Actualité politique et géopolitique : Dossiers SOS JUSTICE

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03/02/2019

Conseils aux Gilets Jaunes par François Asselineau de l'UPR

François Asselineau et l’UPR appellent les « gilets jaunes » à demander à chaque député de lancer la destitution du président de la République, selon la procédure prévue par l’article 68 de la Constitution.

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE L’UNION POPULAIRE RÉPUBLICAINE

Vendredi 23 novembre 2018

François Asselineau et l’UPR appellent les « gilets jaunes » à « aller chercher » Macron en demandant à chaque député de lancer la destitution de Macron, en application de l’article 68 de la Constitution.

En vertu de cet article, les parlementaires peuvent en effet se constituer en Haute-Cour et voter la destitution de Macron « en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ».

Comme une grande majorité de Français, l’UPR constate que les manquements de Macron à ses devoirs sont foisonnants, évidents, graves et concordants, et qu’ils mettent désormais en jeu la paix civile en France, comme en témoignent le mouvement des « gilets jaunes » ainsi que le profond soutien qu’il reçoit dans la population.

Macron n’a en effet pas cessé, depuis le début de son mandat, de se soumettre aux puissants tout en s’en prenant aux faibles, de brader les intérêts de la France, d’affaiblir l’unité nationale et la démocratie, et de piétiner le droit international.

François Asselineau a d’ailleurs déjà enjoint deux fois les députés de mettre en œuvre l’article 68 de la Constitution :

  • la première fois à l’occasion des frappes illégales au regard du droit international décidées unilatéralement par Macron contre la Syrie en avril 2018,
  • la deuxième fois à l’occasion de l’affaire « Benalla » dans laquelle Macron avait demandé qu’on vienne le « chercher » en juillet 2018.

Dans un récent communiqué, l’UPR a eu l’occasion de dresser la liste déjà longue des méfaits, des inconduites scandaleuses et des manquements graves à ses devoirs que Macron a commis en seulement 18 mois de mandat. L’UPR invite les « gilets jaunes » à reprendre à leur compte cette longue liste des manquements de Macron, et à s’appuyer dessus pour aller voir chaque député dans chaque circonscription de France, afin d’obtenir de chacun l’engagement public de lancer la procédure de l’article 68.

Nous invitons les « gilets jaunes » à aller ainsi réclamer la destitution de Macron : 
– aux députés de la majorité, dont un nombre croissant en a assez d’être pris pour des larbins sans cervelle par un exécutif méprisant, et qui sont de plus en plus las de ne servir qu’à défendre les intérêts de l’oligarchie qui a catapulté Macron à l’Élysée en 2017, à l’issue d’une propagande jamais vue dans aucune autre démocratie occidentale, 

– aux députés dits d’opposition – notamment les députés LR, communistes, « Insoumis », Ex-FN ou encore « Non-inscrits » comme MM. Dupont-Aignan et Lassalle – qui critiquent tous vertement Macron, mais qui se sont refusés jusque-là à lancer la procédure de destitution.

L’UPR n’ignore pas que, compte tenu de la composition de l’Assemblée nationale et du Sénat, cette procédure a peu de chances de parvenir à la destitution réelle de Macron puisque celle-ci ne pourrait intervenir qu’avec le vote positif de deux tiers des membres de chacune des deux assemblées, puis de la Haute Cour.

L’UPR insiste cependant auprès des « gilets jaunes » sur l’impact énorme qu’aurait le lancement d’une telle démarche, même si elle n’aboutit pas : 
– d’une part, ce serait la toute première fois dans l’histoire qu’une procédure de destitution serait lancée par des députés à l’encontre d’un président de la République en exercice. Il s’agirait d’une gifle symbolique qui affaiblirait politiquement Macron d’une façon irrémédiable, et qui ternirait définitivement son mandat et l’image détestable qu’il laissera dans l’histoire de France.

– d’autre part, ce serait le moyen de forcer individuellement chaque député à prendre ses responsabilités devant l’opinion publique. Seule la publication par les « gilets jaunes » de la liste exhaustive des réponses de chaque député permettra aux Français de savoir quel député préfère soutenir Macron et quel député préfère soutenir le peuple. Cette démarche permettra en particulier de faire la différence, parmi les députés qui affirment soutenir le mouvement des « gilets jaunes », entre ceux qui le font devant une caméra par simple opportunisme, et ceux qui sont prêts à engager la seule action juridique réelle permettant d’empêcher Macron de continuer à nuire.  

En outre, de nombreux militants de l’UPR – qui sont des citoyens eux aussi – distribueront en marge de la manifestation sur le Champs de Mars, ce samedi, un tract aux « gilets jaunes » leur expliquant l’origine des principaux problèmes de la France : notre appartenance à l’Union européenne et à l’euro, qui ruine notre niveau de vie et vide le pays de ses emplois.

La France est malade de ne pas nommer l’origine de ses problèmes ; l’UPR lui apporte la solution.

Pour sa part, François Asselineau, respectera le souhait – maintes fois exprimé par les « gilets jaunes » de rester un mouvement apolitique – en ne participant pas à la manifestation de ce samedi, au Champs de Mars. Il sera d’ailleurs ce jour-là à Champigny-sur-Marne pour prononcer une conférence – prévue et organisée depuis longtemps – sur le thème de l' »euro-corruption ». Cette conférence dévoilera au public les raisons pour lesquelles les institutions européennes, étrangères dès l’origine à tout contrôle démocratique, présentent des caractéristiques mafieuses et attirent des escrocs de tout acabit.

Contact médias :
presse@upr.fr
06 72 02 57 34

 

20/01/2019

Appel à lancer la procédure de destitution de Macron par François Asselineau de l'UPR

Appel à lancer la procédure de destitution de Macron par François Asselineau de l'UPR

 Article 16

Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.


Déclaration des droits de l’homme et du citoyen,1789.

La suite de l'article : ICI 

 

Asselineau: (Macron) la seule lettre qui intéresserait les Français c’est sa lettre de démission ! 

 

Au lendemain de l’acte IX des #GiletsJaunes et d’une mobilisation en hausse, l’invité d’Eric Morillot dans #LesIncorrectibles est François Asselineau président de l’ UPR - Union Populaire Républicaine !

L’occasion, pour celui qui souhaite la destitution d’ Emmanuel Macron et soutient le #RIC, de revenir aussi sur les dernières déclarations de Luc Ferry, la mise en détention provisoire avant son procès du boxeur Christophe DEttinger, les #Europeennes2019 ou encore le #Frexit...

➡️ Les Incorrectibles tous les dimanches de 13h à 14h sur www.sudradio.fr 

 

 

Réponses aux interrogations sur l'article 68 - François Asselineau


 

Macron : Deux nouvelles violations majeures de la Constitution - François Asselineau


 

Mise à jour de notre dossier d’appel à lancer la procédure de destitution de Macron (incluant 3 nouvelles violations de la Constitution par le président de la République).

 

(Cliquez sur l’image ci-dessous pour télécharger la version PDF)

13 violations de la Constitution.JPG

 

Réponses concernant l'article 68 

Réponses de députés.JPG

https://www.upr.fr/tableau-des-reponses-des-deputes-conce...

Réponses sénateurs.JPG

https://www.upr.fr/tableau-des-reponses-des-senateurs-con...

 

En refusant de lancer la destitution de Macron, les partis dits « d’opposition » reçus à Matignon aujourd’hui prouvent qu’en réalité ils protègent Macron, et que François Asselineau et l’UPR sont la seule véritable opposition. 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE du 3 décembre 2018: Alors que le compte à rebours est lancé avant le prochain soulèvement des « gilets jaunes » samedi prochain, Macron n’a rien trouvé de mieux à faire que d’ordonner à son Premier ministre de recevoir les dirigeants des « partis politiques représentés au parlement », comme si la crise actuelle se situait entre le gouvernement et les partis dits « d’opposition ».

Or, la crise est ailleurs. Elle se situe entre Macron et le peuple.

Macron aurait pu faire preuve de davantage de courage en s’acquittant lui-même de la besogne ingrate qu’il a confiée à son premier lampiste. Lorsqu’ils étaient confrontés à une crise, au moins Mitterrand, Chirac, Sarkozy et même Hollande recevaient-ils eux-mêmes les chefs de partis.

Peut-être Macron devait-il aujourd’hui superviser la pose de la nouvelle moquette commandée par Brigitte Trogneux pour recouvrir la salle des fêtes de l’Élysée ? Signe de l’inconscience et de l’indécence du couple présidentiel, le coût astronomique de cet aménagement – 300 000 euros – a été révélé par la presse le samedi 1er décembre 2018, c’est-à-dire au moment même où Paris était en proie aux affrontements.

Quoi qu’il en soit, les dirigeants politiques reçus aujourd’hui à Matignon ont parfaitement joué leur rôle d’opposition d’opérette :

  • tous ces messieurs-dames de la majorité et de la fausse opposition se sont comportés comme s’ils avaient été mandatés pour représenter les « gilets jaunes », ce qui n’est absolument pas le cas. Mélenchon en a d’ailleurs fourni la meilleure preuve, en annonçant la semaine dernière qu’il serait sur les Champs-Élysées pour manifester samedi 1er décembre, projet qu’il a dû abandonner à cause des réactions extrêmement hostiles auxquelles il s’est heurté de la part des « gilets jaunes » ;
  • tous ces messieurs-dames de la majorité et de la fausse opposition ont cantonné leurs revendications à des sujets subalternes qui ne représentent là encore nullement les aspirations des « gilets jaunes ». Soutenus par 84 % des Français, ceux-ci sont des dizaines de milliers à exiger chaque week-end des mesures immédiates et profondes de justice sociale leur permettant de vivre et de faire vivre leur famille dignement. La vérité, c’est que la grande majorité de leurs revendications sont incompatibles avec l’appartenance de la France à l’Union européenne et à l’euro, ce que seule l’UPR dit et redit depuis plus de 11 ans ;
  • tous ces messieurs-dames de la majorité et de la fausse opposition ont soigneusement évité de demander la destitution de Macron par l’article 68 de la Constitution, alors que c’est la revendication vers laquelle convergent maintenant de plus en plus de « gilets jaunes ». En particulier, M. Ruffin espère en la « démission » de Macron mais refuse d’user de son pouvoir de parlementaire pour lancer la destitution du président de la République par l’article 68 de la Constitution. M. Mélenchon et le groupe communiste à l’Assemblée nationale veulent censurer le gouvernement – c’est-à-dire s’attaquer au lampiste Édouard Philippe ! – mais refusent de s’attaquer à Macron. Il en est de même du RN (ex-FN) qui demande humblement à Macron de se tirer une balle dans le pied en prononçant la dissolution de l’Assemblée nationale, tout comme le demande gentiment Philippot qui a été reçu avec les honneurs à Matignon aujourd’hui parce qu’un député d’extrême-droite, élu avec les voix du FN, l’a rejoint…

En refusant de lancer la destitution de Macron, la prétendue « opposition » le protège en réalité. Elle joue avec le gouvernement une pièce de théâtre qui, dans le contexte actuel, tourne à vide et semble tout droit tirée de l’ancien monde que Macron prétendait enterrer.

Seuls François Asselineau et l’Union populaire républicaine (UPR) proposent de destituer le président de la République par la voie légale de l’article 68 de la Constitution, conformément au souhait de plus en plus écrasant des « gilets jaunes ».

Il se révèle que la véritable opposition à Macron, et la seule, c’est nous.

Plus que jamais, nous invitons les Français à demander massivement, par écrit et par oral, à leurs députés et à leurs sénateurs de lancer cette procédure salutaire. Nous leur conseillons de s’appuyer sur le dossier juridique très circonstancié que nous avons rendu public et qui accuse Macron :

  • d’avoir commis et de continuer à commettre 10 infractions constitutionnelles précises et caractérisées,
  • et d’être mis en cause dans plusieurs affaires de financement qui méritent d’être clarifiées.

 

 

Pourquoi un Frexit est-il urgent ? Par François Asselineau de l'UPR

Pourquoi un Frexit est-il urgent ? Par François Asselineau de l'UPR

 

Pourquoi le frexit est urgent.JPG

 

Intuitivement, vous sentez que l’Union européenne et l’euro ne fonctionnent pas et qu’ils nous entraînent vers le désastre. Pourtant, vous craignez d’en sortir, car des « experts » — qui se sont toujours trompés sur tout — tentent constamment de vous en dissuader en prophétisant l’apocalypse.

Contrat de prêt, contrat d’embauche, contrat de location…Vous le savez très bien : si vous ne voulez pas vous faire escroquer, vous devez toujours lire très attentivement chacun des articles qu’on veut vous faire signer.


Pour un pays, c’est la même chose !


Le problème no 1 de la France actuelle, c’est que nos dirigeants, de droite ou de gauche, ont signé des traités européens, qui sont en fait des contrats contraignants, que les Français n’ont pas lus attentivement.

Pour comprendre la catastrophe en cours, il faut commencer par lire minutieusement certains articles clés :

Santé subordonnée au profit : Article 168 et 169 du TFUE

Les articles 168 et 169 du TFUE donnent la priorité à la loi de l’argent sur les impératifs de la santé humaine.


Rappelons-nous les scandales des farines animales, de l’huile de moteur dans les aliments, de l’Agence européenne des médicaments financée à 80 % par les laboratoires pharmaceutiques, etc.

Désindustrialisation accélérée : Article 32 et 63 du TFUE

 
Savez-vous que les délocalisations industrielles dont souffre tellement la France trouvent leurs origines dans les traités européens ?

Inexistantes avant le traité de Maastricht en 1992, les délocalisations ont explosé sous l’effet de la libre circulation des capitaux, des marchandises et des services, inscrite aujourd’hui dans les articles 32 et 63 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE). Cette politique libérale, avalisée par la gauche et la droite, est l’une des causes directes du chômage. Prétendre vouloir lutter contre les délocalisations tout en acceptant les traités européens relève de l’escroquerie politique.
 
Services publics démantelés : Articles 106 du TFUE
 
Si nos élites bradent le patrimoine public national, ce n’est pas parce que la France est trop endettée.
Non, si les services publics sont démantelés, c’est parce que nous y sommes contraints par l’article 106 du TFUE, qui sert les intérêts des grands groupes privés.
 
Protection sociale attaquée : Article 121 du TFUE
 
Savez-vous que notre politique économique et sociale est décidée par Bruxelles, et que les élections en France ne peuvent plus la modifier ?

L’article 121 du TFUE donne le pouvoir au Conseil de l’Union européenne, sur proposition exclusive de la Commission européenne, de fixer les «grandes orientations des politiques économiques» (GOPÉ) de chaque État. La « loi Macron » ou la « loi El Khomri » — qui démantèlent notre droit du travail et précarisent toute la société —sont tout bonnement dictées par Bruxelles. Nos soi-disant « dirigeants » ne sont en fait que les exécutants des politiques imposées par l’Union européenne !
 
Agriculteurs et pêcheurs condamnés : Article 38 et 39 du TFUE
 
Savez-vous que les traités européens ont fait le choix de détruire notre agriculture familiale et notre pêche artisanale au profit des grands groupes de l’agroalimentaire et de la distribution ?
Les articles 38 et 39 du TFUE placent nos agriculteurs dans une concurrence insupportable avec des pays à très bas coût de salaire et les contraignent à une course folle à la productivité, au détriment de la santé, de l’environnement, de l’identité des terroirs et de la qualité gustative des aliments. C’est l’UE qui a introduit les OGM et qui veut nous imposer le « traité de libre-échange transatlantique » (souvent nommé TTIP ou TAFTA) !.

 

Grâce à la sortie de l’Union européenne (Frexit) :

Nous réaliserons des économies considérables

Le Frexit nous permettra d’économiser chaque année 34 milliards d’euros, soit 170 milliards sur le quinquennat :

  • 9 milliards d’euros (différentiel entre notre versement de 23 milliards d’euros et les fonds rétrocédés de 14 milliards) ;
  • 5 milliards d’euros de dépenses liées à l’UE hors budget, dont les cofinancements et les condamnations pécuniaires ;
  • 20 milliards d’euros récupérés sur la fraude et l’évasion fiscales des grandes entreprises, en rétablissant le contrôle des mouvements de capitaux actuellement interdit par les traités européens, et en modifiant la législation sur l’optimisation fiscale. À cela s’ajouteront des économies tout aussi monumentales (estimées à 39 milliards par an) découlant de l’allégement des réglementations issues de l’UE — et donc des coûts de gestion — qui pèsent sur les administrations publiques, les entreprises, les agriculteurs, les artisans, les TPE et les PME.
Nous empêcherons la disparition de la pêche artisanale et de l’agriculture familiale
 
Les articles 38 et 39 du traité sur le fonctionnement de l’UE (TFUE) imposent une vision ultra-productiviste de l’agriculture et de la pêche, tout en plaçant nos producteurs dans une concurrence perdue d’avance avec des pays où il n’existe pas de SMIC horaire dans ces secteurs. Le Frexit permettra de protéger les productions qui le nécessitent, d’assurer des prix rémunérateurs et d’établir d’autres politiques que la seule loi du profit maximal. Nous donnerons la priorité à la qualité gustative, au respect de l’environnement et des cycles naturels (agriculture biologique ou raisonnée, libération des semences anciennes, permaculture…), ainsi qu’à l’aménagement du territoire et à la préservation des terroirs.
 
Nous pourrons sérieusement défendre l’environnement
 
La mondialisation et le libre-échange total — imposés par les traités européens — reviennent à faire fabriquer des biens à 15 000 km, alors que l’on pourrait les produire à côté de chez soi. Ce système permet aux grands groupes occidentaux de maximiser leurs profits en bénéficiant de salaires, de normes sociales et environnementales très inférieurs à ce qu’ils seraient en France. Mais ce système est l’un des principaux responsables de la montée du chômage en Europe et de la détérioration de l’environnement planétaire ! Le Frexit ne mènera pas à l’autarcie, mais à un libre-échange ciblé, avec la priorité donnée aux circuits courts, ce qui est une première étape nécessaire vers une société plus écologique.
 
Nous mettrons un terme aux réformes territoriales et préserverons l’unité nationale
 
La politique des euro-régions pousse le gouvernement à fusionner de force les communes, à donner de plus en plus de pouvoir aux régions, et à préparer la suppression des départements, le tout sans jamais prévenir ni consulter les Français. Le Frexit nous permettra de mettre un terme immédiat à cette politique de démembrement de l’État-nation qui risque de faire éclater la France, comme elle risque de faire éclater l’Espagne, le Royaume-Uni ou la Belgique.
 
Nous empêcherons les délocalisations et la vente de notre patrimoine public et privé à des fonds d’investissement venus du monde entier
 
L’article 63 du TFUE impose la libre circulation des mouvements de capitaux — sans contrôle ni restriction — avec la planète entière. C’est cet article qui a engendré le torrent de délocalisations industrielles, tout en facilitant scandaleusement l’évasion fiscale des grandes sociétés et des grandes fortunes. Le Frexit permettra de réinstaurer le contrôle des mouvements de capitaux, tel qu’il existait avant le traité de Maastricht et tel qu’il existe aujourd’hui dans la grande majorité des États de la planète, à commencer par ceux qui sont en plus fort développement (Chine, Inde, Asie du Sud-Est…). La situation actuelle, totalement asymétrique, permet à des fonds d’investissement venus de Chine ou du Qatar d’acheter terrains, sociétés ou biens immobiliers en France, alors que l’inverse n’est pas autorisé. Le Frexit nous permettra d’imposer le principe de réciprocité et d’interdire, en tant que de besoin, la vente des plus grands fleurons de notre patrimoine public et privé.
 
 
Nous ferons baisser le nombre de chômeurs de 1 à 2 millions
 
Une étude approfondie, publiée en septembre 2013 par la fondation Res Publica, a montré que la sortie de l’euro, jumelée à l’instauration d’un contrôle des changes et à la dépréciation de 10 % du nouveau franc, permettra de faire baisser de façon spectaculaire le nombre de chômeurs de catégorie A, de 1 à 2 millions en deux ans. Sans le Frexit, la montée du chômage et de la pauvreté va continuer inexorablement
 
 
Nous préserverons et renforcerons nos services publics
 
L’article 106 du TFUE impose une mise en concurrence et pousse à la privatisation de nos services publics. Il en résulte généralement une forte augmentation des tarifs et une inégalité entre les territoires, pour le plus grand profit des actionnaires privés. Le Frexit nous permettra de mettre un terme à la privatisation rampante de nos services publics (EDF, GDF, SNCF, La Poste) et de renationaliser certains (gestion des sociétés d’autoroutes et d’adduction d’eau, Orange, TF1).
 
Nous défendrons nos acquis sociaux et nous rétablirons notre démocratie
 
Sans que les Français en aient conscience, l’article 121 du TFUE impose chaque année de « Grandes orientations de politique économique » (GOPÉ) à la France. C’est la véritable feuille de route économique et sociale que la Commission européenne fixe au gouvernement, peu importe sa couleur politique et les promesses de campagne. Pour 2017, Bruxelles impose au prochain président et à son gouvernement qu’ils augmentent la TVA et baissent l’impôt sur les grandes sociétés, qu’ils démantèlent le droit du travail et les professions réglementées (avocats, notaires, médecins, pharmaciens, artisans taxis, experts comptables…), qu’ils baissent le SMIC et les prestations chômage, qu’ils aggravent encore la politique de rigueur et qu’ils asphyxient financièrement les communes. Le Frexit permettra de rétablir la démocratie en mettant fin aux injonctions de la Commission européenne, qui rendent les programmes inapplicables et vident de sens le vote des Français.
 
 
Nous retrouverons notre indépendance nationale et nous pourrons œuvrer pour la paix mondiale
 

La sortie de l’OTAN et celle de l’UE (en particulier sa Politique étrangère de sécurité et de défense) nous libéreront de la soumission militaire à Washington. Le Frexit nous permettra de ne plus être impliqués dans des guerres illégales et criminelles de nature néocoloniale. Cela contribuera à la fois à notre sécurité intérieure (par la baisse des risques terroristes) et à la paix mondiale.

 
Nous renouerons avec la francophonie et tous les pays du monde
 

L’UE oblige la France à fusionner dans un espace artificiel avec 27 autres États — et bientôt 30 — au seul motif qu’ils sont sur le continent géographique européen. Pourtant, nous n’avons ni histoire, ni langue, ni culture, ni échanges commerciaux et familiaux, ni intérêts communs avec beaucoup d’entre eux, alors que nous en avons bien davantage avec les pays de la Francophonie. Le Frexit nous permettra de rouvrir la France sur l’ensemble du monde et de coopérer entre nations, sans distinction d’appartenance continentale, raciale ou religieuse. Le Frexit permettra à la France de se tourner de nouveau vers l’universel, comme les peuples de tous les continents l’espèrent et l’attendent.

Le programme de François ASSELINEAU et de l’UPR ne se limite pas au Frexit.

Nous proposons notamment d’instaurer le référendum d’initiative populaire et la reconnaissance pleine et entière du vote blanc, d’augmenter le SMIC à 1 300 € nets tout en réduisant les charges pour les TPE et les PME, de protéger constitutionnellement les services publics et la retraite par répartition, d’assurer un minimum vieillesse équivalant à 950 € par mois, d’interdire les OGM y compris dans la nourriture animale, etc.

Prenez connaissance du programme complet en vous rendant sur : www.asselineau2017.fr

 

POURQUOI LE FREXIT EST-IL SI URGENT ? par Vincent Brousseau - Prix Nobel d'économie

POURQUOI LE FREXIT EST-IL SI URGENT ? par Vincent Brousseau

28 octobre 2017

Dans un récent article, j’ai exposé le scénario de ce que pourrait être la fin de l’euro. C’est ce que j’appelle la « sortie furtive de l’euro ».

Comme la fin de l’euro a un caractère inéluctable, plusieurs lecteurs se sont demandé si un Frexit était bien nécessaire, et s’il ne valait pas mieux attendre tout simplement que la situation se dénoue d’elle-même.

C’est d’ailleurs la position très politicienne de certains partis ou responsables prétendus « souverainistes », qui préfèrent se retrancher derrière l’inéluctabilité de l’autodestruction de l’euro pour ne pas proposer aux Français d’en sortir, tout en critiquant vertement les effets de la monnaie européenne. En maintenant ainsi un flou délibéré sur leur projet vis-à-vis de l’euro, ils espèrent jouer sur tous les tableaux afin de rassembler les électeurs hostiles à l’euro et ceux qui souhaitent y rester.

Cette grosse ficelle politicarde constitue cependant une grave erreur d’analyse.

Car ce que méconnaissent tous ceux qui s’y livrent, c’est que la France a tout intérêt à quitter l’euro le plus tôt possible, sans attendre la fin du processus. J’en avais d’ailleurs déjà parlé.

Le scénario de la sortie furtive prévoit qu’une certaine mesure technique sera adoptée, à l’instigation de l’Allemagne, mesure qui aura pour effet non pas immédiat, mais certain, de conduire au démantèlement de l’euro.

Dans la phase finale du processus, se posera la question du règlement des dettes existant entre les banques centrales qui seront alors membres de la zone euro. Ces dettes, on le rappelle, ont deux origines principales, les dettes Targets et les billets. Dans le cas des gros débiteurs, l’élément Target est prédominant.

Or certaines banques centrales débitrices ne pourront pas régler leur dû, parce qu’il sera trop élevé. Le cas le plus lourd est celui de l’Italie.

Dans un article intitulé fort explicitement « L’aveu de Mario Draghi montre l’urgence de sortir de l’euro », publié le 31 janvier dernier, j’avais estimé cette prime de sortie de l’Italie à 500 milliards d’euros.

Ce montant phénoménal s’est encore sensiblement accru aux cours des dix mois écoulés depuis la parution de cette analyse. Il s’élève aujourd’hui à quelques 600 milliards d’euros (430 milliards de Targets et 160 milliards de billets), desquels la Banque d’Italie pourrait rembourser (avec un délai) le montant correspondant aux billets en euros qu’elle serait parvenue à échanger contre de nouveaux billets en lires.

En ordre de grandeur, cela laisse une somme de 500 milliards d’euros dus et introuvables.

La Banque d’Italie fera donc défaut pour une somme de cet ordre envers celles des banques centrales qui seront encore dans la zone euro. Ce défaut, à son tour, engendrera une perte qui sera répartie entre ces banques centrales encore dans l’euro au prorata de leur participation à l’Eurosystème.

On comprend donc l’extrême urgence à ce que la France sorte de l’euro :

  • Si la Banque de France est encore membre de l’Eurosystème au moment où la Banque d’Italie fera défaut, elle devra répondre au moins du quart de 500 milliards d’euros, soit quelques 125 milliards d’euros à la charge de la France, et donc des contribuables !
  • En revanche, si la Banque de France a déjà coupé ses liens avec l’Eurosystème, elle ne devra plus répondre d’un centime et la perte sera partagée entre ceux qui seront encore là.

Et n’oublions pas qu’il y aura d’autres débiteurs insolvables…

Bref, il est de toute nécessité que la France se soit « exfiltrée » de l’eurozone avant la catastrophe.

La stratégie qui consisterait à attendre benoîtement la fin de l’euro sans rien faire est donc absolument contraire aux intérêts du peuple français.

Il faut au contraire que la France se débrouille pour couper au plus vite les liens avec l’Eurosystème, de manière claire, nette, définitive, et surtout rapide.

C’est pourquoi un Frexit est plus que jamais nécessaire – on ne saurait assez en souligner l’urgence. 

Certes, ce comportement est égoïste, puisqu’il revient à laisser le problème aux autres. Mais un gouvernement français digne de ce nom doit faire passer les intérêts de la République française en premier. 

C’est ici le cas de rappeler la remarque formulée en janvier 2012, lors d’un colloque, par Joseph Stiglitz, Prix Nobel d’économie,  : « Ce sont les premiers qui quitteront l’euro qui  s’en sortiront le mieux ».

Nous ne pourrons pas dire que nous n’avions pas été prévenus.

Vincent BROUSSEAU
28 octobre 2017

 

 

Les dessous du pacte de Marrakech sur les migrations – Analyse de François Asselineau

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Vidéo : François Asselineau demande à Macron de ne pas signer le 11 décembre le Pacte de Marrakech de l’ONU qui veut organiser des « migrations sûres, ordonnées et régulières ».

François Asselineau revient sur le traité de Marrakech qui sera soumis à signature le 10 décembre 2018.



François Asselineau sur RT France : « Ce pacte s’inscrit dans le principe de la mondialisation »

Retrouvez l’intervention de François Asselineau sur RT FRance, le 10/12/2018 à 14h21. Il revient notamment sur le pacte de Marrakech de l’ONU, qui s’inscrit dans le principe de la mondialisation.

 

Les dessous du pacte de Marrakech – Analyse de François Asselineau

François Asselineau vous présente une analyse détaillée du pacte sur les migrations, dit pacte de Marrakech.

Vous pouvez également retrouvez son article qui reprend cette analyse, ICI :

 

 https://www.upr.fr/actualite/france/que-penser-et-que-faire-du-pacte-de-marrakech-approuve-par-macron-de-facon-inconstitutionnelle-et-dans-le-dos-des-francais/

 

 

 

09/01/2019

La démocratie selon l'UE !!

Il faut nous couper de la presse internationale pour ne pas que nous sachions ce qui se passe dans les autres pays du monde ou qualifier certains médias russes et iraniens d'être malintentionnés envers la France et de délivrer des Fakes News  ! 

Médias russes plus fiables que les français qui sont entre les mains d'une dizaine d'oligarques pour certains apatrides, c'est mieux pour diffuser la propagande mensongère et la perfuser à longueur d'année aux naïfs français. 

https://francais.rt.com

 

https://fr.sputniknews.com

 

Pour savoir ce qui se passe au Proche et au Moyen Orient, et en Afrique la France étant impliquée dans la guerre en Syrie ainsi que dans d'autres pays et parce que tout est relié avec le géopolitique et le projet des mondialistes de nous instaurer leur Nouvel Ordre Mondial : 

https://www.presstv.com/French/

 

 Cliquez sur l'image 

Censure en Europe des journaux étrangers.JPG

 

 

L'ENTRETIEN EUROPÉEN - LE MÉDIA REÇOIT FRANÇOIS ASSELINEAU

L'ENTRETIEN EUROPÉEN - LE MÉDIA REÇOIT FRANÇOIS ASSELINEAU

Diffusé en direct le 28 mars 2018


 

 

UE : Qu’est-ce que les Grandes Orientations de Politique Économique (GOPÉ) ? Ou l'escroquerie des peuples Européens !

Quand les élections présidentielles ne sont que pures escroqueries dirigées contre tous les peuples Européens !

En effet, lorsque nous élisons un Président, il accepte et ne devient qu'un pion placé par les banskters internationaux grands promoteurs de leur Mondialisation ou de leur Nouvel Ordre Mondial, et le Président élu n'est qu'un caniche asservi et soumis à ses Maîtres de la Commission Européenne et à la BCE. Tant il est vrai qu'il est tenu de se conformer tous les ans, aux nouvelles « grandes orientations des politiques économiques » qui lui sont communiquées par la Commission Européenne et auxquelles, il doit se plier et se conformer sous peines de sanctions financières économiques de la part de la BCE. 

Or, le travail du Président élu ne consiste qu'à modifier la Constitution et les lois afin qu'elles collent parfaitement, aux « grandes orientations des politiques économiques » qui lui sont dictées par la Commission Européenne et non pas pour améliorer le sort des citoyens des 27 pays qui ont adhéré à l'UE, à l'OTAN qui est sous commandement du Pentagone en Europe, et à l'Euro. 

Or, lorsque les Gilets Jaunes formulent leurs revendications, Macron refuse d'y répondre pour privilégier les banskters et s'il y répond, ce sont encore les français qui seront endettés et qui devront encore payer les sanctions économiques qui seront imposées à la France par la BCE. 

Un exemple ici :  "Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens" et la loi Macron sur le Travail

Qui s'enrichit dans l'affaire ? Toujours les Banksters mondialistes ! 

D'où la nécessité de sortir de toute urgence de l'UE, de l'OTAN et de l'Euro ! 

Qu’est ce c’est que les GOPÉ ?

 

 

Les « grandes orientations des politiques économiques » (GOPÉ) sont des « recommandations » de politique économique et sociale émises par la Commission européenne — non élue — à chacun des États membres, en vertu de l’article 121 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE).

C’est en fait la véritable feuille de route de la politique économique et sociale du gouvernement français, quel qu’il soit, qui est contraint de s’y plier dès lors que nous restons dans l’UE. Ces « recommandations » sont de facto des obligations, notamment depuis le pacte de stabilité et de croissance (PSC) de 2011, et avec le « six-pack », la Commission peut sanctionner financièrement les pays en cas de manquement ou de retard dans l’application des mesures préconisées. En cas d’« écarts importants », la Commission adresse à l’État membre un avertissement, et sa situation est suivie tout au long de l’année. Si elle n’est pas redressée, la Commission peut proposer la constitution d’un dépôt correspondant à 0,2 % du PIB. Pour la France, il s’agirait donc d’un dépôt de 4,4 milliards d’euros.

Découvrez quelles sont ces fameuses GOPÉ pour 2018-2019.

Retrouvez également les anciennes GOPÉ

GOPÉ pour 2017-2018
GOPÉ pour 2016-2017
GOPÉ pour 2015-2016
GOPÉ pour 2014-2015
GOPÉ pour 2013-2014
GOPÉ pour 2012-2013
GOPÉ pour 2011-2012

En savoir plus sur les GOPÉ

La feuille de route économique et sociale d’« Emmanuel Macron » est mise à jour : les grandes orientations des politiques économiques (GOPÉ) 2018-2019

Le programme d’Emmanuel Macron mis à jour : La Commission européenne vient de publier les « GOPÉ » pour 2017-2018

Les GOPÉ, ou comment nos gouvernements sont subordonnés à la Commission européenne (suite) La preuve par l’histoire

Quelle sera la politique économique et sociale de la France en 2017 si François Asselineau n’est pas élu président de la République ? Les GOPÉ 2016-2017

Les GOPÉ, ou comment nos gouvernements sont subordonnés à la Commission européenne

Les GOPE (Grandes Orientations de Politique Économique) ou la feuille de route économique de Matignon

Le projet de « loi El Khomri » est la conséquence directe de notre appartenance à l’Union européenne – par Charles-Henri Gallois

 

Macron son programme, c'est l'application des GOPÉS !

Asselineau avait raison

Le programme d’Emmanuel Macron ? Pendant la campagne présidentielle, c’est encore Asselineau qui en parlait le mieux. Toutes les #réformes des #GOPÉ annoncées par François #Asselineau et l’#UPR sont mises ou en train d’être mises en œuvre sous une forme ou sous une autre. Le seul moyen d’éviter la destruction de la #France et de nos acquis sociaux, c’est le #Frexit par l’#article50 du TUE. 


 

Conséquence de l'application des GOPES : 

Réforme de l'assurance chômage 2019 - Le projet Macron

Le gouvernement veut réformer l'assurance chômage. Indemnités en cas de démission, chômage des indépendants, nouvelles sanctions, bonus-malus... Voici les principales mesures sur le chômage actuellement envisagées. 

La suite de l'article : ICI 

 

 

"Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens" et la loi Macron sur le Travail

La loi Macron sur le Travail a bien été dictée par la commission Européenne et la BCE par le biais des GOPEs (les Grandes Orientations Politique et économique) qui sont imposées chaque année aux 27 pays européens qui doivent les respecter sous peine de sanctions financières de la BCE si elles ne sont pas respectées, et Macron  s'est vite empressé de satisfaire ses Maîtres banksters pour modifier entre autres la loi sur le Travail et qui s'apprête à modifier la Constitution pour lui permettre de coller aux demandes formulées par JUNCKER !

 

Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités de l'UE.JPG

Jean-Claude Juncker : «Pas question de supprimer la dette grecque»

 

EXCLUSIF - Le président de l'exécutif européen assure que « les membres de la zone euro n'accepteront pas » cette demande d'Athènes. Il presse aussi la France de faire des réformes structurelles, notamment du marché du travail.

Extrait de l'article : «La France sait ce qu'elle a à entreprendre. Elle doit soigneusement examiner les faiblesses de son droit du travail»

Évoquant la loi Macron actuellement en discussion à l'Assemblée nationale, le président de la Commission dit avoir «l'impression que le pays est en train de bouger.» Mais il ajoute: «Nous voudrions voir la France renforcer ses réformes, en nombre comme en intensité. (Elle) souffre d'un manque de réformes structurelles, de réformes qui portent sur l'essentiel. La France sait ce qu'elle a à entreprendre. Elle doit soigneusement examiner les faiblesses de son droit du travail.»

Il n'exclut pas des sanctions contre Paris si le programme de réduction du déficit budgétaire n'est pas respecté: «Il n'y a pas d'autre remèdes que de la consolidation budgétaire. Les sanctions font partie de l'arsenal. Ce n'est pas la peine d'en agiter la menace en permanence. (…) Mais au bout du compte, un pays ne peut pas échapper aux sanctions s'il ne respecte pas les règles.»

 

Source : ICI 

 

 

Démocratie : UE citation de Jean-Claude JUNCKER : "Il ne peut pas y avoir de choix démocratique contre les traités européens » .

Vous aurez compris qu'il ne peut y avoir que les Dictatures Européenne et Nationale et que les élections présidentielles ne sont qu'une escroquerie dirigée à l'encontre des peuples européens. Ne s'agissant ici que de placer un pion des banksters, de la Commission Européenne et de la BCE qui imposent leurs règles tous les ans, soit les GOPES aux 27 pays de la Communauté Européenne qui doivent s'y tenir sous peine de sanctions économiques et d'endettement des peuples européens et de leur ruine.

Macron a été mis en place par le système financier uniquement pour modifier la Constitution et les lois afin qu'elles puissent s'adapter aux GOPES, et que les besoins des peuples souverains ne sont aucunement leur priorité !   

 

De la démocratie européenne et des démocraties nationales

 

Il ne peut pas y avoir de démocratie nationale.JPG 

« Dire qu’un monde nouveau a vu le jour après le scrutin (législatif du 25 janvier, NDLR) n’est pas vrai. Nous respectons le suffrage universel en Grèce, mais la Grèce doit aussi respecter les autres, les opinions publiques et les parlementaires du reste de l’Europe. Des arrangements sont possibles, mais ils n’altéreront pas fondamentalement ce qui est en place » , car « il ne peut pas y avoir de choix démocratique contre les traités européens » . Les propos de Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne (1) ont choqué : n’est-ce pas la preuve que l’Union non seulement n’est pas une démocratie, mais qu’elle s’oppose frontalement aux démocraties nationales ? Certains, à l’extrême-droite et à l’extrême-gauche, toujours friand de slogans simplificateurs, n’ont pas manqué de dénoncer cette « UERSS », oubliant un peu vite ce qu’était l’horreur du régime impérial soviétique, pour ses citoyens et pour les pays occupés.

Ce que rappelle Jean-Claude Juncker est pourtant une évidence : les États de l’Union sont engagés par les traités qu’ils ont signés (pacta sunt servanda, dit-on en latin) et une nouvelle majorité politique ne peut ni s’en affranchir ni les modifier unilatéralement. C’est une évidence du point de vue du droit international, du droit européen et des droits nationaux. En clair, un État reste lié par ce qu’il a signé, quelle que soit la majorité politique en place. Son action ne peut que s’inscrire dans les limites ainsi tracées. Mais c’est aussi le cas à l’intérieur de nos États : une région française ou un Land allemand ne peut violer la Constitution et les lois de la République. L’action politique est toujours contrainte par le cadre dans lequel elle s’inscrit.

On ne peut même pas dire que les traités européens, notre « constitution » commune, sont plus contraignants que nos ordres juridiques nationaux. Certes, les traités vont très loin dans le détail des compétences partagées, bien plus loin qu’aucune de nos constitutions nationales, tout simplement parce que les États l’ont voulu ainsi afin de se prémunir contre toute « mauvaise » surprise dans l’exercice en commun de compétences souveraines (par exemple, ce degré de précision empêche qu’on vide de son contenu la politique agricole commune). Surtout, la Constitution est loin d’être le seul texte contraignant l’action d’un gouvernement dans l’ordre juridique interne : le corpus législatif et réglementaire ainsi que les juges sont là pour limiter la marge de manœuvre des majorités successives. La gauche l’a appris à ses dépens en 1982, lorsque le Conseil constitutionnel lui a imposé d’indemniser correctement les actionnaires des entreprises nationalisées en se fondant sur des textes datant de 1789 et 1946 (la jurisprudence est exactement au niveau européen). Dans nos démocraties nationales, toute action politique est juridiquement contrainte, tout comme elle est, c’est une évidence, économiquement contrainte. Découvrir aujourd’hui la contrainte européenne est juste une preuve de mauvaise foi.

ON NE SORT PAS DE L’EURO SANS SORTIR DE L’UNION

Si les États modernes ne sont en général pas prêts à accepter qu’une de leur composante prenne son indépendance, cela n’est pas le cas dans l’Union. Chaque État peut parfaitement demander à la quitter et personne ne s’y opposera (depuis le traité de Lisbonne, une procédure est même explicitement prévue). Mais attention, il n’y a pas de moyen terme : soit un pays respecte l’ensemble des traités qu’il a signés, soit il s’en va. C’est notamment le cas des pays qui ont adopté l’euro, comme l’a rappelé Jean-Claude Juncker : « on ne peut pas sortir de l’euro sans sortir de l’Union » . Cela peut se faire très rapidement et, à ce moment-là, le pays dégagé de ses engagements européens pourra mener librement la politique qu’il entend. À ses risques et périls, puisque l’on peut plus difficilement s’exonérer des « lois » de l’économie…

Un pays qui choisirait cette option s’engagerait dans une aventure sans précédent qui comporterait des gros risques. Même l’Allemagne en souffrirait, en dépit de sa bonne santé économique : non seulement sa monnaie serait brutalement surévaluée (le précédent suisse devrait servir de leçon), mais ses relations diplomatiques avec ses voisins se tendraient brutalement, ceux-ci l’accusant d’avoir sabordé le projet européen. Quant à la Grèce, il vaut mieux ne pas y penser vu l’état de son économie (en dehors du tourisme et de l’agriculture, elle ne produit pas grand-chose), vu qu’elle est exclue des marchés et vu sa dépendance totale vis-à-vis de l’Union (notamment, elle reçoit presque 3 % de son PIB en aides régionales chaque année).

Sans aller jusque-là, un État peut demander un changement des traités afin qu’ils soient plus conformes à ses attentes. Mais c’est une procédure longue qui passe par un accord unanime des vingt-huit gouvernements et parlements nationaux (plus des référendums dans plusieurs pays). Il peut aussi essayer de convaincre ses partenaires de changer de politique dans tel ou tel domaine : le vote se faisant à la majorité qualifiée, c’est infiniment plus simple. Cela nécessite donc un lent travail de conviction, comme dans une démocratie interne, mais dans un environnement multiculturel qui impose de connaître les limites de chacun : tous les pays sont légitimes démocratiquement et ils ont des contraintes de politique intérieure. Encore une fois, rien de choquant : c’est la même chose sur le plan intérieur, comme le montre la difficulté à réformer des majorités successives qui gouvernent la France. A chaque niveau de compétence et de pouvoir, ses contraintes juridiques, politiques et économiques.

GREXIT OU COMPROMIS

C’est tout cela que Syriza, le parti de gauche radicale qui a gagné les élections en Grèce, a découvert. Si « le jour a succédé à la nuit », comme le proclamait Jack Lang en 1981, ça n’est vrai qu’en Grèce et, comme Alexis Tsipras, le premier ministre, a renoncé à l’option nucléaire d’un Grexit, il lui a fallu en passer par un compromis douloureux, loin de ses promesses initiales. Il n’a pas eu six mois pour apprendre les subtilités des rouages européens, mais trois semaines, la pression qui pesait et continue à peser sur Athènes étant infiniment plus forte que celle qui pèse sur ses partenaires, puisqu’elle dépend d’eux pour sa survie.

L’affaire grecque permettra peut-être à l’ensemble des responsables politiques de comprendre, avant d’arriver aux affaires, que, dans le domaine des compétences partagées au niveau européen, on ne peut plus promettre autre chose que de s’engager à essayer de convaincre ses partenaires. C’est pourquoi le Front National, qui rejette l’idée même de compromis au niveau européen (l’Europe sera française ou ne sera pas), veut quitter l’Union s’il arrive au pouvoir: les Français devraient donc s’intéresser aux conséquences qu’un tel départ aurait pour leur portefeuille.

(1) entretien publié par le Figaro du 28 janvier

N.B.: article original publié dans L’Hémicycle du mois de février