Le nombre de cas de grippe est passé sous le seuil épidémique en France métropolitaine.

Roselyne Bachelot (AFP)
Publié le 17/02/2010 à 10:56 - Modifié le 17/02/2010 à 11:38 Le Point.fr
ASSEMBLÉE NATIONALE
AFP

La campagne de vaccination de la grippe H1N1 devrait faire l'objet d'une commission d'enquête © FRANCK VALENTIN / MAXPPP
La campagne de vaccination de la grippe H1N1 devrait faire l'objet d'une commission d'enquête, à la demande du Nouveau Centre (NC, partenaire de l'UMP), qui en a fait adopter le principe mardi à l'Assemblée en commission, où les trois autres groupes se sont abstenus. Le NC veut notamment comprendre les raisons de la faiblesse du nombre de vaccinations constatées fin 2009, l'influence des campagnes antivaccin et se pencher sur la gestion des vaccins et des stocks de médicaments.
La commission sera définitivement acceptée lors d'un dernier vote en séance publique des députés mercredi 24 sur la proposition de résolution du Nouveau Centre.
"Tout le monde s'est abstenu --UMP, SRC, GDR-- sauf le Nouveau Centre", a-t-on indiqué de source parlementaire à l'issue du vote de la commission des Affaires sociales. Le président de la commission, Pierre Méhaignerie (UMP), préférait la poursuite des auditions régulières de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot. Marisol Touraine (PS) préférait une mission d'information, procédure moins lourde.
Jean-François Copé et Jean Leonetti, président et vice-président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, avaient déploré en janvier la demande du Nouveau Centre, y voyant même une démarche "inamicale".
http://www.lepoint.fr/grippe-a-h1n1/2010-02-17/assemblee-...
14:03 Publié dans Assemblée Nationale, Escroquerie du virus H1N1, GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, Santé et Gouvernement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Roseline Bachelot veut "mettre le paquet sur l'information en milieu scolaire" (AFP)
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/2010020...
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Roselyne Bachelot (AFP)
08:27 Publié dans Empoisonnement, Escroquerie à la sécurité sociale, Escroquerie du virus H1N1, France, Santé et Gouvernement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Evénement
Ex-membre du SPD, Wolfgang Wodarg est médecin et épidémiologiste. Il a obtenu à l’unanimité des membres de la commisionn santé du Conseil de l’Europe une commision d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les états..
Qu’est ce qui a attiré vos soupçons dans la prise d’influence des laboratoires sur les décisions prises à l’égard de la grippe A ?
Wolfgang Wodarg. Nous sommes confrontés à un échec des grandes institutions nationales, chargées d’alerter sur les risques et d’y répondre au cas où une pandémie survient. En avril quand la première alarme est venue de Mexico j’ai été très surpris des chiffres qu’avançait l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour justifier de la proclamation d’une pandémie. J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ». En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. Car on a pu observer que des gens âgés de plus de 60 ans avaient déjà des anticorps. C’est-à-dire qu’ils avaient déjà été en contact avec des virus analogues. C’est la raison pour laquelle d’ailleurs il n’y a pratiquement pas eu de personnes âgées de plus de 60 ans qui aient développé la maladie. C’est pourtant à celles là qu’on a recommandé de se faire vacciner rapidement. Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ça n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. Il y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque années, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière. On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinales brevetés que les grands laboratoires avaient élaborées et fabriqué pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées
Quel danger ?
Wolfgang Wodarg. Pour aller vite dans la mise à disposition des produits on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela.Uniquement des raisons de marketing.
Comment a-t-on pu justifier de cela ?
Wolfgang Wodarg. Pour comprendre il faut en revenir à l’épisode de la grippe aviaire de 2005 - 2006. C’est à cette occasion là qu’ont été définis les nouveaux plans internationaux destinés à faire face à une alarme pandémique. Ces plans ont été élaborés officiellement pour garantir une fabrication rapide de vaccins en cas d’alerte. Cela a donné lieu à une négociation entre les firmes pharmaceutiques et les Etats. D’un côté les labos s’engageaient à se ternir prêts à élaborer les préparations, de l’autre les Etats leur assuraient qu’ils leur achèteraient bien tout cela. Au terme de ce drôle de marché l’industrie pharmaceutique ne prenait aucun risque économique en s’engageant dans les nouvelles fabrications. Et elle était assurée de toucher le jack pot en cas de déclenchement d’une pandémie.
Vous contestez les diagnostics établis et la gravité, même potentielle, de la grippe A ?
Wolfgang Wodarg. Oui, c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normal. Elle ne provoque qu’un dixième des décés occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie.
Ce sont de très graves accusations que vous portez là. Comment un tel processus a-t-il été rendu possible au sein de l’OMS ?
Wolfgang Wodarg. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique.
L’enquête du conseil de l’Europe va travailler aussi dans cette direction ?
Wolfgang Wodarg. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. Et nous devons enfin présenter des revendications aux gouvernements. L’objectif de la commission d’enquête est qu’il n’y ait plus à l’avenir de fausses alertes de ce genre. Que la population puisse se reposer sur l’analyse, l’expertise des instituions publiques nationales et internationales. Celles ci sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuelles risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable.
Avez-vous des chiffres concrets sur l’ampleur de cette gabegie ?
Wolfgang Wodarg.
En Allemagne ce sont 700 millions d’euros. Mais il est très difficile de connaître les chiffres précis car on parle maintenant d’un côté de reventes de vaccins à des pays étrangers et surtout les firmes ne communiquent pas, au nom du principe du respect du « secret des affaires » les chiffres des contrats passés avec les Etats et les éventuelles clauses de dédommagements qui y figurent.
Le travail de « lobying » des labos sur les instituts de santé nationaux sera-t-il aussi traité par l’enquête du conseil de l’Europe ?
Wolfgang Wodarg. Oui nous nous pencherons sur l’attitude des instituts comme le Robert Koch en Allemagne ou Pasteur en France qui aurait dû en réalité conseiller leurs gouvernements de façon critique. Dans certains pays des institutions l’ont fait. En Finlande ou en Pologne, par exemple, des voix critiques se sont élevées pour dire : « nous n’avons pas besoin de cela ».
La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?
Wolgang Wodarg. Dans les ministères cela me paraît évident. Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes , des gens très intelligents qui connaissent par coeur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce qui était en train de se produire.
Que s’est-il passé alors ?
Wolfgang Wodarg. Sans aller jusqu’à la corruption directe qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions. J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr qui était le chef du département épidémiologique de l’OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter (etc) et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est à dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables.
Mais si votre enquête aboutit, ne sera-t-elle pas un appui pour les citoyens d’exiger de leurs gouvernements qu’ils demandent des comptes à ces grands groupes ?
Wolfgang Wodarg. Oui, vous avez raison, c’est l’un des grands enjeux lié à cette enquête. Les états pourraient en effet se saisir de cela pour contester des contrats passés dans des conditions, disons, pas très propres. S’il peut être prouvé que c’est la prise d’influence des firmes qui a conduit au déclenchement du processus alors ils faudra les pousser à ce qu’ils demandent à être remboursés. Mais ça c’est uniquement le côté financier, il y a aussi le côté humain, celui des personnes qui ont été vaccinés avec des produits qui ont été insuffisamment testés.
Quel type de risque ont donc pris, sans qu’ils le sachent, ces gens en bonne santé en se faisant vacciner ?
Wolfgang Wodarg.
je le répète les vaccins ont été élaborés trop rapidement, certains adjuvants insuffisamment testés. Mais il y a plus grave. Le vaccin élaboré par la société Novartis a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui.
Pourquoi, je ne suis évidemment pas un spécialiste, mais comment peut-on prétendre faire un vaccin à partir de cellules malades ?
Wolfgang Wodarg. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. On a besoin en effet de travailler sur des cellules vivantes. Car les virus ne peuvent se multiplier que de cette manière et donc, par définition, les préparations antivirus qui vont avec. Mais ce procédé présente un gros défaut, il est lent, il faut beaucoup d’œufs. Et il est long et complexe sur le plan technique. Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. C’est un peu le procédé que l’on utilise pour la culture du yaourt que l’on réalise d’ailleurs aussi dans un bio-réacteur. mais dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croit comme une cellule cancéreuse. Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que durant le processus de fabrication du vaccin des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les oeufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’oeuf. Il ne peut donc pas être exclu que des protéïnes, restes d’une cellule cancéreuse présentes dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, n’engendre une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus.
Et cela n’a pas été fait ?
Wolfgang Wodarg. On ne l’a pas fait. L’AME ( Agence Européenne du Médicament), une institution sous la responsabilité du commissaire européen à l’économie, basée à Londres, qui donne les autorisations de mise sur le marché des vaccins en Europe, a donné son feu vert à la commercialisation de ce produit en arguant, en l’occurrence, que ce mode de fabrication ne constituait pas un risque « significatif ». Cela a été très différemment apprécié par de nombreux spécialistes ici en Allemagne et une institution indépendante sur le médicament, qui ont au contraire alerté et fait part de leurs objections. J’ai pris ces avertissements au sérieux. J’ai étudié le dossier et suis intervenu dans le cadre de la commission santé du Bundestag dont j’étais alors membre pour que le vaccin ne soit pas utilisé en Allemagne. J’ai fait savoir que je n’étais certainement pas opposé à l’élaboration de vaccins avec cette technique. Mais qu’il fallait d’abord avoir une garantie totale d’innocuité. Le produit n’a donc pas été utilisé en Allemagne où le gouvernement a résilié le contrat avec novartis.
Quel est le nom de ce vaccin ?
Wolfgang Wogart. Obta flu.
Mais cela veut dire que dans d’autres pays européens comme la France le produit peut être commercialisé sans problème ?
Wolfgang Wogart. Oui , il a obtenu l’autorisation de l’AME et peut donc être utilisé partout dans l’Union Européenne.
Quelle alternative entendez vous faire avancer pour que l’on échappe à de nouveaux scandales de ce type ?
Wolfgang Wogart. Il faudrait que l’OMS soit plus transparente, que l’on sache clairement qui décide et quelle type de relation existe entre les participants dans l’organisation. Il conviendrait aussi qu’elle soit au moins flanquée d’une chambre d’élue, capable de réagir de façon très critique où chacun puisse s’exprimer. Ce renforcement du contrôle par le public est indispensable.
N’est ce pas la question d’un autre système capable de traiter une question qui relève en fait d’un bien commun aux citoyens de toute la planète qui affleure ?
Wolfgang Wodarg. Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence , que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux même ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est à dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un rand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques. Vous avez raison , cette revendication là a pris en tout cas pour moi l’aspect de l’évidence.
Entretien réalisé par Bruno Odent
http://www.humanite.fr/2010-01-07_Societe_Grippe-A-L-impl...
05:01 Publié dans Baxter : danger vaccination, Boycott vaccination, Brevets vaccins, Corruptions vaccins, Escroquerie du virus H1N1, Ministère de la santé, OMS Escroquerie, Pandémie et vaccination, Propagande vaccinale, Santé et Gouvernement, Vaccin à l'international, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Publié le 08/01/2010 à 17:00 Le Point.fr
AJ avec APM
Les laboratoires pharmaceutiques auraient-ils noirci le tableau ? © Michael Rosenfeld/Science Faction/Corbis
Cette démarche suit le dépôt, effectué le 18 décembre 2009 par un groupe de quatorze parlementaires du Conseil de l'Europe - mené par l'Allemand Wolfgang Wodarg (SPD), président du sous-comité à la santé -, d'une proposition de recommandation reprenant le même intitulé. On peut y lire que les laboratoires pharmaceutiques "ont influencé les scientifiques et les autorités responsables des normes de santé publique" pour "promouvoir leurs médicaments brevetés et leurs vaccins contre la grippe". Les signataires jugent que les industriels "ont incité à gaspiller les ressources - déjà peu abondantes - destinées aux soins de santé en faveur de stratégies de vaccination inefficaces". "Le soin de définir une pandémie alarmante ne doit pas être soumis à l'influence des marchands de médicaments", poursuit la proposition.
Selon la porte-parole de l'Assemblée parlementaire du Conseil, cette proposition n'a pas encore été évaluée par le bureau du Parlement. Si elle devait être validée, cette recommandation donnerait lieu à la rédaction d'un rapport qui ne serait pas finalisé avant quelques mois. Enfin, il ne faut pas oublier que les recommandations ne sont pas contraignantes pour les États membres. Il n'empêche, la polémique n'est pas près de s'éteindre. Le problème avait déjà été soulevé dans Le Point du 29 octobre 2009 ( Grippe A, le contrat que Roselyne Bachelot nous cache ).
http://www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/2010-01-0...
14:42 Publié dans Escroquerie à la sécurité sociale, Escroquerie du virus H1N1, Laboratoires pharmaceutiques, Santé et Gouvernement, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Le Parlement européen va enquêter sur l’OMS et le scandale « pandémique »
http://www.alterinfo.net/Le-Parlement-europeen-va-enqueter-sur-l-OMS-et-le-scandale-pandemique_a40907.html
L'Europe exige une enquête
(affaire des vaccins H1N1)
http://www.dailymotion.com/video/xbs0v8_leurope-exige-une...
L'Europe exige une enquête (affaire des vaccins H1N1)
envoyé par JaneBurgermeister. - L'actualité du moment en vidéo.
06:16 Publié dans Eprus, Escroquerie à la sécurité sociale, Escroquerie du virus H1N1, Ministère de la santé, Propagande vaccinale, Santé et Gouvernement, Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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| Dans sa chronique du 6 janvier sur RTL, Eric Zemmour met en cause l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour avoir sonné, en juin 2009, "l’alerte pandémique mondiale" : l’OMS a en effet organisé une "panique médiatique généralisée", et recommanda à tous les gouvernants une "campagne de vaccination massive". Or, qui siège à l’OMS ? Des experts internationaux éminents. Et qui les paie ? Les grands laboratoires pharmaceutiques, ceux-là même qui ont vendu les vaccins et les anti-viraux aux Etats en leur plaçant un pistolet médiatique sur la tempe. C’est l’enquête du virologue Tom Jefferson qui avait tout révélé. Der Spiegel en Allemagne en avait parlé le 21 juillet 2009. En complément du coup de gueule de Zemmour, voici l’interview intégrale de Tom Jefferson, publiée le 15 décembre dernier sur Ria Novosti - édifiante : QUESTION : Bref, votre étude n’a pas établi que le Tamiflu est capable de prévenir efficacement les complications dues à la grippe, entre autres, la pneumonie, n’est-ce pas ? REPONSE : Notre travail est une synthèse des résultats de nombreuses études. Mais nous n’avons pas réussi à obtenir de preuves que le Tamiflu ou le Relenza agissent sur le virus provoquant une pandémie. QUESTION : Mais l’Organisation mondiale de la Santé recommande justement ces médicaments contre la grippe porcine. Il en découle deux variantes : soit l’OMS choisit de façon insuffisamment minutieuse les médicaments et les recommandations aux gouvernements, soit il s’agit d’une collusion entre les fonctionnaires et les grands pharmaciens. REPONSE : Je ne crois pas aux complots, mais certaines choses m’inquiètent. Premièrement, début mai, l’OMS a changé la définition de la pandémie. Personne n’a expliqué qui a retiré le taux élevé de mortalité de la liste des facteurs déterminant la pandémie et pour quelle raison. Les experts des comités de l’OMS entretiennent de larges contacts avec l’industrie pharmaceutique ou d’influentes personnes qui d’une année à l’autre rivalisent de prévisions apocalyptiques. Voici une remarquable citation du livre "Epouvante" de Philip Alcabes (professeur à l’Université de la Ville de New York, City University of New York, - BFM.ru) : "Nous devons être prêts à l’annonce d’une pandémie de telle ou telle grippe, car certains ont intérêt à recevoir des subventions. Il est plus qu’avantageux pour ces gens de persuader les organisations distribuant des subventions qu’une terrible peste est sur le point de s’abattre sur l’humanité". QUESTION : De quels experts de l’OMS parlez-vous ? REPONSE : L’un des experts dirige un groupe de lutte contre la grippe porcine qui est financé par toutes les principales compagnies pharmaceutiques. Il a aussi sa propre entreprise, qui vend des tests. Un autre a fait carrière en vendant des modèles mathématiques de l’épidémie. Ces deux exemples relèvent de conflits d’intérêts évidents, mais, on ne sait pourquoi, personne n’y prête attention. Il y a aussi un comité mystérieux de 12 conseillers pour la grippe porcine auprès du directeur général de l’OMS. QUESTION : Selon le journal suédois Svenska Dagbladet, certains de ces experts seraient liés aux pharmaciens. REPONSE : Il semble que l’OMS soit étroitement liée à l’industrie pharmaceutique. Quant aux vaccins et aux antivirus, ils sont, en général, une idée fixe de l’organisation. Ainsi, dans son récent document sur les mesures à prendre contre la grippe, l’OMS mentionne une seule fois la nécessité de se laver les mains et de porter des masques, des gants et des blouses de médecins, contre 24 à 18 fois les vaccins et les antivirus. QUESTION : Qu’en pensez-vous, est-ce que l’OMS devait annoncer la pandémie de grippe porcine ? REPONSE : Il est toujours plus facile de brandir les poings après la bagarre. Je répète depuis octobre 2005 que la grippe est devenue une industrie et que les preuves scientifiques de l’efficacité des antivirus et des vaccins sont insuffisantes, pour ne pas dire plus. QUESTION : Pourquoi cette affection a-t-elle semé une telle panique, alors que la grippe ordinaire emporte, comme il est admis de le considérer, bien plus de vies ? REPONSE : Les deux grippes ne présentent pas un grand danger. Tout simplement, nous n’avons pas de renseignements précis, alors que les chiffres qui vous sont présentés ne sont pas confirmés et que les propos sur le taux de mortalité sont fondés sur des modèles. QUESTION : Après les propos sur une collusion éventuelle entre les fonctionnaires de la Santé publique et les pharmaciens, le député à la Douma (chambre basse du parlement russe) Igor Barinov a invité notre représentant à l’OMS à effectuer une enquête officielle sur les faits présumés de corruption. Signeriez-vous cet appel du député russe ? REPONSE : Je ne suis pas citoyen de la Russie, c’est pourquoi je ne peux probablement pas signer de telles pétitions. Mais je voudrais serrer la main de votre député et de la ministre polonaise de la Santé qui a refusé d’autoriser la vaccination contre la grippe porcine tant qu’il ne sera pas prouvé que ce vaccin est absolument inoffensif. QUESTION : Le maire de Moscou a promis de retirer les licences aux pharmacies qui ne rempliront pas leurs entrepôts de médicaments antivirus. En tant que médecin hygiéniste, comment évaluez-vous l’efficacité d’une telle mesure destinée à prévenir la propagation de l’infection ? REPONSE : Je ne me fierais pas trop aux médicaments antivirus et je proposerais de mettre l’accent sur l’hygiène, le lavage des mains, le port de masques, de gants et de blouses de médecins. |
http://www.dailymotion.com/video/xbrjd9_la-chronique-deri...
Non mais c'est pour notre bien ! Ils passent à nous aimer et à vouloir nous protéger à tout prix, de quoi en se le demande ?
Le Gouvernement autorise par décret l’ajout de substances radioactives dans les biens de consommation...

Hier, comme tous les mois, je reçois mon mensuel UFC Que Choisir à la maison. Bien installé dans mon canapé je commence la lecture du numéro 477 de janvier 2010. Arrivé à la page 4, heureusement que j’étais assis ! Titre de l’article : « Déchets nucléaires : on risque de les avoir chez soi. »
Arrivé à la fin de sa lecture, atterré, je n’ai plus qu’une seule question aux lèvres : « Mais qui donc arrêtera cette bande de cinglés qui nous gouvernent ?! » De quoi s’agit-il ?
En infraction au code de la santé publique de 2002, malgré un avis défavorable de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) et en violation à la loi du 28 juin 2006 sur la gestion des matières et déchets radioactifs, le Gouvernement de la France a fait passer en douce un arrêté en mai 2009 autorisant l’ajout de substances radioactives dans les biens de consommation et les matériaux de construction. Ça veut dire, que si l’arrêté n’est pas annulé, tout ce que nous consommons, des vélos et des meubles en passant par les vêtements, les voitures, les emballages, le ciment, la laine de verre, les vitres… etc… etc… pourront être susceptibles, sans qu’on le sache, de libérer dans notre très proche environnement des radionucléides pendant toute la durée de leur élimination… c’est-à-dire au minimum 30 ans. Or, l’ASN est très claire : elle interdit la dilution comme mécanisme d’élimination. Pour en savoir plus vous pouvez vous reporter à l’article.
Ici, le scandale de l’amiante, du sang contaminé, du nuage de Tchernobyl qui s’arrête à nos frontières, de la pollution routière… etc… sont relégués au rang de simples épiphénomènes. Mais le plus grave, c’est qu’au sein même de notre gouvernement il y ait des mecs qui aient pu penser à ça… simplement y penser ! Quelle idéologie devenue démente les aveugle à ce point là ? Quelle toute-puissance les anime pour qu’ils puissent s’autoriser à légiférer à tour de bras (Hadopi, Taxe carbone…) des lois et des arrêtés anticonstitutionnels ?
Qui les arrêtera ? Nos députés, devenus de simples godillots sans plus aucune représentativité ni aucun pouvoir ? La presse inféodée au pouvoir financier ? La justice qui se trouve de plus en plus amputée de tous les outils lui permettant un minimum de contrôle sur la délinquance en col blanc (disparition du juge d’instruction, dépénalisation du droit des affaires et de la consommation, refonte des services de la Répression des fraudes…) ? Les instances scientifiques noyautées par les intérêts privés ? Plus aucun contre-pouvoir ne fonctionne véritablement… Ne reste, peut-être, que le fragile garde-fous (jamais l’expression n’a été aussi exacte !) du Conseil Constitutionnel… Frêle bouée…
http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/des-s...
05:44 Publié dans Empoisonnement, Santé et Gouvernement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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En pleine polémique sur la campagne de vaccination contre le virus pandémique H1N1, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot avait annoncé lundi avoir résilié les commandes de 50 millions de doses de vaccin.
La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a expliqué mardi que les médecins généralistes pourront vacciner contre la grippe H1N1 dans leur cabinet "à partir de la semaine prochaine, parce que la donne logistique a changé".
"Qu'est-ce qui a changé ? Ce sont les livraisons de vaccins", a indiqué la ministre sur RTL. "Nous avons reçu 5 millions de vaccins unidoses depuis le début de l'année et nous avons un vrai stock de vaccins"", a-t-elle précisé.
"Tout au long de la première phase de vaccination, nous n'avons eu pratiquement que des vaccins multidoses livrés en boîtes de 500 doses et puis nous avions un échéancier de livraison très serré", a-t-elle rappelé.
La ministre a indiqué que les généralistes seront payés pour vacciner. "Nous sommes en train de finaliser les négociations avec eux sur les rémunérations", a-t-elle précisé.
Le principal syndicat de médecins libéraux, la CSMF, s'est dit satisfait mardi de cette possibilité donnée aux médecins généralistes de vacciner contre la grippe H1N1 dans leurs cabinets, mais a jugé trop tardive la décision du gouvernement.
Répondant à une question d'un auditeur, Mme Bachelot a invité les personnes qui souhaitent se faire vacciner chez leur généraliste à attendre d'avoir reçu leur bon de vaccination envoyé par l'assurance maladie. Ce bon "sert de fiche de traçabilité", a-t-elle expliqué.
En revanche, il est possible de se faire vacciner dans les centres de vaccination sans avoir reçu de bon, celui-ci pouvant être émis sur place, a précisé la ministre.
En pleine polémique sur la campagne de vaccination contre le virus pandémique H1N1, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot avait annoncé lundi avoir résilié les commandes de 50 millions de doses de vaccin.
"Les vaccins représentaient 712 millions d'euros, cela fait une économie de plus de la moitié", a dit Mme Bachelot.
Une commande de 9 millions de doses de vaccin contre la grippe H1N1 passée au laboratoire Sanofi-Pasteur a été "purement et simplement résiliée sans aucune indemnité", a annoncé mardi la ministre de la Santé Roselyne Bachelot sur RTL.
Le ministère veut au total résilier la commande de 11 millions de doses chez Sanofi-Pasteur. Pour les 2 millions de doses restantes, les négocations sont en cours, indique-t-on au ministère.
Un communiqué du ministère a précisé lundi soir que cette résiliation "unilatérale" avait un "motif d'intérêt général": "il s'agit de tirer les conséquences" de la recommandation des autorités sanitaires internationales d'une vaccination en une seule dose au lieu de deux, intervenue en novembre.
© 2010 AFP
http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Gri...
Et vous l'avez vue où la pandémie ? Parce qu'autour de nous personne n'a eu la grippe cette année comme par hasard !
Il fallait même 2 ou 3 doses pour immuniser les personnes !
Ben voyons !
Comme quoi le virus n'existe pas mais c'est bien le vaccin qui a été fabriqué pour être une arme biologique de destruction massive dangereuse pour la santé !
Pour la dépopulation de la planète nous y repassera une autre fois, n'est-ce pas ?
Bien sûr, il faut continuer à vacciner jusqu'à septembre prochain, quand ils inventeront un nouveau virus fabriqué de toutes pièces. On se moque de qui ?
En pleine polémique sur la campagne de vaccination contre le virus pandémique H1N1, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a annoncé avoir résilié les commandes de 50 millions de doses de vaccin, soit "une économie de plus de la moitié" du total engagé.
"Ces commandes n'avaient été ni livrées, ni payées, elles sont donc résiliées", a précisé la ministre, dans un entretien lundi sur TF1.
"Les vaccins représentaient 712 millions d'euros, cela fait une économie de plus de la moitié", a dit Mme Bachelot.
Ce chiffre diffère du montant de 869 millions d'euros précédemment annoncé par le ministère de la Santé pour les commandes de vaccin, du fait d'un changement de TVA (de 19,6% à 5,5%) lié à l'autorisation de mise sur le marché, explique-t-on au cabinet de Mme Bachelot.
L'entourage de la ministre n'a pu préciser lundi soir si des clauses de résiliation prévoyaient le versement d'indemnités aux laboratoires.
Dans la perspective d'une pandémie mondiale redoutée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la France avait commandé 94 millions de doses de vaccin auprès de GlaxoSmithKline (GSK, 50 millions de doses), Sanofi Pasteur (28 millions), Novartis (16 millions) et Baxter (50.000), pour un montant total de 869 millions d'euros, selon le ministère de la Santé.
GlaxoSmithKline France et Sanofi Pasteur se sont déclarés prêts à examiner une éventuelle demande de renégociation du contrat avec le gouvernement.
La ministre de la Santé a déclaré lundi à propos des doses commandées, "avoir négocié directement avec les laboratoires".
Les critiques à l'encontre du gouvernement, qui a confirmé dimanche avoir commencé à revendre des surplus de vaccins à des pays tiers, se sont multipliées lundi.
Premier à porter le fer, le socialiste Jean-Marie Le Guen a réclamé dimanche une "mission d'information parlementaire". A droite, le député UMP Bernard Debré a vilipendé le "principe absurde, poussé à l'extrême, de précaution".
Les laboratoires ont également été jugés "grands vainqueurs de cette affaire" par le porte-parole du PS Benoît Hamon.
Pour sa part, la ministre s'est défendue d'en faire "trop ou pas assez". "Je le dis clairement, il faut pratiquer le principe de précaution", a-t-elle martelé lundi soir, évoquant la crise sanitaire du sang contaminé.
"Cette grippe a tué 18 personnes ce week-end, en trois jours, en particulier des personnes qui n'avaient aucun facteur de risque", a souligné Mme Bachelot.
Selon elle, la vente des vaccins aux autres pays sera "marginale" au regard de la résiliation des commandes annoncée ce lundi.
Sur le total de 94 millions de doses, en plus des 50 millions résiliés, 9,4 millions ont été promises à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et 2 à 3 millions seront vendues, selon le ministère. Quelque 25 millions de doses resteraient ainsi disponibles pour la vaccination en France, selon le ministère.
"Je serai attentif à ce qui va se passer", a déclaré M. Le Guen lundi soir à l'AFP après l'annonce de la résiliation de commandes. "J'ai tendance à penser que c'est un artifice", a-t-il ajouté.
Mme Bachelot a appelé à ne "pas relâcher la garde sur la vaccination", précisant que "la semaine prochaine les médecins généralistes volontaires pourront vacciner dans leur cabinet".
La vaccination va également se poursuivre dans les centres de vaccination et doit "continuer jusqu'à septembre prochain", a déclaré la ministre.
Mme Bachelot a souligné qu'avec 5 millions de vaccinés, la France avait "des chiffres parmi les meilleurs d'Europe".
http://www.lesechos.fr/depeches/medecine-sante/afp_002190...
06:57 Publié dans Bioterrorisme, Conflits d'intérêts, Empoisonnement, Informations vaccination, Santé et Gouvernement, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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