14.01.2010

Ne tirez plus sur Bachelot !

Mercredi 13 janvier 2010

Par Stéphane Guillon


 

Ne tirez plus sur Bachelot !

http://www.dailymotion.com/video/xbube8_ne-tirez-plus-sur...

 



 

07:50 Publié dans Bioterrorisme, Empoisonnement, Escroquerie du virus H1N1, Humour, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Fureur à propos du scandale vaccinal

Et chez nous Bachelot a décrété qu'il fallait continuer la vaccination jusqu'en septembre 2010.

Et selon leur théorie bien sûr, le soi-disant virus ne passe jamais ou ne mute pas non plus ?

200 travailleurs du secteur public déclarent que leur vie a été ruinée par les vaccins.
Ils déclarent que le gouvernement les a abandonnés.


Environ 200 médecins, infirmiers, pompiers, gardiens de prison, médecins légistes... disent qu'ils ont eu de graves problèmes de santé physique et mentale après les vaccinations qui leur ont été imposées dans le cadre de leur travail au cours des dix dernières années. Tous ont dû abandonner leur travail et 60% d'entre eux sont handicapés."


http://www.express.co.uk/posts/view/150804/Fury-at-vaccin...

Traduction Google par ce lien :

Sunday January 10,2010

HUNDREDS of public sector workers who claim their lives have been wrecked by vaccines say the Government has abandoned them.

 

Up to 200 doctors, nurses, firefighters, prison officers, police officers, forensic scientists and binmen say they have developed serious physical and mental health problems after injections essential for their work over the past 10 years. All have given up their jobs and some are now 60 per cent disabled.

Last night it emerged they are to miss out on payouts, prompting furore among campaigners. More than 150 MPs have lent their support to demands for a better deal for the victims.

Olivia Price, of the Vaccine Victim Support Group, said: “These people have given their lives in the service of looking after others and this is how they’re repaid. They’ve lost their careers and are a burden to their families. It is very degrading.”

Frontline health workers, social workers, prison officers and binmen have to be vaccinated against hepatitis B as a condition of their employment.

This is to protect them from contracting potentially fatal conditions from infected blood through needle injuries or physical assaults.

Although they are not legally forced to have the vaccinations, without them they are not allowed to work.

Experts believe the injections caused the health problems, which include chronic fatigue, muscle pain, weakness and cognitive problems, because illnesses developed soon after vaccination. In one case Steve Robinson, a previously fit 43-year-old father of three, was vaccinated six years ago against hepatitis A, B and polio, tetanus and diphtheria as part of his work as a forensic specialist.

Two days later he became ill and developed muscle weakness and chronic fatigue. Mr Robinson, from Morpeth, Northumberland, is now 60 per cent disabled, which an industrial injuries tribunal put down to the vaccinations.

 

He has also been diagnosed with macrophagic myofascitis, a disabling condition which may be caused by the aluminum in vaccines. He also suffers from problems that cause him to fall with no warning. He said: “Before I had the vaccinations I was very healthy, a keen mountain biker and enjoyed walking and keeping fit.

“Now I have very poor mobility and walk with sticks, I am constantly tired.” In up to 10 of the 200 cases, Government officials have already ruled, on the balance of probabilities, that the vaccines caused the damage.

Campaigners say these victims should be entitled to payouts of up to £120,000 through the Government’s Vaccine Damage Payment Scheme, like other people who have suffered side effects, but the hepatitis B vaccine is excluded so they get nothing.

Payouts are restricted to the industrial injuries scheme but this is a long and difficult process and, according to campaigners, results in “paltry” sums. So far, fewer than 10 have successfully claimed this money. Ian Stewart, Labour MP for Eccles, has tabled an Early Day Motion on the scandal which has been backed by more than 150 MPs of all political parties.

He said: “These casualties are completely innocent. Their lives, and those of their families, have been sadly diminished through no fault of their own.

“The difficult truth is that what we have in the UK is not fit for purpose.”

A spokesman for the Payment Scheme, said: “Adults who suffer adverse reactions to vaccines given as a requirement of their employment can claim compensation through Industrial Injuries Disablement Benefit or private schemes through their terms of employment.”

http://www.express.co.uk/posts/view/150804/Fury-at-vaccin...

 

00:17 Publié dans Bioterrorisme, Empoisonnement, Escroquerie du virus H1N1, Laboratoires pharmaceutiques, Vaccin à l'international, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

12.01.2010

GrippeA/H1N1 : la vaccination continue en France

Ils se moquent de qui avec leur enquête à l'Europe puisque la vaccination continue en France ?

Pour quelles raisons légitimes les mesures de précaution ne sont-elles pas appliquées et la vaccination suspendue en attendant la fin de l'enquête ?

Et si le vaccin est dangereux pour quelles raisons est-il vendu ou proposé aux pays défavorisés ?

S'il est dangereux pour nous, il l'est pour les autres aussi que nous sachions ?

Donc les réquisitions continuent dans les centres de vaccination et maintenant les médecins généralistes et les pédiatres s'y mettent aussi !

Il faut continuer à tuer, repérer les résistants et les calmer, c'est ça ?

La France n'est pas assez endettée pour continuer à financer ce scandale ?

Quand vont-ils cesser de nous prendre pour des imbéciles et pour des vaches à lait pour enrichir leurs amis banquiers et ceux des laboratoires pharmaceutiques ?

Les médecins Antibois pourront-ils aujourd'hui vacciner en cabinet ?

Paru aujourd'hui, mardi 12 janvier 2010 à 08:55
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Photo : Frantz Bouton
Dans les centres de vaccination contre la grippe A, ce n'est pas la foule. À peine cinquante personnes par jour environ.

C'est officiel, Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé, a intégré les médecins (généralistes et pédiatres) dans le dispositif de vaccination contre la grippe AH1N1. Logiquement, à partir d'aujourd'hui, il sera possible de demander à son médecin traitant, de se faire vacciner. Logiquement, car dans la pratique, ce sera sans doute plus compliqué. « On sait que le feu vert pour vacciner en cabinet, est pour aujourd'hui. Mais quand les patients vont venir, on leur dira qu'on n'est pas encore informé. Parce que nous n'avons rien reçu », souligne-t-on au « Séminaris », structure regroupant cinq médecins.

La plupart des praticiens contactés, hier, nous ont dit la même chose. C'est le cas du Dr Bruno Lavagne : « Honnêtement, nous n'avons pas reçu de consignes. Et puis, pour moi, il n'y a aucune indication médicale à vacciner des gens en bonne santé. Cette vaccination aurait dû être réservée à des gens ciblés, des personnes à risque. Pour ma part, je pense que l'épidémie est finie. Qu'il n'y aura pas de deuxième vague ».

Les centres fournissent les médecins

La campagne de vaccination continue à soulever les débats, jusque dans les centres d'Antibes, à La Croix-Rouge comme à la Maison des Associations. Martine Leonetti, qui a fait le point, hier, en préfecture, avec l'ensemble des centres de vaccination, s'est vu confirmer l'entrée des médecins généralistes dans le protocole de vaccination. « Ils devront venir prendre chez nous leur dose de vaccin. Théoriquement, les gens iront se faire vacciner avec leur bon, s'il le souhaite, chez leur médecin traitant. Mais, à mon sens, il y aura des obligations administratives très compliquées à respecter », dit-elle. Pour l'instant, le patient ne pourra pas aller chercher une dose dans un centre ou en pharmacie afin de se la faire administrer par son docteur. C'est au médecin de faire cette démarche pour le patient.

En revanche, dans les centres, la vaccination va se poursuivre dans les mêmes conditions ou presque... Ainsi, à Antibes, les structures seront désormais fermées le dimanche. Les dernières piqûres dominicales n'ont concerné que 24 personnes. Trop peu, au regard du personnel mobilisé en temps de pandémie : un médecin, un interne, un externe, un élève infirmier, une infirmière et du personnel administratif pour gérer les files d'attente. Sauf que pour se faire vacciner à Antibes, on n'attend plus ! C'est quasi immédiat... «Nous vaccinons, désormais, une cinquantaine de personnes par centre et par jour, dont 75 % pour un rappel. C'est vraiment peu », témoigne Christian Delacroix, responsable du centre Croix-Rouge. D'autant que la population concernée est celle d'Antibes, Vallauris, Golfe-Juan, Valbonne et Villeneuve-Loubet. Depuis le 12 décembre, seulement 5 531 personnes ont été vaccinées à la Maison des associations, et 6 000 à La Croix Rouge. À peine 7 % des populations concernées.

ryvon@nicematin.fr

Robert Yvon


11:42 Publié dans Baxter : danger vaccination, Bioterrorisme, Empoisonnement, Escroquerie du virus H1N1, GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Europe : Grippe A: Supercherie dénoncée par Dr Wolfgang Wodarg

Et nous ne sommes pas là dans le crime du génocide mondial prémédité ?
Bravo à la Pologne qui s'est opposée à l'achat des vaccins !!!!
Et on fait quoi en France de tous ces criminels ?

Démission de Sarkozy et de son Gouvernement !

Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /2010 20:22
FRANCE

Tremblez labos et gouvernants, voici le chevalier blanc !
"Implacable réquisitoire" publié par L’Humanité

Grippe A : le docteur et eurodéputé Wolfgang Wodarg a obtenu une Commission d’enquête du Conseil de l’Europe

Le médecin et épidémiologiste Wolfgang Wodarg, ex membre du parti social-démocrate allemand et actuel eurodéputé et président de la subcommission pour la Santé du Conseil de l’Europe, part en guerre contre les manipulateurs qui ont orchestré l’hystérie pro-vaccinatoire. Il a obtenu la création d’une Commission d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les Etats. A en juger par l’explosif entretien qu’il a accordé à L’Humanité, les responsables peuvent trembler : les accusations portées sont graves et l’homme semble bien décidé à aller jusqu’au bout. Extraits.

une

Un tripatouillage de l’OMS

"J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ». 
En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. (...) Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ça n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. Il y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque année, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière. 
On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinaux brevetés que les grands laboratoires avaient élaborés et fabriqués pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées."


Le marketing peut nuire gravement à la santé

"Pour aller vite dans la mise à disposition des produits, on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela. Uniquement des raisons de marketing. (...) Mais il y a plus grave. Le vaccin élaboré par la société Novartis (Optaflu, NdA) a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. (...) Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. (...) dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croît comme une cellule cancéreuse.
Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin, il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que, durant le processus de fabrication du vaccin, des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les œufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’œuf. Il ne peut donc pas être exclu que des protéïnes, restes d’une cellule cancéreuse présents dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, n’engendrent une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus.

L’OMS infiltrée par l’industrie pharmaceutique

logo

"c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normal. Elle ne provoque qu’un dixième des décés occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre possible cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. (...) les instituions publiques nationales et internationales (...) sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuels risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable.

Des gouvernants sous influence

Question du journaliste de L’Huma : "La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?


" Réponse de Wodarg : "Dans les ministères cela me paraît évident. (Roselyne*, pourquoi tu tousses ? NdA) Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes, des gens très intelligents, qui connaissent par coeur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce qui était en train de se produire. Sans aller jusqu’à la corruption directe, qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions.

ks

J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr, qui était le chef du département épidémiologique de l’
OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter (etc.) et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est-à-dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables."


Abandonner les brevets sur les vaccins

"Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux-mêmes ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est-à-dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un grand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques." Supprimer les brevets, chiche ?

* Après avoir interrompu ses études de pharmacie, Roselyne Bachelot-Narquin a occupé, avant d’entrer dans la politique au début des années 1980, le poste de déléguée à l’information médicale au sein du laboratoire ICI Pharma de 1969 à 1976, puis elle fut chargée des relations publiques chez Soguipharm de 1984 à 1989 (Wikipedia).

http://www.alterinfo.net/Tremblez-labos-et-gouvernants,-v...

 

 

05:13 Publié dans Baxter : danger vaccination, Bioterrorisme, Boycott vaccination, Brevets vaccins, Empoisonnement, Escroquerie du virus H1N1, Europe, Laboratoires pharmaceutiques, Nouvel Ordre Mondial, OMS, OMS Escroquerie, Pandémie et vaccination, Propagande de la Presse, Propagande vaccinale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

05.01.2010

Bachelot résilie la moitié des commandes de vaccins contre la grippe

Et vous l'avez vue où la pandémie ? Parce qu'autour de nous personne n'a eu la grippe cette année comme par hasard !

Il fallait même 2 ou 3 doses pour immuniser les personnes !
Ben voyons !

Comme quoi le virus n'existe pas mais c'est bien le vaccin qui a été fabriqué pour être une arme biologique de destruction massive dangereuse pour la santé !

Pour la dépopulation de la planète nous y repassera une autre fois, n'est-ce pas ?

Bien sûr, il faut continuer à vacciner jusqu'à septembre prochain, quand ils inventeront un nouveau virus fabriqué de toutes pièces. On se moque de qui ?


[ 04/01/10  - 22H17 - AFP  ]

En pleine polémique sur la campagne de vaccination contre le virus pandémique H1N1, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a annoncé avoir résilié les commandes de 50 millions de doses de vaccin, soit "une économie de plus de la moitié" du total engagé.

"Ces commandes n'avaient été ni livrées, ni payées, elles sont donc résiliées", a précisé la ministre, dans un entretien lundi sur TF1.

"Les vaccins représentaient 712 millions d'euros, cela fait une économie de plus de la moitié", a dit Mme Bachelot.

Ce chiffre diffère du montant de 869 millions d'euros précédemment annoncé par le ministère de la Santé pour les commandes de vaccin, du fait d'un changement de TVA (de 19,6% à 5,5%) lié à l'autorisation de mise sur le marché, explique-t-on au cabinet de Mme Bachelot.

L'entourage de la ministre n'a pu préciser lundi soir si des clauses de résiliation prévoyaient le versement d'indemnités aux laboratoires.

Dans la perspective d'une pandémie mondiale redoutée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la France avait commandé 94 millions de doses de vaccin auprès de GlaxoSmithKline (GSK, 50 millions de doses), Sanofi Pasteur (28 millions), Novartis (16 millions) et Baxter (50.000), pour un montant total de 869 millions d'euros, selon le ministère de la Santé.

GlaxoSmithKline France et Sanofi Pasteur se sont déclarés prêts à examiner une éventuelle demande de renégociation du contrat avec le gouvernement.

La ministre de la Santé a déclaré lundi à propos des doses commandées, "avoir négocié directement avec les laboratoires".

Les critiques à l'encontre du gouvernement, qui a confirmé dimanche avoir commencé à revendre des surplus de vaccins à des pays tiers, se sont multipliées lundi.

Premier à porter le fer, le socialiste Jean-Marie Le Guen a réclamé dimanche une "mission d'information parlementaire". A droite, le député UMP Bernard Debré a vilipendé le "principe absurde, poussé à l'extrême, de précaution".

Les laboratoires ont également été jugés "grands vainqueurs de cette affaire" par le porte-parole du PS Benoît Hamon.

Pour sa part, la ministre s'est défendue d'en faire "trop ou pas assez". "Je le dis clairement, il faut pratiquer le principe de précaution", a-t-elle martelé lundi soir, évoquant la crise sanitaire du sang contaminé.

"Cette grippe a tué 18 personnes ce week-end, en trois jours, en particulier des personnes qui n'avaient aucun facteur de risque", a souligné Mme Bachelot.

Selon elle, la vente des vaccins aux autres pays sera "marginale" au regard de la résiliation des commandes annoncée ce lundi.

Sur le total de 94 millions de doses, en plus des 50 millions résiliés, 9,4 millions ont été promises à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et 2 à 3 millions seront vendues, selon le ministère. Quelque 25 millions de doses resteraient ainsi disponibles pour la vaccination en France, selon le ministère.

"Je serai attentif à ce qui va se passer", a déclaré M. Le Guen lundi soir à l'AFP après l'annonce de la résiliation de commandes. "J'ai tendance à penser que c'est un artifice", a-t-il ajouté.

Mme Bachelot a appelé à ne "pas relâcher la garde sur la vaccination", précisant que "la semaine prochaine les médecins généralistes volontaires pourront vacciner dans leur cabinet".

La vaccination va également se poursuivre dans les centres de vaccination et doit "continuer jusqu'à septembre prochain", a déclaré la ministre.

Mme Bachelot a souligné qu'avec 5 millions de vaccinés, la France avait "des chiffres parmi les meilleurs d'Europe".

http://www.lesechos.fr/depeches/medecine-sante/afp_002190...

 

 

06:57 Publié dans Bioterrorisme, Conflits d'intérêts, Empoisonnement, Informations vaccination, Santé et Gouvernement, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Sos Justice & Droits de l'homme dans Wikipédia

Bon, nous vous annonçons que Sos Justice & Droits de l'Homme est entrée dans les annales de Wikipédia.
Et de vous à nous, ce n'est pas notre principale préoccupation, dans la mesure où ce fait nous a été signalé. Ce qui compte que nous ayons tous ensemble remporté une grande victoire en évitant la vaccination obligatoire pour tous les français et que nous ayons protégé nos enfants de cette vaccination criminelle.

Un grand merci à Jane et à vous toutes et tous.

1 - L'article complet : Vaccin contre la grippe A (H1N1) de 2009-2010
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vaccin_contre_la_grippe_A_(H...

2 - Voir l'extrait ci-dessous de l'article sur Wikipedia

Dépôts de plaintes dans le monde et en France

La possibilité alléguée d'une importante toxicité des vaccins de part leurs adjuvants ainsi que la concomitance d'autres incidents survenus en début et milieu d'année 2009 (contamination vaccinale mise en évidence par inoculation s'avérant létale chez les furets en République tchèque, avertissement du contre-espionnage sur celle à venir en Ukraine, décès des SDF vaccinés en Pologne en 2008 par les mêmes produits expérimentaux)[réf. nécessaire] concernant les vaccins Baxter de la grippe saisonnière et H1N1 a amené plusieurs personnes à porter plainte auprès de diverses autorités et dans plusieurs pays.

La première en France fut déposée à Nice[36] le 23 septembre 2009 auprès du procureur de la République Éric de Montgolfier par Mirella Carbonatto (association SOS Justice et Droits de l'Homme). Ceci faisait suite à deux plaintes déposées en avril 2009 auprès du FBI puis le 10 juin 2009 en Autriche et aux États-Unis par la journaliste Jane Burgermeister[37] qui craint une malveillance intentionnelle et avait mis en exergue la contamination d'un important lot de matériel vaccinal (souche H3N2) par le virus grippal H5N1 que dut retirer le laboratoire Baxter qui l'avait fabriqué en Autriche[38]. Une seconde plainte contre X pour « tentative d'empoisonnement de la population » a été déposée en Isère le 23 octobre à Grenoble[39]. Un collectif français des déposants de plaintes dans le cadre de la vaccination[40] de la grippe A H1N1 serait dès lors en création à travers le territoire selon le Nouvel Observateur et l'AFP qui en ont fait conjointement écho les premiers.

 

 

02:39 Publié dans Articles de Presse Sos Justice, Bioterrorisme, Empoisonnement, Escroquerie du virus H1N1, Informations vaccination, Jane Burgermeister, Justice, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

04.01.2010

Les critiques du Pr Bernard Debré

La plus grande escroquerie que nous ayons pu connaître jusqu'à présent ! Et tout cela pour enrichir les amis et la famille de Nicolas Sarkozy et favoriser les profits des Laboratoires pharmaceutiques.


"Nous avons acheté 10% des vaccins du monde"


NOUVELOBS.COM | 04.01.2010 | 23:21

Le professeur et député UMP Bernard Debré joint sa voix aux critiques qui fusent contre la campagne de vaccination contre la grippe H1N1 menée par le gouvernement. PS et NC réclament une commission d'enquête tandis que le lobby des laboratoires est montré du doigt.

Bernard Debré (AP)

Bernard Debré (AP)























La virulente polémique sur la campagne de vaccination contre l'épidémie de grippe A (H1N1) est montée d'un cran, lundi 4 janvier. Alors que gouvernement et laboratoires pharmaceutiques sont montrés du doigt, le PS et le Nouveau Centre ont demandé une commission d'enquête parlementaire sur la campagne de vaccination.

Parmi les voix accusatrices, le professeur de médecine et député UMP Bernard Debré a dénoncé le manque de prudence de la France qui a "acheté 10% des vaccins du monde". A l'UMP, on défend la gestion de l'épidémie : "Imaginez un seul instant, si le gouvernement n'avait pas pris de telles précautions et que la pandémie avait été ce que l'on craignait à l'époque", a répliqué le porte-parole adjoint de l'UMP. Bernard Kouchner s'est, lui, dit "scandalisé par le scandale".

"10% des vaccins du monde"


"Nous avons le tiers du Tamiflu mondial, qu'on est en train de fourguer aux pharmacies ; nous avons 10% des vaccins du monde", a lancé Bernard Debré, sur RTL.

"Le coût est plus que le déficit de tous les hôpitaux français, trois fois le plan cancer, il fallait peut-être un peu plus de prudence", a-t-il ajouté.

"Il y a eu en juillet une pression des laboratoires absolument fantastique", a souligné le député. "Je comprends qu'on ait pu céder à la tentation des laboratoires", a-t-il ajouté, dénonçant également le "principe absurde, poussé à l'extrême, de précaution".

Bernard Debré, qui s'est lui-même fait vacciner, a par ailleurs exclu "un deuxième pic aussi virulent que le premier". "Ce n'est pas possible étant donné qu'il y a des barrières, les gens vaccinés, les gens qui ont été en contact (avec le virus pandémique, NDLR)", a-t-il estimé.

En juillet dernier, le professeur affirmait déjà que la mobilisation contre la pandémie "ne servait qu'à nous faire peur", parlant alors de "grippette".

Sur France Info cette fois, il a estimé que la France dispose de quelques 50 à 70 millions de vaccins en trop. Un stock difficile à écouler au prix coûtant, comme annoncé, à cause des dates de péremption, a-t-il souligné, évaluant le coût total de la campagne contre la grippe A à 2 milliards d'euros. Au final, "c'est nous qui allons payer", a-t-il conclu.

"Tout ceci était prévisible", a aussi estimé le professeur Marc Gentilini, spécialiste des maladies infectieuses. "Jouer le pire n'était pas forcément jouer juste et ceci se fait au détriment d'autres problèmes de santé publique, nationaux ou internationaux", a-t-il fait remarquer.

La stratégie gouvernementale critiquée


Pour François Bayrou, en revanche, pas question de jeter "la pierre au fait qu'on ait pris des précautions". Le président du Mouvement Démocrate (MoDem) a critiqué, sur France Info, "le procès sur trop de doses" de vaccins fait au gouvernement.

"La faute stratégique a été de ne pas associer les généralistes, de ne pas demander à chaque Français de se faire vacciner par son médecin et de passer par cette procédure, qui a été si incroyablement difficile à mettre en place et à gérer, des centres de vaccination", a-t-il estimé. "Il y a eu là une faute très lourde de la part du gouvernement", a insisté le leader centriste.

Le socialiste Pierre Moscovici qualifie lui, de "dérapage" l'achat massif de vaccins. "On a acheté trop de vaccins, cela profite à l'industrie pharmaceutique de façon assez éhontée, cela a un coût pour les finances publiques, de un à 2 milliards d'euros, alors que celles-ci sont quand même dans une situation extrêmement difficile, et cela prouve que l'on a poussé beaucoup trop loin le principe de précaution sans aller dans le principe de responsabilité", a-t-il dénoncé. "Nous avons suréagi, dans des conditions économiques imprévoyantes et des conditions de finances publiques aberrantes", a également déploré Pierre Moscovici.

De son côté, William Dab, ancien directeur général de la santé, estime dans un entretien au Monde que la question du surplus est "une mauvaise querelle". "Au moment de la commande, en juin-juillet, il était assez logique de se mettre en position de pouvoir vacciner toute la population, partant sur l'hypothèse de deux doses nécessaires à une bonne efficacité", affirme-t-il.

"N'importe quel ministre aurait pris cette décision, étant donné la grande incertitude dans laquelle nous étions à l'époque". "La seule chose constante avec le virus de la grippe est son imprévisibilité". Cependant, l'ancien directeur général de la santé souligne "qu'il a manqué des instances de débat sur les incertitudes et leurs implications". William Dab rappelle qu'en France "le débat est compliqué par la succession d'échecs de sécurité sanitaire (sida, vache folle, hormone de croissance, canicule...), qui ont engendré une défiance de l'opinion et une logique de rachat chez les politiques".

PS et NC réclament une commission d'enquête


Le député PS Jean-Marie Le Guen, également président du Conseil d’administration des hôpitaux de Paris, a, lui, réclamé une mission parlementaire pour faire le bilan de ce qu'il a qualifié d'"échec" du gouvernement dans la campagne de vaccination contre la grippe H1N1.
"La politique vaccinale est malheureusement un fiasco" aboutissant "à ce que nous ayons le plus faible taux de personnes vaccinées des pays développés", a estimé le député.

"Tous les scientifiques français ont attiré l'attention du gouvernement sur le fait que la façon dont il faisait n'était pas la bonne", a également soutenu Benoît Hamon. Selon lui, "tout cela est inquiétant sur la gouvernance" à un moment "où nous avons si peu d'argent, où nous sommes tellement endettés".

Pierre Moscovici s'est également déclaré favorable à une mission parlementaire, jugeant qu'elle est nécessaire "pour voir dans quelles conditions il y a eu un dérapage".

"Ce gouvernement n'a pas été écouté ceux qui savent, ce n'est pas la première fois, il y a un mépris pour le savoir, il y a une gestion par la peur", a renchéri sur France 2 l'eurodéputé Vincent Peillon.

Même constat du côté du Nouveau Centre, qui a également demandé, dans un communiqué signé de Jean-Christophe Lagarde, député-maire de Drancy et président exécutif du Nouveau Centre, "une commission d'enquête parlementaire sur la manière dont a été programmée, expliquée et gérée la campagne". "La France est en échec dans cette affaire, où on voit que notre pays fait partie de ceux qui ont le taux de vaccination le plus faible, malgré une débauche de moyens", a-t-il estimé.

"L'Assemblée nationale doit créer une commission d'enquête pour aider notre pays à mieux se préparer à l'avenir. Face à ces véritables enjeux, la polémique sur la vente des surplus de vaccins, ce que font de nombreux pays européens, apparaît comme anecdotique et purement politicienne", a-t-il également affirmé.

La revente de vaccins aussi en ligne de mire


La revente des surplus de vaccins contre la grippe A (H1N1) est en effet l'autre sujet de crispation.

Pour Benoît Hamon, les laboratoires pharmaceutiques sont "les grands vainqueurs dans cette affaire". "Je trouve ça pour le moins curieux qu'on achète pour l'équivalent de 90 millions" de doses de vaccin et que "70 millions, c'est-à-dire qu'à peu près deux tiers, n'ait pas été utilisé", a déclaré le porte-parole du PS sur Canal+.

Il a dénoncé de la part du gouvernement "une campagne bien anxiogène pour essayer d'écouler les stocks" et le fait qu'il tente "de justifier qu'on ait payé l'équivalent d'un milliard d'euros aux labos pharmaceutiques qui sont les grands vainqueurs dans cette affaire".

Pour François Bayrou, il y a "quelque chose d'un peu choquant dans cette revente de vaccins" décidée par le gouvernement pour écluser les stocks, alors qu'"il y a tellement de pays pauvres dans le monde" envers lesquels on pourrait avoir "un vrai geste de solidarité active". "On a pris des précautions peut-être excessives, au moins ne nous donnons pas le ridicule de ce qu'on est en train de faire en vendant à l'encan ces doses de vaccins", a-t-il déclaré.

Au total, la campagne de vaccination et de prévention contre la grippe A aurait coûté près de 2 milliards d'euros, alors que seulement 5 millions de Français ont été vaccinés pour 94 millions de doses commandées. Afin d'alléger la facture, le gouvernement a décidé de "revendre une partie du stock", a précisé une porte-parole du ministère de la Santé.

Le Qatar a déjà acheté 300.000 doses et la négociation est bien engagée avec l'Egypte pour 2 millions de doses, précise le ministère. Des négociations sont également en cours avec le Mexique et l'Ukraine.

L'UMP justifie les stocks


De son côté, l'UMP a justifié l'importance des stocks de vaccins. "Il y avait, à l'époque à laquelle on a acheté ces vaccins, nécessité de deux injections, nous avions tablé sur une pandémie durable - il faut toujours envisager les hypothèses les plus graves - et sans doute un engouement plus grand des Français pour la vaccination", a expliqué Dominique Paillé, porte-parole adjoint de l'UMP, sur France-Inter.

"Cela étant, aujourd'hui le constat c'est le recul de l'épidémie, nous allons sortir de l'hiver en ayant eu, et c'est tant mieux, un minimum de dégâts causés par la grippe A", a-t-il poursuivi. "Imaginez un seul instant, si le gouvernement n'avait pas pris de telles précautions et que la pandémie avait été ce que l'on craignait à l'époque, les accusations qui auraient été portées, notamment contre la ministre de la Santé et le chef du gouvernement", a-t-il ajouté.

Quant à la demande d'une mission information parlementaire sur la gestion et le coût de la grippe, le porte-parole adjoint de l'UMP a estimé que "c'est au parlement à se prononcer". "J'ai toujours défendu la transparence à une condition, que ce ne soit pas une vision polémique", a-t-il ajouté.

Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, également porte-parole de l'UMP a assuré de son côté, qu'il préfère affronter une "polémique parce qu'on en fait trop". "Je préfère qu'il y ait une polémique parce qu'on en fait trop qu'une polémique parce qu'on en fait pas assez", a-t-il souligné. Et de rappeler : "Notre pays a connu notamment en matière sanitaire des polémiques, voire des condamnations - je pense au sang contaminé, un ministre condamné - parce qu'on en faisait pas assez".

Le scandale du sang contaminé avait abouti en 1999 à la condamnation avec dispense de peine de l'ancien secrétaire d'Etat à la Santé Edmond Hervé. Des hémophiles avaient reçu dans les années 80 des produits contaminés par le virus du sida.

Frédéric Lefebvre a également cité le cas de la "canicule" meurtrière de 2003, où le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin avait été accusé d'inaction en faveur des personnes âgées.

"Je veux dire au gouvernement qu'à l'UMP nous soutenons la protection des Français et le fait qu'on ne prenne pas de risque", a également affirmé le porte-parole. Selon lui, il s'agit d'un "débat malhonnête" et d'une "polémique gratuite" car le gouvernement avait décidé d'acheter les vaccins "au vu des rapports d'experts" qui préconisaient à l'époque deux injections, alors qu'une seule s'est avérée désormais nécessaire.

"Je préfère être dans la peau d'un Français qui parce qu'il est bien protégé peut se permettre ensuite d'aider les autres que d'être dans la peau de tous ceux qui, au contraire aujourd'hui, vont acheter des vaccins".

Sanofi prêt à renégocier son contrat


Le groupe pharmaceutique Sanofi s'est quant à lui déjà dit "disposé" à renégocier les conditions du contrat d'achat de vaccins avec la France. Pour l'heure, seule la moitié des 28 millions de doses commandées au laboratoire ont été livrées. Le reste doit être livré début 2010. La négociation pourrait porter sur cette livraison.

La France a conclut des contrats avec les groupes GlaxoSmithKline (GSK), Novartis, Sanofi-Pasteur et Baxter. Elle a acheté 94 millions de doses de vaccins en se basant sur un schéma vaccinal à deux doses et sur la vaccination des trois quarts de sa population (soit 47,7 millions de personnes). Pour la revente de dose, la France est en concurrence avec l'Allemagne qui essaie elle aussi de se défaire de ses excédents en vendant à Kiev 2,2 millions des 50 millions de doses commandées. Les Pays-Bas également, qui avaient commandé 34 millions de doses ont annoncé leur intention d'en revendre 19 millions.

(Nouvelobs.com)

http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/la_grippe_a/2010...


23:38 Publié dans Baxter : danger vaccination, Bioterrorisme, Enfants et vaccination, Escroquerie du virus H1N1, Laboratoires pharmaceutiques, Les liens d'intérêts, Santé et Gouvernement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Grippe H1N1 : les critiques pleuvent contre le gouvernement

Tant mieux que les critiques pleuvent sur le Gouvernement ! Il était temps qu'ils se réveillent après leur campagne terroriste de vaccination de masse !

Ce qui prouve que nous avions raison de nous mobiliser dès juillet 2009 contre cette imposture criminelle pour enrichir les laboratoires pharmaceutiques qui ne sont pour les gouvernements que des instruments de guerre dirigés contre les populations innocentes et ignorantes !

Leurs vaccins ne sont que des armes biologiques de destruction massive pour handicaper et décimer les populations !

L'homme existe depuis des millions d'années et son évolution s'est faite sans les vaccins et les médicaments !

C'est l'hygiène et la bonne alimentation qui font le lit de la bonne santé, et non pas les médicaments et les vaccins tueurs !

Ouvrez les yeux !

Depuis quand la grippe est-elle une maladie ?
Hippocrate le père de la médecine doit s'arracher les cheveux !

Depuis quand un gouvernement instaure la Loi martiale et pratique les réquisitions pour vacciner de force les populations ?


NOUVELOBS.COM | 04.01.2010 | 16:26

"Faute stratégique lourde", "moyens surproportionnés" : de nombreux politiques, mais aussi des médecins, vilipendent la gestion par le gouvernement de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1.

Un centre de vaccination à Lyon (AFP)

Un centre de vaccination à Lyon (AFP)





















De violentes critiques, essentiellement venues des politiques, mais aussi de médecins, se sont abattues lundi 4 janvier sur le gouvernement, pour fustiger sa gestion de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1, après l'annonce de la revente d'un certain nombre de doses de vaccins.

"Fiasco", "scandaleux échec", "faute stratégique lourde": du Parti socialiste au MoDem, en passant par le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) et certains médecins, les mots étaient sévères pour dénoncer la campagne de vaccination contre la grippe H1N1.

L'annonce dimanche de la revente à l'étranger d'une partie du stock de vaccins commandés en excédent, afin d'alléger la facture, a mis le feu aux poudres. Les attaques existaient jusque-là, mais elles étaient contenues.

En vue d'une pandémie mondiale redoutée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le ministère de la Santé avait commandé l'été dernier 94 millions de doses de vaccins - d'un montant total de 869 millions d'euros, selon le ministère - misant sur une double injection par personne.

Mais à partir du 20 novembre, il est apparu qu'une dose unique suffisait à protéger les patients. A ce moment-là, la France a commencé à se tourner vers l'étranger pour écouler ses stocks.

Hamon demande une commission d'enquête


Premier à brocarder le gouvernement, le socialiste Jean-Marie Le Guen a réclamé dimanche une "mission d'information parlementaire". Lundi, le porte-parole du PS Benoît Hamon a pris le relais, demandant cette fois une "commission d'enquête", plus contraignante qu'une mission. Une requête reprise par Jean-Christophe Lagarde, président exécutif du Nouveau Centre, ainsi que par Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République et par le NPA qui, comme le PS, a dénoncé une "gabegie" financière au profit "des laboratoires pharmaceutiques".

A droite, le député UMP et professeur de médecine Bernard Debré a joint sa voix aux critiques, en vilipendant le "principe absurde, poussé à l'extrême, de précaution".

François Bayrou a jugé pour sa part que le gouvernement avait commis "une faute stratégique très lourde", notamment en ne faisant pas appel aux généralistes pour la vaccination. Pour autant, le président du MoDem s'est refusé "à jeter la pierre au fait qu'on ait pris des précautions".


Des moyens "surproportionnés"


Le virologue Bruno Lina, directeur du Centre national de référence des virus de la grippe pour le sud de la France, a de son côté reconnu lundi qu'"on en a fait beaucoup plus que ce qui était nécessaire" contre la grippe H1N1, tout en soulignant qu'"on ne le sait que maintenant".

"Rétrospectivement, c'est clair aujourd'hui qu'on a développé des moyens qui sont d'une certaine façon surproportionnés, je ne voudrais pas dire disproportionnés, mais de taille supérieure à la cible", a déclaré le spécialiste sur RTL.

"Il y a trop de vaccins en France, mais ceci, il faut le revoir au fil des événements qui se sont passés au cours de cette pandémie (...). On ne peut pas faire un état des lieux simplement maintenant", a-t-il souligné.

"ça n'a pas été un succès"


"Tout ceci est lié au fait que, finalement, au cours de cette pandémie nous n'avons fait qu'accumuler d'excellentes nouvelles : il ne fallait qu'une seule dose pour le vaccin, le virus n'était pas aussi dangereux qu'on l'avait cru", a expliqué le Pr Lina.

"L'épidémie n'est pas terminée", a cependant mis en garde le virologue, assurant qu"'il y aura une deuxième vague". "Il est possible qu'au cours de la deuxième vague les formes graves soient observées avec une plus grande fréquence", a-t-il souligné.

A propos de la campagne de vaccination, le spécialiste a jugé que "clairement, ça n'a pas été un succès". "On voit que les centres de vaccination ont leur intérêt, mais ont aussi leurs limites", a-t-il dit.

"Si on veut avoir une bonne adhésion à la vaccination, il faut qu'on change probablement quelque chose, certainement en passant par les généralistes", a encore jugé le Pr Lina.

(Nouvelobs.com)


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03.01.2010

Grippe A: La France revend ses vaccins

Une belle victoire pour tous ceux qui se sont opposés à la vaccination, le plus malheureux, c'est qu'ils risquent encore d'empoisonner nos enfants, la vaccination devant reprendre pour les enfants le 5 janvier 2010, et qu'ils  iront empoisonner les nôtres dans d'autres pays.

Par A.C. (D'après agence), le 03 janvier 2010 à 07h28, mis à jour le 03 janvier 2010 à 15:40

Le gouvernement tente de revendre une partie des 94 millions de doses. Lors de l'achat en juillet, les spécialistes estimaient que deux doses seraient nécessaires.

La France vend, mais ne solde pas. Le gouvernement français a entrepris de revendre à des pays étrangers une partie des 94 millions de doses de vaccins contre la grippe A, écrit dimanche Le Parisien. Une information confirmée par le ministère de la Santé dans la matinée. Le journal, qui cite des sources au ministère de la Santé, précise que les doses sont revendues au prix où elles ont été achetées auprès des laboratoires pharmaceutiques, soit de 6,25 à 10 euros selon les produits.

Cette opération, menée conjointement par les ministères de la Santé et des Affaires étrangères, vise à réduire la facture de la campagne de vaccination de masse décidée par le gouvernement. Elle est surtout la conséquence de l'avis rendu à l'automne par l'Agence européenne de la santé, qui indique qu'une seule injection au lieu de deux suffit pour être protégé du virus. "On était parti sur un schéma de vaccination à deux doses, mais dès lors qu'une seule dose suffit, on peut se permettre de revendre une partie du stock", a expliqué une porte-parole du ministère.

5 millions de vaccinés

D'après Le Parisien, des contrats ont été signés avec le Qatar et l'Egypte pour un montant total 16,1 millions d'euros. Information confirmée partiellement par Roselyne Bachelot, selon laquelle Paris a d'ores et déjà vendu 300.000 doses au Qatar et deux millions "sont en cours de cession au profit de l'Egypte". Mais pas un mot sur le montant du contrat. "Des contacts sont en cours avec d'autres pays, en particulier l'Ukraine et le Mexique", ajoute la ministre de la Santé, qui parle de "cession à titre onéreux" sans donner plus de précisions financières. La France doit cependant faire face à la concurrence d'autres pays développés, qui tentent eux aussi de revendre leurs doses surnuméraires. Enfin, neuf millions de doses ont été données à l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

La commande française, d'un montant total de 675 millions d'euros, avait été  passée auprès de quatre laboratoires différents - GSK, Novartis, Sanofi-Pasteur et Baxter - ayant obtenu l'aval de l'agence européenne des médicaments (EMEA). Pour autant, Roselyne Bachelot assure qu'il restera assez de vaccins pour protéger tout le monde. "La priorité du gouvernement français est de continuer à offrir à la population française la vaccination qui reste le meilleur moyen de protection contre ce nouveau virus", explique-t-elle dans un communiqué. Depuis le début de la campagne de vaccination française le 21 octobre, 5 millions de personnes ont été vaccinées. Selon le dernier pointage de l'Institut national de veille sanitaire, la maladie a provoqué 198 décès au 29 décembre.

Un "fiasco" pour le PS

Pour le Pr Marc Gentilini, spécialiste des maladies infectieuses et ancien président de la Croix rouge française, ce "gâchis" était prévisible: "On se trouve devant un phénomène d'emballement qui me désespère", a-t-il confié, très sévère sur la stratégie de "vaccination de masse". "Jouer le pire n'était pas forcément jouer juste et ceci se fait au détriment d'autres problèmes de santé publique, nationaux ou internationaux",  a-t-il souligné. D'autant que, compte-tenu des mutations déjà avérées du virus, ces vaccins risquent "à la longue de ne plus répondre au type de virus en circulation".

Le député Jean-Marie Le Guen, spécialiste au PS des questions de santé, a lui réclamé dimanche "une mission parlementaire pour faire le bilan et tirer des leçons" de cette campagne qu'il a qualifiée de "fiasco", aboutissant "à ce que nous ayons le plus faible taux de personnes vaccinées des pays développés"

 



17:24 Publié dans Bioterrorisme, Boycott vaccination, Empoisonnement, Vaccin à l'international, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Grippe A : cinq millions de vaccins et 2 600 effets indésirables


Les vaccins administrés sont essentiellement le Pandemrix (GSK, avec adjuvant, 3,7 millions de doses) et le Panenza (Sanofi-Pasteur, sans adjuvant, 1,4 million de doses), rappelle l'agence dans son suivi hebdomadaire de pharmacovigilance (PDF).

Le Focetria (Novartis, avec adjuvant) et le Celvapan (Baxter, produit par culture cellulaire et sans adjuvant) ont été administrés à quelques milliers de doses. Pour le Pandemrix, 2 390 effets indésirables (soit 6,4 pour 10 000) ont été signalés depuis le début de la campagne, dont 83 graves (27 au cours de la dernière semaine). De ces 27, douze cas graves sont en lien avec le vaccin : crise d'épilepsie chez un patient ayant des antécédents, problèmes respiratoires chez un patient obèse, malaise et crises convulsives chez un adolescent de 15 ans, deux cas de gêne respiratoire chez des enfants...

L'ANALYSE "NE REMET PAS EN CAUSE LA BALANCE BÉNÉFICE-RISQUE DES VACCINS"

Parmi les observations graves pour lesquelles un lien avec le vaccin n'a pas été retenu, deux décès sont intervenus chez des patients âgés souffrant l'un de "lourds antécédents cardiovasculaires" et l'autre d'antécédents neurologiques avec complications infectieuses.

Les autres effets secondaires étaient d'intensité bénigne à modérée : douleurs ou inflammations au site d'injection, fourmillements ou picotements, nausées, fièvre ou maux de tête... Pour le Panenza, 258 effets indésirables (1,8 pour 10 000) ont été notifiés depuis le début de la vaccination avec ce vaccin. 11 des 31 cas graves sont intervenus depuis la dernière semaine, notamment chez des femmes enceintes, avec 3 morts intra-utérines (8 tous vaccins confondus depuis le début de la campagne). Des investigations sont en cours.

Cinq cas de fausse couche spontanée ont aussi été signalés depuis le début de la campagne, dont un survenu 1 h 30 après vaccination avec le Focetria, suite à un choc anaphylactique. L'Afssaps rappelle la fréquence relative des morts intra-utérines et des fausses couches et estime qu'"aucune donnée ne permet de relier ces événements à la vaccination". Au total, pour l'Afssaps, l'analyse des signalements "ne remet pas en cause la balance bénéfice-risque des vaccins".

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/12/31/grippe-a...

06:39 Publié dans Baxter : danger vaccination, Bioterrorisme, Empoisonnement, Informations vaccination | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

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