09.01.2010

La puce RFID dans les vaccins

Les vaccins à cristaux liquides :
http://www.dietra.ch/dietra-vie/etudes/sante/vaccins/nano...

La puce RFID dans les vaccins

Les nouvelles générations de puces fonctionnent avec des cristaux liquides directement injectables dans le sang pour se loger dans certaines régions du cerveau.


Le Dr de Brouwer explique à ce propos: "Ces transpondeurs, à partir d'une influence magnétique extérieure, permettent d'agir à l'échelle cellulaire, c'est à dire inconsciente, soit avec des émetteurs, soit avec des antennes télé, soit avec des satellites. Si de tels transpondeurs étaient injectés à des humains, il serait possible d'agir sur les gens à distance avec une antenne cellulaire qui court-circuite la conscience individuelle."

Le journaliste indépendant Serge Monast relate une campagne de vaccination au protocole inhabituel, inclinaison particulière de la seringue, forte pression de quelques secondes exercée à l'endroit de l'injection, recommandation de retirer la seringue très rapidement. "Ce fait rattaché au protocole spécial est d'autant plus étrange dans l'administration d'un vaccin contre la méningite, qu'il ressemble en tous points à la manière dont on injecte un "implant électronique" servant à l'identification personnelle et fabriqué par Texas Instrument.

La méthode est aussi semblable à celle utilisée pour l'injection de cristaux liquides, afin d'empêcher leur retour dans la seringue... La ressemblance existant entre ce protocole et celui utilisé dans le cadre de l'injection d'implants électroniques devant servir à l'identification des sujets injectés, mais aussi à leur repérage par satellite, ainsi qu'au contrôle direct de l'individu pour des fins politiques est tout à fait troublante."


EXTRAIT CONFERENCE NENKI


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De la poudre de RFID

BE Japon 434 >> 23/02/2007
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Réseaux et télécommunications
De la poudre de RFID


http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/41431.htm

Hitachi vient de présenter, il y a peu, sa nouvelle technologie RFID (Radio Frequency Identification) qui bat tous les records de miniaturisation avec ses 0,05x0,05 mm2 pour 0,005 mm d'épaisseur. Le précédent record était déjà détenu par Hitachi avec la mu-chip de 0,4x0,4 mm2. Elle était, par exemple, utilisée pour détecter les billets d'entrée contrefaits lors de l'exposition universelle à Aichi en 2005.

La nouvelle puce est 64 fois plus petite que la mu-chip et un peu plus petite que le diamètre d'un cheveu humain. Tout comme son aînée, la mémoire est de 128 bits ce qui permet d'obtenir une identification par un nombre à 38 chiffres. Rien n'a été communiqué cependant sur la distance de lecture mais on peut supposer que les 25 cm de la mu-chip ont été conservés ou approchés. Pour obtenir cette puce de la taille d'un grain de poudre, une nouvelle miniaturisation des semi-conducteurs a été faite et la puce est gravée par des faisceaux d'électrons.

En sus des applications classiques RFID, la discrétion incroyable de cette puce laisse présager de nouvelles applications seulement limitées par l'imagination des utilisateurs. L'inclusion de puces dans des papiers déjà commencée avec la génération précédente pourrait par exemple être mise en pratique pour détecter les contrefaçons de billets de banque. On pourrait aussi imaginer s'en servir comme mesure antivol dans les produits d'un magasin dont tout le pourtour de l'encadrement des portes serait fait de lecteurs RFID.
Hitachi prévoit une commercialisation dans deux ou trois ans.


http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/41431.htm

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Votre pire cauchemar: la puce RFID en poudre

 

pucerfidenpoudre.jpg

La plus petite puce RFID a été lancée cette année par Hitachi. Aboutissement de la miniaturisation, ces puces RFID (Radio Frequency IDentification) mesurent seulement 0,05 x 0,05 millimètres. Le record précédent, la « mu-chip » d’Hitachi, était de seulement 0,4 x 0,4 millimètres. Regardez bien la taille de la « mu-chip », posée sur le bout d’un doigt (ci-dessus).

Maintenant, comparez avec les nouvelles puces RFID. De type "poudre", les puces sont soixante fois plus petites.
 
Puces RFID en poudre!
 
Les nouvelles puces RFID ont une ROM (mémoire) de 128 bits pour stocker un nombre unique de 38 chiffres, comme leurs prédécesseurs. Hitachi utilise la technologie de la miniaturisation des semi-conducteurs et des faisceaux d’électrons, pour écrire des données sur les substrats de la puce, afin d’atteindre cette nouvelle taille. Les micro-puces « Mu », de Hitachi, sont déjà en production, elles ont été utilisées pour empêcher la réalisation de faux billets, l’année dernière, à l’exposition internationale technologique d’Aichi. Les puces RFID en poudre, sont tellement petites, qu’elles peuvent s’intégrer facilement dans l’épaisseur d’une mince feuille de papier, comme celles utilisées dans les billets de banque et les documents certifiés.

Mais Kodak a franchi un pas de plus, et a récemment breveté une micro-puce digestible, qui est inoffensive et soluble. Ces puces seraient recouvertes avec de la gélatine, qui se dissoudrait progressivement dans l’estomac. Après avoir avalé la puce, le patient doit s’asseoir à côté d’un récepteur radio. Elles se disolvent ensuite, lorsqu’elles sont exposées à l’acide gastrique, ce , pendant une période de temps précise, fournissant un moyen subtil de contrôler l’appareil digestif d’un patient. Kodak affirme que des puces radio similaires pourraient aussi être incorporées à un genou artificiel, à une articulation de hanche, de telle façon, qu’elles se désintègrent à un moment donné, en fonction de l’usure. Cela enverrait une alerte, quand à la nécessité d’une nouvelle chirurgie.
 
Vendredi 16 octobre 2009 par Archétype
 

 

 

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Vaccination, Puces RFID, GSM, Chemtrails

Vaccination, Puces RFID, GSM, Chemtrails
Relier les points
http://www.wat.tv/video/vaccination-puces-rfid-gsm-1upqu_...

Vaccination, Puces RFID, GSM, Chemtrails - Relier les points

vendredi 18 septembre 2009 par Archétype

La vaccination, les puces RFID, les chemtrails et les GSM, sont peut-être les différentes composantes d’un même plan, implacable. Plan élaboré et mené dans le temps, de façon inflexible. Traités séparément, ces 4 composantes sont en soi une source de questionnement ; reliés ensemble, ils se complètent diaboliquement.

Vaccination H5N1

Nous baignons dans le sujet. Entre information et désinformation, il devient très difficile d’y voir clair. Nous pouvons maintenant constater, de visu, à travers des témoignages de proches, que cette terrible grippe H5N1 annoncée, n’a en fait rien de bien terrible. Les tests de vérification ne sont plus utilisés et la comptabilisation des cas a été officiellement arrêtée. La plupart du temps, les médecins sont incapable de différencier la grippe H5N1 d’autres pathologies d’apparences voisines. Nos élites sont parfaitement au courant, depuis toujours. Curieusement, il y a consensus entre tous les gouvernements occidentaux. Tous d’accord pour vacciner le peuple ! Alors, pourquoi vouloir à tout prix vacciner massivement les populations, si tout le monde sait parfaitement que c’est inutile ?

a) Enrichissement des laboratoires : C’est une évidence. C’est toujours bon à prendre. Mais alors pourquoi laisse-t-on se développer, voir alimente-t-on, les rumeurs sur la toxicité du vaccin ? Cela parait, en apparence, contraire aux intérêts des laboratoires. Je pense que le scandale « Baxter », concernant les souches de vaccins polluées par différents virus actifs, est une fuite contrôlée. Cela me semble trop gros. Je vois, dans tout ce tapage médiatique, une diversion focalisant l’attention des « anti-vaccination », et des rebelles de tous poils. Un effet de manche, en somme.

b) Politique de réduction de la population mondiale : Certes, des élites y travaillent d’arrache-pied. Mais la vaccination, ne concernera réellement que les occidentaux, les Japonais, une petite partie de la Chine, majoritairement les populations ayant un certain niveau de vie. Et les autres, les populations déshéritées, qui représentent la très grande majorité de la population terrestre ? Cela ne tient pas. Si vous vouliez réduire la population mondiale, vous conserveriez des humains capables de concevoir des technologies, de les produire en quantité restreinte, vous conserveriez des personnels médicaux, des agronomes, etc. Bref, il suffirait de piocher dans les populations à niveau de vie élevé. Ce sont les dernières qui seraient éliminés. Le problème de ces humains à « forte valeur ajoutée », de ces esclaves « technologiques », résidant dans leur contrôle.

c) Bien-être des populations : Nos dirigeants et seigneurs, nous aiment et veulent notre épanouissement, dans le meilleur des mondes. Merci à eux. Je vous laisse juges.

Puces RFID

Elles ont fait couler beaucoup d’encre et de salive. Ce qui ne les a pas empêché de se miniaturiser de façon impressionnante. Ces petits grains d’intelligence, au service d’une intelligence, atteignent maintenant des tailles inférieures au 1/10ème de millimètre. Fini le grain de riz, voici plus petit qu’un grain de sable ! Il y a deux types de puces, les passives et les actives.

Les puces passives correspondent à ce qui est déjà utilisés, pour empêcher le vol. Elles ne s’activent que devant des portiques spéciaux, fixés généralement entre les caisses des super marchés, à la sortie des locaux ou dans les lieux publiques (passeport à puce biométrique).

Les puces actives nécessitent d’être alimentées, pour communiquer 24h/24. Les premiers modèles, conçus pour le traçage des humains, étaient injectés dans les tissus. Ces tissus assurant la stabilité de la puce dans le corps. Il y avait deux emplacements de choix : le dos des mains ou le crâne. Ces emplacements permettent, grâce aux variations de températures naturelles, de générer un courant électrique dans la puce. Elle est donc alimentée en permanence et peut recevoir et transmettre des informations. Les derniers avancements de ces matériels, laissent entrevoir le contrôle possible de certaines fonctions biologiques, l’émission de messages subliminaux directement dans le cerveau. Des puces ont été implantées dans des humains travaillant dans des secteurs « sensibles », en Angleterre et aux US. Les gens n’ont pas eu le choix, la puce ou la porte ! Il existerait un programme d’implantation massive de ces petites bébêtes. Reste à préparer les peuples et à trouver une bonne raison pour effectuer ce marquage. Cela rappel toujours les pratiques des Nazis envers les peuples juif, tzigane et autres. Les populations ne sont pas « prêtes » à accepter cela. Quelle ruse sera employée, pour y parvenir ?

(Voir article : http://www.freewebs.com/nomicrochip/index.htm)

GSM (+ WiFi)

Notre fameux téléphone portable. Vraiment une technologie formidable. Il ne nous quitte plus, aussi dangereux que pratique. Tous les techniciens, ingénieurs, versés dans la radioélectricité, savent que les micro-ondes sont dangereuses pour la vie. Le micro-onde à été inventé sur ce principe, ça chauffe tout ce qui contient de l’eau. Fort de ces connaissances, les téléphones cellulaires ont tout de même été commercialisés à très grande échelle. Tout le monde sait et a toujours su les risques encourus par cette technologie. Les autorités de tout poils, les fabricants, les prestataires on criés à tout va qu’il n’y a aucun danger, avec la bénédiction des gouvernements. Pourquoi cet aveuglement ?

a) Les intérêts financiers, le business : Absolument, mais certainement pas la seule motivation. Les motivations existent souvent à plusieurs niveaux. Chaque niveau d’intérêt n’étant pas forcément au courant d’un intérêt supérieur.

b) Les écoutes : Les écoutes sont grandement facilités par l’informatisation des communications. De plus, les téléphones sont probablement pilotables à distance. Rien ne s’oppose à leur utilisation furtive comme micro espion.

c) Affaiblissement volontaire de la capacité de résistance de l’organisme : Les preuves sont là, disponibles et sans appel. Les assurances refusent maintenant d’assurer les compagnies téléphoniques, contre les risques sanitaires. C’est sans commentaire.

d) Confort des populations : ???

Aucune de ces raisons ne justifient la puissance importante des antennes émettrices, ni des téléphones. Le prétexte consistant à mettre en avant l’augmentation du nombre d’antenne, si l’on diminue leur puissance, ainsi que celle des GSM, est certes une vérité, mais les chinois ont développé un système permettant, à confort égal, d’installer beaucoup moins d’antennes.

Chemtrails

Sur les chemtrails, ces longues traînées blanches, dans le ciel, qui mettent tant de temps à se dissoudre, les hypothèses ne manquent pas.

a) Action sur les conditions météorologiques : Le système HAARP permettrait aux américains de contrôler le climat, en des endroits précis du globe. Les émissions radioélectriques de HARRP, seraient absorbées par des zones de l’atmosphère, rendues plus conductrices. Modifiant ainsi l’équilibre des masses d’air. Cela pourrait générer tempêtes, cyclones, inondations, sécheresses. Possible, mais les photos des installations de HAARP, ne paraissent pas si considérables. Le globe est vaste et les puissances nécessaires devraient être considérables. Il y a peut-être des installations secrètes ceinturant la terre, ou l’espace ?

b) Contrôle des populations : L’émission de certaines ondes, réfléchies par les sels de baryum épandus dans l’atmosphère, atteindrait les masses humaines. Ces ondes influenceraient la biologie humaine. Le problème reste la sélectivité. Les élites devraient se protéger de ces fréquences nocives. Pas facile de se promener avec des vêtements en aluminium, couvrant la totalité du corps. Il y a aussi l’hypothèse de la diffusion de produits toxiques, virus et bactéries. Le problème qui se pose reste le même, comment protéger les élites ? Antidotes ? Vaccins ? Pas très pratique.

c) Amélioration de la propagation des ondes radioélectriques : Il est reconnu que l’épandage de sels de baryum dans l’air, améliore beaucoup les capacités de transmissions radioélectriques de l’atmosphère. Cela forme dans le ciel, comme des réflecteurs, pouvant couvrir des zones terrestres immenses. Ce système se comporte comme un vaste émetteur, permettant de toucher de grands groupes de population, munis de récepteurs internes.

(Voir article suivant : http://scandales.mondiaux.free.fr/contrails.htm)

Relier les points

Si nous partons de la possibilité, que ces 4 technologies aient été développées selon un timing bien précis, qu’elles donnent l’impression de n’avoir rien en commun, que les défauts inhérents à chacune d’elles, ne sont en fait pas les conséquences de négligences ou de défauts de conception, nous réalisons un ensemble parfait.

Le cerveau de ce monstre est constitué par le système de communication planétaire HARRP. Il émet des ondes tout autour de la terre. Ces ondes sont réfléchies par les épandages spécifiques de sels de baryum, sur des zones de population choisies pour cibles. Les humains, auxquelles on a injecté des micro-puces actives, sont influencés à distance par HAARP. Ces micro-puces sont alimentées en permanence par les émissions radioélectriques des émetteurs GSM, des téléphones GSM et du Wifi. La nocivité des ondes des GSM et du Wifi, en particulier du MIMO, devient une qualité quand il s’agit d’alimenter des puces actives.

La vaccination de masse, sans justification réelle démontrée, imposée par les institutions internationales, les états, n’a aucun sens. L’injection de micro-puces reste l’explication la plus plausible. Pratiquement personne n’acceptera de se faire injecter consciemment un « alien » dans le corps. Ces micro-puces vont se déplacer toutes seules dans l’organisme, est se fixer près des oreilles ou dans le cerveau, par circulation naturelle, dans la mesure où elles ont une densité inférieure à celle du sang. (voir article de Jean-Pierre Petit et François Lescure 24 octobre 2005)

L’ensemble des ces technologies ont été testées et sont maintenant éprouvées. Le ciel est parsemé de sels de baryum, les antennes GSM crachent leurs fréquences nocives ; tout le monde baigne dedans. Les puces étaient prêtes. Elles sont en cours d’incorporation au vaccin bidon.

La boucle est presque bouclée, il ne reste que l’injection des puces par vaccination. Une rumeur, peut-être fondée, précise que les vaccins transitent par la Chine. A votre avis, vu la quantité de puces nécessaires, ou seraient-elles produites ? Pourquoi ce vaccin est-il aussi cher à produire (15€) ?

Archétype

http://newsoftomorrow.org/spip.php?article6426

 

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La puce RFID soluble, c’est bien plus rigolo

Si vous n'avez pas encore compris les liens existants entre la puce RFID, l'ADN, les virus et les chemtrails, lisez cet article…

L’une des théories les plus intéressantes est sans aucun doute la nouvelle cosmologie de Matti Pitkänen, qui établit, pour la première fois, un lien entre la physique et la conscience. Le physicien finnois a postulé, il y a déjà quelques années, une brillante théorie sur la manière dont l’univers était constitué, avec, à la base, une nouvelle géométrie spatiale basée sur huit dimensions : la géo-métro-dynamique topologique (TDG). Dans cette théorie compliquée, difficilement compréhensible même pour les savants, les trous de vers (ou vermoulures) jouent un rôle important. Les « vermoulures» ont été nommées ainsi pour la première fois par le physicien John Wheeler. Il s’agit de microscopiques canaux de connexion à travers l’hyper-espace, qui apparaissent suite à des fluctuations et des variations du vide quantique. Cet étrange nom est le résultat d’une blague de Wheeler, qui a comparé ces structures à des trous faits par les vers dans une pomme.

La Théorie de Pitkänen est très provocante, parce que, pour la première fois dans l’histoire des sciences, elle tente d’établir une relation entre la physique et biologie, ce qui mène à une véritable cosmologie du vivant. La biologie moderne, spécialement la génétique, s’occupe depuis longtemps de l’étude des molécules porteuses des gènes : l’ADN.

Selon la théorie de Pitknen, l’ADN ne sert pas seulement à produire des protéines dans les cellules et de construire par cette voie le corps, comme on l’avait découvert. Selon le chercheur, le long de cette grande biomolécule, les vermoulures déjà mentionnées s’accolent et lui servent de canaux de communication. Par cette voie, Pitkänen arrive à une toute nouvelle vision de l’ADN, dans laquelle des termes tels que conscience et perception s’intègrent et font leur entrée dans la physique. Il écrit : « les champs vermoulures magnétiques , qui sont greffés sur des membranes espace-temps, qui contiennent de la bio matière courante, sont de bons candidats pour l’explication physique du mécanisme de la perception.. Le magnétisme des vermoulures pourrait même être considéré comme la quintessence des systèmes vivants ». Dans cette citation Pitkänen se réfère à l’hypothèse des mondes parallèles, d’Everett et Wheeler, selon laquelle notre univers ne serait qu’un univers parmi de nombreux autres univers, situés dans un hyper-espace dimensions plus élevées. Ces univers singuliers dans l’hyper-espace sont parfois également nommés feuilles (membranes) espace-temps.

Si l’on développe la pensée de Pitkänen, cela veut dire que la science est sur le chemin de prouver la relation que l’on soupçonne d’exister depuis longtemps entre la gravitation et la conscience. Plus précisément : la gravitation et la conscience forment des dipôles opposés.

L’effet de l’ADN Fantôme

Une preuve sensationnelle pour la théorie de Pitkänen est basée sur les travaux d’une équipe de chercheurs interdisciplinaires de l’Académie de Sciences de Moscou, sous la direction du biologiste moléculaire et biophysicien, Dr. Pjotr. P. Garjajev. Garjajev et son collègue, le physicien quantique, le Dr. Vladimir Poponin, ont fait une observation insolite en mesurant les vibrations émises par des échantillons d’ADN. Ils ont irradié un échantillon d’ADN avec la lumière laser, et ont obtenu, sur un écran, un modèle typique d’ondes. S’ils enlevaient l’échantillon d’ADN, ces ondes ne disparaissaient pas, comme on pouvait s’y attendre, mais persistaient, sous forme de structure régulière, comme s’il y avait toujours un échantillon matériel. Comme l’ont démontré des expériences contrôles, ces ondes devaient provenir, sans aucun doute, de l’ADN qui n’était plus présent ! Une expérience à vide, c’est-à-dire sans échantillon, ne donnait qu’une courbe d’ondes aléatoires. L’effet était reproduisible à volonté, et on l’appelle, aujourd’hui, l’effet ADN Fantôme.

L’explication scientifique de ce phénomène est que l’ADN lui-même semble produire des ondes dans le vide (vacuum), à travers lequel une vermoulure magnétisée se produit, induite par la présence de matière vivante, qui peut persister, selon les cas, plusieurs mois – c’est ce que les recherches de Garjajev et de son collègue ont démontré. Au début des années soixante, le biologiste britannique Rupert Sheldrake, de l’université de Cambridge a établi sa fameuse théorie sur les champs morphogénétiques.

Chaque être humain, de même que chaque être vivant, laisse une trace invisible de son existence. Pour la première fois, Pjotr Garjajev a pu rendre visible cette trace dans un laboratoire.

La question est la suivante : à quoi sert cette trace ? Avec qui ou avec quoi « chuchotent» nos gènes ? Comment communique l’ADN, et dans quel but le fait-il ? Le plus surprenant est que tous les résultats indiquent que l’ADN n’est soumis à aucune limitation, en ce qui touche à sa faculté de communication.

Hyper communication

D’après la théorie de Pitkänen, cette communication ne se fait pas de manière classique, mais à travers les vermoulures magnétisées, c’est-à-dire hors de l’espace-temps, soit à travers les dimensions plus élevées de l’hyper-espace. On parle de ce fait d’hyper communication. Cette hyper communication ne paraît pas avoir un but limité ou particulier : elle représente un point d’intersection vers ou dans un réseau ouvert – un réseau de conscience ou réseau du vivant.

Comme dans l’internet, l’ADN peut : • Introduire ses propres données dans ce réseau • Extraire des données de ce réseau • Etablir un contact direct avec d’autres participants de ce réseau. On peut dire, d’une certaine façon, que l’ADN possède sa propre « page internet », qu’il peut « surfer » et qu’il peut « chatter » avec d’autres participants. Ce qui est plus incroyable encore, l’ADN n’est pas limité à sa propre espèce, comme on pourrait peut-être le croire. L’information génétique d’êtres différents peuvent également « échanger » entre eux (entre différentes formes de vie). L’hyper communication devient donc la première interface à travers laquelle les formes d’intelligence les plus variées sont unies, dans l’univers, entre elles.

 Une autre application très importante de l’hyper communication est représentée par la conscience de groupe, soit la possibilité, pour des groupes d’individus ou d’animaux, de pouvoir agir de manière coordonnées, comme un ensemble. Mais, comme le montrent les essais, la portée de l’hyper communication est encore plus vaste. Les conséquences, concernant la compréhension du processus d’apprentissage chez l’humain, sont immenses. Notre corps humain est constitué par des cellules, et chacune d’elles contient une molécule d’ADN.

Nous savons à présent que par cette voie, des milliard d’antennes de communications sont constamment en action. Notre conscience, apparemment, ne s’en est pas rendue compte, à ce jour. Ou peut-être si ? Au cours de l’histoire, il y a toujours eu quelques individus spéciaux qui ont fait évoluer l’humanité, par des idées révolutionnaires, scientifiques ou culturelles. Mais personne ne s’est sérieusement posé la question de la manière dont ceci était possible. (sauf pour Einstein, dont le cerveau a été découpé en tranches et étudié, et où l’on a découvert une part de glie plus élevée que la normale, ce qui est intéressant au vu des nouvelles découvertes sur la fonction des cellules gliales, n.d.t.) On a parlé de créativité, donc de la faculté à penser de manière nouvelle et différente, de créer des réalités virtuelles qui ont pu être appliquées dans la réalité. Mais l’étincelle, l’inspiration, la découverte en elle-même, n’ont jamais été expliquées, n’étaient jamais le résultat d’une pensée logique et rationnelle. Toujours, il semblait qu’elle se présentait soudainement, comme une évidence, venue de nulle part. Est-ce qu’une telle information pourrait procéder à travers les canaux d’hyper communication de l’ADN ? Et si oui, d’où vient telle? Est-ce qu’une telle hypothèse peut être prouvée ? Cette dernière question est la plus difficile. La science exige, comme preuve, la répétitivité d’une expérience, dans des conditions contrôlées d’un laboratoire. Peut on provoquer la créativité ou l’inspiration en laboratoire, et générer dans un être humain un savoir jusque-là inconnu et inédit ? Cette question pose un véritable défi, mais elle peut aussi être abordée, par des méthodes scientifiques actuelles, du moins partiellement.

Notre corps ne peut pas seulement générer de la lumière, sous forme de bio photons, mais il est également en mesure d’extraire de la lumière de l’environnement. Il peut même stocker cette lumière, notamment dans l’ADN, qui est également le plus impliqué dans la radiation bio photonique. Par sa forme caractéristique de doublé hélice, l’ADN est une antenne électromagnétique idéale. D’une part, il est allongé, et par là une antenne droite qui peut très bien capter les impulsions électriques. D’autre part, il est également circulaire (vu d’en haut) et par là, il est aussi une excellente antenne magnétique. Que se passe-t-il au niveau de l’énergie électromagnétique captée par l’ADN ? Elle est tout simplement stockée, par le fait que la biomolécule géante se met à vibrer, par résonnance. Ce système, en physique, s’appelle un oscillateur harmonique. Un tel oscillateur rend également l’énergie qu’il a stockée, au bout d’un certain temps, ce qui peut être observé en chambre noire, et le temps nécessaire pour ce processus est une mesure pour sa faculté de stockage énergétique. Les physiciens appellent cela la capacité (mesure) de résonnance. On a découvert que la résonnance de l’ADN est nettement plus élevée que dans les systèmes d’oscillateurs techniques des laboratoires de physique. Ce qui signifie que les pertes d’oscillation sont minimes.Cette découverte corrobore ce qu’on suspectait depuis longtemps : l’ADN est un supraconducteur organique, qui plus est, travaille à température du corps ! La science a encore beaucoup à apprendre de la nature…

Chaque être humain porte donc dans chaque cellule de son corps une « mécanique » technique surpuissante : un micro chip avec trois gigabits de capacité de stockage, qui extrait des information électromagnétiques de son entourage, qui stocke cette information et qui peut également la retransmettre, possiblement modifiée.

Les données techniques de l’ADN en tant qu’antenne oscillatoire sont rapidement établies. Nous savons que la molécule d’ADN fait environ deux mètres, étendue, ce qui veut dire qu’elle a une fréquence propre de 150 Mégahertz. Encore un chiffre intéressant, car cette fréquence est insérée dans la bande spectrale des micro ondes, des télécommunications et du radar. Nous utilisons donc la même bande fréquence à des buts de repérage et de communication. Simple hasard ?

La déduction s’impose : les ondes mobiles de télécommunications peuvent influencer directement notre ADN. L’ADN peut également stocker toutes les ondes harmoniques de 150 Mégahertz, donc également la lumière visible. La 22. octave de 150 Mégahertz se situe exactement dans ce domaine. La couleur de cette émanation de lumière, d’ailleurs, est le bleu. Est-ce un hasard que la réfraction de la lumière du soleil, par la Terre, fait que, depuis l’espace, elle apparaît comme la planète bleue, et que le ciel apparaît bleu ?

L’ADN Micro Chip

Tandis que l’équipe de Pjotr Garjajev étudiait surtout l’aspect software de l’ADN, Dr. Ehud Shapiro et son équipe, du Weizmann Institute of Science à Rehovot, en Israel, se penchait sur les questions du hardware qui va avec. Leur travail est un autre pas important pour la compréhension du bio ordinateur ADN. Mais en même temps s’entrouvrent des perspectives qu’on peut considérer comme particulièrement dangereuses.

C’est le premier pas vers un lien machine humain, qui pourrait mener vers une totale programmation de l’être humain, basé sur l’ADN. L’une des principales différences entre l’ADN et votre ordinateur est que le bio ordinateur ADN ne peut pas fonctionner de manière isolée. L’ADN n’est pas un ordinateur complet, mais plutôt une sorte de software qui nécessite, pour son fonctionnement, un « entourage/environnement hardware », qu’il trouve dans la cellule vivante, dans laquelle se trouvent aussi des enzymes, qui en tant que « hardware » peuvent avoir accès au programme ADN et le mettre en route, en dirigeant la synthèse de protéines dans la cellule. C’est ainsi que le corps est bâti, et que la vie est maintenue. Que se passerait-il si l’ADN dans une cellule activait un autre programme que celui qui est le sien ? Les enzymes de la cellule produiraient alors autre chose que ce qu’elles font habituellement. Savoir si cela serait positif ou négatif pour le corps, c’est une autre affaire et dépendrait de manière déterminante de ce programme modifiée.

Dans la nature il existe déjà quelque chose de ce genre : ce sont de microscopiques organismes, constitués par une molécule d’ADN et par une couche externe de protéines. On les appelle virus, et ils sont à la limite entre l’inanimé et le vivant, ce sont pratiquement des « programmes software en attente », comme un CD-ROM dans votre bibliothèque, qui a besoin que vous l’insériez d’abord dans votre ordinateur avant de pouvoir lire le programme stocké. Les scientifiques ont déjà copié les méthodes des virus.

L’équipe de Shapiro, par exemple, a réussi à enseigner à compter à des bio ordinateurs ADN, in vitro. Les trillons et multiples trillions de « microprocesseurs » en solution aqueuse travaillent environ 100'000 fois plus vite que n’importe quel ordinateur actuellement existant, et génèrent même leur propre énergie dont ils ont besoin pour leurs prouesses de comptage. Pour pouvoir dérouler ce programme, un ADN spécialement configuré doit être mis en solution aqueuse, qui contient les enzymes nécessaires à la fonction correcte du bio ordinateur, comme c’est le cas dans une cellule vivante. Le processus de calcul se passe alors dans les myriades de mini bio ordinateurs en réseau, à vitesse de l’éclair, par reproduction de l’ADN qui active les enzymes productrices de protéines. Après un certain temps, on vérifie les chaînes  d’ADN produites, pour connaître le résultat du calcul du programme. Actuellement, cela se fait par le biais de l’analyse des molécules de l’ADN (le fameux « fingerprinting » ou empreinte génétique). L’Onde Soliton de l’ADN Le stockage de lumière et d’information dans l’ADN se fait au moyen d’une onde spéciale, qu’on appelle également onde soliton et qui entoure la molécule d’ADN. C’est une onde non linéaire, soumise à des lois compliquées appelées la grille de Fermi-Pasta-Ulam. Une onde soliton est une unité dynamique, fermée en elle-même, qui ressemble à une particule de matière. Les ondes soliton sont très extraordinairement longèves et ne modifient pratiquement pas leur forme. Elles sont donc prédestinées pour conserver et stocker, sur une longue durée, des modèles d’information. Il est probable que ces ondes contiennent encore un potentiel humain absolument inédit.

L’ADN fractal et le temps

Par la forme spéciale Fermi-Pasta-Ulam de l’onde soliton dans l’ADN, on obtient de nombreuses répétitions et autoreproductions dans le code génétique, un phénomène sur lequel insiste Garjajev. Cela signifie que l’information dans l’ADN des cellules n’est pas lue de manière linéaire, comme on lit un livre, par exemple. Au lieu de cela, la lecture se fait en avant et en arrière/arrière en avant, et de haut en bas/bas en haut, et parfois on retourne au point de départ. La communication de l’ADN suit également des règles fractales. Elle se fait de manière non locale. C’est-à-dire que l’ADN peut communiquer avec des porteurs d’informations très lointains, sans être soumis à l’espace ni au temps. Cet effet repose sur un paradoxe scientifique bien connu appelé Einstein-Podolski-Rosen, ou Paradoxe EPR. Il explique que deux particules de matière, qui ont été ensemble une fois et qui ont été séparées, restent pour toujours en relation. Si l’une des deux particules, par la suite, est soumise à une modification, l’autre particule réagit immédiatement, même si elles sont séparées entre-temps par des années-lumière. La structure fractale de l’onde Soliton de l’ADN rend possible, selon Garjajev, que l’ADN communique avec des porteurs d’information, peut-être même dans l’espace. Par sa non localité de cette forme de communication, la loi bien connue de cause à effet est invalidée. Garjajev écrit : « Cause et effet ne sont pas séparés par le temps, si l’on conçoit le temps comme un chemin vers l’organisation d’une chaîne d’événements. Ceci nécessite une unité temporelle fractale compliquée, c’est pourquoi Einstein ne l’a pas reconnue ».

D’après Garjajev, cette non localité quantique est une fonction clé de l’auto organisation de la matière vivante. Non seulement il y a des formes de communication non physiques, comme, par exemple la télépathie. La communication EPR peut transmettre, en temps zéro, une multitude de données, par exemple à travers le scanning rapide et automatique de la polarisation de photons. La question qui se pose alors est pourquoi les êtres humains ne communiquent pas tout le temps de cette manière ? Pourquoi notre corps a-t-il développé un système nerveux, qui communique pratiquement à une vitesse d’escargot avec seulement 8-10 m par seconde ? Garjajev en connaît la raison: la communication EPR est beaucoup trop rapide pour le traitement des données par notre conscience, tout simplement ! Le proto langage de l’humanité ou langue souche Nous parlons aujourd’hui du code génétique de manière routinière, comme d’un système de codage d’information. Mais la génétique n’a pas dévié par rapport à cette position et a continué son travail en utilisant uniquement les outils de la chimie, au lieu de demander du renfort de la part d’experts en linguistique. Il en a été tout autrement à Moscou, dans le groupe de Garjajev. Pour l’examen de l’ADN, ils ont également consulté et inclus des linguistes. Lorsqu’on étudie une langue, un étudie des lois comme, par exemple, la syntaxe (règle pour construire des mots à partir de lettres), la sémantique (règles du contenu des mots) ainsi que les bases de la grammaire.

Si l’on applique les résultats scientifiques au code génétique, on s’aperçoit que ce code est soumis aux mêmes règles que nos langues humaines. Bien entendu, ce ne sont pas les règles d’une langue en particulier, p.ex. le Russe, mais des règles tellement fondamentales qu’elles existent et sont à la base de toutes les langues de l’humanité. La « construction »du code génétique peut donc être relationné à n’importe quelle langue humaine ! Depuis des siècles, les scientifiques recherchent le langage souche dont seraient issues toutes les langues du monde… Pjotr Garjajev et ses collègues l’ont peut-être trouvé. Dans des expériences du groupe de Moscou, il a pu être démontré que les codes existant dans l’ADN ne sont pas seulement utilisés pour construire des protéines dans notre corps, comme c’est le cas pour les gènes. Le code de l’ADN est plutôt utilisé pour la communication, plus précisément, pour l’hyper communication. Ou exprimé autrement : la nature est en réseau (online) ! Et cela implique la totalité de la nature, dont les codes génétiques suivent une grammaire très similaire.

Comme l’a si bien exprimé le Dalai Lama :

« Tout ce qui est, n’est que parce qu’il communique avec le tout. Rien n’existe en soi, individuellement ; Tout a son existence dans l’autre » !

Les auteurs :

Grazyna Fosar a étudié la physique et l’astrophysique.Franz Bludorf la mathématique et la physique. Après avoir longtemps travaillé dans la recherche scientifique, ils ont fait une formation comme thérapeutes guérisseur et hypno thérapeutes. Ils vivent et travaillent à Berlin.

http://www.arsitra.org/yacs/articles/view.p...

ALPHA BLONDY Sciences Sans Conscience

http://www.youtube.com/watch?v=Ws2LJkEhVIA&feature=pl...

 

Les nouvelles puces RFID ont une ROM (mémoire) de 128 bits pour stocker un nombre unique de 38 chiffres, comme leurs prédécesseurs. Hitachi utilise la technologie de la miniaturisation des semi-conducteurs et des faisceaux d’électrons, pour écrire des données sur les substrats de la puce, afin d’atteindre cette nouvelle taille. Les micro-puces « Mu », de Hitachi, sont déjà en production, elles ont été utilisées pour empêcher la réalisation de faux billets, l’année dernière, à l’exposition internationale technologique d’Aichi. Les puces RFID en poudre, sont tellement petites, qu’elles peuvent s’intégrer facilement dans l’épaisseur d’une mince feuille de papier, comme celles utilisées dans les billets de banque et les documents certifiés.

Mais Kodak a franchi un pas de plus, et a récemment breveté une micro-puce digestible, qui est inoffensive et soluble. Ces puces seraient recouvertes avec de la gélatine, qui se dissoudrait progressivement dans l’estomac.

Chemtrails hypothese

http://www.dailymotion.com/video/xacq1h_chemtrails-hypoth... 

http://exdisciplesleblog.unblog.fr/2009/11/14/la-puce-rfi...


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10.12.2009

Biométrie et surveillance de nos enfants

On fiche les enfants dans les écoles sous couvert de servir les intérêts de l'éducation nationale et éviter les fraudes dans les cantines ! Bien sûr !

Avec la puce RFED dans les vaccins, voilà nos enfants et leur famille fliqués et transformés en moutons manipulables à distance par Big Brother ! La traçabilité à tous les niveaux pour l'oeil qui voit tout ! La dictature est en marche !

Parents réveillez-vous !

Base élèves premier degré : « On est en train de ficher les gamins »

Éducation. Dépôt collectif de 57 plaintes de parents contre le fichier Base élèves hier au TGI de Toulouse.

Le Collectif 31 Base élèves devant le TGI, hier. Photo DDM, Thierry Bordas
Le Collectif 31 Base élèves devant le TGI, hier. Photo DDM, Thierry Bordas

Sur les marches du palais de justice, une vingtaine de parents d'élèves ont fait le déplacement, hier. L'heure est au comptage du nombre de plaintes individuelles déposées en Haute-Garonne ces jours-ci contre le fichier « Base élèves premier degré ». « On en a 53… non, 57 plaintes ! » rapporte une porte-parole qui remet le tout entre les mains de M°Pascal Nakache, conseiller du « Collectif 31 Non au fichage Base élèves ». Ce dépôt collectif de plaintes a donc été enregistré par le parquet du TGI de Toulouse, à l'instar de 22 autres départements en France. Au total, près de deux mille plaintes ont été déposées ces derniers mois sur tout le territoire. « La Chancellerie a décidé de centraliser le tout à Paris. L'enquête est menée par une brigade spécialisée au niveau de Paris », précise M°Nakache, tout en ajoutant « Ce fichier-là pose des problèmes de légalité extrêmement importants et j'en veux pour preuve la CNIL qui, à plusieurs reprises a attiré l'attention du ministère sur le non-respect des dispositions de la loi ».

Pour les parents dont les enfants ont été scolarisés en maternelle et primaire ces dernières années, l'inquiétude porte sur ce questionnaire (nom, prénom, date et lieu de naissance, adresse…) qui sert à alimenter un identifiant national de l'élève qui va le suivre « pendant 35 ans avant que les données ne soient effacées », rapporte Annabelle, une maman. « En tant que citoyen et enseignant, ce qui me gène c'est qu'on est en train de ficher les gamins ! Le nombre de fichiers qui se rapporte à la jeunesse est de plus en plus important et ils peuvent être interconnectés. Avec ce numéro unique on peut retrouver par exemple le numéro Insee… d'autant que ce fichier est aussi utilisable par les mairies », estime Patrice Soulié, représentant la FSU 31.

« On conçoit le besoin d'information de l'Éducation nationale mais il faut que ces données restent dans les écoles. Que ces données soient anonymes pour servir les besoins de statistiques », reprend Pascal Astruc, président de la FCPE 31. Pour les familles signataires des plaintes la mise en place centralisée du fichier base élève « fait courir le risque d'une exploitation future que personne ne maîtrise à ce stade actuel ».

En octobre 2008, un certain nombre de champs (origine, Razed, absentéisme…) avaient été retirés du fichier par le ministère de l'Éducation nationale sous la pression des défenseurs des libertés individuelles. Reste « le lieu de naissance de l'élève. Avec ces données, on peut tracer le parcours d'une famille sur plusieurs années ». Valérie Sitnikow

http://www.ladepeche.fr/article/2009/12/10/733518-Base-el...


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