Actualité politique et géopolitique : Dossiers SOS JUSTICE

16.12.2010

Bradley Manning, taupe présumée de WikiLeaks, serait-il torturé ?

 

Le jeune soldat serait incarcéré "dans des conditions inhumaines" et subirait "un traitement cruel", "aussi pénible [...] que la torture", selon un magazine américain.

Bradley Manning, spécialiste du renseignement de 23 ans (Photo extraite de la page Facebook de soutien à Bradley Manning)
Bradley Manning, spécialiste du renseignement de 23 ans (Photo extraite de la page Facebook de soutien à Bradley Manning)

Bradley Manning, le soldat américain soupçonné d'être en partie à l'origine des 250.000 notes diplomatiques transmises à WikiLeaks, serait détenu "dans des conditions inhumaines", rapporte le magazine américain Salon, mercredi 15 décembre.

Si WikiLeaks n'a jamais précisé que Bradley Manning était bien l'une des sources, le jeune soldat de 23 ans au visage poupin a été arrêté en mai, après la diffusion d'une vidéo montrant une bavure de l'armée américaine en Irak. Ce spécialiste du renseignement de l'armée américaine est incarcéré depuis cinq mois dans une prison de Virgine (Etats-Unis), après avoir passé deux mois dans une prison militaire du Koweït.

Dans cette prison américaine, le jeune homme subirait "un traitement cruel et inhumain", rapporte l'éditorialiste Glenn Greenwald, citant des témoignages.

"Torture physique"

Bien qu'il soit "un détenu modèle", Bradley Manning aurait été décrété "détenu avec une surveillance maximum", plus haut niveau de sécurité dans les prisons militaires.

Le jeune soldat serait ainsi confiné à l'isolement 23 heures sur 24, n'aurait droit ni à des draps, ni a un oreiller, et serait sous surveillance constante. "En résumé, [Bradley] Manning est soumis depuis des mois, à un isolement inhumain, abrutissant, propre à lui nier toute forme de personnalité, voire à le rendre fou, sans même avoir jamais été condamné pour quoi que ce soit", estime Glenn Greenwald.

Un isolement "difficile à supporter" qui est "aussi pénible cliniquement que la torture physique", selon un rapport de mars 2010 de Human Rights Watch. Le personnel médical de la prison administrerait ainsi quotidiennement des anti-dépresseurs à Bradley Manning, souligne Salon.

Glenn Greenwald pointe enfin que, malgré les huit chefs d'inculpation criminels du jeune soldat, "il n'a jamais été déclaré coupable de quoi que ce soit". "[Il est soumis à] des traitements cruels et inhumains, considérés dans de nombreux pays comme relevant de la torture [...] pour des raisons qui semblent exclusivement punitives", conclut-il.

(Nouvelobs.com)

 
 
 

24.11.2010

Des policiers rompent le devoir de réserve ! Enfin, ils se réveillent !

Bravo ! Il était temps que les Policiers se réveillent pour dénoncer la pression qui est exercée sur eux et leurs conditions de travail !  

Publié le 24/11/2010 à 11:57 - Modifié le 24/11/2010 à 12:04 Le Point.fr 9

LIBERTÉ D'EXPRESSION

Des policiers rompent le devoir de réserve

 

Par Aziz Zemouri

Des policiers rompent le devoir de réserve

Les policiers sortent du silence © Capture d'écran

Explosion du nombre de gardes à vue, suicides, petits arrangements avec les statistiques de l'insécurité, etc., le FPC, un collectif de policiers qui réunit officiers et gardiens de la paix, a mis en ligne trois vidéos sur le site de partage de vidéos en ligne YouTube pour contester le discours officiel. À l'aide d'exemples concrets, ils remettent en cause la course aux chiffres, "les interpellations à tour de bras" ou encore le harcèlement des automobilistes en vue de les verbaliser "alors qu'auparavant, une petite remontrance suffisait".

L'Inspection générale des services (la police des polices) diligente actuellement une enquête afin d'identifier les conditions de tournage interne aux locaux, les complices éventuels et les témoins. En effet, les policiers sont interviewés entre autres devant des cellules de garde à vue au sein même des commissariats.

Le ministère de l'Intérieur s'inquiète du nombre croissant de policiers qui s'affranchissent du devoir de réserve. Une mise en garde émanant de la Direction générale de la police nationale (DGPN) a été récemment diffusée. Frédéric Péchenard, le directeur, prévient que tous les manquements aux règles de déontologie sont "passibles de poursuites pénales et disciplinaires". Sont également pointées par la DGPN les inscriptions croissantes de policiers sur les réseaux sociaux. Certains policiers y détailleraient des aspects confidentiels de leur mission.

Le collectif FPC promet de nouvelles "révélations" au mois de décembre.

http://www.lepoint.fr/societe/des-policiers-rompent-le-devoir-de-reserve-24-11-2010-1266338_23.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20101124

 

FPC Chapitre 1 : Les gardes à vue

FPC brise le silence des policiers.
http://www.youtube.com/user/FPCproduction#p/a/u/2/z2Z9zD0-p9Q



FPC Chapitre 2 - Les suicides dans la police

50 suicides par an et c'est une constante depuis des années.
N'est-ce pas suffisant pour provoquer un débat et chercher de réelles solutions pour réduire l'hécatombe ?

http://www.youtube.com/watch?v=0gd3kIQKPCE


FPC Chapitre 3  - Les objectifs

http://www.youtube.com/watch?v=R7lFNCSVqig



 

23.11.2010

RUSSIE : Géopolitique et religion : « la crise russe et ses conséquences »

L'Unique Religion Mondiale et le Nouvel Ordre Mondial à venir à partir de la Russie ?


Cela fait déjà plusieurs mois que nous vous prévenons que la date du 21 décembre 2012 est une date clé pour les Reptiliens qui usurpent des religions terriennes inventées de toutes pièces par leur soins pour nous diviser et instrumentaliser les guerres de religions au profit de l'instauration de l'Unique Religion Mondiale et du Nouvel Ordre Mondial.
  
Aussi, nous vous demandons de ne pas êtres dupes des manoeuvres organisées par les USA et de ses alliés reptiliens, ni de celles de la Russie, pays qui s'est rapproché des USA en tournant soudain le dos à l'Iran. Ce qui n'était pas précédemment la politique de Poutine qui est en train d'être écarté du pouvoir par Medvedev, dont on peut se demander s'il n'est pas un agent des Reptiliens ?
  
Ne vous imaginez donc pas que la Russie sera un bastion qui pourrait nous protéger contre l'instauration de l'Unique Religion Mondiale et du Nouvel Ordre Mondial.

Il se pourrait même que Medvedev, le Président Russe, soit un pion des reptiliens et que le déclenchement final des opérations soit orchestré à partir de la Russie pendant que l'on détourne notre attention ailleurs.

Nous avons épluché la lettre d'information qui nous a été adressée, hier, par le site de Virgo Maria. Site tenu par des ecclésiastiques dissidents depuis la réforme du rite catholique Vatican II le 18 juin 1968, afin de vérifier le contenu de leur lettre et de leurs multiples références.
 
Nous vous laissons découvrir leur lettre du 23 novembre 2010, et dans les deux pièces jointes à leur lettre, qui sont édifiantes au niveau de leur contenu, accessibles sur le net par les liens suivant : http://www.virgo-maria.org/

RUSSIE : Géopolitique et religion : « la crise russe et ses conséquences » - A télécharger ci-dessous avec les références.
http://www.virgo-maria.org/articles/2010/VM-2010-11-21-A-00-Russie_enjeux.pdf

 RUSSIE : Géopolitique et religion : « la crise russe et ses conséquences » 
http://www.virgo-maria.org/articles_HTML/2010/011_2010/VM-2010-11-21/VM-2010-11-21-A-00-Russie_enjeux.html

Géopolitique et religion : « la crise russe et ses conséquences » - Fichier en PDF à télécharger ci-dessous :
http://www.virgo-maria.org/Documents/Crise_Russe-Enjeux-2010-10.pdf

Publication du 21 novembre 2010 sur  : http://www.virgo-maria.org/

FSSPX

Un synoptique résumé en 40 planches des principaux enjeux géo-politiques et religieux, des évènements clés du XX° siécle, du conflit actuel entre Poutine et Medvedev, de la préparation du « Vatican II orthodoxe » que sera le concile pan-orthodoxe annoncé pour 2012, lequel détruira aussitôt  " comme l'a déjà fait pour le rite catholique Vatican II le 18 juin 1968 " avec précision le sacrement de l"Ordre valide des orthodoxes, du détournement du message de la Très Sainte Vierge Marie à Fatima par les cercles Rose+Croix britanniques, afin de l'inverser au service de leurs plans mondialistes et satanistes en abusant la masse des fidèles catholiques qui manquent de formation.

Nous vous présentons ici une synthèse sous forme de diaporama tel un synoptique résumé qui présente les enjeux politiques et religieux de la Russie et du conflit entre Poutine et Medvedev pour le pouvoir.

Cette synthèse reprend des éléments déjà publiés par VM et d'autres sources et pousse plus loin l'analyse.

Il met à nu le jeu britannique de l'ombre pour asservir et détruire les nations continentales européennes.

La nouvelle « affaire Williamson » qui a commencé le 20/11/2010 et qui va se poursuivre par l'expulsion programmée de la FSSPX de l'ex(?)-Anglican Mgr Williamson, doit être comprise comme une manoeuvre de plus des cercles Fabiens britanniques, dont cet évêque est très proche par une énième mise en oeuvre du principe maçonnique de la gestion des contraires.

 
Table des matières de la présentation sur la Crise russe et ses enjeu
1- Préalable : L'ennemi principal de la France est en Angleterre  -  C.Lagrave   
 
2- Géopolitique anglo-saxonne contre la Russie
 

  • Quelques faits : un coffre-fort de matières premières / Division Europe-Russie 

  • Révolution bolchevique commanditée par Londres / Union soviétique 

  • Un exécutant qui se rebiffe contre Londres : Staline - Élimination de Trotsky 

  • Perestroïka sous influence londonienne - Putsch de 1991 

  • Sous Eltsine, le pillage par les anglo-saxons puis l'émergence de Poutine 

  • L'actuel conflit entre Medvedev (pro anglo-saxon) et Poutine (nationaliste)

3- Enjeux religieux du contrôle de la Russie par les cercles anglo-saxons depuis 1830

  • Plan des 3 branches - Les relations anglicano-orthodoxes depuis le XIX° siècle 

  • Le véritable message de la Très Sainte Vierge Marie sur la Russie à Fatima (1917) 

  • La fin inopinée d'Alexis II et l'élection du Patriarche Kirill Ier

  • Le positionnement religieux étrange de Medvedev

  • L'entourage pro-anglo-saxon de Kirill 1er

  • Le concile pan-orthodoxe de 2012 et le « miracle » fabriqué et à venir de Fatima

Nous pouvons dire que les ecclésiastiques nous informent réellement sur ce qui se passe dans les coulisses du Vatican et sur la politique menée par celui-ci qui est étroitement liée aux intérêts géopolitiques des reptiliens.
 
Nous avons effectué quelques recherches et nous avons découvert que curieusement, les élus reptiliens avaient modifié la loi sur les élections présidentielles pour les faire coïncider avec 2012, notamment dans 3 pays qui pourraient être les 3 piliers maçonniques du Nouvel Ordre Mondial, à savoir : Les USA, La France et la Russie.
 
Ces 3 pays se préparent en même temps pour les élections présidentielles de 2012. Curieux n'est-ce pas ?

Mais le plus curieux dans tout cela, c'est que "Le grand concile orthodoxe pourrait se tenir en 2012". Encore plus curieux n'est-ce pas ?
 
Ils se mettraient tous d'accord lors de ce concile pour nous instaurer l'Unique Religion Mondiale qui est la base même du Nouvel Ordre Mondial, que nous n'en serions pas étonnés.

Vérifiez par vous-mêmes, ci-dessous, les dates des élections législatives ou présidentielles qui auront lieu en 2012, ainsi que le projet de réunion du Grand Concile Orthodoxe.

Élections législatives françaises de 2012


Présidentielle russe 2012: Poutine "intéressé plus que quiconque"

http://fr.rian.ru/russia/20100830/187323750.htm


Élection présidentielle américaine le 6 novembre 2012

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_pr%C3%A9sidentielles_am%C3%A9ricaines

Le grand concile orthodoxe pourrait se tenir en 2012
http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2441263&rubId=4078

 
Décidemment l'année 2012 sera riche en évènements que les officiels démentent.

Des questions à se poser sur l'année 2012, notamment quand la Russie commande la construction de 5.000 abris anti-atomiques qui doivent être construits à Moscou pour fin 2012

5.000 abris anti-atomiques vont être construits à Moscou pour fin 2012

 

18.11.2010

Charles de Gaulle et sa vision sur la place de l’or dans le système monétaire mondial

A noter que c’est Charles de Gaulle qui a pour une certaine partie contribué à renflouer le stock d’or de la France en l’échangeant contre des dollars.

Ce président, dernier vrai patriote au pouvoir, pensait à l’avenir de son pays et était soucieux de l’avenir de ses enfants.

Pas comme les suivants, dont le dernier en date, qui vend une partie de ce stock pour assurer soi-disant les finances du quotidien, ruiner la France et les Pays Européens pour les mettre définitivement sous la tutelle de ses copains banquiers-reptiliens, promoteurs du Nouvel Ordre Mondial !

Il a en prime le suprême culot d'insulter la mémoire du Général de Gaulle, en revendiquant être son digne représentant !

Au fait qui a financé et organisé le complot contre le Général de Gaulle pour provoquer son retrait de la vie politique française ? Ceux qui ont savamment organisé mai 68 et ceux qui travaillaient pour la famille Rothshild ?

D'où sortait ce parfait inconnu "étudiant" qui a mené cette révolte, dénommé Daniel Cohn-Bendit, de Nationalité Allemande de surcroît, et par qui a été financé son mouvement contestaire de Mai 68 ?  Cherchez l'erreur ! On voit clairement que la CIA et la famille Rothschild étaient derrière ce complot !

Daniel Cohn-Bendit

http://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Cohn-Bendit

Qui a pris le pouvoir à la suite du Général de Gaulle ? Son conseiller et VRP des frères Rothschild : Pompidou ! Il s'est vite empressé avec ses complices de nous imposer la   Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France.

Les rôles  de Pompidou, de Valery Giscard d'Estaing, de Mitterrand, de Chirac et de Sarkozy

Charles de Gaulle et sa vision sur la place de l’or dans le système monétaire mondial – 1/2

Conférence de Presse du Général de Gaulle, Palais de l’Elysée, 4 Février 1965

Question – M. le Président, en changeant en or une partie de ses avoirs en dollars, la France a provoqué certaines réactions qui ont fait apparaître les défauts du système monétaire actuel. Etes-vous partisan de réformer ce système, et, si oui, comment ?

Réponse (De Gaulle) – Je vais tâcher d’expliquer ma pensée sur ces points, A mesure que les États de l’Europe occidentale, décimés et ruinés par les guerres, recouvrent leur substance, la situation relative qui avait été la leur par suite de leur affaiblissement apparaît comme inadéquate, voire abusive et dangereuse. Rien, d’ailleurs, dans cette constatation n’implique de leur part et, notamment, de celle de la France quoi que ce soit d’inamical à l’égard d’autres pays, en particulier de l’Amérique. Car, le fait que ces États veuillent, chaque jour davantage, agir par eux-mêmes dans tout domaine des relations internationales procède simplement du mouvement naturel des choses. Il en est ainsi pour ce qui est des rapports monétaires pratiqués dans le monde depuis que les épreuves subies par l’Europe lui firent perdre l’équilibre. Je veux parler – qui ne le comprend? – du système apparu au lendemain de la Première Guerre et qui s’est établi à la suite de la Seconde.

On sait que ce système avait, à partir de la Conférence de Gênes, en 1922, attribué à deux monnaies, la livre et le dollar, le privilège d’être tenues automatiquement comme équivalentes à l’or pour tous paiements extérieurs, tandis que les autres ne l’étaient pas. Par la suite, la livre ayant été dévaluée en 1931 et le dollar en 1933, cet insigne avantage avait pu sembler compromis. Mais l’Amérique surmontait sa grande crise. Après quoi, la Deuxième Guerre mondiale ruinait les monnaies de l’Europe en y déchaînant l’inflation. Comme presque tontes les réserves d’or du monde se trouvaient alors détenues par les États-Unis, lesquels, en tant que fournisseurs de l’univers, avaient pu conserver sa valeur à leur propre monnaie, il pouvait paraître naturel que les autres Etats fissent entrer indistinctement des dollars ou de l’or dans leurs réserves de change et que les balances extérieures des paiements s’établissent par transferts de crédits ou de signes monétaires américains aussi bien que de métal précieux. D’autant plus que l’Amérique n’éprouvait aucun embarras à régler ses dettes en or si cela lui était demandé. Ce système monétaire international, ce « Gold Exchange Standard », a été par conséquent admis pratiquement depuis lors.

Cependant, il ne paraît plus aujourd’hui aussi conforme aux réalités et, du coup, présente des inconvénients qui vont en s’alourdissant. Comme le problème peut être considéré dans les conditions voulues de sérénité et d’objectivité – car la conjoncture actuelle ne comporte rien qui soit, ni très pressant, ni très alarmant – c’est le moment de le faire.

Les conditions qui ont pu, naguère, susciter le « Gold Exchange Standard » se sont modifiées, en effet. Les monnaies des Etats de l’Europe occidentale sont aujourd’hui restaurées, à tel point que le total des réserves d’or des Six équivaut aujourd’hui à celui des Américains. Il le dépasserait même si les Six décidaient de transformer en métal précieux tous les dollars qu’ils ont à leur compte. C’est dire que la convention qui attribue au dollar une valeur transcendante comme monnaie internationale ne repose plus sur sa base initiale, savoir la possession par l’Amérique de la plus grande partie de l’or du monde. Mais, en outre, le fait que de nombreux Etats acceptent, par principe, des dollars au même titre que de l’or pour compenser, le cas échéant, les déficits que présente, à leur profit, la balance américaine des paiement, amène les États-Unis à s’endetter gratuitement vis-à-vis de l’étranger. En effet, ce qu’ils lui doivent, ils le lui paient, tout au moins en partie, avec des dollars qu’il ne tient qu’à eux d’émettre, au lieu de les leur payer totalement avec de l’or, dont la valeur est réelle, qu’on ne possède que pour l’avoir gagné et qu’on ne peut transférer à d’autres sans risque et sans sacrifice.

Cette facilité unilatérale qui est attribuée à l’Amérique contribue à faire s’estomper l’idée que le dollar est un signe impartial et international des échanges, alors qu’il est un moyen de crédit approprié à un Etat.

Évidemment, il y a d’autres conséquences à cette situation.

Il y a en particulier le fait que les Etats-Unis, faute d’avoir à régler nécessairement en or, tout au moins totalement, leurs différences négatives de paiements suivant la règle d’autrefois qui contraignait les États à prendre, parfois avec rigueur, les mesures voulues pour remédier à leur déséquilibre, subissent, d’année en année, une balance déficitaire. Non point que le total de leurs échanges commerciaux soit en leur défaveur. Bien au contraire! Leurs exportations de matières dépassent toujours leurs importations. Mais c’est aussi le cas pour les dollars, dont les sorties l’emportent toujours sur les rentrées. Autrement dit, il se crée en Amérique, par le moyen de ce qu’il faut bien appeler l’inflation, des capitaux, qui, sous forme de prêts en dollars accordés à des Etats ou à des particuliers, sont exportés au dehors. Comme, aux États-Unis même, l’accroissement de la circulation fiduciaire qui en résulte par contre-coup rend moins rémunérateurs les placements à l’intérieur, il apparaît chez eux une propension croissante à investir à l’étranger. De là, pour certains pays, une sorte d’expropriation de telles ou telles de leurs entreprises.

Assurément, une telle pratique a grandement facilité et favorise encore, dans une certaine mesure, l’aide multiple et considérable que les États-Unis fournissent à de nombreux pays en vue de leur développement et dont, en d’autres temps, nous avons nous-mêmes largement bénéficie. Mais les circonstances sont telles aujourd’hui qu’on peut même se demander jusqu’ou irait le trouble si les États qui détiennent des dollars en venaient, tôt ou tard, à vouloir les convertir en or? Lors même, d’ailleurs, qu’un mouvement aussi général ne se produirait jamais, le fait est qu’il existe un déséquilibre en quelque sorte fondamental. Pour toutes ces raisons, la France préconise que le système soit changé. On sait qu’elle l’a fait, notamment, lors de la Conférence monétaire de Tokyo. Étant donné la secousse universelle qu’une crise survenant dans ce domaine entraînerait probablement, nous avons en effet toutes raisons de souhaiter que soient pris, à temps, les moyens de l’éviter. Nous tenons donc pour nécessaire que les échanges internationaux s’établissent, comme c’était le cas avant les grands malheurs du monde, sur une base monétaire indiscutable et qui ne porte la marque d’aucun pays en particulier.

Quelle base ? En vérité, on ne voit pas qu’à cet égard il puisse y avoir de critère, d’étalon, autres que l’or. Eh ! oui, l’or, qui ne change pas de nature, qui se met, indifféremment, en barres, en lingots ou en pièces, qui n’a pas de nationalité, qui est tenu, éternellement et universellement, comme la valeur inaltérable et fiduciaire par excellence. D’ailleurs, en dépit de tout ce qui a pu s’imaginer, se dire, s’ écrire, se faire, à mesure d’immenses événements, c’est un fait qu’encore aujourd’hui aucune monnaie ne compte, sinon par relation directe ou indirecte, réelle ou supposée, avec l’or. Sans doute, ne peut-on songer à imposer à chaque pays la manière dont il doit se conduire à l’intérieur de lui-même. Mais la loi suprême, la règle d’or – c’est bien le cas de le dire – qu’il faut remettre en vigueur et en honneur dans les relations économiques internationales, c’est l’obligation d’équilibrer, d’une zone monétaire à l’autre, par rentrées et sorties effectives de métal précieux, la balance des paiements résultant de leurs échanges.

Certes, la fin sans rudes secousses du « Gold Exchange Standard », la restauration de l’étalon -or, les mesures de complément et de transition qui pourraient être indispensables, notamment en ce qui concerne l’organisation du crédit international à partir de cette base nouvelle, devront être concertées posément entre les Etats, notamment ceux auxquels leur capacité économique et financière attribue une responsabilité particulière. D’ailleurs, les cadres existent déjà où de telles études et négociations seraient normalement menées. Le Fonds monétaire international, institué pour assurer, autant que faire se peut, la solidarité des monnaies, offrirait à tous les Etats un terrain de rencontre approprié, dès lors qu’il s’agirait, non plus de perpétuer le « Gold Exchange Standard », mais bien de le remplacer. Le « Comité des Dix », qui groupe, aux côtés des États-Unis et de l’ Angleterre, d’une part la France, l’ Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas et la Belgique, d’autre part le Japon, la Suède et le Canada, préparerait les propositions nécessaires. Enfin, il appartiendrait aux Six États qui paraissent en voie de réaliser une Communauté économique européenne d’élaborer entre eux et de faire valoir au-dehors le système solide que recommande le bon sens et qui répond à la puissance renaissante de notre Ancien Continent.

La France, pour sa part, est prête à participer activement à la vaste reforme qui s’impose désormais dans l’intérêt du monde entier.

 

Charles de Gaulle et sa vision sur la place de l’or dans le système monétaire mondial – 2/2

De Gaulle et les relations monétaires internationales

Dès que le rétablissement de la balance des paiements permet à la France de faire entendre sa voix, le général de Gaulle souligne les défauts du système monétaire international et s’efforce de le faire évoluer dans le sens d’une plus grande équité entre les nations.

I – Le rétablissement de la balance des paiements de la France

L’une des premières préoccupation du général de Gaulle lors de son retour au pouvoir en 1958 est de voir la France recouvrer son indépendance gravement compromise par le déficit de ses comptes extérieurs.

Dès que le plan de stabilisation de décembre 1958 commence à produire ses effets, à partir de l’été 1959, il poursuit simultanément la reconstitution des réserves en or et en devises, qui augmentent de 3 milliards de dollars de 1958 à 1964, et le remboursement de la dette extérieure. Ce remboursement porte à la fois sur les tirages récents de la France au Fonds monétaire international, et sur les dettes contractées pendant et au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale (dettes Prêt-Bail et emprunt Blum-Byrnes de 1946). Il est terminé en 1963.

Pour assurer la pleine maîtrise de la France sur ses propres réserves, le général de Gaulle, qui a gardé le souvenir du séquestre opéré pendant la guerre par les États-Unis sur les avoirs français en or et en devises, fait même procéder par la Marine nationale au rapatriement de la part de l’or de la Banque de France déposé à New York auprès de la Banque fédérale de réserve.

La stabilité retrouvée et la valeur du franc seront préservées pendant dix années, jusqu’à ce que les événements de mai 1968 provoquent dans l’économie française des déséquilibres majeurs.

La hausse massive des salaires, une grave crise de confiance entraînant des exportations de capitaux, conduisent inévitablement à une nouvelle définition de la parité du franc. Celle-ci est refusée en novembre 1968 par le général de Gaulle qui pense que, faute d’un plan de stabilisation suffisamment rigoureux, la dévaluation du franc sera un échec. Elle n’interviendra qu’après son départ, en août 1969.

II – La réforme du système monétaire international

Pendant les années du retour de la France à l’équilibre, la situation de la balance des paiements des États-Unis ne cesse de se dégrader, sous l’effet de diverses causes : aide à l’étranger, croissance des investissements américains dans le reste du monde et notamment en Europe (y compris en France), maîtrise insuffisante de l’inflation aux États-Unis et surtout coût de la guerre du Vietnam.

Mais, alors que les autres nations doivent régler leur déficit extérieur dans une devise étrangère autre que leur propre monnaie, les États-Unis peuvent le faire en remettant en paiement à leur créanciers des dollars que ceux-ci acceptent de conserver.

Ce privilège s’explique à la fois par le fait que, au moins depuis la guerre, les partenaires des États-Unis ont toujours craint de manquer de dollars (le « dollar gap »), et parce que le système monétaire international bâti à Bretton-Woods est ainsi fait que les diverses monnaies nationales sont rattachées à l’or par l’intermédiaire du dollar. Une baisse de la valeur du dollar par rapport aux autres monnaies ne pourrait donc s’opérer que par le relèvement du prix de l’or exprimé en dollars.

L’asymétrie de ce système a été relevée par plusieurs auteurs, notamment par Robert Triffin en 1959 et Jacques Rueff avait été depuis plusieurs années l’ardent protagoniste d’une réforme comportant notamment le relèvement du prix de l’or. Mais la dénonciation du système prend une dimension plus directement politique quand elle est exprimée par une personnalité aussi forte que le général de Gaulle, parlant au nom d’une France qui n’a plus de dettes envers les États-Unis.

Dans un premier temps, le général de Gaulle ne s’oppose pas à la recherche, suggérée par des experts français eux-mêmes, d’un instrument de paiement international, quelque peu analogue au mécanisme de règlement de l’Union européenne des Paiements (1950-1958), qui serait basé à la fois sur l’or et sur un « panier » de grandes monnaies et utilisé par les banques centrales dans leurs règlements réciproques (l’ « Unité de Réserve collective »).

Devant l’impossibilité de parvenir à un accord, et après avoir, pour maintenir la pression sur les États-Unis, fait procéder à plusieurs conversions de dollars en or, le général de Gaulle raidit sa position dans sa célèbre conférence de presse du 4 février 1965 et propose le retour aux principes de l’étalon or.

Si sa dénonciation des privilèges du dollar est très généralement approuvée, la nécessité de disposer, en complément de l’or, d’un ensemble de facilités de crédits – qui doivent être d’un usage quasi automatique, si elles veulent pouvoir concurrencer puis remplacer le dollar -, conduira à orienter la réforme du système monétaire international vers la création d’un instrument mis en œuvre dans le cadre du Fonds monétaire international, les Droits de tirage spéciaux (DTS).

La France y est peu favorable, mais sa position de négociation est considérablement affaiblie par les événements de mai 1968. Après le départ du général de Gaulle, elle se ralliera à la création des DTS, non sans exprimer sur leurs chances de succès un scepticisme qui se révèlera pleinement justifié.

 

Charles de Gaulle

Extrait de « Discours et Messages » – Charles de Gaulle – Plon, 1970 – pages 330 à 334

 

Source: http://www.charles-de-gaulle.org/article.php3?id_article=...

 

La zone euro acte le principe d'une aide à l'Irlande

Et allez, encore un petit coup de perfusion à l'Irlande pour enrichir les Reptiliens (les banquiers privés et les multinationales) et ruiner les peuples européens !

Pourquoi ? Endetter et ruiner tous les pays pour favoriser l'instauration du Nouvel Ordre Mondial à tout prix en faveur des reptiliens et leurs Grands Dieux Annunakis !

C'est bien comme cela que l'on s'accapare la Terre et ses richesses, après avoir détruit les 2/3 de la population mondiale, non ?

La zone euro acte le principe d'une aide à l'Irlande

17/11/10 07:50 par Julien Toyer

BRUXELLES (Reuters) - Le principe d'une aide à l'Irlande afin de venir à bout de ses problèmes budgétaires et financiers a été acté mardi par les ministres des Finances de la zone euro, même si le déclenchement en a été remis à plus tard.

Dublin se refuse toujours à demander formellement le soutien de ses pairs de l'Eurogroupe mais les autorités irlandaises ont accepté de recevoir dès jeudi matin une mission conjointe de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international afin d'étudier un soutien au pays.

La remise des conclusions de cette mission est "une question de jours", a précisé la ministre française de l'Economie, Christine Lagarde, qui a dit que le plan irait au-delà d'une simple aide aux banques irlandaises en détresse.

"Nous nous félicitons de la détermination du gouvernement irlandais à engager une discussion courte et ciblée avec la Commission européenne, la BCE et le FMI afin de déterminer le meilleur moyen d'apporter tout le soutien nécessaire pour faire face aux risques de marché, en particulier concernant le secteur bancaire", a déclaré à la presse le Président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker.

"Nous confirmons que nous agirons qu'en tant qu'Eurogroupe et en tant que 17 membres de l'Eurogroupe sans exception pour préserver la stabilité financière de la zone euro si nécessaire et que nous avons les moyens à disposition pour le faire", a-t-il poursuivi.

Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, a précisé que la mission conjointe concentrerait ses efforts sur la restructuration du secteur bancaire irlandais, durement touché par la crise et qui a passé les derniers mois sous perfusion de la BCE.

CALENDRIER

Le calendrier d'activation de cette aide, qui reposera sur le Fonds de soutien à la zone euro de 500 milliards d'euros décidé en mai (1), reste cependant incertain.

Si l'Etat irlandais est financé jusqu'à mi-2011 et n'a pas un besoin immédiat de recourir aux marchés financiers, la BCE et un nombre croissant d'Etats membres se sont prononcés au cours des derniers jours pour une anticipation de l'aide afin d'endiguer toute contagion de la défiance à la zone euro.

Mardi soir, c'est le secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, qui s'est joint à ces appels et a dit espérer que les choses aillent le plus vite possible. "Il faut faire en sorte de bouger très, très vite et d'avoir une combinaison de réformes politiques qui aident à résoudre les problèmes de fond avec un soutien financier temporaire pour aider les pays à traverser ces problèmes", a-t-il déclaré.

Christine Lagarde a certes déclaré qu'il s'agirait d'une "affaire de jours plutôt que de six mois" mais le gouvernement irlandais reste contraint par son agenda national.

Le Premier ministre Brian Cowen a prévu de communiquer la semaine prochaine le détail du plan d'économies sur quatre ans qui doit lui permettre de résorber un déficit qui a bondi à 32% cette année sous le poids de l'aide au secteur bancaire, avant de présenter son budget pour 2011 le 7 décembre.

Il doit aussi affronter une élection législative partielle le 25 novembre qui, en cas de défaite, pourrait affaiblir encore sa position au Parlement.

Il pourrait vouloir attendre jusqu'à cette date au moins pour solliciter une aide car celle-ci s'accompagnera immanquablement d'un nouveau plan de réformes structurelles qui pourrait être lui être politiquement coûteux.

HABILLAGE

Dublin redoute notamment que ses partenaires européens lui réclament une hausse de l'impôt sur les sociétés - de 12,5% actuellement et l'un des plus bas en Europe - qui est à la base du miracle irlandais et que les Irlandais eux-mêmes sont prêts à défendre bec et ongles.

Le gouvernement de Brian Cowen souhaite donc présenter le soutien européen comme une aide strictement limitée à son secteur bancaire ne remettant pas en cause la souveraineté du pays pour décider de sa politique fiscale et budgétaire.

A l'issue de la réunion, le ministre irlandais des Finances, Brian Lenihan, s'est d'ailleurs dit prêt à recevoir une aide afin de résoudre les problèmes de son secteur bancaire mais a indiqué qu'une aide financière à son pays "n'était pas inévitable".

Cette interprétation restrictive risque toutefois de faire long feu.

"Il ne faut pas présenter cela comme un plan de soutien aux banques", a déclaré Christine Lagarde. Et plusieurs diplomates de haut rang ont ensuite confirmé qu'il s'agirait d'un plan "beaucoup plus large que le seul secteur bancaire".

Il n'est pas exclu que la Grande-Bretagne, qui ne participe pas au Fonds européen de stabilité financière (FESF) de 440 milliards d'euros mais dont les banques sont fortement exposées à la dette irlandaise, décide d'y participer via des prêts bilatéraux, ont précisé d'autres sources.

L'écart de rendement entre les obligations à dix ans irlandais et le papier équivalent allemand, c'est-à-dire la différence des primes réclamées à l'Irlande et à l'Allemagne pour financer leurs dettes, s'est creusé de 23 points de base, à 585 pdb, sur la journée de mardi, également marquée par une chute de plus de 2% des principales Bourses européennes en raison des inquiétudes concernant l'Irlande et les autres pays dits "périphériques".

(1) Ces 500 milliards d'euros sont constitués du Mécanisme européen de stabilité financière (MESF), qui peut prêter jusqu'à 60 mds, et du Fonds européen de stabilité financière (FESF), doté de l'équivalent de 440 mds en garanties des différents Etats européens.

Julien Toyer, édité par Benoît Van Overstraeten et Henri-Pierre André

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/economie/2010111...

17.11.2010

"Donnez-moi le pouvoir de créer la monnaie et je me moque de qui fait les lois !".

J’entends ici et là resurgir l’article 35 de la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »

Comble de l’ironie, cet article fut énoncé six mois après l’exécution du roi Louis XVI. Ce roi qui a aboli la torture, aboli le servage, aboli le péage corporel des juifs d’Alsace, émis l’édit de tolérance des protestants. Bien avant la révolution, il fut le premier monarque à tenter d’instaurer un impôt direct égalitaire en remplacement de la taille inégalitaire. Il était ouvert à l’idée d’une monarchie parlementaire, opposé à la conscription de masse pour les conflits armés, opposé à l’usage d’armes de guerre trop destructrices sur les champs de bataille.

Rappelons qu’en 2010, l’usage de la torture est à nouveau légal dans le cadre de la « lutte anti-terroriste », le servage moderne sous différentes formes existe bel et bien, les impôts inégalitaires, illégaux et anticonstitutionnels foisonnent ici et là dans nos belles démocraties occidentales, pendant que des fonds publics sont accordés par copinage, à des puissants, eux-mêmes exonérés de taxes et impôts par des subtilités fiscales et autres fondations écrans.

Non, contrairement à toutes les sornettes dites sur la révolution française, ce qui fut et demeure révolutionnaire fut le cœur de la monarchie de cette période qui orientait le Royaume vers un régime respectueux du droit des citoyens. C’est sans doute là l’unique raison pour laquelle notre roi fut assassiné. La Rothschild a d’ailleurs toujours affirmé haut et fort que la révolution française était « sa révolution ». Ça a le mérite d’être clair !

La révolution nous fit perdre deux tiers des richesses du pays, mais il faut croire que ce ne fut pas assez. Napoléon rétablit l’esclavage et fit vaciller toutes les couronnes d’Europe. Or, l’or qui permit de lever des millions d’européens en arme finit dans les coffres de la Rothschild. La célèbre phrase de l’Empereur n’a rien d’anodin : « Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. » La Rothschild finança, en effet, aussi bien Wellington que Napoléon, mais les fonds accordés à ce dernier furent inférieurs à ceux accordés à la coalition. Ainsi, les banquiers purent jouer sur l’issue de la guerre et mettre un terme à l’Empire tout en s’en mettant plein les poches. Nous ne connaîtrons jamais exactement quelles furent les garanties offertes à ces banquiers. Mais une chose est certaine, que l’on soit victorieux ou non dans un conflit, ensuite il faut passer à la caisse et laisser les créanciers gérer les affaires fiscales et politiques du pays d’une manière ou d’une autre…

Waterloo, un véritable Jackpot Comme la plupart des banquiers, les Rothschild disposaient d’un réseau de renseignement. Dès que l’issue du combat à Waterloo fut certaine, un agent partit pour Londres via Ostende. Informé dès le 20 juin dans la matinée, Nathan Rothschild vendit ostensiblement ses titres à la Bourse, laissant croire que Napoléon avait gagné la bataille de Waterloo. Puis après avoir provoqué un krach, il racheta ces mêmes titres au dernier moment, alors que les cours s’étaient effondrés. Le rapport que Wellington rédigea après la bataille n’arriva dans la capitale britannique que le 21 dans la soirée. Une autre manière de s’en mettre plein les poches est d’avoir un service de renseignement bien plus efficace que tous les services de renseignements des états…

Alors que reste-t-il des richesses du Royaume de France après la révolution et l’Empire ? Une peau de chagrin qui mit la France à la merci des banquiers jusqu’à aujourd’hui. Nous n’eûmes pas beaucoup de répit, la guerre de 1870 nous asservit un peu plus. La première guerre mondiale mit à contribution chaque citoyen tenu de remettre son or à l’état pour l’effort de guerre. La seconde guerre mondiale n’arrangeant rien, il fallut attendre 1973 pour que notre souveraineté monétaire nous soit intégralement retirée. Nous devons cette infamie à Georges Pompidou, agent des Rothschild. Dans l’obligation d’emprunter l’argent mis en circulation à des banques privées, nous sommes depuis 1973 rentrés dans une spirale infernale de dette qu’il est, c’est le but, impossible de rembourser. Sur 2000 milliards d’euros de dette, plus de 90% sont les intérêts cumulés imposés par nos créanciers. En clair, que vous votiez ou non, quel que puisse être le parti politique au pouvoir en France, ce sera toujours l’oligarchie financière qui décidera de la politique du pays. Fiscalité, orientation industrielle ou technologique, culture médiatique, politique économique, retraite à 72 ans (programmée), salaire moyen, libertés citoyennes etc… ne dépendent en rien des vœux pieux des partis politiques qui paradent. Si vous avez des doléances sérieuses faites-les à la Rothschild !

Que reste-t-il de la France ? L’état que constituait la France a été dissous, il n’en reste qu’une vague idée, un évanescent souvenir. Il n’y a pas pire esclave que celui qui croit être libre. L’idée de la Révolution française dans l’inconscient collectif français fait de l’ouvrier français le plus performant au monde, le plus productif. Il est bon de savoir que les chaînes de montages usine les plus rapides au monde sont précisément les chaînes françaises. L’idée fantomatique de liberté a du bon pour le productivisme et l’asservissement. Cette liberté de pacotille a été insufflée par les assassins du roi afin que cet idéal fantomatique les servent toujours mieux jusqu’à aujourd’hui. Nous sommes un peuple asservi par l’oligarchie financière qui se croit libre, en référence aux articles constitutionnels d’une révolution conçue par cette même oligarchie. Quelle ironie du sort !

Sans faux semblants, il nous faut voir la réalité en face. Nous sommes des esclaves qui bénéficient de quelques libertés matérielles qui peuvent à tout moment nous être retirées. La paupérisation des peuples européens se fait par des subtilités à marche forcée. L’orientation est indéfectible, les richesses vont aux réseaux intégrés du Nouvel Ordre Mondial, tandis que les dettes sont supportées par l’ensemble des populations. La visée est claire, il s’agit de forger deux classes :

1°) une classe qui a le pouvoir mondial de création monétaire, qui ainsi pilote absolument tout, son idéal étant une monnaie exclusivement électronique qu’il est aisé de truquer à sa guise.

2°) une classe sans aucun pouvoir qui se contente de croire aux idéologies, aux lubies fantomatiques d’une économie s’auto régulant, aux délires de choix politiques possibles, aux illusions du pouvoir législatif, exécutif et judiciaire. « Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois. » Mayer Amshel Rothschild

La nouvelle lutte des classes n’a plus rien à voir avec le marxisme, le communisme, ou l’anticapitalisme, idéologies d’ailleurs intégrées aux réseaux du Nouvel Ordre Mondial. Rappelons que la révolution bolchévique fut financée par le « banquier de la Révolution mondiale ». Il s’agit de Olof Aschberg, de la banque Nya Banken de Stockholm qui servait d’intermédiaire entre les élites de Wall Street, de la City d’un côté, et les dirigeants bolcheviques de l’autre. L’analyse marxiste est désuète et tronquée. La seule véritable lutte des classes existe entre ceux qui ont le pouvoir de créer de la monnaie ex-nihilo et ceux qui n’ont pas ce pouvoir. Or, parmi ceux qui n’en créent pas, il y a des chômeurs, des ouvriers, des cadres, des chefs d’entreprises, des fortunés et des infortunés. Tous sont exposés aux mêmes dangers, celui de perdre leurs biens s’ils en ont et de perdre toute liberté.

Le système est conçu pour vampiriser les revenus, détruire les services publics et faire flamber les impôts jusqu’à une incontournable implosion sociale. Sans doute en viendra-t-on à des prélèvements directement opérés par votre propre banque, destinés au déficit public. Le fisc finira par être privatisé, précisément racheté par les banques chargées de recouvrir la dette. A ce propos, dans une toute dernière interview sur TV5, le Président de la Cour des Comptes, Philippe Séguin, affirmait : « Quand vous payez vos impôts, ce n’est pas la peine de vous consoler en vous disant, ça va servir pour embaucher des gardiens de prison, pour embaucher des infirmières, faire des routes, des stades, que sais-je... Ça partira en priorité au remboursement de la dette ! » Nous faisons face à une dictature financière éclairée qui s’est octroyée le droit de créer de la monnaie ex-nihilo afin de se bâtir un Empire mondial sans partage. Puisque les gouvernements et les politiques de tout poil ont vendu notre souveraineté à des cohortes de banques privées sans vergognes, qui aujourd’hui, peut restituer cette souveraineté, sinon les peuples eux-mêmes ? Par ailleurs, la grande question de notre époque charnière consiste à savoir si nous pouvons raisonnablement laisser 0,2% de la population mondiale voler l’intégralité des richesses planétaires ?

Frédéric Morin juin 2010

Morphéus n°40
http://www.morpheus.fr/spip.php?article143


La dette publique, une affaire rentable pour les Rothschild et leurs serviteurs !

A qui profite le système ? 

Voir le précédent article : Le Génocide Financier de la France ou la Loi Pompidou, Rothschild, Giscard, Chirac, Mitterrand, Sarkozy !

http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2009/11/14/ge...

Un interview d’André-Jacques Holbecq par Yves Michel.

« Il faut réduire la dette! ». On crie à la faillite! Tel un père qui demande instamment à ses enfants d’aller ranger leur chambre, notre gouvernement nous dit : « Assez de cette gabegie ! Il est temps de devenir sérieux, remettez vos prétentions sociales au tiroir, l’heure est au travail et aux économies ».

Ce qu’on ne nous dit pas, c’est qu’il y a une quarantaine d’années, l’État français n’était pas endetté, à l’instar de la plupart des autres nations, d’ailleurs. En moins de quarante ans nous avons accumulé une dette colossale qui avoisine les 1200 milliards d’euros ! Pourquoi ? S’est-il produit quelque chose qui a fait que l’on ait soudain besoin de recourir à l’emprunt, alors qu’auparavant on se suffisait à nous-mêmes? Et si tel est le cas, qui en bénéficie vraiment ? Qui émet la monnaie ?

La dette publique, une affaire rentable

http://www.dailymotion.com/video/x6vy8m_la-dette-publique...



Terrorisme d'origine gouvernementale : un aveu étonnant à la Chambre des Lords britannique.

L'Etat du Vatican mis en cause sous couvert de la Fondation X ?

Vous avez dit paradis fiscaux ?
Qui contrôle les banques du Vatican ?

Le Pape ne bénéficie-t-il pas, comme par hasard, d'une Garde Suisse rapprochée (les porteurs de valises soi-disant diplomatiques) et qui bénéficie du statut diplomatique et de l'impunité internationale ?


Pratique pour organiser dans l'ombre tous les trafics internationaux !

Le Vatican, n'est-il pas devenu le passage obligé de tous les politiques ?

Voilà comment le Vatican et les gouvernements financent le terrorisme d'Etat pour relancer l'économie de la guerre et les génocides commis contre l'humanité, sous couvert des guerres de religions  !

Quelle belle aubaine que l'image intouchable que celle de Dieu, n'est-ce pas ?

Continuez à dormir et à croire que vous serez sauvés par le Vatican et ses représentants !

 

17 novembre 2010

Terrorisme d’origine gouvernementale : un aveu étonnant à la Chambre des Lords britannique

S’il subsistait un quelconque doute sur le fait que les gouvernements financent la terreur et montent de toute pièce de fausses attaques contre eux-mêmes, ce dernier doit disparaître à l’écoute d’un récent échange (voir vidéo plus bas) au sein de la Chambre des Lords britannique. En s’adressant à ses pairs à la Chambre, Lord James of Blackheath a révélé qu’il avait été impliqué dans le blanchiment de milliards de livres d’argent du terrorisme, en particulier celui de l’IRA et de divers terroristes d’Afrique du Nord, à la demande de la Banque d’Angleterre. James a également expliqué qu’il avait été contacté par une organisation secrète qui offrait d’aider la Grande-Bretagne à rembourser son énorme dette.


Lord James of Blackheath speaks of Foundation X
http://www.youtube.com/watch?v=SlwJPFEZ_-I&feature=player_embedded


La question de la dette a été en fait ce qui a provoqué un aveu de culpabilité aussi incroyable de la part de Lord James au départ. Au début, il a annoncé qu’il avait été contacté par une très « étrange » et secrète organisation qui voulait « investir de grosses sommes d’argent pour aider à la reprise de l’économie » en Angleterre. Après avoir relayé cette information à un collègue à la Chambre des Lords, on aurait apparemment dit à Lord James qu’il n’était pas suffisamment important pour que cette organisation le contacte directement, une déclaration que James a évidemment mal pris. En réponse à la déclaration de son collègue selon laquelle il n’avait pas l’expérience nécessaire pour traiter avec cette agence, qui est apparemment inconnue pour tout le monde sauf pour ceux qui sont dans le secret des dieux, la réponse de James a été remarquable.

« Si c’est le cas », a-t-il dit. « Je dispose d’une des plus grandes expériences dans le blanchiment de l’argent du terrorisme et de l’argent sale/contrefait qui soit à la City. J’ai eu sous ma responsabilité des milliards de livres de l’argent du terrorisme. »

Lorsque la baronne Hollis of Heigham lui a demandé où cet argent était allé, il a en outre expliqué:

« Pas dans ma poche. Mon plus gros client terroriste était l’IRA, et je suis heureux de dire que j’ai réussi à blanchir plus de # 1 milliard de son argent. J’ai également eu de nombreux contacts avec des terroristes d’Afrique du Nord, mais ceci était d’une nature bien plus nauséabonde, et je ne veux pas en parler parce que c’est toujours une question de sécurité. »

James est allé encore plus loin dans ses révélations, impliquant également la Banque d’Angleterre dans le financement des terroristes. « Je m’empresse d’ajouter que ça ne serait pas une bonne idée de faire intervenir la police, parce que j’appellerais immédiatement la Banque d’Angleterre en tant que témoin pour ma défense, étant donné que c’est elle qui m’a chargé de m’occuper de ces problèmes. »

Bien que l’idée que la Banque d’Angleterre, la Chambre des Lords, et d’autres institutions gouvernementales financent les terroristes mêmes dont ils prétendent avoir si peur ne soit pas du tout surprenante; il est juste étonnant de voir une discussion aussi ouverte à ce sujet en public. La Grande-Bretagne a dégénéré en un Etat policier, ces dernières années sous couvert de lutte contre le terrorisme, mais leurs propres institutions gouvernementales et bancaires admettent ouvertement qu’elles financent ces terroristes. Il s’agit d’un exemple évident de mise en œuvre de la technique Problème-Réaction-Solution qui a été un tel succès pour les gouvernements et les dirigeants sociaux durant des milliers d’années.

Mais les commentaires de James ne s’arrêtent pas là. « Le fait est« , dit-il, »que lorsque j’accomplissais cette activité étrange, j’avais à ma disposition une intéressante série de numéros de téléphone et de références que je pouvais utiliser pour demander de l’aide quand j’en avais besoin. Donc, les gens à la City savent que s’ils veulent vérifier quelque chose qui leur semble anormal, ils peuvent venir me voir et je peux composer quelques numéros de téléphone pour obtenir une référence. » James n’a pas expliqué qui sont ces contacts en réalité, mais ils s’agit à n’en pas douter de gens qui ont beaucoup de relations et sont très puissants s’ils peuvent être appelés ainsi pour confirmer et fournir des références pour des affaires intérieures telles que celles évoquées par Lord James.

Pourtant, les commentaires de James révèlent une activité encore plus secrète, quand il commence à parler de l’organisation de l’ombre, la Fondation X comme il l’appelle, qui l’aurait contacté pour proposer d’aider l’Angleterre dans le paiement de sa dette. Il ne fait aucun doute que la stature de la Fondation X est supérieure à celle de toutes les organisations que nous connaissons. Alors que Lord James tentait de mettre en rapport la Fondation X avec les personnes appropriées au sein de la Chambre des Lords et de la Banque d’Angleterre, il a dit, « je me suis retrouvé entre le marteau et l’enclume qui étaient totalement paranoïaques les uns vis-à-vis des autres, parce que les gens de la fondation X font preuve d’une obsession incroyable pour leur propre sécurité. Ils s’attendent à n’être contacté que par une personne ayant un statut équivalent à celui d’un chef d’Etat, ou une personne ayant une cote de sécurité internationale équivalente à celle des six personnes les plus hauts placées dans le monde. »

James décrit clairement des personnages très puissants ayant des tendances élitistes. Ils sont de manière évidente habitués à être contactés par des personnes très haut placées dans la hiérarchie sociale, et ils n’apprécient pas d’être contactés par ceux des couches inférieures. Cependant, lorsque des membres de la Banque d’Angleterre et de la Chambre des Lords britannique sont considérés comme des membres inférieurs de la société, ont peut se demander où les gens de la Fondation X se situent dans la hiérarchie? Alors que des blogueurs ont suggéré que la mystérieuse organisation pourrait être l’Office des Nations Unies de contrôle du Trésor international (UNOITC), certains laissant même entendre qu’il s’agirait du Vatican, Lord James a précisé que la Fondation X, quelle que soit son identité, en est « toujours à l’étalon-or depuis les années 1920, et que leurs avoirs en devises dans le monde entier, qui sont très importants, sont appuyés sur des lingots d’or. » Cela signifie que « le chiffre pour le montant de lingots qui seraient nécessaires pour couvrir leurs réserves de devises, ainsi qu’il est soutenu, serait supérieur à la valeur totale de lingots qui a jamais été extraite dans l’histoire du monde. » Selon Lord James, la Fondation X est disposée à prêter des milliards de livres au gouvernement britannique pour des projets aussi divers que des hôpitaux, des écoles, et des crossrails.

Quel que soit le résultat final de la discussion sur la Fondation de prêt X, son offre a provoqué un aveu des plus étonnants de la part d’un membre de la Chambre des Lords britannique. Un gouvernement qui admet ouvertement financer le terrorisme, qui vise sa propre population, et envisage ensuite de passer des accords commerciaux avec des organismes financiers de l’ombre sans les en informer devrait provoquer une vague d’indignation. Mais, étant donné l’état actuel des choses en Angleterre, ceci n’arrivera probablement pas.

Références:

« Le pair Conservateur Lord James of Blackheath: je suis un nettoyeur d’argent, pas un blanchisseur. » Belfastetelegraph.co.uk. 4 novembre 2010. http://www.belfasttelegraph.co.uk/news/local-national/nor...

Brandon Turbeville est un auteur de Mullins, Caroline du Sud. Il a un diplôme de l’Université Francis Marion où il a obtenu le Prix Pee Dee Electric Scholar en tant qu’étudiant de premier cycle. Il a publié de nombreux articles traitant d’un large éventail de sujets dont la santé, l’économie, et les libertés civiles. Il est également l’auteur de Codex Alimentarius – The End of Health Freedom

Source: infowars.com

http://www.choix-realite.org/terrorisme-d%E2%80%99origine-gouvernementale-2

23.10.2010

Syndicat de la Magistrature : Lettre ouverte au garde des Sceaux au sujet de l’affaire Bettencourt et de l’attitude du procureur de la République de Nanterre

Il faut que ce soit le Syndicat de la Magistrature qui rappelle au garde des Sceaux, le Droit, la Constitution et la séparation des Pouvoirs !

On voit clairement dans la République bananière qui veut s'octroyer tous les droits y compris celui "d'enterrer les affaires sensibles qui mettent en cause des élus et non des moindres" !


C'est ce que l'on appelle la transparence et la démocratie dans le pays des Droits de l'Homme et l'état de Droit !


Encore un joli mythe pour endormir les Français et l'opinion internationale !

Il va s'en dire que le Juge Courroye est un proche de SARKOZY !

Cherchez l'erreur !

S'il ne s'agit pas de corruption, de trafic d'influence et de conflit d'intérêts, on peut se demander ce que c'est ?

La Dictature à la Française et les magouilles qui se passent dans les coulisses du pouvoir illégitime !

Ensuite on mettra sur la sellette la dictature Iranienne !
 
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Lettre ouverte au garde des Sceaux au sujet de l’affaire Bettencourt et de l’attitude du procureur de la République de Nanterre

Lettre syndicat de la magistrature - article_a1321.pdf

Communiqués de presse, publié le 6 octobre 2010, mis à jour le 6 octobre 2010

Madame le garde des Sceaux,

Deux événements, survenus ces derniers jours, nous conduisent à vous interpeller, car ils nous semblent mettre en cause, de façon très forte, l’image et le cours de la justice.

En premier lieu, la presse vient de révéler de bien curieuses pratiques en marge de l’affaire dite « Bettencourt ». Ainsi, selon plusieurs médias, la police aurait récemment saisi au domicile de Liliane Bettencourt des documents datés de 2008 au terme desquels l’avocat « Goguel prépare une note à remettre au directeur adjoint du cabinet du ministre de la justice, de façon à ce qu’il puisse nous dire où en sont les choses dans l’esprit du juge et quelle est la position du parquet ».

La démarche est, vous en conviendrez, surprenante : il n’appartient nullement à la Chancellerie de renseigner une partie sur un dossier en cours, et encore moins sur la position du parquet.

Vous observerez à ce propos que, pour ces avocats, interroger le cabinet du garde des Sceaux revient à connaître la position des magistrats, ce qui en dit assez long sur l’image d’indépendance qui est donnée dans cette affaire. Comment pourrait-il d’ailleurs en être autrement dès lors que des enregistrements clandestins ont démontré que ce dossier d’abus de faiblesse avait été pris en compte par le propre conseiller justice du président de la République ?

Aussi le Syndicat de la magistrature souhaiterait-il savoir si cette note est bien parvenue à votre ministère et quelle réponse y a été apportée.

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En second lieu, il s’avère que le procureur de la République de Nanterre, Philippe Courroye, a signé, lundi 4 octobre, un réquisitoire aux fins de non-lieu en faveur de Jacques Chirac dans l’affaire du financement occulte du RPR.

A cet égard, le Syndicat de la magistrature constate qu’une fois de plus dans une affaire sensible, les réquisitions du parquet sont parfaitement conformes aux intérêts du pouvoir exécutif. C’est sans doute un effet de ce que vous appelez son « indépendance ».

Pour autant, un problème déontologique majeur semble se poser dans cette affaire.

En effet, la presse a révélé comment, durant l’été 2008, Philippe Courroye avait dîné en compagnie de Jacques Chirac au domicile de François Pinault. Interrogé à ce sujet, le magistrat n’avait pas contesté et s’était permis cet unique commentaire : « Je dîne avec qui je veux ».

Il se trouve que le recueil déontologique des magistrats apporte au moins deux contrepoints à cette dernière affirmation.

L’article A.20 dispose en effet que « le magistrat a, comme tout citoyen, le droit au respect de sa vie privée. Il s’abstient cependant d’afficher des relations ou d’adopter un comportement public de nature à faire naître un doute sur son indépendance dans l’exercice de ses fonctions. »

Quant à l’article C.22, il ajoute que « dans sa vie privée, le magistrat reste soumis à une stricte obligation de probité qui inclut la délicatesse. Elle lui impose de faire preuve de discernement et de prudence dans la vie en société, le choix de ses relations, la conduite de ses activités personnelles et sa participation à des événements publics ».

Il nous paraît essentiel, Madame le garde des Sceaux, que vous vous saisissiez d’un tel sujet, en indiquant les suites que vous entendez réserver à cette affaire : les magistrats ont besoin de savoir s’il leur est dorénavant possible de dîner avec une personne mise en examen dans un dossier dont ils ont la charge, puis, quelques mois plus tard, de prendre des décisions ou des réquisitions en sa faveur.

Ces questionnements seraient sans rapports entre eux si les faits dont ils procèdent n’accréditaient, dans l’esprit de nos collègues mais aussi des citoyens, l’idée d’un traitement différencié des procédures et des magistrats par le ministère de la justice, selon leur sensibilité politique.

Compte-tenu de l’intérêt général qui s’attache aux questions soulevées, vous comprendrez que nous rendions public le présent courrier.

Nous vous prions d’agréer, Madame le garde des Sceaux, l’expression de notre considération vigilante.

Pour le Syndicat de la magistrature

Clarisse TARON, présidente

http://www.syndicat-magistrature.org/Lettre-ouverte-au-ga...

 

09.10.2010

Election illégale de Nicolas Sarkozy : Qui est l'imposteur "sans papier" qui s'est fait élire président de la République sous un faux nom ?

Pour ceux qui doutent encore que l'élection de Nicolas Sarkozy était illégale, car obtenue sous un faux nom ou un nom d'emprunt qui n'a aucune valeur juridique, quelques éléments de preuves.
 

Quel est le nom porté sur ce bulletin de vote mis à la vente sur Ebay en avril 2007 ?
http://www.oukaka.fr/dir/bulletin-de-vote-a-vendre-p1-293...

Vous lisez bien Nicolas Sarkozy au lieu de son vrai nom connu par l'état civil, soit :
M. Sarközy de Nagy-Bocsa (Nicolas, Paul, Stéphane), n'est-ce pas ?

bulletin-vote-sarkozy.JPG

Image du site qui annonce la vente du bulletin de vote de Nicolas Sarkozy

Cliquez sur l'image

site sur la vente du bulletin de vote à vendre de sarkozy.JPG

L'annonce sur le site de la mise à la vente du Bulletin de vote de Nicolas Sarkozy.
  
Posté le: 24 Avr 2007 à 09:15    Sujet du message: A Vendre : Bulletin de vote Sarkozy 
Cliquez sur l'image

Site vente Ebay bulletin de vote.JPG

http://www.radicule.com/forum/voir-le-sujet-suivant-artic...

 

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La preuve qu'il a utilisé un faux nom pour se faire élire dans le Journal Officiel, de la République Française


JORF n°1 du 1 janvier 2005 - Texte n°3, page 5 de la version initiale du JORF - A télécharger :  

Source :

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?date...

DECRET

Décret du 31 décembre 2004 portant promotion et nomination pour l'obtention de la Légion d'Honneur
Il est noté ceci :

M. Sarközy de Nagy-Bocsa (Nicolas, Paul, Stéphane), ancien ministre d’Etat, ancien député des Hauts-de-Seine, ancien maire de Neuilly-sur-Seine ; 24 ans d’activités professionnelles, de fonctions électives et de services militaires. 

Lesquels des services militaires au pluriel ?

La preuve en image, du Journal Officiel du 1er janvier 2005, Texte3-146.

A télécharger : ICI

Cliquez sur l'image

Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa JORF légionnaire légion d'honneur texte 3-146.jpg


 Alors il s'appelle comment, le "SANS PAPIER" qui est à la tête du Gouvernement qui s'est fait élire Président de la République sous un faux nom ?

Nous on ne connaît pas de Nicolas Sarkozy, on connaît seulement, M. Sarközy de Nagy-Bocsa (Nicolas, Paul, Stéphane), mais celui-ci, il n'a pas élu par les Français !

Avez-vous voté pour M. Sarközy de Nagy-Bocsa (Nicolas, Paul, Stéphane), oui ou non ?

Une bonne raison pour demander l'invalidation des élections présidentielles de mai 2007.

Rappel de la Loi :  

LCODE PÉNAL (Partie Législative) prévoit dans le :


LIVRE IV – portant sur Les crimes et délits contre la nation, l'État et la paix publique.
TITRE I - Des atteintes aux intérêts fondamentaux de la nation

Il est clairement noté : Article 433-19

Modifié par Ordonnance n°2000-916 du 19 septembre 2000 - art. 3 (V) JORF 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002

  

Est puni de six mois d'emprisonnement et de 7500 euros d'amende le fait, dans un acte public ou authentique ou dans un document administratif destiné à l'autorité publique et hors les cas où la réglementation en vigueur autorise à souscrire ces actes ou documents sous un état civil d'emprunt :

1° De prendre un nom ou un accessoire du nom autre que celui assigné par l'état civil ;

2° De changer, altérer ou modifier le nom ou l'accessoire du nom assigné par l'état civil.


http://ledroitcriminel.free.fr/la_legislation_criminelle/...

Le nom porté à l’état Civil étant celui de  SARKÖZY de NAGY-BOCSA - Nicolas, Paul, Stéphane, et nom pas Nicolas Sarkozy qui est nom d’emprunt.

Selon le journal officiel du 1er janvier 2005 texte 3/146, il s'appelle réellement : Nicolas SARKÖZY de NAGY BOCSA et non pas Nicolas SARKOZY. 

Quelle importance ? Serait-on tenter de répondre, qu'il se fasse appeler de manière réductrice Nicolas SARKOZY et non de son véritable nom inscrit sur son état civil ? 

Il faut savoir que les noms et prénoms de famille sont encadrés par une loi qui date de la révolution et qui est toujours en vigueur actuellement. Il s'agit de la loi du 6 fructidor de l'an II (6 février 1793)

Arrêt du 6 février 2001 appliquant la loi du 6 fructidor an II de la république (révolution française).pdf

Cette loi a créé le principe d'immutabilité du nom de famille. Elle dit ceci :

Art. 1er. Aucun citoyen ne pourra porter de nom ni de prénom autres que ceux exprimés dans son acte de naissance : ceux qui les auraient quittés seront tenus de les reprendre

2. Il est également défendu d'ajouter aucun surnom à son nom propre, à moins qu'il n'ait servi jusqu'ici à distinguer les membres d'une même famille, sans rappeler les qualifications féodales et nobiliaires.

3. Ceux qui enfreindraient les dispositions des deux articles précédents seront condamnés à six mois d'emprisonnement et à une amende égale au quart de leur revenu. La récidive sera punie de la dégradation civique.

4. Il est expressément défendu à tous fonctionnaires publics de désigner les citoyens dans les actes autrement que par le nom de famille, les prénoms portés en l'acte de naissance, ou les surnoms maintenus par l'article 2, ni d'en exprimer d'autres dans les expéditions et extraits qu'ils délivreront à l'avenir.

5. Les fonctionnaires qui contreviendraient aux dispositions de l'article précédent seront destitués, déclarés incapables d'exercer aucune fonction publique, et condamnés à une amende égale au quart de leur revenu.

 6. Tout citoyen pourra dénoncer les contraventions à la présente loi à l'officier de police dans les formes ordinaires.

7. Les accusés seront jugés pour la première fois par le tribunal de police correctionnel et, en cas de récidive, par le tribunal criminel du département.

Conséquences : Ainsi Monsieur  Nicolas SARKÖZY de NAGY BOCSA est-il en complète violation de la loi et tombe-t-il sous le coup du code pénal ! (articles 433-19 et 433-22) 

En effet, SARKOZY aurait du se présenter à la présidentielle sous ses véritables prénom et nom de famille tels qu'ils sont confirmés dans le registre d'état civil et dans le Journal officiel du 1er janvier 2005 visant sa décoration à la légion d'honneur (officier)

Ceci est pour le moins curieux de la part d'un avocat qui par essence se doit de connaître et respecter la loi. Ainsi que pour le Conseil Constitutionnel, ni n’est pas censé ignoré la Loi et la Constitution.


"En l’espèce, dans le cas de la pseudo élection de Monsieur Sarkozy, le code électoral s’applique. (Code électoral, articles L. 11,L. 12 et L. 14)


Il précise bien que seul le nom patronymique (nom inscrit sur l’état civil) doit être consigné. (voir jurisprudences tribunal administratif notamment sur www.rajf.org)



Quant au code civil, il ne s’oppose pas à la loi du 6 fructidor de l’an II. Il permet simplement l’usage courant d’un pseudonyme sans que ce dernier puisse se prévaloir d’une quelconque valeur juridique.

 


Les conséquences de cette élection illégale, virtuelle et parfaitement orchestrée sont celles que depuis l’élection Présidentielle de 6 mai 2007, la République est en danger, car elle bénéficie d’un Président Virtuel, et elle n’est pas représentée légalement par un Président de la République, élu régulièrement par le Peuple Français,  sous son vrai nom. Celui-ci pouvant user alternativement de l’un ou l’autre nom, au gré de sa fantaisie, ce bien que le changement d’une seule lettre du nom ou du prénom d’une personne,  nécessite l’intervention d’un Procureur de la République.

Qu’aucune loi, décret, ordonnance, retouche ou refonte de la Constitution, n’est valide et est non applicable depuis le 7 mai 2007. Le Président de la République, élu régulièrement, étant le garant du respect de la Constitution, des Lois, et des Armées.  

Les textes officiels qui s’appliquent sont donc essentiellement et exclusivement, ceux qui existaient avant l’élection présidentielle de Monsieur Sarkozy, le 6 mai 2007, et toutes les dispositions législatives prises après la date du 6 mai 2007, sont caduques et doivent être invalidées par le Conseil Constitutionnel.


Que la composition actuelle du Gouvernement actuel est invalide et virtuelle, et que le Peuple Français souverain, peut disposer librement de lui-même, en refusant de se plier à toute loi ou directive imposée depuis l’élection illégale de Monsieur Sarkozy à la Présidence de la République Française ou par celles éditées par l’ONU et ses organisations internationales occultes !

La désobéissance civique s’impose à tous les niveaux de la République !

Voir le communiqué de presse de Sos Justice et Droits de l'Homme par ce lien :

http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2010/09/30/co...

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