Les liens d'intérêts : Dossiers SOS JUSTICE

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11/10/2012

OGM : Dr. Seralini / Etude sur OGM / Passage devant l'assemblée nationale/ très intéressant... très instructif

Nous vous invitons à écouter l'audition du Dr Séralini réalisée par l'assemblée nationale et le débat qui s'en est suivi.

 

Très intéressant et surtout très instructif sur les positions adoptées par certains des élus..


Les seules questions qui se poseraient, ici, pour débarrasser le débat de tout ce qui l'encombre y compris les polémiques autour de ce sujet, seraient celles de savoir s'il est normal tout simplement :

 

1- que Monsanto s'arroge le droit de s'octroyer des brevets sur les semences et sur le vivant,  et de modifier génétiquement des semences que la nature intelligente nous a laissées ?


A quel titre ce qui doit rester à l'état naturel doit-il être modifié génétiquement pour enrichir Monsanto et sa clique mafieuse d'empoisonneurs planétaires qui visent les buts d'agir contre la nature ?

 

2 - est-ce que les produits chimiques tels que l'herbicide ROND-UP et autres pesticides et fongicides ont un effet chimique négatif sur la bio diversité, l'équilibre des espèces, sur la bio-diversité et sur l'environnement naturel ainsi que sur la santé ?

 

La logique commanderait de répondre :

 

- que si les herbicides tuent les herbes, déjà, nous avons une réaction chimique qui tue les herbes et certaines plantes.

- que si les pesticides et les fongicides tuent les insectes et notamment les polinisateurs telles que les abeilles,

- que si nous avons des OGM et des produits chimiques qui tuent la vie sous toutes ses formes, c'est que tout ce qui perturbe l'état naturel initial est source de déséquilibre, de disparitions des espèces et d'empoisonnement des espèces, de mutations génétiques des animaux qui consomment ces organismes génétiquement modifiés, et que par là-même, si nous suivons la chaîne alimentaire, la consommation par les hommes, des animaux nourris aux OGM ou aux plantes génétiquement modifiées et empoisonnées par des herbicides, des pesticides, des fongicides, ne peut être qu'une source supplémentaire de modification de l'ADN humain et de développement de maladies dont le cancer.

 

Est-ce que pour cela nous avons besoin des études scientifiques et des avis des élus pour le comprendre ?


Le bon sens et notre intime conviction suffiraient à dire : Non, nous ne voulons pas que les semences naturelles qui sont le patrimoine naturel de l'humanité, soient modifiées, et que la bio-diversité soit déséquilibrée par l'usage d'herbicides, de pesticides  et de fongicides.

 

Et cela c'est l'affaire de l'humanité, dont c'est le patrimoine naturel, et non pas l'affaire de quelques lobbies qui visent la culture de la maladie et la dépopulation planétaire par voie de conséquence.

 

Le débat à l'assemblée nationale qui sera visible jusqu'en janvier 2013 sur le site de l'assemblée nationale.

http://www.assemblee-nationale.tv/chaines.html?media=3452&synchro=1736228&dossier=12

Merci de faire suivre.... 

23/10/2010

Syndicat de la Magistrature : Lettre ouverte au garde des Sceaux au sujet de l’affaire Bettencourt et de l’attitude du procureur de la République de Nanterre

Il faut que ce soit le Syndicat de la Magistrature qui rappelle au garde des Sceaux, le Droit, la Constitution et la séparation des Pouvoirs !

On voit clairement dans la République bananière qui veut s'octroyer tous les droits y compris celui "d'enterrer les affaires sensibles qui mettent en cause des élus et non des moindres" !


C'est ce que l'on appelle la transparence et la démocratie dans le pays des Droits de l'Homme et l'état de Droit !


Encore un joli mythe pour endormir les Français et l'opinion internationale !

Il va s'en dire que le Juge Courroye est un proche de SARKOZY !

Cherchez l'erreur !

S'il ne s'agit pas de corruption, de trafic d'influence et de conflit d'intérêts, on peut se demander ce que c'est ?

La Dictature à la Française et les magouilles qui se passent dans les coulisses du pouvoir illégitime !

Ensuite on mettra sur la sellette la dictature Iranienne !
 
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Lettre ouverte au garde des Sceaux au sujet de l’affaire Bettencourt et de l’attitude du procureur de la République de Nanterre

Lettre syndicat de la magistrature - article_a1321.pdf

Communiqués de presse, publié le 6 octobre 2010, mis à jour le 6 octobre 2010

Madame le garde des Sceaux,

Deux événements, survenus ces derniers jours, nous conduisent à vous interpeller, car ils nous semblent mettre en cause, de façon très forte, l’image et le cours de la justice.

En premier lieu, la presse vient de révéler de bien curieuses pratiques en marge de l’affaire dite « Bettencourt ». Ainsi, selon plusieurs médias, la police aurait récemment saisi au domicile de Liliane Bettencourt des documents datés de 2008 au terme desquels l’avocat « Goguel prépare une note à remettre au directeur adjoint du cabinet du ministre de la justice, de façon à ce qu’il puisse nous dire où en sont les choses dans l’esprit du juge et quelle est la position du parquet ».

La démarche est, vous en conviendrez, surprenante : il n’appartient nullement à la Chancellerie de renseigner une partie sur un dossier en cours, et encore moins sur la position du parquet.

Vous observerez à ce propos que, pour ces avocats, interroger le cabinet du garde des Sceaux revient à connaître la position des magistrats, ce qui en dit assez long sur l’image d’indépendance qui est donnée dans cette affaire. Comment pourrait-il d’ailleurs en être autrement dès lors que des enregistrements clandestins ont démontré que ce dossier d’abus de faiblesse avait été pris en compte par le propre conseiller justice du président de la République ?

Aussi le Syndicat de la magistrature souhaiterait-il savoir si cette note est bien parvenue à votre ministère et quelle réponse y a été apportée.

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En second lieu, il s’avère que le procureur de la République de Nanterre, Philippe Courroye, a signé, lundi 4 octobre, un réquisitoire aux fins de non-lieu en faveur de Jacques Chirac dans l’affaire du financement occulte du RPR.

A cet égard, le Syndicat de la magistrature constate qu’une fois de plus dans une affaire sensible, les réquisitions du parquet sont parfaitement conformes aux intérêts du pouvoir exécutif. C’est sans doute un effet de ce que vous appelez son « indépendance ».

Pour autant, un problème déontologique majeur semble se poser dans cette affaire.

En effet, la presse a révélé comment, durant l’été 2008, Philippe Courroye avait dîné en compagnie de Jacques Chirac au domicile de François Pinault. Interrogé à ce sujet, le magistrat n’avait pas contesté et s’était permis cet unique commentaire : « Je dîne avec qui je veux ».

Il se trouve que le recueil déontologique des magistrats apporte au moins deux contrepoints à cette dernière affirmation.

L’article A.20 dispose en effet que « le magistrat a, comme tout citoyen, le droit au respect de sa vie privée. Il s’abstient cependant d’afficher des relations ou d’adopter un comportement public de nature à faire naître un doute sur son indépendance dans l’exercice de ses fonctions. »

Quant à l’article C.22, il ajoute que « dans sa vie privée, le magistrat reste soumis à une stricte obligation de probité qui inclut la délicatesse. Elle lui impose de faire preuve de discernement et de prudence dans la vie en société, le choix de ses relations, la conduite de ses activités personnelles et sa participation à des événements publics ».

Il nous paraît essentiel, Madame le garde des Sceaux, que vous vous saisissiez d’un tel sujet, en indiquant les suites que vous entendez réserver à cette affaire : les magistrats ont besoin de savoir s’il leur est dorénavant possible de dîner avec une personne mise en examen dans un dossier dont ils ont la charge, puis, quelques mois plus tard, de prendre des décisions ou des réquisitions en sa faveur.

Ces questionnements seraient sans rapports entre eux si les faits dont ils procèdent n’accréditaient, dans l’esprit de nos collègues mais aussi des citoyens, l’idée d’un traitement différencié des procédures et des magistrats par le ministère de la justice, selon leur sensibilité politique.

Compte-tenu de l’intérêt général qui s’attache aux questions soulevées, vous comprendrez que nous rendions public le présent courrier.

Nous vous prions d’agréer, Madame le garde des Sceaux, l’expression de notre considération vigilante.

Pour le Syndicat de la magistrature

Clarisse TARON, présidente

http://www.syndicat-magistrature.org/Lettre-ouverte-au-ga...

 

14/07/2010

France : instaurons les liens entre toutes les affaires, les pétroliers, les laboratoires pharmaceutiques et la campagne de vaccination contre le virus de la GrippeA/H1N1

France : les affaires que le procès Clearstream tente de passer sous silence. Voir l'article en bas de la présente note.

Affaires auxquelles il convient d'ajouter celles des attentats de Karachi et de Bettencourt/Woerth.

Karachi : Sarkozy cité dans un rapport de la police luxembourgeoise
http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/06/02/karachi-sarkozy-mis-en-cause-par-la-police-luxembourgeoise_1366741_823448.html

Sarkozy et l'affaire de Karachi: de la "fable" à la "cruelle réalité"
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/sarkozy-et-l-affaire-de-karachi-de-la-fable-a-la-cruelle-realite_896868.html


Les pratiques eugénistes continueraient-elles, bien que les gouvernants s'en défendent ?

 

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France : les affaires que le procès Clearstream tente de passer sous silence

vendredi 20 novembre 2009 par dguimond

(Source : WSWS)

Une série de scandales liés à la corruption dans les secteurs pétrolier et de l’armement, s’étalant sur une vingtaine d’années, constitue le contexte judiciaire du procès de l’affaire Clearstream engagé par le président Nicolas Sarkozy contre l’ex-premier ministre Dominique de Villepin.

Si le but principal du procès est de légitimer et renforcer les changements politiques de droite menés par Sarkozy depuis son élection de 2007, il y a un autre objectif en lien avec celui-ci : cacher la corruption incroyable que ces affaires ont révélée. Au lieu d’élucider le contexte plus large de ces « affaires politico-financières », le procès s’est concentré très étroitement sur le fait de savoir si Villepin cherchait à diffamer Sarkozy en préparant des listings financiers truqués. Il faut également noter que Sarkozy a décidé en janvier dernier de supprimer la fonction de juge d’instruction telle qu’elle existe actuellement, alors que ce sont de tels juges qui ont fait révéler au grand jour ces scandales.

Un aspect remarquable de ces affaires tient à l’impunité juridique dont jouissent les politiciens et les hommes d’affaires impliqués – alors même que les enquêtes ont mis à jour des preuves de détournements de fonds, de fraudes à grande échelle, et de meurtres. Être membre de la bourgeoisie européenne signifie apparemment qu’il n’est pas nécessaire de s’excuser pour quoi que ce soit.

L’affaire Elf

L’affaire Elf impliquait des détournements de fonds de grande envergure commis par des responsables haut placés de la compagnie pétrolière Elf – aujourd’hui absorbée par la principale compagnie française, Total. Outre l’enrichissement de membres de la direction, ces fonds servaient à soudoyer des dirigeants africains soutenus par la France et à financer des guerres en Afrique subsaharienne, où les impérialismes français et américain se sont livrés à une série de guerres par Etats interposés dans les années 1990.

Elf fut créé en 1963 par le président de l’époque, Charles De Gaulle, sous la direction de Pierre Guillaumat. Guillaumat était l’ex-directeur du Commissariat à l’énergie atomique français, qui avait créé le programme d’armes nucléaires français sous sa direction, et un ex-responsable du renseignement des gaullistes durant la Seconde Guerre mondiale. Le PDG d’Elf, Loïk Le Floch-Prigent expliqua lors de son procès en 2003 : « En 1962, [Pierre Guillaumat] convainc [le général de Gaulle] de mettre en place une structure parallèle autour de vrais techniciens du pétrole. [En créant Elf à côté de Total] les gaullistes voulaient un véritable bras séculier d’État, en particulier en Afrique, [...] une sorte de ministère du pétrole inamovible, [...] une sorte d’officine de renseignement dans les pays pétroliers. »

L’affaire Elf avait éclaté en 1994, à l’occasion d’une enquête sur le financement illégal par Elf de l’entreprise textile Bidermann. La juge d’instruction Éva Joly avait découvert un réseau de financement illégal très étendu au sein d’Elf, lequel avait détourné au moins 305 millions d’Euros en fonctionnant sous le second mandat de François Mitterrand (1988-1995). Ces fonds étaient versés par le président gabonais Omar Bongo aux gouvernements de l’Angola, du Cameroun et du Congo-Brazzaville. L’argent d’Elf s’était également retrouvé chez le chancelier allemand de l’époque, Helmut Kohl et le premier ministre espagnol, Felipe Gonzalez.

Joly dut subir des tentatives d’intimidation de la part de l’Etat durant son enquête. Dans un livre publié en 2004, Est-ce dans ce monde-là que nous voulons vivre ?, elle relate que son téléphone était sur écoute et sa maison surveillée. Elle reçut une protection policière 24 heures sur 24 après avoir reçu des menaces de mort clouées sur la porte de son bureau. Après s’être rendue compte que la protection policière était plus menaçante que rassurante, elle demanda à ce qu’elle lui soit retirée ; cependant, sa demande fut refusée et sa garde permanente de deux policiers fut doublée.

Le Floch-Prigent et les dirigeants d’Elf, Alfred Sirven et André Tarallo (dit « Monsieur Afrique ») comparurent finalement devant les juges. Le Floch-Prigent témoigna qu’Elf payait « au grand minimum » 5 millions d’euros à chaque grand parti politique français, et était en « contact journalier » avec l’Élysée au sujet des activités d’Elf. Cependant, aucun politicien n’a jamais été condamné pour un acte illégal dans l’affaire Elf.

Le Floch-Prigent, Sirven et Tarallo reçurent tous des condamnations légères. En particulier Tarallo qui ne purgea pas sa peine de prison de 4 ans ni ne paya l’amende de 2 millions d’euros : il sortit de prison après deux mois.

Un autre aspect de cette affaire tient au scandale touchant l’ex-ministre des Affaires étrangères socialiste Roland Dumas. En 1998, il fut révélé qu’au début des années 1990, Elf avait donné des sommes importantes pour un appartement et des produits de luxe à Christine Deviers-Joncour, une employée d’Elf qui était l’amante de Dumas et lui achetait des cadeaux. L’on soupçonne que l’un des principaux objectifs d’Elf dans ces relations avec Dumas était d’emporter son accord pour la vente des frégates à Taiwan.

Afin de lever des fonds pour sa défense lors du procès, Deviers-Joncour écrivit une autobiographie révélatrice, intitulée La putain de la République, qui confirme largement les soupçons sur le fait qu’Elf essayait d’acheter Dumas. Dumas fut reconnu coupable de fraude en 2001, mais relaxé en appel en 2003 — la cour admettant qu’il se pourrait qu’il n’ait pas su que le salaire de Deviers-Joncour versé par Elf était gonflé pour le soudoyer.

Le scandale des frégates de Taiwan

En 1988 l’entreprise d’armement française Thomson CSF (aujourd’hui Thalès) organisa la vente de six frégates de la classe Lafayette à Taiwan pour 2,8 milliards de dollars. Le prix fut gonflé pour payer des pots-de-vin à des responsables en France et en Asie. Sur l’insistance des juges au cours de son procès dans l’affaire Elf, Dumas reconnut que les pots-de-vin se montaient à 2,5 ou peut-être même 5 milliards de francs (500 millions à 1 milliard de dollars).

Cette vente buta initialement contre l’opposition de la Chine continentale [qui prétend toujours détenir Taiwan], et Dumas en tant que ministre des Affaires étrangères s’opposa à la vente. Thomson et Elf montèrent des réseaux d’influence en Chine, à Taiwan et en France pour vaincre cette opposition. Au moins 10 responsables liés à ce marché sont morts de causes suspectes. On compte parmi eux le capitaine de la marine taiwanaise Yin Chen-Feng, qui s’était opposé à cet achat, trouvé noyé dans le port de Taipei en 1993, avec des contusions à la nuque. Un agent de Thomson à Taiwan, Andrew Wang, fut obligé de fuir Taiwan pour se réfugier à Londres après avoir été accusé de fraude, blanchiment d’argent, corruption, et meurtre.

Un directeur de Thomson, Jacques Morisson et un responsable des services de renseignement français, Thierry Imbot, sont morts d’une chute depuis la fenêtre de leurs appartements à Paris. Les juridictions françaises conclurent que ces deux décès étaient des suicides. Le Général René Imbot, père de Thierry et précédent chef de la DGSE (direction générale de la sécurité extérieure – le service de renseignement étranger), a catégoriquement nié que la mort de son fils puisse être un suicide. Il a déclaré que son fils lui avait dit que l’affaire des frégates de Taiwan avait permis à certains individus de faire « fortune » et qu’il recevait des menaces de mort.

Les ministres des Finances successifs – Laurent Fabius, du Parti socialiste, en 2001, et Francis Mer, de l’UMP, en 2002 – se servirent du secret défense pour bloquer les enquêtes sur cette affaire. Le gouvernement taiwanais déposa une plainte en 2003 pour récupérer les pots-de-vin qu’il soupçonnait avoir payé. En 2004, Taiwan prouva grâce à des données provenant de banques suisses que le prix de vente final des frégates comprenait au moins 520 millions de dollars en pots-de-vin. En juin 2007, les tribunaux suisses reversèrent à Taiwan 34 millions de dollars provenant de ces fonds.

En France, en 2008, le procureur parisien Jean-Claude Marin a fait cesser toutes les enquêtes liées à cette affaire en raison de prétendues erreurs judiciaires.

Le scandale des délits d’initiés à EADS

L’implication de Jean-Louis Gergorin, directeur d’EADS et officier des services de renseignements français, dans l’affaire Clearstream était une conséquence de la crise qui fit trembler le géant franco-allemand des industries aérospatiales et de l’armement EADS, après la mort en 2003 du magnat des affaires Jean-Luc Lagardère. Un autre scandale y est lié : celui des délits d’initiés lors de la vente des parts que le Groupe Lagardère détenait dans EADS.

La mort de Jean-Luc Lagardère transféra la direction du groupe à son fils Arnaud – un homme généralement considéré comme un passionné de sport et de publicité, et non de l’industrie de la défense. De plus, l’avion de transport de grande capacité A380, principal nouveau produit d’Airbus (filiale d’EADS), a rapidement été victime de retards de production, attribués par la suite à des erreurs dans l’organisation du câblage interne de l’avion.

Des dirigeants et actionnaires de premier plan d’EADS – dont le PDG d’Airbus Noël Forgeard, le Groupe Lagardère, et la compagnie allemande Daimler-Chrysler – ont vendu leurs parts juste avant que cela n’entraîne un effondrement du cours des actions EADS au printemps 2006, après l’annonce de délais supplémentaires. Le Groupe Lagardère a vendu pour 2 milliards d’euros d’actions EADS, y compris une part à 600 millions au gouvernement français (à la Caisse des dépôts et consignations) dont la valeur a rapidement baissé d’au moins 125 millions – c’est-à-dire qu’il a réalisé un profit de ce montant au détriment des contribuables français.

Dans un entretien accordé au Monde, Arnaud Lagardère a déclaré : « J’ai le choix de passer pour quelqu’un de malhonnête ou d’incompétent, qui ne sait pas ce qui se passe dans ses usines, je choisis cette deuxième version. »

D’après une information de l’hebdomadaire satirique réputé Le Canard enchaîné, l’AMF (Autorité des marchés financiers) a trouvé des documents chez Lagardère qui démontrent qu’il avait connaissance des retards de l’A380 avant de vendre ses parts dans EADS, empochant au passage 890 millions d’Euros. Arnaud Lagardère n’a été mis en accusation pour aucune faute dans la vente de ces actions.

Par Alex Lantier

À lire également :

Le président gabonais Omar Bongo (1935-2009) Un outil de l’impérialisme français en Afrique [8 septembre 2009]

France : Affaire Elf, les condamnations révèlent la corruption aux plus hauts niveaux de l’État [25 novembre 2003]

Source : http://newsoftomorrow.org/spip.php?article6813&debut_...

 

Maistre-Woerth : le document qui dérange !

La preuve que les Bettencourt finançaient l'UMP dès 2006.

L'existence de ce document confirme les mensonges de Sarkozy et de Woerth.
Continuez-vous à leur faire confiance ?

Vous vous étonnez encore que les paradis fiscaux n'aient pas encore été démantelés ?
Il faut bien qu'ils existent pour pouvoir alimenter les partis et les politiques de tous bords, ainsi que les complexes pharmaceutiques et industrialo-militaires.

 

19:21

[INFO OBS] Maistre-Woerth : le document qui dérange

C'est au moins dès 2006 que le couple Bettencourt a voulu financer l'UMP et Nicolas Sarkozy. Rien que cette année là les dons atteindraient 30.000 euros.

Le début du mémo en question (DR)

Le début du mémo en question (DR)

Le mémo à télécharger en PDF


Le document que nous publions ci-dessous éclaire d'un jour nouveau les dons faits par l'héritière de l'Oréal et son époux au parti présidentiel. Ce "mémo strictement personnel et confidentiel" a été adressé à André Bettencourt par Patrice de Maistre -le gestionnaire de fortune de la milliardaire- le 29 septembre 2006. Son "objet"? "Financement UMP, NS" Les dernières initiales désignant, de toute évidence, Nicolas Sarkozy. "Nous avons convenu, avec Monsieur Woerth, écrit Patrice de Maistre dans ce courrier, que vous pourriez faire déposer ces quatre chèques à son attention, à l'UMP 55 rue de la Boétie Paris 8eme".

Quatre chèques ? "Pour la campagne présidentielle, explique Maistre, chaque personne peut donner jusqu'à 4.500 euros [en réalité 4.600 euros, plafond prévu par la loi pour un candidat]. Nicolas Sarkozy n'étant pas encore candidat déclaré, cette contribution n'est pas à l'ordre du jour. Votre épouse et vous-même pouvez donc faire chacun un chèque de 7.500 euros [plafond prévu pour un parti], à (…) l'Association Nationale de financement de l'UMP (ANFUMP) et à l'association de soutien à l'action de Nicolas Sarkozy". Selon le conseiller, Liliane et André ont donc la possibilité de signer en toute légalité deux chèques chacun, pour Nicolas Sarkozy et pour le parti qui doit l'amener jusqu'à l'Elysée. Au total, c'est donc 30.000 euros que le couple aurait versé dès 2006 (plus 7.500 euros "utilisé par Monsieur Renaud Donnedieu de Vabres" précise le memo). Ce document soulève trois questions.

1/Quel est le montant exact des dons faits par les Bettencourt au parti de Nicolas Sarkozy, ces dernières années ? "Je n'ai pas à le dire" s'est offusqué Eric Woerth le 27 juin dernier sur RTL. "Madame Bettencourt a beau être milliardaire, elle ne peut donner plus de 7.500 euros par an à un parti politique. Voilà de quoi on parle ! " avait-il assuré au JDD une semaine plus tôt.

2/ La loi a-t-elle été respectée? Sans parler des accusations de financements illégaux portées par l'ex comptable Claire Thibout, les chèques suggérés par Maistre pourraient illustrer un constat déjà fait par la Commission nationale des comptes de campagne et de financement politique dans son rapport de 2006. La "création de partis satellites" dit la Cnccfp "a pour conséquence de faciliter le détournement de la loi". Le Nouvel Observateur avait déjà révélé que Liliane Bettencourt avait signé trois chèques pour les régionales de 2010: un pour Valérie Pécresse (qui se présentait à l'élection), un pour l'Association de financement de UMP et un dernier pour le micro parti de l'ex ministre du budget, l'Association de soutien à Eric Woerth, qui lui n'était pas candidat.

3/ Quelles relations entretiennent Eric Woerth et Patrice de Maistre ? Le gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt disait ne pas avoir eu de relation "en tête à tête" avec le trésorier de l'UMP avant 2007. Il a également expliqué aux policiers qu'il ne s'était "jamais occupé d'hommes politiques" et de financement de parti avant les régionales de 2010. Le mémo semble prouver le contraire. La fréquence des rencontres entre l'actuel ministre du travail et le conseiller financier est aussi attestée par les agendas de ce dernier (consultés par les enquêteurs). Ainsi que par le rapport de l'IGF qui mentionne, qu'à trois reprises -9 septembre, 9 novembre 2007 et 22 juin 2009- Patrice de Maistre a été reçu par la cellule fiscale de Bercy "à la demande du ministre".

Marie-France Etchegoin

Lire l'article complet de Marie-France Etchegoin dans le Nouvel Observateur en kiosque dès le jeudi 15 juillet.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/politique/201007...

 



12/07/2010

Affaire BETTENCOURT/Nicolas Sarkozy va s'exprimer sur France 2 lundi soir

Publié le 09/07/2010 à 17:50 - Modifié le 09/07/2010 à 20:18 lepoint.fr

PRISE DE PAROLE

Nicolas Sarkozy va s'exprimer sur France 2 lundi soir

Par Emmanuel Berretta

A lire sur LE POINT
couv.jpg
http://www.lepoint.fr/html/lepoint/en_kiosque.jsp

23/03/2010

A Lyon on essaie de croiser les virus H1N1 et H5N1 de la grippe !!!

ATTENTION ALERTE !
A DIFFUSER LARGEMENT AUTOUR DE VOUS !

ILS RECOMMENCENT LES MALADES !

POURQUOI FAIRE CES EXPERIENCES ET QUELLES SONT LEURS UTILITES ?


Ils veulent à tout prix contaminer les Français et répandre la pandémie mondiale !

Et bien sûr toujours les mêmes : le Bruno Lina qui porte plusieurs casquettes auprès de l'OMS et des Laboratoires pharmaceutiques.


Comme ils ont loupé leur coup avec la vaccination contre le virus imaginaire H1N1, ils sont en train de nous concocter un virus mortel en laboratoires. Ensuite ils viendront nous dire que le virus s'est échappé du Laboratoire et que c'est d'origine accidentelle !

Un hasard si Bachelot n'a pas été évincée du Ministère de la Santé ? On va nous relancer une épidémie artificielle pour nous dire ensuite qu'ils avaient raison de vouloir nous faire tous vacciner ! Une bonne excuse pour recommander des vaccins et évacuer leurs stocks !

Santé

A Lyon on essaie de croiser les virus H1N1 et H5N1 de la grippe

le 18.03.2010 04h00

Au sein du P4, un laboratoire de sécurité maximale, une expérience en cours s'efforce de déterminer les conditions d'hybridation des deux virus. Le premier se propage vite mais tue peu, le second est peu contagieux mais souvent mortel


Depuis trois semaines, le P4 de Lyon a interrompu toutes ses autres manipulations. Ce laboratoire de sécurité maximale - il n'en existe qu'un en France et une vingtaine dans le monde - se concentre actuellement sur une expérience à haut risque : des tentatives de croisement entre le nouveau virus H1N1 et celui de la grippe aviaire, le H5N1. Le premier se propage beaucoup et tue peu, le second se propage peu et tue beaucoup. Une hybridation des deux serait calamiteuse.

« On essaie de comprendre, en infectant une cellule avec ces deux virus, quels sont les déterminants génétiques qui leur permettraient d'échanger leurs gènes (notamment chez le cochon NDLR) » résume le virologue Bruno Lina, qui dirige les travaux sur la grippe A pour ce laboratoire Inserm. Trois biologistes de son équipe ont été détachés pour effectuer ces tests décidés et avalisés au niveau ministériel. Pourvus de passeports spécifiques, ils sont assistés par une demi-douzaine de techniciens attachés au site. « Toutes les manipulations se font en scaphandre et obéissent à des règlements très contraignants » assure Bruno Lina.

Si l'expérience est bien liée au Centre national de référence des virus de la grippe, que ce dernier dirige, sa finalité ne serait, selon lui, pas d'aboutir à un vaccin, mais juste « cognitive » : « Pourquoi fabriquer un vaccin contre un virus qui n'existe pas ? » Ou pas encore. Les premiers résultats ne tomberont avant deux mois et décideront de la suite à donner à cette opération au budget (provisoire) de 200 000 euros. Pour l'heure, « on a fait quelques essais, mais on n'a obtenu que des résultats très préliminaires » poursuit le virologue. S'il est trop tôt pour en déduire quoi que ce soit quant à la probabilité de l'apparition d'un tel monstre viral, « aujourd'hui, le risque semble faible » confie-t-il. Et de conclure : « C'est une bonne nouvelle ».

Olivier Saison

 

H1N1 : en attendant la deuxième vague

Si les médias semblent pour l'instant en avoir fini avec la grippe A, ce n'est sans doute pas le cas de nos organismes. « C'est une certitude, iI y aura bien une nouvelle vague épidémique » estime Bruno Lina, directeur du Centre national de référence des virus de la grippe. « Soit le virus H1N1 se transforme en virus saisonnier et cette épidémie aura alors un impact modéré, soit il déclenche une deuxième vague l'hiver prochain » poursuit-il. Deuxième vague qui pourrait avoir un impact plus important, comme cela avait été le cas lors des épidémies grippales des hivers de 1957 (H2N2) et 1968 (H3N2) : « C'est lors des deuxièmes vagues, en hiver 58 et en hiver 69, qu'il y avait eu le plus de décès » rappelle le virologue. Même « si rien n'est logique avec cette grippe, il faut quand même garder ça en tête ». Sans être alarmiste, le chercheur garde aussi un œil sur le virus aviaire H5N1 (287 décès sur 486 cas dans le monde) qui, constate-t-il, « semble un peu reprendre du poil de la bête ». Comme en témoignent les cinq nouveaux cas répertoriés en Egypte.

O.S. - Les filovirus Ebola et Marburg - Les arénavirus de type 4 : le virus Lassa d'origine africaine et les arénavirus d'origine sud américaine. - Le virus de la fièvre hémorragique de Congo Crimée - Le virus de la variole - Les Henipavirus Nipah et Hendra - Les virus Influenza A H5N1 d'origine


http://www.leprogres.fr/fr/france-monde/article/2859863,1...

04/01/2010

Les critiques du Pr Bernard Debré

La plus grande escroquerie que nous ayons pu connaître jusqu'à présent ! Et tout cela pour enrichir les amis et la famille de Nicolas Sarkozy et favoriser les profits des Laboratoires pharmaceutiques.


"Nous avons acheté 10% des vaccins du monde"


NOUVELOBS.COM | 04.01.2010 | 23:21

Le professeur et député UMP Bernard Debré joint sa voix aux critiques qui fusent contre la campagne de vaccination contre la grippe H1N1 menée par le gouvernement. PS et NC réclament une commission d'enquête tandis que le lobby des laboratoires est montré du doigt.

Bernard Debré (AP)

Bernard Debré (AP)























La virulente polémique sur la campagne de vaccination contre l'épidémie de grippe A (H1N1) est montée d'un cran, lundi 4 janvier. Alors que gouvernement et laboratoires pharmaceutiques sont montrés du doigt, le PS et le Nouveau Centre ont demandé une commission d'enquête parlementaire sur la campagne de vaccination.

Parmi les voix accusatrices, le professeur de médecine et député UMP Bernard Debré a dénoncé le manque de prudence de la France qui a "acheté 10% des vaccins du monde". A l'UMP, on défend la gestion de l'épidémie : "Imaginez un seul instant, si le gouvernement n'avait pas pris de telles précautions et que la pandémie avait été ce que l'on craignait à l'époque", a répliqué le porte-parole adjoint de l'UMP. Bernard Kouchner s'est, lui, dit "scandalisé par le scandale".

"10% des vaccins du monde"


"Nous avons le tiers du Tamiflu mondial, qu'on est en train de fourguer aux pharmacies ; nous avons 10% des vaccins du monde", a lancé Bernard Debré, sur RTL.

"Le coût est plus que le déficit de tous les hôpitaux français, trois fois le plan cancer, il fallait peut-être un peu plus de prudence", a-t-il ajouté.

"Il y a eu en juillet une pression des laboratoires absolument fantastique", a souligné le député. "Je comprends qu'on ait pu céder à la tentation des laboratoires", a-t-il ajouté, dénonçant également le "principe absurde, poussé à l'extrême, de précaution".

Bernard Debré, qui s'est lui-même fait vacciner, a par ailleurs exclu "un deuxième pic aussi virulent que le premier". "Ce n'est pas possible étant donné qu'il y a des barrières, les gens vaccinés, les gens qui ont été en contact (avec le virus pandémique, NDLR)", a-t-il estimé.

En juillet dernier, le professeur affirmait déjà que la mobilisation contre la pandémie "ne servait qu'à nous faire peur", parlant alors de "grippette".

Sur France Info cette fois, il a estimé que la France dispose de quelques 50 à 70 millions de vaccins en trop. Un stock difficile à écouler au prix coûtant, comme annoncé, à cause des dates de péremption, a-t-il souligné, évaluant le coût total de la campagne contre la grippe A à 2 milliards d'euros. Au final, "c'est nous qui allons payer", a-t-il conclu.

"Tout ceci était prévisible", a aussi estimé le professeur Marc Gentilini, spécialiste des maladies infectieuses. "Jouer le pire n'était pas forcément jouer juste et ceci se fait au détriment d'autres problèmes de santé publique, nationaux ou internationaux", a-t-il fait remarquer.

La stratégie gouvernementale critiquée


Pour François Bayrou, en revanche, pas question de jeter "la pierre au fait qu'on ait pris des précautions". Le président du Mouvement Démocrate (MoDem) a critiqué, sur France Info, "le procès sur trop de doses" de vaccins fait au gouvernement.

"La faute stratégique a été de ne pas associer les généralistes, de ne pas demander à chaque Français de se faire vacciner par son médecin et de passer par cette procédure, qui a été si incroyablement difficile à mettre en place et à gérer, des centres de vaccination", a-t-il estimé. "Il y a eu là une faute très lourde de la part du gouvernement", a insisté le leader centriste.

Le socialiste Pierre Moscovici qualifie lui, de "dérapage" l'achat massif de vaccins. "On a acheté trop de vaccins, cela profite à l'industrie pharmaceutique de façon assez éhontée, cela a un coût pour les finances publiques, de un à 2 milliards d'euros, alors que celles-ci sont quand même dans une situation extrêmement difficile, et cela prouve que l'on a poussé beaucoup trop loin le principe de précaution sans aller dans le principe de responsabilité", a-t-il dénoncé. "Nous avons suréagi, dans des conditions économiques imprévoyantes et des conditions de finances publiques aberrantes", a également déploré Pierre Moscovici.

De son côté, William Dab, ancien directeur général de la santé, estime dans un entretien au Monde que la question du surplus est "une mauvaise querelle". "Au moment de la commande, en juin-juillet, il était assez logique de se mettre en position de pouvoir vacciner toute la population, partant sur l'hypothèse de deux doses nécessaires à une bonne efficacité", affirme-t-il.

"N'importe quel ministre aurait pris cette décision, étant donné la grande incertitude dans laquelle nous étions à l'époque". "La seule chose constante avec le virus de la grippe est son imprévisibilité". Cependant, l'ancien directeur général de la santé souligne "qu'il a manqué des instances de débat sur les incertitudes et leurs implications". William Dab rappelle qu'en France "le débat est compliqué par la succession d'échecs de sécurité sanitaire (sida, vache folle, hormone de croissance, canicule...), qui ont engendré une défiance de l'opinion et une logique de rachat chez les politiques".

PS et NC réclament une commission d'enquête


Le député PS Jean-Marie Le Guen, également président du Conseil d’administration des hôpitaux de Paris, a, lui, réclamé une mission parlementaire pour faire le bilan de ce qu'il a qualifié d'"échec" du gouvernement dans la campagne de vaccination contre la grippe H1N1.
"La politique vaccinale est malheureusement un fiasco" aboutissant "à ce que nous ayons le plus faible taux de personnes vaccinées des pays développés", a estimé le député.

"Tous les scientifiques français ont attiré l'attention du gouvernement sur le fait que la façon dont il faisait n'était pas la bonne", a également soutenu Benoît Hamon. Selon lui, "tout cela est inquiétant sur la gouvernance" à un moment "où nous avons si peu d'argent, où nous sommes tellement endettés".

Pierre Moscovici s'est également déclaré favorable à une mission parlementaire, jugeant qu'elle est nécessaire "pour voir dans quelles conditions il y a eu un dérapage".

"Ce gouvernement n'a pas été écouté ceux qui savent, ce n'est pas la première fois, il y a un mépris pour le savoir, il y a une gestion par la peur", a renchéri sur France 2 l'eurodéputé Vincent Peillon.

Même constat du côté du Nouveau Centre, qui a également demandé, dans un communiqué signé de Jean-Christophe Lagarde, député-maire de Drancy et président exécutif du Nouveau Centre, "une commission d'enquête parlementaire sur la manière dont a été programmée, expliquée et gérée la campagne". "La France est en échec dans cette affaire, où on voit que notre pays fait partie de ceux qui ont le taux de vaccination le plus faible, malgré une débauche de moyens", a-t-il estimé.

"L'Assemblée nationale doit créer une commission d'enquête pour aider notre pays à mieux se préparer à l'avenir. Face à ces véritables enjeux, la polémique sur la vente des surplus de vaccins, ce que font de nombreux pays européens, apparaît comme anecdotique et purement politicienne", a-t-il également affirmé.

La revente de vaccins aussi en ligne de mire


La revente des surplus de vaccins contre la grippe A (H1N1) est en effet l'autre sujet de crispation.

Pour Benoît Hamon, les laboratoires pharmaceutiques sont "les grands vainqueurs dans cette affaire". "Je trouve ça pour le moins curieux qu'on achète pour l'équivalent de 90 millions" de doses de vaccin et que "70 millions, c'est-à-dire qu'à peu près deux tiers, n'ait pas été utilisé", a déclaré le porte-parole du PS sur Canal+.

Il a dénoncé de la part du gouvernement "une campagne bien anxiogène pour essayer d'écouler les stocks" et le fait qu'il tente "de justifier qu'on ait payé l'équivalent d'un milliard d'euros aux labos pharmaceutiques qui sont les grands vainqueurs dans cette affaire".

Pour François Bayrou, il y a "quelque chose d'un peu choquant dans cette revente de vaccins" décidée par le gouvernement pour écluser les stocks, alors qu'"il y a tellement de pays pauvres dans le monde" envers lesquels on pourrait avoir "un vrai geste de solidarité active". "On a pris des précautions peut-être excessives, au moins ne nous donnons pas le ridicule de ce qu'on est en train de faire en vendant à l'encan ces doses de vaccins", a-t-il déclaré.

Au total, la campagne de vaccination et de prévention contre la grippe A aurait coûté près de 2 milliards d'euros, alors que seulement 5 millions de Français ont été vaccinés pour 94 millions de doses commandées. Afin d'alléger la facture, le gouvernement a décidé de "revendre une partie du stock", a précisé une porte-parole du ministère de la Santé.

Le Qatar a déjà acheté 300.000 doses et la négociation est bien engagée avec l'Egypte pour 2 millions de doses, précise le ministère. Des négociations sont également en cours avec le Mexique et l'Ukraine.

L'UMP justifie les stocks


De son côté, l'UMP a justifié l'importance des stocks de vaccins. "Il y avait, à l'époque à laquelle on a acheté ces vaccins, nécessité de deux injections, nous avions tablé sur une pandémie durable - il faut toujours envisager les hypothèses les plus graves - et sans doute un engouement plus grand des Français pour la vaccination", a expliqué Dominique Paillé, porte-parole adjoint de l'UMP, sur France-Inter.

"Cela étant, aujourd'hui le constat c'est le recul de l'épidémie, nous allons sortir de l'hiver en ayant eu, et c'est tant mieux, un minimum de dégâts causés par la grippe A", a-t-il poursuivi. "Imaginez un seul instant, si le gouvernement n'avait pas pris de telles précautions et que la pandémie avait été ce que l'on craignait à l'époque, les accusations qui auraient été portées, notamment contre la ministre de la Santé et le chef du gouvernement", a-t-il ajouté.

Quant à la demande d'une mission information parlementaire sur la gestion et le coût de la grippe, le porte-parole adjoint de l'UMP a estimé que "c'est au parlement à se prononcer". "J'ai toujours défendu la transparence à une condition, que ce ne soit pas une vision polémique", a-t-il ajouté.

Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, également porte-parole de l'UMP a assuré de son côté, qu'il préfère affronter une "polémique parce qu'on en fait trop". "Je préfère qu'il y ait une polémique parce qu'on en fait trop qu'une polémique parce qu'on en fait pas assez", a-t-il souligné. Et de rappeler : "Notre pays a connu notamment en matière sanitaire des polémiques, voire des condamnations - je pense au sang contaminé, un ministre condamné - parce qu'on en faisait pas assez".

Le scandale du sang contaminé avait abouti en 1999 à la condamnation avec dispense de peine de l'ancien secrétaire d'Etat à la Santé Edmond Hervé. Des hémophiles avaient reçu dans les années 80 des produits contaminés par le virus du sida.

Frédéric Lefebvre a également cité le cas de la "canicule" meurtrière de 2003, où le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin avait été accusé d'inaction en faveur des personnes âgées.

"Je veux dire au gouvernement qu'à l'UMP nous soutenons la protection des Français et le fait qu'on ne prenne pas de risque", a également affirmé le porte-parole. Selon lui, il s'agit d'un "débat malhonnête" et d'une "polémique gratuite" car le gouvernement avait décidé d'acheter les vaccins "au vu des rapports d'experts" qui préconisaient à l'époque deux injections, alors qu'une seule s'est avérée désormais nécessaire.

"Je préfère être dans la peau d'un Français qui parce qu'il est bien protégé peut se permettre ensuite d'aider les autres que d'être dans la peau de tous ceux qui, au contraire aujourd'hui, vont acheter des vaccins".

Sanofi prêt à renégocier son contrat


Le groupe pharmaceutique Sanofi s'est quant à lui déjà dit "disposé" à renégocier les conditions du contrat d'achat de vaccins avec la France. Pour l'heure, seule la moitié des 28 millions de doses commandées au laboratoire ont été livrées. Le reste doit être livré début 2010. La négociation pourrait porter sur cette livraison.

La France a conclut des contrats avec les groupes GlaxoSmithKline (GSK), Novartis, Sanofi-Pasteur et Baxter. Elle a acheté 94 millions de doses de vaccins en se basant sur un schéma vaccinal à deux doses et sur la vaccination des trois quarts de sa population (soit 47,7 millions de personnes). Pour la revente de dose, la France est en concurrence avec l'Allemagne qui essaie elle aussi de se défaire de ses excédents en vendant à Kiev 2,2 millions des 50 millions de doses commandées. Les Pays-Bas également, qui avaient commandé 34 millions de doses ont annoncé leur intention d'en revendre 19 millions.

(Nouvelobs.com)

http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/la_grippe_a/2010...


16/11/2009

Vaccins, Laboratoires et liens d'intérêts

François SARKOZY

Cela aide pour les affaires n'est-ce pas d'être 2 frères, l'un président de la République et l'autre dont on dit qu'il a fait un parcours sans faute dans la santé et qu'il excerce ses activités dans les milieux de la santé et des médias.

Il prend la tête d'AEC Partners en avril 2008


 

Paris Biotech : L'incubateur de santé
http://www.parisbiotech.org/pbs6/

Paris Biotech sur le site de la Ville de Paris : Héberger les entreprises innovantes

http://www.paris.fr/portail/Economie/Portal.lut?page_id=1...

Paris biotech : Il faut regarder le logo à gauche sur ce site qui représente la molécule d'ADN.

Les vaccins sont un moyen de modifier l'ADN humain
http://www.parisbiotechsante.org/jo/1/

Ci-dessous les Agences de SANOFI-Aventis en France sur le site de Infogreffe

http://www.infogreffe.fr/infogreffe/index.jsp


François Sarkozy, un parcours sans faute dans la santé

Carole Bellemare avec Caroline Beyer
16/04/2008 | Mise à jour : 10:05
(DR)
(DR)

Il prend la tête d'AEC Partners et lance LongeviTV sur le Web.

C'est celui dont on ne parle jamais. François Sarkozy, frère cadet du président de la République (et de Guillaume, ex-Medef, président de Médéric, et demi-frère d'Oliver Sarkozy, dirigeant de Carlyle, et de Caroline, décoratrice) poursuit pourtant dans l'ombre un parcours sans faute dans la santé. Médecin (pédiatre, spécialisé aussi en physiologie respiratoire) reconverti dans le conseil en stratégie et en organisation, il vient de prendre la présidence d'AEC Partners, important cabinet œuvrant dans le domaine de la santé, dont il est associé depuis 2001. Et il se prépare aussi à lancer, le 22 avril, avec son ami le publicitaire François de La Brosse, LongeviTV, premier WebTV magazine dédié à l'anti-âge. «Vieillir jeune…» . Ce projet, lancé dans le cadre du 5e Forum santé de l'Unesco, lui tient à cœur, car il a du sens. «On peut gagner 10 à 15 ans à tous les âges, et on prépare son bien-vieillir dès l'enfance», explique ce père de trois enfants qui veut «sensibiliser les gens». Car pour le Dr Sarkozy, quadra, grand, mince et élégant dans tous les sens du terme, «au-delà de la biologie, de la génétique et de l'environnement, on est responsable à 40 % de ce qu'on est. C'est la bonne nouvelle.» Santé, nutrition, sport, activité intellectuelle, travail des seniors… : projet à approche holistique, LongeviTV a déjà fédéré des sponsors comme Nestlé, Sanofi Aventis ou HSBC Assurances. «On a pris les leaders dans chaque domaine», se satisfait ce grand bosseur qui aime se régénérer en courant ou en chinant. Le nouveau bébé, «entreprise autant que magazine», déjà doté d'une équipe propre, a vocation à être internationalisé. Et sur ce plan, François Sarkozy sait faire. Chez AEC Partners, il a déjà ouvert en 2006 le bureau de New York et prépare aussi une implantation à Moscou. «J'avais une âme d'entrepreneur», reconnaît ce major de l'Internat, que l'industrie pharmaceutique happa rapidement. De Roussel Uclaf à Aventis en passant par Hoechst Marion Roussel, diplôme de l'Insead en poche aussi, il y a imprimé sa marque en France et à l'international durant dix ans. Il est aussi depuis 2005 vice-président du conseil de la société de biotech cotée Bio Alliance Pharma.

» Retrouvez tous les jours les portraits des décideurs d'aujourd'hui


Pacte mondial

Gérard Mestrallet succède à Bertrand Collomb, président depuis sa création il y a trois ans, à la tête du Forum des amis du pacte mondial en France. Ce passage de témoin a eu lieu lors de la troisième assemblée générale, placée sous le signe du changement climatique, devant 160 dirigeants d'entreprises. La France compte le réseau le plus important du Pacte mondial (Global Compact) qui fédère des membres dans 120 pays. Ses adhérents s'engagent à respecter 10 principes universels et à faire chaque année des progrès en mettant en œuvre des nouvelles bonnes pratiques qui doivent être déposées sur un site web accessible à tous les autres pour s'en inspirer.

Meunier

Barbara Koreniouguine quitte la direction générale d'Icade Tertial pour rejoindre Meunier Immobilier d'Entreprise comme directeur général délégué. Elle reportera à Louis-Baudouin Decaix, promu président en janvier. Cette diplômée de l'Essca d'Angers et de Sciences Po est passée par le groupe SCIC et Coprim avant de rejoindre Icade Capri en 1998 comme directeur du développement. Barbara Koreniouguine est membre du Cercle des femmes de l'immobilier et membre du Cercle 30.

CSA

Élisabeth Mauboussin , 48 ans, succède à Sylvie Clément-Cuzin à la direction juridique du CSA. Cette juriste diplômée de Sciences Po, entrée au Conseil supérieur de l'audiovisuel il y a dix ans, était secrétaire du Collège du CSA depuis 2001.

Nocibé

François Michalski , 38 ans, prend la direction marketing du spécialiste des produits de beauté et parfums Nocibé. Spécialiste de la grande distribution, ce diplômé de l'Edhec a travaillé chez Castorama, notamment comme responsable Internet et nouveaux médias, puis chez Cyrillus. Depuis 2004, il chapeautait le marketing client du distributeur Boulanger.

Bercy

Pierre-Emmanuel Richard , 54 ans, quitte le monde de l'entreprise pour la haute administration. Jusqu'alors directeur de la communication de Natixis Financement, il a pris en main à Bercy la communication commune des ministères de l'Économie et du Budget. Cet ancien journaliste a aussi œuvré chez Bull, Cap Gemini, CNP, Bayard, aux NMPP et à l'Institut des médias.

 


Industrie pharmaceutique : le Leem mandate AEC Partners pour mesurer l’attractivité de la France

Publié le 4 juin 2009
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Industrie pharmaceutique : le Leem mandate AEC Partners pour mesurer l’attractivité de la France

A la demande du Leem, AEC Partners mène actuellement une étude sur la perception, par les grands groupes industriels du médicament, de la France comme destination d’investissements de production et de recherche. Ses objectifs : « nourrir les échanges avec les décideurs politiques notamment au sein du Conseil stratégique pour les industriels de santé (Csis) » et « aider à définir une série de mesures concrètes ». Les premiers résultats sont attendus en septembre 2009.

Afin de mieux cerner les moteurs et les freins de l’attractivité de notre pays pour les industriels internationaux, le Leem a décidé de mandater AEC Partners pour étudier la perception, par les centres de décision des grands groupes industriels du médicament, de la France comme destination d’investissements de production et de recherche.

Définir une série de mesures concrètes
Cette enquête vise à nourrir les échanges avec les décideurs politiques notamment au sein du Conseil stratégique pour les industriels de santé (Csis) - dont la prochaine réunion est prévue en 2009 -, et aider à définir une série de mesures concrètes. Il s’agit pour le Leem « de conforter la place de l’industrie comme acteur économique de référence et de positionner les entreprises du médicament, créatrices de valeurs, comme une réponse à la crise, et non plus seulement comme un vecteur de dépenses pour la collectivité » et par ailleurs  « d’encourager les partenariats de recherche entre les secteurs public et privé. » (L'Eprus) ?

Ainsi,  pour réaliser cette étude anonyme, les 20 premiers groupes mondiaux et les 5 premiers groupes de l’industrie pharmaceutique française ont été sollicités. Associés à la démarche, les patrons des filiales françaises des groupes internationaux ont co-signé, avec Christian Lajoux, le Président du Leem, les courriers proposant aux dirigeants de leur groupe de participer à l’étude. Actuellement, des entretiens sont en cours avec les responsables des fonctions Recherche, Développement, Opérations cliniques, Production et distribution, Opérations commerciales Monde et/ou Europe des groupes participants. Les premiers résultats de cette étude doivent être rendus publics en septembre 2009.

L’Industrie pharma : « un facteur de sortie de crise »
Pour le Leem, l’industrie pharmaceutique apparaît donc non seulement comme « une composante importante du dynamisme économique français, en matière d’emplois et d’investissements, mais aussi comme facteur de relance et de sortie de crise ». Cette enquête s’inscrit donc dans « une démarche de ré-industrialisation de la France ». Le Leem rappelle à cette occasion que les entreprises du médicament, ont produit en France 34 milliards d’€ en 2008, et représentent le 4ème secteur industriel en termes d’excédent commercial avec 19 milliards d’exportations et un solde de 7,1 milliards d’€ en 2008. L’industrie pharmaceutique est également le 2ème secteur dans les investissements de Recherche et Développement avec près de 5 milliards d’€ de dépenses.


http://www.mypharma-editions.com/industrie-pharmaceutique...


http://www.whoswho.fr/societe-aec-partners.html

François SARKOZY de NAGY-BOCSA

Pédiatre, Conseiller en stratégie

BIO ALLIANCE PHARMA AEC PARTNERS LONGEVITV

http://www.whoswho.fr/biographie-francois-sarkozy-de-nagy...



09/01/2006 -