14.02.2010

Fiscalité : un cadeau de 20 milliards aux entreprises sans aucune contrepartie

par Didier Migaud

L’exonération fiscale des plus values sur les cessions de participations, introduite en 2004 sous l’égide de François Copé et de Nicolas Sarkozy, alors respectivement ministre du Budget et de l’Economie, s’est traduite par une perte de revenu de plus de 20 milliards sur les trois dernières années. Le député Didier Migaud, Président de la Commission des finances de l’Assemblée Nationale, a demandé à Bercy quelles étaient les justifications de ce cadeau gigantesque en des temps difficiles. Dans leur réponse conjointe, Eric Woerth et Christine Lagarde conviennent que leurs services n’ont pas été en mesure de mesurer des résultats tangibles, ni en terme d’emploi ni en terme d’installation d’entreprises en France. « Je continue de penser que l’évaluation produite par le Gouvernement ne justifie pas le maintien d’un tel niveau d’exonération, qui s’apparente plutôt à du dumping fiscal, » conclut Didier Migaud. Sans commentaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Didier Migaud, Député Socialiste, Président de la Commission des finances de l’Assemblée Nationale, 8 février 2010

Le projet de loi de finances pour 2010 avait fait apparaître l’explosion du coût de l’exonération des plus-values de cession de titres de participation des entreprises entrée en vigueur en 2007.

Alors qu’il devait initialement être contenu à 1 milliard d’euros, l’impact budgétaire de cette exonération est passé de 3,4 milliards en 2007 à 12,5 milliards en 2008 puis encore 6,1 milliards en 2009, soit un total de 22 milliards de pertes de recettes fiscales en trois ans ! Devant un coût aussi élevé et l’absence d’explication, j’ai sollicité à deux reprises le gouvernement pour obtenir des informations.

Dans un second courrier daté du 5 février et accompagné d’une annexe, les ministres Lagarde et Woerth veulent minimiser l’impact budgétaire et justifier la mesure.

Bercy cherche d’abord à minorer l’impact budgétaire de la mesure en expliquant que le coût est calculé à partir de l’imposition théorique au taux normal. Mais cette objection méthodologique vaut pour toutes les dépenses fiscales, qui sont toutes calculées de la même manière, en référence au taux normal d’imposition. La retenir reviendrait donc à s’interdire tout débat sur la dépense fiscale !

Deuxièmement, Bercy estime que de nombreuses opérations n’auraient pas été réalisées sans cette mesure. On peut en douter d’une part au regard de la conjoncture, qui a été, Bercy le souligne d’ailleurs, favorable à ce type d’opérations ; d’autre part quand on constate que parmi les principales opérations bénéficiaires, figurent des opérations de LBO menées par des fonds d’investissement. Ces opérations, qui impliquent précisément une revente à court terme des parts de sociétés acquises par endettement, auraient de toute façon été soldées. Bercy n’explique d’ailleurs pas pourquoi de très nombreuses opérations de « hedge funds » (fonds d’investissements) ont bénéficié d’une mesure qui ne leur était pas apparemment destinée.

S’agissant de l’évaluation de l’efficacité de la mesure, la réponse reste très lacunaire.

En expliquant qu’il est impossible d’identifier une « délocalisation » ou une « relocalisation », Bercy admet en effet l’impossibilité d’attribuer à cette mesure l’augmentation constatée du nombre de holdings suivies par la Direction des grandes Entreprises (DGE), passé de 1112 en 2007 à 1276 en 2009.

Enfin, Bercy reconnaît qu’il ne lui est pas possible d’apprécier l’impact sur l’emploi de la mesure.

Finalement, je suis tenté de renvoyer au site internet de l’AFII, l’Agence française chargée d’attirer des investisseurs étrangers en France. Cette agence, qui qualifie la France de « véritable paradis fiscal » pour la recherche et l’innovation, vante en effet sans fioritures les mérites de cette exonération de plus-values en parlant de fiscalité attractive.

Je reste convaincu qu’une niche fiscale de cette ampleur aurait dû être votée avec une meilleure information du Parlement quant à son impact budgétaire. Je continue de penser que l’évaluation produite par le Gouvernement ne justifie pas le maintien d’un tel niveau d’exonération, qui s’apparente plutôt à du dumping fiscal.

Je continuerai à soutenir les amendements visant à réduire la portée et l’impact budgétaire de cette mesure.

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2978

18:06 Publié dans Endettement, France, Génocide financier | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Nicolas sarkozy réhabilite la chasse présidentielle

Etes-vous contents que votre Président de la République prenne du bon temps sur nos deniers tout en organisant de nouveaux réseaux d'influence ?

Lundi 8 février 2010

Dans votre édito ce matin : les chasses présidentielles.

Oui, les chasses présidentielles. On avait oublié que ça existait. Ou plutôt on pensait que ça ne pouvait plus exister, qu’un président du XXI ème siècle qui avait, je cite…ou plutôt je re-re-recite, faut bien faire le boulot…donc qui avait dit « je veux changer la pratique de la république : plus de simplicité plus de proximité, plus d’authenticité »… on pouvait donc se dire qu’il ne réactiverait pas cette institution caricaturale de notre république aux accents monarchiques qu’est la chasse présidentielle. Elle avait partiellement disparu sous Jacques Chirac qui, sous l’influence moderniste de sa fille Claude, avait supprimé les chasses de Marly et Rambouillet. Restait Chambord, son château, ses 160 hectares de forêts encloses, parfaites pour ce type d’activité couteuse, obscure et anachronique. Vendredi dernier, se tenait à Chambord une chasse présidentielle organisée par le conseiller et ami du président, l’inénarrable Pierre Charon qui vient d’être nommé par Nicolas Sarkozy responsable de la chose avec pour mission d’en faire un objet d’influence et d’entretien de réseaux. Donc vendredi, ça a commencé, comme le veut la tradition, par un petit déjeuner pour les 30 invités et leurs épouses (ou leur maris) et ça s’est terminé (après la partie de chasse) par un diner dans le château. Juste avant ce repas il y aura eu la cérémonie dite « du tableau de chasse ». Pierre Charon a réintroduit le faste qui avait disparu depuis longtemps, c'est-à-dire la présentation du tableau de chasse avec garde républicain en grande tenue et flambeau à la main. Tout le décorum le plus éculé, le plus clinquant le plus monarchique, le plus impérial, le plus déplacé pour ne pas dire le plus obscène est réhabilité. Tout ça bien sûr, dans la confidentialité et l’opacité la plus totale. On ne sait pas combien ça coute. Le contribuable n’a pas le droit de savoir qui est invité. Pas de listes, pas de photos. C’est clinquant, pompeux et dépensier et c’est secret comme une réunion de secte.

Pourquoi ne prenez-vous pas ça pour du folklore, Thomas ? Qu’y a-t-il de si scandaleux ?

Rien de fondamentalement scandaleux, c’est vrai mais simplement révélateur ! Généralement le ridicule ne tue pas, là il dégomme du gibier. Mais si c’était du folklore ce serait public comme c’était d’ailleurs le cas sous les président Auriol et Coty. Ce qui est plus désolant c’est que Pierre Charon assume tout à fait (il le dit dans l’Express de cette semaine) d’en faire un instrument de réseau, de rencontre entre grands du pays. Sont invités des préfets, des ministres, des patrons du Cac 40, des diplomates et des grands flics aussi. On dit que Martin Bouygues, Serge Dassault, l’ancien procureur Yves Bot, le sans doute futur membre du conseil constitutionnel Michel Charasse y ont tirés quelques gibiers récemment. On s’y promet des rosettes, des pistons, des prébendes, des marchés…On y fomente des trahisons, des alliances…après avoir descendu un vieux faisan qui n’avait sans doute jamais volé avant d’être lâché fort opportunément devant les calibres de cette nouvelle noblesse bling-bling. Le but avoué est de créer des « obligés de l’Elysée ». Vous-vous souvenez de vos cours d’histoire ? La nuit du 4 aout, c’était pour abolir le privilège de la chasse réservée aux nobles. Les chasses présidentielles réhabilitées, avec le retour de ce protocole à plumeau, sécurisés par des gendarmes réquisitionnés pour l’occasion, c’est un peu plus qu’anecdotique parce que cela traduit une façon de faire de la politique. La politique des réseaux, des amitiés hauts placées, des mélanges public/privé, grosses fortunes, grosses responsabilités d’Etat. Les chasses présidentielles sont aux antipodes de ce que suggérait la campagne du candidat Sarkozy et tout simplement aux antipodes de notre époque.

http://sites.radiofrance.fr/franceinter/chro/edito/index....

Les chasses présidentielles font jaser
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/les-chasses-pr...

Les chasses présidentielles « ne coûtent rien », selon Charon
http://www.rue89.com/2010/02/09/les-chasses-presidentiell...

01:09 Publié dans Endettement, France, Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

10.02.2010

Bercy réfute les conclusions de la Cour des comptes

Le bateau coule, mais tout va très bien Madame la Marquise !
Pourvu que le Nouvel Ordre Mondial soit créé au profit des banques privées.
Dès lors l'endettement de la France est devenu un objectif clair et une priorité !
Il faut dire que tout est fait par le Gouvernement pour atteindre cet objectif de manière "remarquable" !
Dommage que Philippe Seguin soit décédé nous aurions pu avoir un débat juste et éclairé !
Comme quoi le hasard fait bien les choses n'est-ce pas ?


RAPPORT
NOUVELOBS.COM | 10.02.2010 | 07:29

Le ministre du Budget Eric Woerth (Reuters)  

Le ministre du Budget Eric Woerth (Reuters)

Le ministre du Budget juge que la dégradation du déficit public "est intégralement imputable à la crise", alors que la Cour des comptes pointe aussi le rôle du gouvernement.Le ministre du Budget Eric Woerth affirme indique mardi 9 février dans un communiqué que la dégradation du déficit public en 2009 "est intégralement imputable à la crise", en réponse au rapport de la Cour des comptes selon lequel une partie est imputable à la gestion du gouvernement.


Selon l'analyse de la Cour des comptes, "le passage d'un déficit de 3,4% du PIB en 2008 à 7,9% du PIB en 2009 serait en effet dû, à hauteur de 4 points à la crise, mais également, à hauteur de 0,6 point de PIB, à une dégradation structurelle des finances publiques", indique le communiqué du ministre, qui considère, lui, "que la crise explique la totalité de la dégradation du déficit public".

"L'impact de la crise sur les recettes fiscales et sociales a été supérieur à celui retenu par la Cour, qui ne tient pas suffisamment compte du phénomène de 'surréaction' des recettes en cas de dégradation marquée de l'activité", explique-t-il.

En cas de crise économique importante, "pour la plupart des recettes, l'ampleur de la baisse suit la contraction de l'activité économique", mais pour certaines recettes, "la baisse est plus que proportionnelle à celle de l'activité, en raison de la nature de leur assiette, plus volatile (par exemple les bénéfices pour l'impôt sur les sociétés, ou les transactions immobilières pour les droits de mutation)", relève-t-il.

Les niches fiscales sont visées


"Cet effet de 'surréaction', qui s'ajoute aux 2 points de PIB de recul mécanique des recettes, a été sous-estimé dans l'analyse de la Cour des comptes", estime-t-il.

"Il a pourtant été particulièrement marqué, en particulier pour l'impôt sur les sociétés, pour lequel il a représenté une perte de recettes supplémentaire de 1 point de PIB. Egalement constaté pour les impôts assis sur le capital comme les droits de mutation (-30%) et pour les recettes sociales, ce phénomène aboutit à ce que l'impact de la crise sur le déficit public n'ait pas été de 4 points de PIB comme le dit la Cour, mais de 4,5 points", conclut-il.

Dans son rapport la Cour des comptes s'alarme de la "dégradation" des déficits, notamment sociaux, causée selon elle non seulement par la crise mais aussi par l'incapacité du gouvernement à maîtriser suffisamment ses dépenses pour compenser les baisses d'impôts, en particulier les nouvelles "niches fiscales".

(Nouvelobs.com)



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15.01.2010

L'épidémie de grippe A est finie en France

Mais on continue à vacciner au cas où le virus imaginaire referait surface mais cette fois-ci grâce aux vaccins qui ont été inoculés !

On se moque de qui ?

240 morts en France métropolitaine soi-disant de la grippe A/H1N1 sans que cela ne soit jamais vérifié.

La grippe saisonnière fait d'ordinaire 5000 morts en France chaque année.
Mais on vous dira que c'est grâce au vaccin qu'il y aura eu moins de décès. Sauf que des surprises sont à craindre dans les prochains mois grâce à la vaccination.

NOUVELOBS.COM | 13.01.2010 | 18:37

Le nombre de cas de grippe est passé sous le seuil épidémique en France métropolitaine.

Roselyne Bachelot (AFP)

Roselyne Bachelot (AFP)



L'épidémie de grippe pandémique H1N1 est terminée en France métropolitaine, a annoncé mercredi 13 janvier le réseau Sentinelles Inserm."C'est la fin de l'épidémie", a indiqué à l'AFP le docteur Thierry Blanchon du réseau Sentinelles.

Le nombre de cas de grippe (avec fièvre à +39) qui a conduit à consulter un médecin généraliste est "passé sous le seuil épidémique depuis deux semaines", a-t-il précisé.

"Le virus circule sûrement encore, mais c'est une circulation véritablement faible. Cela ne veut pas dire pour autant qu'il faut arrêter de se vacciner, car personne ne peut garantir que cette pandémie ne fera pas de rebond", a-t-il souligné.

Retour la saison prochaine


"Et puis on s'attend à ce que ce virus qui a été quasi exclusif revienne la saison prochaine", poursuit-il.

Pour sa part le réseau Grog qui prend en compte les grippes avec fièvre inférieure à 39, a expliqué que la grippe pandémique est "en baisse mais toujours là", avec 144.000 cas la semaine dernière en France métropolitaine, contre respectivement 307.000 et 398.000 les deux semaines précédentes.

"Les indicateurs d'activité sanitaire relevés par les médecins vigies du réseau sont en baisse dans toutes les régions, confirmant le reflux de la vague pandémique", selon le réseau des Groupes régionaux d'observation de la grippe (grog).
Les détections de grippe restent rares chez les 65 ans et plus, cependant chez eux "les consultations pour infections respiratoires aiguës (IRA) sont en hausse depuis 2 semaines et à des valeurs supérieures à celles observées au pic épidémique de la grippe".

D'autres agents infectieux respiratoires non grippaux sont probablement à l'origine de ces infections respiratoires chez les 65 ans et plus, avancent les Grog.

240 morts en France métropolitaine


En prenant en compte les nouveaux cas de grippe et l'estimation délivrée la semaine dernière par les Grog, ce sont un peu plus de 6,5 millions de personnes qui ont été infectées par le virus grippal pandémique en France depuis le début du mois d'août (soit 6.375.000 + 144.000 personnes).

La grippe pandémique a tué 240 personnes au total en France métropolitaine depuis le début de l'épidémie, selon les dernières données de l'Institut de veille sanitaire (InVS) remontant à lundi.
Avec les décès survenus dans les territoires français ultramarins, cette grippe a occasionné au total 269 morts en France depuis le début de l'épidémie.

(Nouvelobs.com avec AFP)


08:27 Publié dans Empoisonnement, Escroquerie à la sécurité sociale, Escroquerie du virus H1N1, France, Santé et Gouvernement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Sondage : 2 français sur 3 n'ont plus confiance ni en la droite, ni en la gauche pour gouverner

Le constat des français sur les politiques menées par les politiques de Droite comme de Gauche.

Sans faire de politique ni orienter les votes d'une quelconque manière, nous sommes contraints de constater que les français ne sont ni débiles ni aveugles, et qu'ils ont raison de se méfier des politiques.

Qu'ils soient de droite ou de gauche, même combat !

Ils oeuvrent
consciencieusement pour les intérêts de l'élite maçonnique, les banquiers internationaux qui financent leurs campagnes, et les laboratoires pharmaceutiques qui sont devenus des instruments de guerre biologique dirigés à l'encontre des populations innocentes !

Aucune enquête n'est jamais menée sur les attentats du 11 septembre 2001 aux USA, sur la crise financière et les banquiers internationaux, ni sur l'OMS, l'ONU, l'OTAN et toutes les structures internationales criminelles.

On vote tout à l'aveugle sans tenir compte de la volonté des peuples : Le codex alimentarius, les vaccins tueurs, l'Europe Nazie menée par des hommes de l'ombre du Bildenberg Group, les guerres contre des pays qui ne nous ont jamais attaqués tel l'Afghanistan, et le comble ils veulent voter une loi contre la burqua pour 300 femmes qui portent le voile chez nous !

Pour une identité nationale qui n'existe pas et qu'ils se sont attachés à détruire durant les dernières décennies à force d'endettement de la France et de privation des droits des français !

Une politique pour les riches et les criminels de tous bords !

Il faut adorer l'ONU et l'OMS et toutes leurs organisations internationales criminelles !

Boycottez-les !

Allez-vous voter pour des criminels qui nous imposent une Europe Nazie qui autorisent les réquisitions pour vacciner la population par force, qui violent tous nos droits et la Constitution pour nous imposer le Traité liberticide de Lisbonne, qui endettent la France, suppriment les services publics, massacrent nos populations et nous imposent le Nouvel Ordre Mondial ?

La dictature, ça suffit !
Que fait l'Armée ?

La situation politique de la France inquiète tellement en haut lieu que le Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof), Edelman et l’institut Pierre Mendès France ont décidé de demander à la Sofres de réaliser un nouveau type de sondage, baptisé « baromètre de la confiance politique ».

Un sondage aux résultats spectaculaires

 

 

Les résultats de la première édition de ce sondage ont été publiés le 11 janvier 2010. Ils sont aussi spectaculaires qu’édifiants :

 

- exactement deux tiers des Français (67%) déclarent n’avoir confiance ni en la droite ni en la gauche pour gouverner le pays. Seules 14% des personnes interrogées ont « confiance dans la gauche pour gouverner le pays » et 16% « ont confiance dans la droite ». 3% sont sans opinion.

 

- près de 4 Français sur 5 (78%) considèrent que « les responsables politiques, en général, se préoccupent peu ou pas du tout de ce que pensent les gens », contre 22% qui estiment que les politiques s’en préoccupent « beaucoup ou assez ».

 

- la défiance des Français touche peu les élus locaux : 69% des personnes interrogées font confiance au conseil municipal, 65% au conseil général et 65% au conseil régional.

 

- en revanche la défiance est massive pour les autres structures de pouvoir : 55% des Français ne font pas confiance à l’Union européenne, 64% à l’Assemblée nationale, 65% à l’institution présidentielle, et 68% au gouvernement.

 

 

Des explications officielles délibérément évasives

 

 

Les commentaires officiels qui ont accompagné ces résultats ont pris, comme d’habitude, un très grand soin à ne surtout pas en expliquer la cause profonde. Avec une myopie délibérée dans l’analyse le directeur du Cevipof y a plaisamment trouvé la preuve que « le baromètre souligne un succès de la décentralisation » (au motif que 2/3 des Français font confiance à leurs élus locaux…) et a conclu avec euphémisme que « les Français ont exprimé globalement une confiance dans les mécanismes de la démocratie, mais pas dans ceux qui l’exercent ».

Ces misérables contorsions sont sans doute exigées par les commanditaires du sondage. Mais elles sont insuffisantes pour cacher la véritable explication. Car découvrir la vraie raison de cette défiance sans précédent des Français n’est pas bien sorcier, il suffit simplement de réfléchir un instant : à partir de quel moment fait-on confiance à un élu ? Dès lors que l’on constate que l’élu en question remplit bien ses promesses électorales. Et quand ne lui fait-on plus confiance ? Lorsque l’on se rend compte que les promesses qu’il avait faites au moment de la campagne électorale ne sont suivies d’aucun effet, voire qu’elles cèdent la place à des mesures ou à des résultats exactement contraires.

Cette remarque de bon sens nous donne la clé pour bien comprendre ce qui se passe.

 

 

La vraie raison d’une défiance aussi massive

 

 

Si une large majorité de Français font confiance à leurs élus locaux, c’est tout simplement parce que ces élus remplissent globalement leurs engagements électoraux. De fait, un maire qui a promis d’ouvrir des crèches, d’installer des couloirs de bus, de modifier la circulation et d’améliorer la voirie, veille presque toujours à réaliser ces promesses. Et il les met en œuvre car il en a le pouvoir. ILa situation est identique pour un Président de Conseil général ou régional qui a promis de développer les logements sociaux et la mixité sociale, de rénover des établissements d’enseignement, ou de financer des travaux d’aménagement urbain. Il va en effet le faire pendant son mandat, parce qu’il le peut.

Dans tous les cas, si les élus municipaux, départementaux ou régionaux remplissent grosso modo les promesses électorales sur lesquelles ils ont été élus, c’est tout bonnement parce qu’ils en ont le pouvoir.

En revanche, si une majorité écrasante de Français ne font plus confiance à leurs élus nationaux, c’est parce qu’ils constatent que ces élus ne remplissent plus leurs engagements électoraux ; ils font même souvent le contraire de ce qu’ils avaient promis. Mais pourquoi cela ? Il serait absurde et gratuitement offensant de penser que les dirigeants nationaux, une fois élus, prennent un malin plaisir à faire un bras d’honneur à leurs électeurs. Ce serait d’autant plus absurde que ces élus nationaux sont souvent aussi des élus locaux : pourquoi donc s’attacheraient-ils à bien remplir leurs promesses faites lors d’élections locales et à vider de sens celles faites lors d’élections nationales ?

 

La vraie réponse apparaît de façon lumineuse.

 

En réalité, si cette trahison des engagements électoraux nationaux est générale, au point que les Français en font indistinctement grief à la droite et à la gauche, c’est tout simplement parce que les dirigeants nationaux n’ont plus le pouvoir de remplir quelque grande promesse électorale que ce soit. A part la prise de petites mesures symboliques, sans coût ni réelles conséquences, le président de la République, le gouvernement et les parlementaires n’ont plus le pouvoir de changer l’ensemble des politiques publiques de façon substantielle, et cela même si une écrasante majorité de Français le souhaitent.

La raison de cette perte de pouvoir à peu près totale ? La construction européenne et ses fameux « transferts de souveraineté ». Examinons pourquoi.

 

Le vol du pouvoir des Français explique la défiance générale à l’égard des institutions

Rappelons ici, au risque de paraître fastidieux à nos lecteurs, un bref récapitulatif de l’ensemble des pouvoirs de décision qui ont été volés au peuple français :

1) l’Union européenne possède une compétence dite “exclusive” (c’est-à-dire que les Etats n’ont absolument plus leur mot à dire et sont obligés d’obéir) sur tout ce qui concerne:

-  l’union douanière et la politique commerciale commune, donc sur les questions cruciales concernant la protection douanière et les délocalisations qui préoccupent tellement les Français et que ceux-ci désespèrent de voir leurs élus nationaux résoudre.

l’établissement des règles de concurrence nécessaires au fonctionnement du marché intérieur, donc sur la mise en concurrence, la privatisation et le démantèlement des services publics, questions qui préoccupent également les Français et qu’ils sont furieux de ne pas voir réglées comme ils le souhaitent ;

la politique monétaire pour les États membres dont la monnaie est l’euro, donc sur les taux d’intérêt et les grandes orientations de politique économique, d’où découlent la croissance, le niveau de vie, l’emploi et le chômage, toutes questions qui sont au cœur des problèmes de la vie quotidienne des Français ;

la conservation des ressources biologiques de la mer dans le cadre de la politique commune de la pêche, donc sur les revenus des pêcheurs.

2) l’Union européenne possède une compétence dite “partagée” (plaisant euphémisme qui signifie en réalité que les Etats n’ont plus, là non plus, leur mot à dire sauf sur des sujets accessoires et si l’Union le leur demande, ce qu’elle fait rarement) sur tout ce qui concerne:

- le marché intérieur ;

la politique sociale, pour de très nombreux aspects ;

- la cohésion économique, sociale et territoriale ;

l’agriculture ;

la pêche ;

l’environnement ;

la protection des consommateurs ;

les transports ;

les réseaux transeuropéens ;

l’énergie ;

les questions de liberté publique ;

les questions de sécurité ;

la justice ;

l’immigration ;

les enjeux communs de sécurité en matière de santé publique.

Comme on le voit, il s’agit de presque tout. Que ce soit la politique vis-à-vis de l’immigration, des OGM, des vaccinations massives, de la privatisation d’EDF GDF, de la précarisation de l’emploi, des fusions-acquisitions entre entreprises, de la préservation de l’environnement, des mandats d’arrêts internationaux, des fonds structurels régionaux, etc., etc., là aussi, tout est très largement décidé par Bruxelles et les élus nationaux français n’ont, dans le meilleur des cas, qu’une très faible marge de manœuvre.

3) l’Union européenne possède une compétence dite “de coordination” (ce qui laisse aux Etats une marge de manœuvre mais qui donne à l’UE un pouvoir d’appui, de publicité et de coordination) sur tout ce qui concerne :

- la protection et l’amélioration de la santé humaine ;

- l’industrie ;

- la culture ;

- le tourisme ;

- l’éducation, la formation professionnelle, la jeunesse et le sport ;

- la protection civile ;

- la coopération administrative.

 

4) Enfin, ajoutons les questions essentielles de politique étrangère et de défense, qui font l’objet de la « Politique Européenne de Sécurité et de Défense » (PESD), dont le traité de Lisbonne a considérablement renforcé la forme et le contenu, et son harmonisation avec l’OTAN et les objectifs stratégiques atlantistes. Rappelons aussi que ce traité a créé un poste de chef de la diplomatie de l’Union européenne, lequel a été aussitôt confié à la baronne travailliste britannique ultra-atlantiste Catherine Ashton of Upholland.

 

La construction européenne creuse inexorablement un gouffre entre les élites et le peuple

 

Certes ce rappel de l’ampleur des pouvoirs transférés à des instances de décision non françaises est fastidieux. Certes les medias et l’ensemble des partis politiques français font tout pour maintenir nos concitoyens dans l’ignorance exacte de l’énormité du vol de démocratie qu’il représente. Mais toute escroquerie se paye toujours, un jour ou l’autre. Car si les Français ne comprennent pas ce qui se passe réellement, ils constatent bel et bien que leurs élus nationaux ne font à peu près rien de ce qui est attendu d’eux.

Tenus dans l’ignorance de la cause réelle de ce « bras d’honneur permanent » aux électeurs, les Français en sont réduits à mettre tous leurs élus nationaux, droite et gauche, dans le même sac de la trahison. Ils se défient de toutes les institutions nationales à un point jamais atteint (2/3 des sondés). Et, s’ils sont une majorité un peu moins écrasante (55%) à se défier de l’Union européenne, c’est tout simplement parce qu’une bonne partie des Français continue à ne pas y comprendre grand-chose. Du reste, tout est fait pour qu’ils n’apprennent jamais ce qui se passe réellement dans les institutions européennes.

 

Au total, les analyses de l’UPR (cf. notamment la vidéo en ligne de François ASSELINEAU, Président de l’UPR, sur « Qui gouverne réellement la France ? ») sont, une nouvelle fois parfaitement validées par ce sondage.

 

CONCLUSION : CES 78% QUI JUSTIFIENT DE GARDER ESPOIR

 

 

En conclusion, on relèvera que l’enseignement le plus intéressant de ce sondage tient dans deux résultats identiques :

-  78% de nos compatriotes considèrent que « les responsables politiques, en général, se préoccupent peu ou pas du tout de ce que pensent les gens » ;

-  et ils sont également 78% à estimer que « les gens peuvent changer la société par leurs choix et leurs actions ».

Avec les résultats précédents, cela nous donne, grosso modo, une bonne vision de ce que sont réellement les clivages politiques de la société française en cette année 2010 :

 

55% des Français ont d’ores et déjà compris qu’il fallait se défier de l’Union européenne. Ce pourcentage, et ce n’est pas un hasard, est identique au score obtenu par le Non au référendum de 2005 sur la Constitution européenne.

 

23% de Français en plus (78 – 55 = 23) n’ont pas compris le rôle extraordinairement nocif de la construction européenne sur la démocratie et rejettent sur les responsables politiques « en général » ce vol de démocratie qu’ils ne comprennent pas.

 

Enfin 22% des Français (100 – 78 = 22) se déclarent globalement satisfaits des choses.

 

Le rapport des forces est bien celui-ci : il n’y a plus guère qu’un Français sur 5 pour ne pas se scandaliser de la mise sous tutelle de la France et de sa démocratie. Et le réservoir est immense de tous les Français qui aspirent secrètement à tout changer : 78%.

Ce sont ces 78% de Français qui permettent de rester confiants quant à la suite des événements et à l’inexorable destruction de la construction européenne, cette nouvelle prison des peuples.

 

La sortie de l’Union européenne sera la grande question de la prochaine campagne présidentielle.

 

Et l’UPR fera tout pour qu’il en soit ainsi.

 

 

http://u-p-r.fr/?p=826

 

04:00 Publié dans Actualité politique et géopolitique, Europe, France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

12.01.2010

Hommage solennel à Philippe Séguin

La nouvelle vision de Sarkozy de ceux qui aiment leur pays la France avec passion :   "Tu as aimé la France avec passion. Si tu l'as tant aimée c'est parce qu'elle était à tes yeux le seul bien de ceux qui n'ont rien. Mais tu la voulais grande, ouverte généreuse, exemplaire", a-t-il dit.

Conclusion : ceux ont TOUT peuvent lui cracher dessus !

Le Président de tous les Français avez-vous dit ?
C'est quoi l'identité nationale si vous êtes pauvres ou endettés ?
Il faut tuer les pauvres qui coûtent de l'argent à l'Etat !

Un petit vaccin tueur, ça vous dit ?

Une honte pour la France et une insulte pour tous les français !


Et ils font quoi les Députés et les Sénateurs ?
Au secours .........VIREZ-LES !!!!!!!!!!!!!

 

Par Reuters Hier, 18h18

PARIS - Nicolas Sarkozy a présidé lundi un hommage solennel à Philippe Séguin, saluant dans l'ancien président de l'Assemblée nationale, mort la semaine passée à 66 ans, un homme qui "a aimé la France avec passion".

La classe politique dans son ensemble, toutes sensibilités confondues, s'était rassemblée pour l'occasion à la cathédrale Saint-Louis des Invalides autour du cercueil recouvert du drapeau tricolore de cette grande figure du gaullisme.

Outre Nicolas Sarkozy et le gouvernement de François Fillon quasiment au complet, étaient présents les anciens présidents Jacques Chirac et Valéry Giscard d'Estaing, ainsi que d'anciens Premiers ministres, les UMP Jean-Pierre Raffarin et Alain Juppé, le socialiste Pierre Mauroy.

Le Premier secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, ainsi que plusieurs parlementaires de l'opposition ont assisté également à la cérémonie.

L'office religieux a été célébré par le cardinal archevêque de Paris, André Vingt-Trois, qui a qualifié Philippe Séguin de "grand serviteur de la France".

Nicolas Sarkozy a prononcé lui-même l'éloge funèbre de celui qu'il a présenté comme son ami, retraçant avec une certaine émotion l'itinéraire de "cet enfant meurtri" qui a perdu son père, mort pour la France, en bas âge et à qui la "République a donné sa chance".

Député pendant 24 ans, maire d'Epinal (Vosges) pendant 14 ans, ministre des Affaires sociales entre 1986-1988, pourfendeur du traité de Maastricht qui a permis la création de l'euro, Philippe Séguin était depuis 2004 premier président de la Cour des comptes.

SOUS LE CIEL BLEU

"Tu as aimé la France avec passion. Si tu l'as tant aimée c'est parce qu'elle était à tes yeux le seul bien de ceux qui n'ont rien. Mais tu la voulais grande, ouverte généreuse, exemplaire", a-t-il dit.

Le chef de l'Etat, qui a pris comme Premier ministre et conseiller spécial - François Fillon et Henri Guaino - des proches de Philippe Séguin, a encore rendu hommage à celui qui avait choisi "le gaullisme parce que le général de Gaulle mettait l'Etat, la Nation, la République au-dessus de la droite et de la gauche".

Le maire de Paris Bertrand Delanoë et son prédécesseur Jean Tiberi, que Philippe Séguin avait affrontés lors des municipales de 2001, étaient au nombre de ses anciens adversaires présents lundi aux Invalides.

L'office religieux a été suivi d'une cérémonie militaire au cours de laquelle les honneurs ont été rendus par deux unités, dont le premier régiment de tirailleurs d'Epinal.

"Aujourd'hui, dans cette cour des Invalides, dans ce cadre solennel où tu aimais tant ressentir la grandeur de la France, je veux te rendre l'hommage solennel de la nation que tu as servie avant tant de noblesse et de dévouement. Puis tu iras, mon cher Philippe, dormir paisiblement au bord de ta chère Méditerranée, sous le ciel bleu et le soleil", a conclu Nicolas Sarkozy.

Philippe Séguin doit être inhumé dans le caveau de sa famille à Bagnols-en-Forêt, un village du Var.

Yann Le Guernigou, édité par Véronique Tison

 

http://actualite.portail.free.fr/france/11-01-2010/hommag...



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14.11.2009

Génocide financier de la France !

Croyez-vous que Sarkozy qui a préparé le génocide financier de la France et de l'Europe, réviserait les Lois pour permettre au moins à la France de sortir de l'endettement dans lequel il a participé à la plonger ?

Ben non, il vaut mieux nous livrer entre les mains de Rothschild et Rockefeller, et permettre aux Illuminati-reptiliens d'instaurer le Nouvel Ordre Mondial !

Ensuite il aura encore le culot de nous parler de l'identité nationale !

 

Comment prépare-t-on le génocide financier de la France et de l'Europe ?
Par l'endettement, bombe à retardement pour imposer le libéralisme et le Nouvel Ordre Mondial

La FED (Fédérale Banque aux USA est une banque privée) constituée de plusieurs cartels bancaires qui appartiennent à Rothschild, Rockefeller, JP Morgan, etc...
Qu'en est-il de la Banque de France chez nous ?
Comment les présidents de la République française qui se sont succédés au Gouvernement ont préparé le génocide financier de la France et de l'Europe au profit des Banquiers Illuminati en préparation de  l'instauration du Nouvel Ordre Mondial ?


Les origines de l'endettement de la France.
Les agents du Nouvel Ordre Mondial en France
Les rôles de Pompidou, de Valery Giscard d'Estaing, de Mitterrand, de Chirac et de Sarkozy
Georges Pompidou et l'endettement de la France

Bilbiographie de Georges Pompidou - Association Georges Pompidou

Georges Pompidou et la Banque Rothschild
En 1953, il quitte la fonction publique pour entrer à la banque Rothschild, dont il devient directeur général en 1956.
1953 : Il entre à la banque de Rothschild
1954 : Il est administrateur de nombreuses sociétés du groupe Rothschild (sauf interruption du 1er juin 1958 au 7 janvier 1959), notamment :
- Société anonyme de gérance et d'armement, 1954-1962,
- Compagnie du chemin de fer du Nord, 1955-1962,
- Société Rateau, 1957-1962,
- Compagnie franco-africaine de recherches pétrolières françaises.
1956-1962 : Directeur général chez Messieurs de Rothschild frères
Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France - Article 25 de la Loi
Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France.
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=0...
L'Etat devient un simple citoyen qui s'endette auprès des banques.
Les Étapes de l'évolution de La Monnaie ou les étapes historiques de notre esclavage

 

15 août 1971 : dématérialisation totale de la monnaie. Le président américain Richard Nixon, conseillé par George Shultz (qui sera plus tard le mentor des administrations Bush père et fils), supprime la libre-convertibilité du dollar en or. Ce découplage sera suivi de mesures de dérégulation des marchés permettant des spéculations de plus en plus énormes.

3 janvier 1973 : loi Pompidou-Giscard d'Estaing par laquelle la Banque de France abandonne son rôle de service public. Article 25 : « Le Trésor public ne peut plus présenter de ses propres effets à leescompte de la Banque de France. » Dès lors, sous prétexte de lutte anti-inflationniste, le recours au crédit productif public est interdit.

Mars 1973 : régime des changes internationaux flottants. Il n'y a plus de contrepartie métallique à la monnaie émise, seulement de la dette. Les spéculateurs peuvent s'en donner à coeur joie avec des produits financiers dérivés, en particulier sur les taux de change entre monnaies (on parie plusieurs fois sa mise, avec un effet de levier, moyennant des informations obtenues sur les pressions politiques exercées sur telle ou telle devise deEtat).

1987 : Alan Greenspan combat l'effondrement des bourses mondiales par l'émission pratiquement illimitée de monnaie-crédit en faveur des marchés.

1992 : Traité de Maastricht. Prélude à un euro découplé de l'autorité des Etats. Abdication de fait des souverainetés nationales par privation des moyens de les exercer. Son article 104, § 1, « interdit en effet à la BCE et aux banques centrales des Etats membres, si après dénommées "banques centrales nationales", d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des Etats membres ; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE, ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »

4 août 1993 : loi Mitterrand-Balladur donnant son indépendance à la Banque de France. Son article 3 lui interdit d'autoriser des découverts ou d'accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou à tout autre organisme ou entreprise publique, de même que l'acquisition de titres de leur dette.

Juin 1997 : Jacques Cheminade et Christophe Lavernhe rédigent Un plan de relance par le crédit productif, ou la nécessaire transformation de la monnaie en capital, expliquant comment les monnaies nationales sont prises en otage par les intérêts financiers depuis le renoncement de 1973 en France et le Traité de Maastricht à l'échelle européenne. Rejet de la proposition d'avances par la banque de France au Trésor public pour un plan de relance économique, faite par un groupe parlementaire français, jugée contraire au Traité de Maastricht et au choix effectué en 1973.

12 mai 1998
: loi Chirac-Jospin, intégrant la Banque de France au Système européen de banques centrales (SEBC) et à la BCE. Le Traité de Maastricht prévoyant déjà que « l'objectif principal du SEBC est de maintenir la stabilité des prix ».

1999 : vote aux Etats-Unis du Gramm-Leach-Bliley Act, qui annule le Glass-Steagall Act voté sous la présidence Roosevelt. Désormais, il n'y a plus de séparation aux Etats-Unis entre banques de dépôt et banques d'affaires, et les banques sont autorisées à fusionner avec des sociétés d'assurance. Chute de la « muraille de feu » prudentielle. L'Europe, elle aussi, déréglemente.

Mai 2005 : rejet par le peuple français du Traité constitutionnel européen qui, dans son article III-181, aurait « constitutionnalisé » l'article 104, § 1 du Traité de Maastricht.

2007-2008 : le Traité de Lisbonne reprend (article 123 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne) l'article 104, §1 du Traité de Maastricht. L'objectif est bel et bien d'abandonner la création monétaire aux banques privées, dans un contexte de mondialisation financière sans limites.
L'endettement, bombe à retardement pour imposer le libéralisme et le Nouvel Ordre Mondial
En complément :
Réforme des statuts de la Banque de France : Les réponses de Valéry Giscard d'Estaing ! Membre de la Trilatérale commission
Les Illuminati, le Nouvel Ordre Mondial et le Conseil des 13 : Comment est constitué le Conseil Général de la Banque de France ?
Le conseil général comprend le gouverneur (1), les sous-gouverneurs (2) et dix conseillers, (10) tous de nationalité française. Un censeur et son suppléant assistent aux séances du conseil général ; ils sont nommés par le ministre de l'économie et des finances.

13 personnes constituent le Conseil Général de la Banque de France. Ce qui correspond au Conseil des 13 druides et au Tribunal de Rothschild.

http://www.scribd.com/doc/19828356/Le-Conseil-Des-13-Et-L...

Pour vérification de la constitution de ce conseil :

Loi n°93-980 du 4 août 1993 relative au statut de la Banque de France et à l'activité et au contrôle des établissements de crédit
Section II : Conseil général de la Banque.
Article 13 (abrogé au 1 janvier 1994) En savoir plus sur cet article...

Le conseil général comprend le gouverneur (1), les sous-gouverneurs (2) et dix conseillers, (10) tous de nationalité française. Un censeur et son suppléant assistent aux séances du conseil général ; ils sont nommés par le ministre de l'économie et des finances.

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsess...

Parution au JO
Organigramme de la banque de France

 

Sarkozy veut imposer le Nouvel Ordre Mondial

http://www.dailymotion.com/video/x86i7k_sarkozy-veut-impo...

 





Transcription de la vidéo :

 

2009 peut être l'année de naissance d'un nouveau capitalisme, d'un Nouvel Ordre Mondial. Et j'en appelle à tous les gouvernements : aucun d'entre nous n'en sortira en faisant sa propre politique dans son coin, isolé de ce que font les autres.

 

On ira ensemble vers ce Nouvel Ordre Mondial. Et personne, je dis bien personne ne pourra s'y opposer. Car, à travers le monde, les forces au service du changement sont considérablement plus fortes que les conservatismes et les immobilismes.

 

- Cette crise marquera sans doute pour l'histoire, le commencement véritable du 21ème siècle.

Le moment où tout le monde aura compris qu'il était temps de changer, temps de donner un nouveau visage à la mondialisation, temps de construire un Nouvel Ordre Mondial politique, économique, social assis sur de nouveaux principes et de nouvelles règles.

 

Le sommet mondial pour refonder le capitalisme, c'est l'Europe qui l'a proposé. Le Nouvel Ordre Mondial c'est autour des propositions de l'Europe qu'il se construira. Plus que jamais, l'Europe prend conscience qu'elle a besoin d'un véritable gouvernement économique dont elle vient d'expérimenter ce qu'il pourrait être et l'utilité qu'il pourrait avoir.

 

Ce gouvernement économique, c'est tout naturellement l'Euro-groupe qui doit en être le cadre.

 

Peut ( ? ) arrive ce qui sera l'antidote à la dangereuse tentation du protectionnisme, de l'anticapitalisme, du dirigisme bureaucratique que les désordres actuels vont immanquablement mûrir et le doute grandira si les français ont le sentiment qu'on leur cache quelque chose.

 

- C'est la 1ère fois que je m'exprime au nom de la France à cette tribune.

 

Il s'agit pour moi d'un instant solennel, d'un instant émouvant. C'est un véritable new deal à l'échelle planétaire qui est nécessaire, un new deal écologique et économique. Au nom de la France, j'en appelle à tous les Etats à se réunir pour fonder le Nouvel Ordre Mondial du 21ème siècle sur cette idée forte que les biens communs de l'Humanité doivent être placés sous la responsabilité de l'Humanité toute entière. (C'est-à-dire que les biens communs de l'humanité doivent remis entre les mains de ses grands copains les Banquiers Illuminati : Rothschild, Rockefeller, JP Morgan, La couronne d'Angleterre, etc.…)

 

- Et personne, je dis bien personne ne pourra s'y opposer.

 

Nicolas Sarkozy

 


10:56 Publié dans Banque de France, Banques mondiales, Endettement, France, Génocide financier, Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook