralistes pourront vacciner contre la grippe H1N1 dans leur cabinet "à partir de la semaine prochaine, parce que la donne logistique a changé".

"Qu'est-ce qui a changé ? Ce sont les livraisons de vaccins", a indiqué la ministre sur RTL. "Nous avons reçu 5 millions de vaccins unidoses depuis le début de l'année et nous avons un vrai stock de vaccins"", a-t-elle précisé.

"Tout au long de la première phase de vaccination, nous n'avons eu pratiquement que des vaccins multidoses livrés en boîtes de 500 doses et puis nous avions un échéancier de livraison très serré", a-t-elle rappelé.

La ministre a indiqué que les généralistes seront payés pour vacciner. "Nous sommes en train de finaliser les négociations avec eux sur les rémunérations", a-t-elle précisé.

Le principal syndicat de médecins libéraux, la CSMF, s'est dit satisfait mardi de cette possibilité donnée aux médecins généralistes de vacciner contre la grippe H1N1 dans leurs cabinets, mais a jugé trop tardive la décision du gouvernement.

Répondant à une question d'un auditeur, Mme Bachelot a invité les personnes qui souhaitent se faire vacciner chez leur généraliste à attendre d'avoir reçu leur bon de vaccination envoyé par l'assurance maladie. Ce bon "sert de fiche de traçabilité", a-t-elle expliqué.

En revanche, il est possible de se faire vacciner dans les centres de vaccination sans avoir reçu de bon, celui-ci pouvant être émis sur place, a précisé la ministre.

En pleine polémique sur la campagne de vaccination contre le virus pandémique H1N1, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot avait annoncé lundi avoir résilié les commandes de 50 millions de doses de vaccin.

"Les vaccins représentaient 712 millions d'euros, cela fait une économie de plus de la moitié", a dit Mme Bachelot.

Une commande de 9 millions de doses de vaccin contre la grippe H1N1 passée au laboratoire Sanofi-Pasteur a été "purement et simplement résiliée sans aucune indemnité", a annoncé mardi la ministre de la Santé Roselyne Bachelot sur RTL.

Le ministère veut au total résilier la commande de 11 millions de doses chez Sanofi-Pasteur. Pour les 2 millions de doses restantes, les négocations sont en cours, indique-t-on au ministère.

Un communiqué du ministère a précisé lundi soir que cette résiliation "unilatérale" avait un "motif d'intérêt général": "il s'agit de tirer les conséquences" de la recommandation des autorités sanitaires internationales d'une vaccination en une seule dose au lieu de deux, intervenue en novembre.

© 2010 AFP

http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Gri...

 

04/01/2010

Grippe H1N1 : les critiques pleuvent contre le gouvernement

Tant mieux que les critiques pleuvent sur le Gouvernement ! Il était temps qu'ils se réveillent après leur campagne terroriste de vaccination de masse !

Ce qui prouve que nous avions raison de nous mobiliser dès juillet 2009 contre cette imposture criminelle pour enrichir les laboratoires pharmaceutiques qui ne sont pour les gouvernements que des instruments de guerre dirigés contre les populations innocentes et ignorantes !

Leurs vaccins ne sont que des armes biologiques de destruction massive pour handicaper et décimer les populations !

L'homme existe depuis des millions d'années et son évolution s'est faite sans les vaccins et les médicaments !

C'est l'hygiène et la bonne alimentation qui font le lit de la bonne santé, et non pas les médicaments et les vaccins tueurs !

Ouvrez les yeux !

Depuis quand la grippe est-elle une maladie ?
Hippocrate le père de la médecine doit s'arracher les cheveux !

Depuis quand un gouvernement instaure la Loi martiale et pratique les réquisitions pour vacciner de force les populations ?


NOUVELOBS.COM | 04.01.2010 | 16:26

"Faute stratégique lourde", "moyens surproportionnés" : de nombreux politiques, mais aussi des médecins, vilipendent la gestion par le gouvernement de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1.

Un centre de vaccination à Lyon (AFP)

Un centre de vaccination à Lyon (AFP)





















De violentes critiques, essentiellement venues des politiques, mais aussi de médecins, se sont abattues lundi 4 janvier sur le gouvernement, pour fustiger sa gestion de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1, après l'annonce de la revente d'un certain nombre de doses de vaccins.

"Fiasco", "scandaleux échec", "faute stratégique lourde": du Parti socialiste au MoDem, en passant par le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) et certains médecins, les mots étaient sévères pour dénoncer la campagne de vaccination contre la grippe H1N1.

L'annonce dimanche de la revente à l'étranger d'une partie du stock de vaccins commandés en excédent, afin d'alléger la facture, a mis le feu aux poudres. Les attaques existaient jusque-là, mais elles étaient contenues.

En vue d'une pandémie mondiale redoutée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le ministère de la Santé avait commandé l'été dernier 94 millions de doses de vaccins - d'un montant total de 869 millions d'euros, selon le ministère - misant sur une double injection par personne.

Mais à partir du 20 novembre, il est apparu qu'une dose unique suffisait à protéger les patients. A ce moment-là, la France a commencé à se tourner vers l'étranger pour écouler ses stocks.

Hamon demande une commission d'enquête


Premier à brocarder le gouvernement, le socialiste Jean-Marie Le Guen a réclamé dimanche une "mission d'information parlementaire". Lundi, le porte-parole du PS Benoît Hamon a pris le relais, demandant cette fois une "commission d'enquête", plus contraignante qu'une mission. Une requête reprise par Jean-Christophe Lagarde, président exécutif du Nouveau Centre, ainsi que par Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République et par le NPA qui, comme le PS, a dénoncé une "gabegie" financière au profit "des laboratoires pharmaceutiques".

A droite, le député UMP et professeur de médecine Bernard Debré a joint sa voix aux critiques, en vilipendant le "principe absurde, poussé à l'extrême, de précaution".

François Bayrou a jugé pour sa part que le gouvernement avait commis "une faute stratégique très lourde", notamment en ne faisant pas appel aux généralistes pour la vaccination. Pour autant, le président du MoDem s'est refusé "à jeter la pierre au fait qu'on ait pris des précautions".


Des moyens "surproportionnés"


Le virologue Bruno Lina, directeur du Centre national de référence des virus de la grippe pour le sud de la France, a de son côté reconnu lundi qu'"on en a fait beaucoup plus que ce qui était nécessaire" contre la grippe H1N1, tout en soulignant qu'"on ne le sait que maintenant".

"Rétrospectivement, c'est clair aujourd'hui qu'on a développé des moyens qui sont d'une certaine façon surproportionnés, je ne voudrais pas dire disproportionnés, mais de taille supérieure à la cible", a déclaré le spécialiste sur RTL.

"Il y a trop de vaccins en France, mais ceci, il faut le revoir au fil des événements qui se sont passés au cours de cette pandémie (...). On ne peut pas faire un état des lieux simplement maintenant", a-t-il souligné.

"ça n'a pas été un succès"


"Tout ceci est lié au fait que, finalement, au cours de cette pandémie nous n'avons fait qu'accumuler d'excellentes nouvelles : il ne fallait qu'une seule dose pour le vaccin, le virus n'était pas aussi dangereux qu'on l'avait cru", a expliqué le Pr Lina.

"L'épidémie n'est pas terminée", a cependant mis en garde le virologue, assurant qu"'il y aura une deuxième vague". "Il est possible qu'au cours de la deuxième vague les formes graves soient observées avec une plus grande fréquence", a-t-il souligné.

A propos de la campagne de vaccination, le spécialiste a jugé que "clairement, ça n'a pas été un succès". "On voit que les centres de vaccination ont leur intérêt, mais ont aussi leurs limites", a-t-il dit.

"Si on veut avoir une bonne adhésion à la vaccination, il faut qu'on change probablement quelque chose, certainement en passant par les généralistes", a encore jugé le Pr Lina.

(Nouvelobs.com)


12/12/2009

Les centres de vaccination sont-ils pleins ... de vide?!?

SOUMISSION HALLUCINANTE ????
Grippe témoignage

http://www.dailymotion.com/video/xbb43u_soumission-halluc...

 

 

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Maladies induites par les vaccins et gestapo

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