OMS : Dossiers SOS JUSTICE

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12/07/2010

Affaire BETTENCOURT/Nicolas Sarkozy va s'exprimer sur France 2 lundi soir

Publié le 09/07/2010 à 17:50 - Modifié le 09/07/2010 à 20:18 lepoint.fr

PRISE DE PAROLE

Nicolas Sarkozy va s'exprimer sur France 2 lundi soir

Par Emmanuel Berretta

A lire sur LE POINT
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http://www.lepoint.fr/html/lepoint/en_kiosque.jsp

11/07/2010

Bettencourt, l'Oréal, les Laboratoires pharmaceutiques : Sanofi-aventis et les pétroliers !

Cherchez l'erreur !

Comment les pétroliers acquièrent les laboratoires pharmaceutiques ?
Où est la recherche scientifique là-dedans ?

Les laboratoires pharmaceutiques sont-ils finalement des instruments de guerres biologiques des politiques pour réprimer, contenir et réduire les populations ? 

Bettencourt et les Laboratoires Sanofi-Aventis !

Faut bien financer les copains politiques pour qu'ils renvoient la balle en créant de toutes pièces des virus dans les laboratoires militaires pour enrichir en contrepartie les laboratoires pharmaceutiques, en leur promettant des milliards d'achat de vaccins payés au profit de l'EPRUS et au détriment de la Sécurité Sociale et du peuple français !

Les laboratoires pharmaceutiques ne seraient-ils pas finalement que des instruments de guerres biologiques et des pompes à fric intermédiaires pour alimenter la recherche du complexe industrialo-militaire, les armes  exotiques, les armes biologiques, les guerres génocidaires et eugénistes, les travaux sur le clonage, les biotechnologies, les nanotechnologies, les pratiques eugénistes et les manipulations génétiques sur l'ADN humain, animal et végétal par les OGM ?

Et vous croyez que l'on travaille toujours pour votre santé ?

Et devinez qui a travaillé ou travaille encore pour le Groupe Pharmaceutique Sanofi-Aventis de la famille Sarkozy  ? François SARKOZY - Pédiatre et frère de Nicolas SARKOZY

Pour les milieux financiers, pas de souci, on a aussi ce qu'il faut à partir des USA avec le Groupe Carlyle administré par un autre frère de Sarkozy : Olivier SARKOZY.

Il est donc urgent d'étouffer l'affaire BETTENCOURT avant que le peuple n'établisse tous les liens !

Et si on regardait la plainte déposée par le Dr. Leonard G. Horowitz, contre la vaccination criminelle du virus de la GrippeA/H1N1 pour voir quel réseau international il dénonçait ?

http://www.dossiers-sos-justice.com/media/01/01/882902538...

Sanofi Aventis

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sanofi_Aventis

Sanofi Aventis est un groupe pharmaceutique français qui a été créé en 2004 suite à l'acquisition par le groupe français Sanofi-Synthélabo du groupe franco-allemand Aventis.

Sanofi-Synthélabo est issue de la fusion de Sanofi et Synthélabo, respectivement filiales pharmaceutiques des groupes Elf (faisant partie aujourd'hui de Total) et L'Oréal. Aventis est le fruit de multiples fusions comprenant des groupes français (Rhône-Poulenc et Roussel Uclaf), allemands (Hoechst), américains (Rorer, Marion) et britanniques (Fisons).

C'est le numéro 1 en France, numéro 1 en Europe et le numéro 5 mondial de l'industrie pharmaceutique pour 2009 (chiffres d'affaires 2008 avec fusions de plusieurs laboratoires)[réf. souhaitée], après Pfizer-Wyeth, Merck & Co.- Schering-Plough, Roche-Genentech et Novartis. En 2009 après intégration du tchèque Zentiva, il est le numéro 11 mondial dans l'industrie pharmaceutique générique[3].

Ce groupe est concentré sur sept axes principaux : cardiovasculaire, thrombose, système nerveux central, oncologie, maladies métaboliques, médecine interne et vaccins. Il est présent sur les cinq continents.

Sommaire

Historique

En 1970, les laboratoires Dausse et Robert & Carrière fusionnent pour donner naissance à Synthélabo, racheté par L'Oréal en 1973. La même année, la Société nationale des pétroles d'Aquitaine crée une filiale dans le secteur de l'hygiène et de la santé qui prend le nom de Sanofi et grossit par l'absorption des laboratoires Labaz et Parcor, et d'entreprises de parfumerie, d'alimentation et de santé animale.

En 1980, Sanofi est introduite en bourse et acquiert le laboratoire Clin Midy, puis Sterling Winthrop à Eastman Kodak en 1994, qui lui ouvre le marché américain.

En 1999, Sanofi et Synthélabo s'unissent pour devenir Sanofi-Synthélabo. Le groupe se recentre sur la pharmaceutique, se délestant des activités luxe, beauté et cosmétiques de Sanofi (les parfums Yves Saint Laurent, Van Cleef and Arpels, Oscar de la Renta, Roger & Gallet, Nina Ricci, Yves Rocher...) et des participations dans diverses sociétés comme les fromages Entremont.

En 2004, Sanofi-Synthélabo acquiert pour 55 milliards d'euros Aventis, issu de la fusion de Rhône-Poulenc Rorer (RPR) et Hoechst-Marion-Roussel, devenant alors le troisième groupe mondial de la pharmacie.

Le 1er décembre 2008 voit l'arrivée de Chris Viehbacher en tant que nouveau directeur général du groupe en remplacement de Gérard Le Fur. Jean-François Dehecq reste président du conseil d'administration, fonction qu'il possède depuis 1988.

Partenariats

  • Accords de commercialisation

Sanofi-Aventis commercialise de nombreux produits en partenariats avec d'autres laboratoires concurrents, en fonction des marchés géographiques. Par exemple Plavix (clopidogrel) est commercialisé par Sanofi-Aventis en Europe (notamment), et par le laboratoire Bristol-Myers-Squibb aux Etats-Unis (notamment).

Sanofi-Aventis possède 50% des co-entreprises Mérial, spécialisé dans la santé animale, et Sanofi Pasteur - MSD, spécialisé dans les vaccins pour l'homme. Ces deux co-entreprises sont menées avec le laboratoire Merck & Co. (aussi appelé Merck Sharp and Dohme, MSD).

  • Filiales

Sanofi-Aventis possède plusieurs laboratoires commercialisant des médicaments sous leur propre nom de marque : Sanofi Pasteur pour les vaccins, ou Winthrop pour les médicaments génériques.

Conseil d'administration

Au 1er décembre 2008[4] :

Actionnariat

Au 31 janvier 2008[5]

Actions (en %) :

  • Public : 74,40 %
  • Total : 12,64 %
  • L'Oreal : 8,65 %
  • Auto-Contrôle : 3,07 %
  • Salariés : 1,24 %

Droits de vote (en %) :

  • Public : 63,75 %
  • Total : 19,55 %
  • L'Oreal : 14,72 %
  • Salariés : 1,98 %

Chiffres clé

Pour 2007[6] :

  • Chiffre d'affaires consolidé : 28 milliards d'euros (2007)
  • Budget de Recherche & Développement : 4,537 milliards d’euros (2007) (Dépenses R&D représentant 16,2 % du chiffre d’affaires)
  • Près de 100 000 collaborateurs

Pour 2008[7]

  • Chiffre d'affaire consolidé : 27,5 milliards d'euros (2008)

Controverses

Sanofi Aventis, ses rapports avec la presse et avec la santé

Dans son édition du mercredi 30 avril 2008, Le Canard enchaîné révélait que la direction du laboratoire, en mars 2008, diffusait au cours d'une réunion du comité d'entreprise de la filiale française un document mentionnant la nécessité de « neutraliser la grande presse »[8]. Le Canard mentionne le nombre de pages de publicité achetés par le groupe dans divers magazine comme moyen de pression et poursuit : « Pour venir à bout des plus récalcitrants, les labos connaissent d'autres remèdes de cheval : "voyages d'études", tous frais payés, au soleil, invitations multiples, cadeaux agréables et autres sévices du même tonneau. [...] les responsables de Sanofi-Aventis jurent, la main sur le coeur, qu'il s'agit là d'une époque révolue et que la destination des voyages de presse est "toujours liée à une activité scientifique". Qu'en termes galants ces choses-là sont dites... »[9]. Mise en cause, une pilule dénommée « Acomplia » censée soigner l'obésité et décriée par la presse. « L'an passé, poursuit le Canard, un comité d'experts de la toute puissante Food and Drug Administration américaine a émis un avis négatif sur la diffusion de ce médicament outre-Atlantique. Ces empêcheurs de prescrire en rond estimaient qu'Acomplia pouvait déclencher des dépressions graves, voire des tentatives de suicides chez certains malades. »[9]. Du coup, c'est un marché estimé à 3 milliards de dollars par an qui passe provisoirement sous le nez de Sanofi-Aventis.

En France, des journaux comme le Parisien, l'Express, ou le Figaro, relayent ces observations et sont accusés par Sanofi-Aventis de faire peur aux patients et aux payeurs (CNAM). « Plus grave, poursuit Hervé Liffran, le nombre de boites d'Acomplia vendues chaque semaine "stagne". La neutralisation des journalistes n'a donc jamais été aussi urgente.... ». Sanofi-Aventis est alors prêt à se mobiliser : « les visiteurs médicaux du labo sont priés de "prendre entre les yeux" (sic) les médecins les plus rétifs pour les persuader de la qualité du produit. » Le Canard poursuit que ce même document se fixait un autre objectif « surprenant » : « augmenter la durée du traitement » des patients. « Rien de tel que la lutte contre l'obésité, conclut le Canard, pour engraisser le chiffre d'affaires... ».

Divers

L'expérimentation animale:

Autre:

  • Acomplia® n'est plus d'actualité du fait de la suspension de commercialisation du produit et de l'arrêt du développement clinique.
  • Les brevets de plusieurs produits importants du groupe sont aujourd'hui contestés devant les tribunaux américains par des laboratoires génériques, en particulier l'Allegra® ou le Lovenox®.
  • Fin 2008, le portefeuille de Recherche et Développement du Groupe comptait 65 projets en développement clinique dont 27 en phase III ou soumis aux autorités de santé[12].
  • Sanofi Aventis répond aux exigences du standard financier MSI 20000.

Notes et références

  1. a et b Profil de la société [archive]
  2. [1] [archive]
  3. La tribune, 25/02/2009 [archive]
  4. Composition du conseil d’administration [archive] - Site de l'entreprise
  5. Sanofi-Aventis - Structure de l'actionnariat [archive]
  6. Sanofi-Aventis Document de référence 2007 - Page 115 [archive]
  7. "Résultats 2008 & Perspectives"document publié sur le site Sanofi-Aventis [archive]
  8. Hervé Liffran, Sanofi-Aventis, géant de la pharmacie, prescrit un remède contre la presse - Priorité du laboratoire : faire taire les journaux qui ont osé critiquer son nouveau médicament., Le Canard enchaîné, mercredi 30 avril 2008, p. 4.
  9. a et b Le Canard enchaîné, mercredi 30 avril 2008, p. 4.
  10. Notamment par Stop Huntingdon Animal Cruelty (voir un compte-rendu d'action en France [archive])
  11. http://www.lefigaro.fr/actualite/2007/09/24/01001-20070924ARTFIG90119-les_militants_antivivisection_sement_la_peur.php [archive]
  12. http://www.sanofi-aventis.com/binaries/Sanofi_RA_FR_tcm29-24842.pdf [archive]

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sanofi_Aventis

 


L'Oréal vend 1,8% de ses parts dans Sanofi

Le 15 novembre 2007 par Rédaction L'Usine Nouvelle
Le numéro un mondial des cosmétiques, L'Oréal, a annoncé son intention de céder 1,8% de ses titres dans le capital du laboratoire français Sanofi-Aventis. Il ramène ainsi sa participation de 10,5% à 8,7%.

La transaction, qui se fait par l'intermédiaire d'un placement privé accéléré auprès d'investisseurs institutionnels, va rapporter au groupe de cosmétiques environ 1,55 milliard d'euros.

« Cette opération s'inscrit dans la démarche de flexibilité de L'Oréal vis-à-vis de cette participation, afin de lui permettre d'optimiser les ressources financières dédiées au financement de son développement et de ses projets stratégiques », a commenté le groupe basé à Clichy (Hauts-de-Seine). Il pourrait céder une autre portion de son capital.

La compagnie pétrolière française Total
, autre actionnaire de référence de Sanofi-Aventis, détenant 13% du capital, a annoncé mercredi vouloir vendre la totalité de sa participation d'ici à 2012.

Des annonces qui font mal. Le champion français de la pharmacie traverse déjà depuis plusieurs mois une mauvaise passe : concurrence des génériques, dont les dépôts de brevets devraient être nombreux d'ici à 2012, rejet par les autorités sanitaires américaines de son médicament anti-obésité l'Acomplia
.

Des rumeurs évoquant le risque d'OPA de la part de fonds ou du laboratoire pharmaceutique américain Pfizer, sur Sanofi-Aventis ont également agité les marchés ces derniers mois.

Camille Harel

Les laboratoires SANOFI AVENTIS

1  - 9 mars 2009 Inauguration des Laboratoires Sanofi-Aventis au Mexique le 9 mars 2009 en présence de M. Nicolas SARKOZY
Ces laboratoires sont spécialisés dans la Grippe A, une heureuse coïncidence !

http://www.sanofi-aventis.com/binaries/20090309_mexico_fl...

2 - 2 avril 2009 - Sanofi-aventis acquiert Laboratorios Kendrick au Mexique
http://www.sanofi-aventis.com/binaries/20090402_kendrick_...

Les affaires fonctionnent bien pour SANOFI-AVENTIS grâce aux efforts soutenus de l'ONU et de l'OMS (Organisation Mortuaire de la Santé)

3 - Le 1er Septembre 2009 : Shantha Biotechnics remporte d’importants contrats de vaccins auprès d’une agence des Nations Unies
http://www.sanofi-aventis.com/binaries/20090901_shantha_f...

4 - Qui a payé les vacances de M. Sarkozy au Mexique ?
Nicolas Sarkozy s’est-il fait inviter par un milliardaire mexicain lors de sa visite au Mexique?
Un homme qui, de plus, traînerait un passé trouble lié au narcotrafic.
http://www.liberation.fr/politiques/0101554905-qui-a-paye...

5 - Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents
à la présidence de la République française

par Thierry Meyssan*

Fiscalité : un cadeau de 20 milliards aux entreprises sans aucune contrepartie
http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2010/02/14/fiscalite-un-cadeau-de-20-milliards-aux-entreprises-sans-auc.html

Génocide financier de la France ! SARKOZY ET LES BANQUIERS.
http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2009/11/14/genocide-financier-de-l.html

05/06/2010

Grippe A : nouvelles accusations contre l'OMS

Vous remarquerez à la lecture de l'article ci-dessous que ce sont principalement des journalistes indépendants qui enquêtent sur la manière dont l'OMS a géré la soi-disant pandémie de la GrippeA/H1N1.

La première révèle que certains des experts ayant participé à la rédaction des lignes directrices de l'OMS face à une pandémie grippale ont reçu des rémunérations d'industriels pharmaceutiques - Roche et GlaxoSmithKline - impliqués dans la fabrication des médicaments ou des vaccins contre les virus grippaux.

Le second souligne un "manque de transparence" dans la gestion de la crise du H1N1 par l'OMS et les institutions publiques de santé, les accusant d'avoir "dilapidé une partie de la confiance que le public européen a dans ces organisations hautement réputées" et juge que "ce déclin de la confiance pourrait représenter un risque dans le futur".

Un an après l'annonce, le 11 mai 2009, par Margaret Chan du début de la pandémie grippale, beaucoup des gouvernements occidentaux se retrouvent avec des stocks inemployés de médicaments antiviraux et de vaccins contre le nouveau virus A (H1N1), commandés au prix fort, tandis que dans le même temps, la banque JP Morgan estime que les ventes des vaccins antipandémiques ont rapporté entre 7 et 10 milliards de dollars (5,8 à 8,3 milliards d'euros) aux laboratoires.

Il apparaît que, depuis 1999, date à laquelle un document présentait les premières lignes directrices de l'OMS pour un plan pandémie grippale, des experts jouant un rôle clé dans l'élaboration de la stratégie de l'institution internationale dans ce domaine ont des liens d'intérêt avec les industriels. Les recommandations étaient rédigées par quatre experts en collaboration avec le Groupe de travail scientifique européen sur la grippe (ESWI dans sa version anglophone).

"Ce que ce document ne révélait pas est le fait que l'ESWI est entièrement financé par Roche et les autres fabricants de vaccins. Pas plus qu'il n'indiquait que René Snacken et Daniel Lavanchy (deux des experts, le second étant à l'époque employé de l'OMS) avaient participé à des événements financés par Roche l'année précédente, selon les documents de marketing consultés par le BMJ et le Bureau", écrivent les journalistes britanniques Deborah Cohen et Philip Carter.

L'article cite différents autres experts ayant participé à l'élaboration de documents stratégiques de l'OMS sur une pandémie grippale, parmi lesquels les professeurs Karl Nicholson (université de Leicester), Albert Osterhaus (université Erasme, Rotterdam) ou Frederick Hayden (université de Virginie), qui ont été rétribués par les industriels et ont publié des articles à l'appui de l'intérêt des médicaments antiviraux (le Tamiflu de Roche ou le Relenza de GlaxoSmithKline), intérêt aujourd'hui contesté au sein de la communauté médicale.

"Aucune déclaration d'intérêt n'a été publiée et aucun détail n'a été fourni par l'OMS en réponse à nos demandes", indiquent Deborah Cohen et Philip Carter, qui signalent que plusieurs experts cités ont affirmé avoir déclaré leurs liens d'intérêt.

Les deux journalistes déplorent aussi le secret entretenu par l'OMS sur la composition du comité d'urgence, mis sur pied par sa directrice générale et qui l'a conseillée pour décider du moment où déclarer une pandémie. "Une décision qui a déclenché les coûteux contrats préétablis sur les vaccins à travers le monde", commente dans son éditorial la directrice de la rédaction du BMJ, Fiona Godlee.

Interrogé par Le Monde, le porte-parole de l'OMS, Gregory Hartl précise que "chaque fois qu'elle réunit des experts, l'OMS leur fait remplir une déclaration d'intérêts, qui est soumise à l'appréciation du président du comité d'experts, mais elle ne les publie pas car elles contiennent beaucoup d'informations d'ordre privé."

Concernant le comité d'urgence, M. Hartl précise que sa composition sera rendue publique lorsqu'il aura terminé sa mission, une mesure qui vise "à éviter que ses membres subissent des pressions, compte tenu des conséquences énormes des décisions prises". L'argumentation n'avait pas convaincu le BMJ et le Bureau qui se demandent si cela sous-entendrait que d'autres comités de l'OMS dont la composition est publique sont soumis à ces influences extérieures.

Le rapport rédigé par Paul Flynn, parlementaire britannique socialiste, et adopté vendredi 4 juin par la commission de la santé de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, accuse lui aussi l'institution internationale de faire preuve d'un "grave manque de transparence" dans ses processus de décision, à quoi s'ajoute "la preuve écrasante que la gravité de la pandémie a été largement surestimée par l'OMS".

Le document souligne que "c'est principalement le passage rapide de l'OMS vers le niveau 6 de la pandémie, à un moment où la grippe donnait des symptômes relativement modérés, combinés au changement de définition des niveaux de pandémie juste avant l'annonce de la pandémie H1N1, qui a soulevé des préoccupations et des soupçons de la part de la communauté scientifique." Le rapport sera soumis à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe et ses 47 Etats membres le 24 juin.

Les critiques sur la manière dont l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a répondu à la pandémie grippale sont montées d'un cran, vendredi 4 juin, avec la publication coordonnée d'une enquête menée conjointement par le British Medical Journal (BMJ) et le Bureau of Investigative Journalism de Londres, et du rapport adopté le même jour par la commission de la santé de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe.23 mars 2010 Roselyne Bachelot, ministre française de la santé, confirme l'annulation de la commande de 50 millions de doses de vaccin et des négociations pour l'indemnisation des industriels.

04/06/2010

H1N1/pandémie: l'OMS maintient l'alerte

Il faut bien nous préparer à une autre opération bioterroriste pour la rentrée et évacuer les stocks des vaccins tueurs !

AFP
03/06/2010 |

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé aujourd'hui dans un communiqué qu'elle maintenait l'alerte pandémique sur la grippe H1N1 qui a fait quelque 18.000 morts dans le monde, après consultation de son comité d'urgence.

Convoqué mardi, le Comité d'experts de l'OMS, chargés de conseiller l'organisation sur l'évolution du virus H1N1, a estimé "d'un point de vue unanime" que "l'activité pandémique continuait" même si la "période la plus intense" de propagation "semblait passée dans de nombreuses régions du monde".

Tenant compte de cet avis, la directrice de l'OMS, Margaret Chan a décidé de maintenir le statu quo sur l'alerte pandémique, déclarée le 11 juin 2009.

00:53 Publié dans GrippeA/H1N1 : International, OMS | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

03/06/2010

Les suites de la pandémie de la grippe

Faites confiance à l'OMS, aux politiques et aux lobaratoires pharmaceutiques, vous irez tout droit au cimetière !

L'OMS rappelée à l'ordre durant son Assemblée générale

22.05.10 - 13:49

Les Etats membres de l'Organisation mondiale de la santé lui ont lancé cette semaine un avertissement clair lui signifiant qu'ils comptaient reprendre la main sur le processus décisionnel après plusieurs mises en cause des liens de l'OMS avec l'industrie pharmaceutique.

L'OMS rappelée à l'ordre durant son Assemblée générale | RTBF INFO

 

Lisez l'excellent site de Pharmacritique, sur lequel on apprend que le Docteur Dominique DUPAGNE (membre du FORMINDEP et à qui appartient le site ATOUTE.org) a des conflits d'intérêts........alors que le Formindep milite pour que les médecins ne reçoivent pas les labos pharmaceutiques, c'est à dire contre les conflits d'intérêts !!!

23.05.2010

L'OMS critiquée par des Etats membres pour les conflits d'intérêts des experts dans des affaires telles la grippe A H1N1

L'OMS critiquée par des Etats membres pour les conflits d'intérêts des experts dans des affaires telles la grippe A H1N1 : Pharmacritiqu

24.05.2010

Affaires illégales de Roche et pressions maximales pour vendre du Tamiflu, selon un ancien employé

Affaires illégales de Roche et pressions maximales pour vendre du Tamiflu, selon un ancien employé : Pharmacritique

A part ça, Bachelot qui préconisait du TAMIFLU pour tout le monde, n'aurait pas de conflits d'intérêts !!!

24.05.2010

Australie: Décès d'une enfant et des dizaines de convulsions fébriles suite au vaccin trivalent antigrippe, incluant le A H1N1

Australie: Décès d'une enfant et des dizaines de convulsions fébriles suite au vaccin trivalent antigrippe, incluant le A H1N1 : Pharmacritique


21/05/2010

Une étude russe démontre le danger des OGM

Ensuite les gouvernements corrompus viendront nous dire que l'Homme est responsable de l'empoisonnement de son environnement naturel, de la pollution et du réchauffement planétaire à cause du CO2 !

Par Sebastien Portal 25 Avril 2010


Apr 16, 2010 17:26 Moscow Time

Des scientifiques suggèrent que les organismes génétiquement modifiés soient nocifs pour les mammifères. Plus concrètement, les chercheurs russes auraient découvert que les animaux qui mangent des aliments modifiés génétiquement finissent par perdre leur capacité à se reproduire. Ils ont utilisé des hamsters qui avaient un fort taux de reproduction et les ont nourris pendant deux ans avec plus ou moins de graines de soja transgéniques (réalisation de plusieurs groupes avec plus ou moins d'OGM intégré à la nourriture).

 

Un groupe de contrôle était lui nourri avec du soja non transgénique qui a été importé avec beaucoup de difficultés depuis la Serbie, puisque 95 % du soja mondial est déjà transgénique... Au départ, on n'a rien trouvé de remarquable, mais de génération en génération, on a vu disparaître la capacité à se reproduire pour les groupes nourris aux OGM. Une autre surprise étrange fut que des poils ont poussé dans la bouche des hamsters de troisième génération... Ces scientifiques suggèrent donc une interdiction d'une version des aliments génétiquement modifiés avant qu'ils ne soient testés de manière satisfaisante.

En 2009, près de 3% des terres agricoles étaient couvertes d'OGM avec 134 millions d'hectares, selon l'ISAAA qui chaque année fait état des cultures des plantes transgéniques dans le monde. Et le dossier des OGM alimentaires - dont de très nombreuses pages restent encore floues à ce jour - pourrait bien s'alourdir prochainement alors qu'une nouvelle pièce en provenance de Russie est sur le point d'y être ajoutée.

Celle-ci prend la forme d'une étude, dont les résultats les plus frappants viennent d'être présentés à la presse en Russie dans le cadre de l'ouverture dans ce pays des Journées de Défense contre les Risques Environnementaux. Elle est même évoquée par Jeffrey Smith, fondateur de l'Institute for Responsible Technology aux Etats-Unis et auteur de référence dans le monde des OGM avec notamment son ouvrage Seeds of Deception (littéralement « les semences de la tromperie ») publié en 2003. Menée conjointement par l'Association Nationale pour la Sécurité Génétique et l'Institut de l'Ecologie et de l'Evolution, cette étude russe a duré deux ans avec pour cobaye des hamsters de race Campbell, une race qui possède un taux de reproduction élevé. Ainsi, le Dr Alexey Surov et son équipe ont nourri pendant deux ans et d'une manière classique les petits mammifères, à l'exception près que certains d'entre eux ont été plus ou moins nourris avec du soja OGM (importé régulièrement en Europe) tolérant à un herbicide.

Au départ, quatre groupes de cinq paires (mâles / femelles) ont été constitués : le premier a été nourri avec des aliments qui ne contenaient pas de soja, le second a quant à lui suivi un régime alimentaire qui comportait du soja conventionnel, le troisième a été alimenté avec en complément du soja OGM et enfin le quatrième groupe a eu des plateaux repas dans lesquels la part de soja transgénique était encore plus élevée que dans ceux du troisième. A la fin de cette première phase, l'ensemble des quatre groupes a eu en tout 140 petits. L'étude s'est poursuivie dans une deuxième phase par la sélection de nouvelles paires issues de chacun de ces premiers groupes. Et dans la logique du déroulement, les nouvelles paires de la deuxième génération ont elles aussi eux des petits, créant de fait la troisième et dernière génération de cobayes. Ainsi, il y a eu au final 52 naissances parmi les spécimens de troisième génération qui n'ont pas consommé du tout de soja, 78 parmi ceux qui ont consommé du soja conventionnel. Mais le troisième groupe, celui qui a été nourri avec du soja OGM, n'a eu que 40 petits, dont 25% sont morts. Et pire, dans le groupe qui a mangé le plus de soja génétiquement modifié, une seule femelle a réussi à donner naissance, soit 16 petits au total dont 20% sont finalement morts. Ainsi, à la troisième génération, les hamsters qui, pour les besoins de l'étude ont eu dans leur menu une part importante de soja OGM, n'étaient plus capables de se reproduire... Mais une autre surprise de taille a été observée : certains de ces hamsters issus de la troisième génération se sont retrouvés avec des poils... dans la bouche, un phénomène d'une extrême rareté.

Voici les photos publiées par Jeffrey Smith dans son billet.

Quelles conclusions peut-on tirer de cette expérience ? A ce stade, aucune, comme le reconnaissent eux-mêmes les scientifiques qui ont fait ces observations. D'ailleurs, leur étude qui doit être rendue public dans ses détails en juillet prochain, ne pourra être reconnue comme valide uniquement dans la mesure où elle sera publiée dans une revue scientifique internationale avec un comité de relecture par des pairs. Cependant, même si cette récente étude ne permet pas de tirer de conclusions définitives, elle pourrait avoir un impact non-négligeable dans l'approche globale des OGM agricoles qui sont aujourd'hui consommés dans le monde par des millions d'animaux d'élevage et d'être humains depuis leur avènement en 1996. Car en effet, pouvoir effectuer une étude d'une durée aussi longue (deux ans) est tout à fait rare tant les semenciers qui en font la promotion veillent au grain, de peur que l'étude en question ne soit pas en leur faveur : « Des scientifiques qui découvrent que des OGM provoquent des effets inattendus sont régulièrement attaqués, tournés en ridicule, voient leurs crédits de recherches stoppés, et sont mêmes renvoyés », explique Jeffrey Smith dans son billet repris notamment par The Huffington Post et qui évoque l'étude du Dr Surov et de son équipe en Russie. Et pouvoir effectuer des tests pendant deux ans est d'importance capitale selon les associations écologistes. Celles-ci estiment que deux ans représentent une durée suffisante pour mesurer les effets chroniques d'un produit ou d'une molécule, et donc d'un pesticide. Or, jusqu'à présent, les plantes OGM qui sont consommés dans le monde sont dans une très large majorité des plantes qui accumulent dans leurs cellules un ou plusieurs pesticides (soit par absorption extérieure soit par une production permanente). De plus, les études de plus de trois mois sur des mammifères (généralement des rats) nourris à ces OGM-pesticides (de première génération) sont toutes aussi rares. C'est pourquoi des « lanceurs d'alerte » (l'équivalent français du terme « whistle blowers », littéralement ceux qui soufflent dans le sifflet) dénoncent régulièrement cette situation et demandent à ce que les OGM agricoles soient évalués comme des pesticides à part entière. Autre grand problème : les organismes d'évaluation se basent toujours sur des études faites par ou pour les semenciers et ne possèdent pas de moyens financiers suffisants pour effectuer eux-mêmes des expertises ou contre-expertises. A ce jour, les évaluations d'OGM conduites et financées grâce à des fonds publics se comptent sur les doigts d'une seule main.

Selon Jeffrey Smith, l'étude du Dr Surov et de son équipe pourrait bien « déraciner » une industrie qui vaut plusieurs milliards de dollars. L'affaire est donc à suivre, mais quoi qu'il en soit, depuis l'introduction en 1996 dans l'environnement et dans la chaîne alimentaire de produits agricoles transgéniques (issus de semences dans lesquelles y sont ajoutées un ou plusieurs gènes étrangers afin de conférer à la plante une propriété spécifique), les risques qui y sont liés restent encore très largement inconnus car très peu observés faute d'études suffisamment longues et indépendantes, mais aussi à cause du refus des semenciers de publier leurs propres études (sauf sous la contrainte juridique) pour des raisons de stratégies industrielles et commerciales. Aussi surprenant que cela puisse paraître, le principe de précaution dans ce domaine semble effectivement illusoire alors que les incertitudes scientifiques qui demeurent devraient justement le mettre au cœur du processus d'évaluation. Et d'ailleurs, on peut même supposer que cette absence de précaution large et de manque de transparence vis-à-vis du public nuisent par la même occasion aux OGM agricoles expérimentaux (de seconde génération) qui ne peuvent pas être évalués dans les meilleures conditions puisque ceux qui sont actuellement sur le marché ne l'ont été que partiellement (le proverbe de la « charrue avant les boeufs»...). Car l'ennui au fond c'est que nous tous, les consommateurs, sommes au bout de cette chaîne alimentaire: alors finalement dans l'histoire, qui sont réellement les cobayes?

http://english.ruvr.ru/2010/04/16/6524765.html

http://www.sebastienportal.eu/#

15:05 Publié dans OGM, OMS | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

La fin de la vaccination contre la variole a pu contribuer à la flambée du VIH

Elle est bien bonne celle-ci !

Fallait bien trouver une excuse pour recommencer à vacciner les innocents et réduire la population mondiale grâce à la vaccination criminelle !

Surtout que la vaccination contre la variole provoquait des encéphalites et notamment le purpura.
Il existe par ailleurs des preuves formelles qui attestent que le VIH est une fabrication issue des laboratoires militaires US.

Renseignez-vous et ne vous faites pas vacciner !

Pourrait-on savoir qui a encore financé cette étude bidon ?

Alors que l'OMS célèbre le trentième anniversaire de l'éradication de la variole, une étude suggère que la fin de la vaccination antivariolique, au milieu du 20e siècle, a pu causer la propagation rapide du VIH.
Campagne de vaccination contre la variole au Congo en 1962. Dalmas/SIPA

Campagne de vaccination contre la variole au Congo en 1962. Dalmas/SIPA

Prononcée il y a trente ans, l'éradication de la variole est considérée comme une importante victoire en matière de santé publique qui s'est accompagnée de l'arrêt de toute vaccination antivariolique. Une action qui aurait entrainé une diminution de l'immunité naturelle contre le VIH et contribué à son essor dans le monde.

Sur le même sujet

C'est en tout cas l'hypothèse que font des chercheurs américains dans le journal BMC Immunology. Ils  ont étudié du sang prélevé sur des personnes vaccinées contre la variole pour cette recherche et étudié les réactions des globules blancs face au VIH. Leurs résultats montrent un taux de réplication du virus significativement plus faible chez les personnes vaccinées contre la variole par rapport au sujets témoins.

Raymond Weinstein, de l'Université George Mason, en Virginie, a déclaré : « Il y a eu plusieurs explications proposées pour la propagation rapide du VIH en Afrique, y compris les guerres, la réutilisation des aiguilles non stérilisées et la contamination de lots de vaccin antipoliomyélitique au début. Cependant, certaines ont été réfutées et les autres n'expliquent pas le comportement de la pandémie de Sida. Notre conclusion selon laquelle la vaccination préalable antivariolique peut fournir à une personne un certain degré de protection contre le VIH suggère que le retrait de cette vaccination peut être une explication partielle. »

Le chercheur prévient toutefois que ses  résultats sont préliminaires et qu'il n'est pour le moment pas question de « recommander la vaccination contre la variole pour lutter contre le VIH. »

J.I.
Sciencesetavenir.fr

http://www.sciencesetavenir.fr//actualite/sante/20100518....

15/05/2010

OMS : Grippe A, c'est la faute au net !

De quoi rire ! Bravo aux internautes qui ont compris et lutté contre cette magistrale escroquerie organisée par l'OMS et ses sponsors et complices, les laboratoires pharmaceutiques et leurs valets de politiques ! Le temps des manipulations mentales; des plans machiavéliques préparés en coulisses par les élites Illuminati et leurs valets, ce sera bientôt fini grâce aux nouveaux moyens de communications.

Pour l'OMS, Internet a perturbé la communication autour de la grippe H1N1, explique Guy Birenbaum dans sa chronique C'est pas très net sur Europe 1.


Grippe A, c'est la faute au net !

http://www.dailymotion.com/video/xcy0th_grippe-a-c-est-la-faute-au-net_news





10:51 Publié dans GrippeA/H1N1 : International, OMS, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

17/04/2010

OMS : Gestion de la Grippe H1N1

LES NOUVEAUX MÉDIAS ACCUSÉS PAR L'OMS D'AVOIR PROVOQUÉ L’ÉCHEC DE LA CAMPAGNE DE VACCINATION

Et bien sûr Internet est visé ainsi que ceux qui ont dénoncé cette escroquerie à la pandémie de la peur.

Voilà comment on fait pour faire dériver le vrai débat !

A quand la censure du Net, la dictature de la pensée unique et la criminalisation des militants ?


13 avril 2010

Dossier : Grippe A (H1N1)

Alors que les critiques se sont multipliées contre l'OMS, accusée d'avoir exagéré la menace sous l'influence des groupes pharmaceutiques, la gestion internationale de la grippe pandémique H1N1 est évaluée depuis lundi à Genève par des experts. Mardi, ils ont décidé de se pencher plus en détail sur la question de la communication, à propos de laquelle le conseiller spécial pour les grippes de l'OMS, le Dr Fukuda, a reconnu qu'il y avait eu de la "confusion", notamment en ce qui concerne la terminologie utilisée à propos du virus et de la pandémie. Twitter, blogs, email... les nouveaux médias ont perturbé la communication autour de la grippe pandémique H1N1 ont souligné mardi l'Organisation mondiale de la Santé et un expert. Il y a eu "des informations, des rumeurs, beaucoup de spéculations et des critiques dans de nombreux supports" médiatiques, a rappelé le Dr Keiji Fukuda, en revenant sur les difficultés rencontrées par l'organisation dans sa communication sur la pandémie.

Alors que son apparition au Mexique et aux Etats-Unis en avril 2009 avait mis le monde entier en émoi, et que sa propagation rapide faisait craindre une catastrophe sanitaire majeure, "l'information était bien plus disponible et décentralisée" qu'auparavant, a-t-il relevé. Si "les médias traditionnels" ont bien sûr relayé les informations des autorités, mais aussi les débats, doutes et polémiques au sujet de la nouvelle grippe, de nombreux nouveaux médias se sont aussi emparés du sujet, a-t-il souligné en évoquant "internet,
twitter, les blogs et emails".

Un nouveau facteur à prendre en compte

Dans un monde de plus en plus "complexe", l'
OMS doit apprendre à "anticiper et répondre aux attentes et inquiétudes changeantes des populations", a-t-il souligné. Un ancien responsable des maladies contagieuses de l'OMS, David Heymann, a lui aussi estimé qu'il y a désormais "un nouveau facteur" à prendre en compte dans la communication sur les grandes crises sanitaires. "Il est très difficile de corriger les idées erronées" une fois qu'elles circulent sur internet et dans les réseaux sociaux, a-t-il expliqué. Des sites et blogs d'experts autoproclamés affirmant que la pandémie était une pure invention ont ainsi fleuri.

Dans une vidéo en six épisodes mise en ligne, une religieuse espagnole mettait en doute la menace de la grippe. "Les campagnes anti-vaccination ont compliqué la tâche des services de santé publique", a aussi fait valoir le dr Fukuda, alors que les vaccins ont cristallisé nombre de critiques contre la gestion de l'
OMS. Des cas d'allergies graves au vaccin, et des décès suspects chez des personnes venant d'être vaccinées, ont été amplement commentés et relayés, renforçant la réticence des populations à se faire vacciner. Nombre de pays se sont alors retrouvés avec des millions de vaccins inutilisés promis à la destruction, déclenchant une polémique sur l'exagération de la menace par l'OMS sous pression des laboratoires pharmaceutiques, alors même que le virus se révélait moins meurtrier qu'initialement craint.

Source : http://lci.tf1.fr/science/sante/2010-04/gestion-de-la-grippe-h1n1-les-nouveaux-medias-accuses-par-l-oms-5808857.html

 

Dyncorp & Baxter - Military Contracts & Vaccines

http://www.patentstorm.us/patents/5911998/descrïption.html
http://www.patentstorm.us/patents/5646033/descrïption.html

VIDEO :
http://www.youtube.com/watch?v=Lww7Q6ocEf0

14/04/2010

L'Organisation mondiale de la santé a admis lundi des manquements dans la gestion de la pandémie de grippe A (H1N1).

Trop peu de communication ? Et les campagnes médiatiques terroristes pour infuser la peur et diffusées non stop par les médias et les politiques on en fait quoi ? On se moque de qui ?

Nous avions raison n'est-ce pas ?


Publié le 13/04/2010 à 14:34 - Modifié le 13/04/2010 à 17:52

AJ avec l'Agence de presse médicale

GRIPPE A - L'OMS admet des manquements dans la gestion de la pandémie

Trop peu de communication sur les incertitudes © Gilles Stephane / Abaca


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L'Organisation mondiale de la santé a admis lundi des manquements dans la gestion de la pandémie de grippe A (H1N1). Auditionné par un comité de 29 experts, venant de 28 pays et chargé d'évaluer pendant trois jours la manière dont l'OMS a géré la pandémie de grippe A (H1N1), le Dr Keiji Fukuda, conseiller spécial sur la pandémie auprès de la directrice générale de l'OMS, a reconnu certaines erreurs. "La réalité est qu'il existe une quantité énorme d'incertitudes [dans une pandémie]. Je pense que nous n'avons pas communiqué sur ces incertitudes. Cela a été interprété par beaucoup comme un processus non transparent", a-t-il déclaré.

Le virus de la grippe aviaire A (H5N1), qui a tué 60 % de ceux infectés depuis 2003, "a injecté un haut niveau de craintes à propos de la prochaine pandémie", selon lui. Il a été difficile de répondre aux demandes publiques en formulant des recommandations sur la grippe porcine A (H1N1), alors que le virus se propageait rapidement à travers les frontières et que des blogs et d'autres nouveaux médias diffusaient des spéculations et des critiques, a ajouté le spécialiste. Pour mémoire, le 25 avril 2009, l'OMS faisait état de centaines de personnes touchées par la grippe H1N1 au Mexique et mettait en garde contre "le potentiel pandémique" du nouveau virus. Or, finalement, la grippe A (H1N1) a fait beaucoup moins de morts que la grippe saisonnière.


Le Dr Fukuda a également souligné que le fait qu'une seule dose de vaccin était finalement suffisante d'un point de vue immunitaire avait constitué une grosse surprise, alors que la plupart des planifications avaient été construites autour de deux doses. Il a enfin évoqué "la confusion sur les phases et le niveau de sévérité [qui] reste une question contrariante", en faisant référence à l'échelle de l'OMS sur les pandémies de grippes à six niveaux qui prend en compte la propagation géographique du virus, mais pas sa sévérité. L'OMS a essayé de rattraper la mesure quantitative de la sévérité de la pandémie en utilisant les taux de décès. Mais "de nombreux pays n'ont pas vraiment la capacité de déterminer de manière fiable la sévérité du virus", a précisé l'un des 29 experts du comité d'évaluation.