Politique vaccinale : Dossiers SOS JUSTICE

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14/07/2010

France : instaurons les liens entre toutes les affaires, les pétroliers, les laboratoires pharmaceutiques et la campagne de vaccination contre le virus de la GrippeA/H1N1

France : les affaires que le procès Clearstream tente de passer sous silence. Voir l'article en bas de la présente note.

Affaires auxquelles il convient d'ajouter celles des attentats de Karachi et de Bettencourt/Woerth.

Karachi : Sarkozy cité dans un rapport de la police luxembourgeoise
http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/06/02/karachi-sarkozy-mis-en-cause-par-la-police-luxembourgeoise_1366741_823448.html

Sarkozy et l'affaire de Karachi: de la "fable" à la "cruelle réalité"
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/sarkozy-et-l-affaire-de-karachi-de-la-fable-a-la-cruelle-realite_896868.html


Les pratiques eugénistes continueraient-elles, bien que les gouvernants s'en défendent ?

 

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France : les affaires que le procès Clearstream tente de passer sous silence

vendredi 20 novembre 2009 par dguimond

(Source : WSWS)

Une série de scandales liés à la corruption dans les secteurs pétrolier et de l’armement, s’étalant sur une vingtaine d’années, constitue le contexte judiciaire du procès de l’affaire Clearstream engagé par le président Nicolas Sarkozy contre l’ex-premier ministre Dominique de Villepin.

Si le but principal du procès est de légitimer et renforcer les changements politiques de droite menés par Sarkozy depuis son élection de 2007, il y a un autre objectif en lien avec celui-ci : cacher la corruption incroyable que ces affaires ont révélée. Au lieu d’élucider le contexte plus large de ces « affaires politico-financières », le procès s’est concentré très étroitement sur le fait de savoir si Villepin cherchait à diffamer Sarkozy en préparant des listings financiers truqués. Il faut également noter que Sarkozy a décidé en janvier dernier de supprimer la fonction de juge d’instruction telle qu’elle existe actuellement, alors que ce sont de tels juges qui ont fait révéler au grand jour ces scandales.

Un aspect remarquable de ces affaires tient à l’impunité juridique dont jouissent les politiciens et les hommes d’affaires impliqués – alors même que les enquêtes ont mis à jour des preuves de détournements de fonds, de fraudes à grande échelle, et de meurtres. Être membre de la bourgeoisie européenne signifie apparemment qu’il n’est pas nécessaire de s’excuser pour quoi que ce soit.

L’affaire Elf

L’affaire Elf impliquait des détournements de fonds de grande envergure commis par des responsables haut placés de la compagnie pétrolière Elf – aujourd’hui absorbée par la principale compagnie française, Total. Outre l’enrichissement de membres de la direction, ces fonds servaient à soudoyer des dirigeants africains soutenus par la France et à financer des guerres en Afrique subsaharienne, où les impérialismes français et américain se sont livrés à une série de guerres par Etats interposés dans les années 1990.

Elf fut créé en 1963 par le président de l’époque, Charles De Gaulle, sous la direction de Pierre Guillaumat. Guillaumat était l’ex-directeur du Commissariat à l’énergie atomique français, qui avait créé le programme d’armes nucléaires français sous sa direction, et un ex-responsable du renseignement des gaullistes durant la Seconde Guerre mondiale. Le PDG d’Elf, Loïk Le Floch-Prigent expliqua lors de son procès en 2003 : « En 1962, [Pierre Guillaumat] convainc [le général de Gaulle] de mettre en place une structure parallèle autour de vrais techniciens du pétrole. [En créant Elf à côté de Total] les gaullistes voulaient un véritable bras séculier d’État, en particulier en Afrique, [...] une sorte de ministère du pétrole inamovible, [...] une sorte d’officine de renseignement dans les pays pétroliers. »

L’affaire Elf avait éclaté en 1994, à l’occasion d’une enquête sur le financement illégal par Elf de l’entreprise textile Bidermann. La juge d’instruction Éva Joly avait découvert un réseau de financement illégal très étendu au sein d’Elf, lequel avait détourné au moins 305 millions d’Euros en fonctionnant sous le second mandat de François Mitterrand (1988-1995). Ces fonds étaient versés par le président gabonais Omar Bongo aux gouvernements de l’Angola, du Cameroun et du Congo-Brazzaville. L’argent d’Elf s’était également retrouvé chez le chancelier allemand de l’époque, Helmut Kohl et le premier ministre espagnol, Felipe Gonzalez.

Joly dut subir des tentatives d’intimidation de la part de l’Etat durant son enquête. Dans un livre publié en 2004, Est-ce dans ce monde-là que nous voulons vivre ?, elle relate que son téléphone était sur écoute et sa maison surveillée. Elle reçut une protection policière 24 heures sur 24 après avoir reçu des menaces de mort clouées sur la porte de son bureau. Après s’être rendue compte que la protection policière était plus menaçante que rassurante, elle demanda à ce qu’elle lui soit retirée ; cependant, sa demande fut refusée et sa garde permanente de deux policiers fut doublée.

Le Floch-Prigent et les dirigeants d’Elf, Alfred Sirven et André Tarallo (dit « Monsieur Afrique ») comparurent finalement devant les juges. Le Floch-Prigent témoigna qu’Elf payait « au grand minimum » 5 millions d’euros à chaque grand parti politique français, et était en « contact journalier » avec l’Élysée au sujet des activités d’Elf. Cependant, aucun politicien n’a jamais été condamné pour un acte illégal dans l’affaire Elf.

Le Floch-Prigent, Sirven et Tarallo reçurent tous des condamnations légères. En particulier Tarallo qui ne purgea pas sa peine de prison de 4 ans ni ne paya l’amende de 2 millions d’euros : il sortit de prison après deux mois.

Un autre aspect de cette affaire tient au scandale touchant l’ex-ministre des Affaires étrangères socialiste Roland Dumas. En 1998, il fut révélé qu’au début des années 1990, Elf avait donné des sommes importantes pour un appartement et des produits de luxe à Christine Deviers-Joncour, une employée d’Elf qui était l’amante de Dumas et lui achetait des cadeaux. L’on soupçonne que l’un des principaux objectifs d’Elf dans ces relations avec Dumas était d’emporter son accord pour la vente des frégates à Taiwan.

Afin de lever des fonds pour sa défense lors du procès, Deviers-Joncour écrivit une autobiographie révélatrice, intitulée La putain de la République, qui confirme largement les soupçons sur le fait qu’Elf essayait d’acheter Dumas. Dumas fut reconnu coupable de fraude en 2001, mais relaxé en appel en 2003 — la cour admettant qu’il se pourrait qu’il n’ait pas su que le salaire de Deviers-Joncour versé par Elf était gonflé pour le soudoyer.

Le scandale des frégates de Taiwan

En 1988 l’entreprise d’armement française Thomson CSF (aujourd’hui Thalès) organisa la vente de six frégates de la classe Lafayette à Taiwan pour 2,8 milliards de dollars. Le prix fut gonflé pour payer des pots-de-vin à des responsables en France et en Asie. Sur l’insistance des juges au cours de son procès dans l’affaire Elf, Dumas reconnut que les pots-de-vin se montaient à 2,5 ou peut-être même 5 milliards de francs (500 millions à 1 milliard de dollars).

Cette vente buta initialement contre l’opposition de la Chine continentale [qui prétend toujours détenir Taiwan], et Dumas en tant que ministre des Affaires étrangères s’opposa à la vente. Thomson et Elf montèrent des réseaux d’influence en Chine, à Taiwan et en France pour vaincre cette opposition. Au moins 10 responsables liés à ce marché sont morts de causes suspectes. On compte parmi eux le capitaine de la marine taiwanaise Yin Chen-Feng, qui s’était opposé à cet achat, trouvé noyé dans le port de Taipei en 1993, avec des contusions à la nuque. Un agent de Thomson à Taiwan, Andrew Wang, fut obligé de fuir Taiwan pour se réfugier à Londres après avoir été accusé de fraude, blanchiment d’argent, corruption, et meurtre.

Un directeur de Thomson, Jacques Morisson et un responsable des services de renseignement français, Thierry Imbot, sont morts d’une chute depuis la fenêtre de leurs appartements à Paris. Les juridictions françaises conclurent que ces deux décès étaient des suicides. Le Général René Imbot, père de Thierry et précédent chef de la DGSE (direction générale de la sécurité extérieure – le service de renseignement étranger), a catégoriquement nié que la mort de son fils puisse être un suicide. Il a déclaré que son fils lui avait dit que l’affaire des frégates de Taiwan avait permis à certains individus de faire « fortune » et qu’il recevait des menaces de mort.

Les ministres des Finances successifs – Laurent Fabius, du Parti socialiste, en 2001, et Francis Mer, de l’UMP, en 2002 – se servirent du secret défense pour bloquer les enquêtes sur cette affaire. Le gouvernement taiwanais déposa une plainte en 2003 pour récupérer les pots-de-vin qu’il soupçonnait avoir payé. En 2004, Taiwan prouva grâce à des données provenant de banques suisses que le prix de vente final des frégates comprenait au moins 520 millions de dollars en pots-de-vin. En juin 2007, les tribunaux suisses reversèrent à Taiwan 34 millions de dollars provenant de ces fonds.

En France, en 2008, le procureur parisien Jean-Claude Marin a fait cesser toutes les enquêtes liées à cette affaire en raison de prétendues erreurs judiciaires.

Le scandale des délits d’initiés à EADS

L’implication de Jean-Louis Gergorin, directeur d’EADS et officier des services de renseignements français, dans l’affaire Clearstream était une conséquence de la crise qui fit trembler le géant franco-allemand des industries aérospatiales et de l’armement EADS, après la mort en 2003 du magnat des affaires Jean-Luc Lagardère. Un autre scandale y est lié : celui des délits d’initiés lors de la vente des parts que le Groupe Lagardère détenait dans EADS.

La mort de Jean-Luc Lagardère transféra la direction du groupe à son fils Arnaud – un homme généralement considéré comme un passionné de sport et de publicité, et non de l’industrie de la défense. De plus, l’avion de transport de grande capacité A380, principal nouveau produit d’Airbus (filiale d’EADS), a rapidement été victime de retards de production, attribués par la suite à des erreurs dans l’organisation du câblage interne de l’avion.

Des dirigeants et actionnaires de premier plan d’EADS – dont le PDG d’Airbus Noël Forgeard, le Groupe Lagardère, et la compagnie allemande Daimler-Chrysler – ont vendu leurs parts juste avant que cela n’entraîne un effondrement du cours des actions EADS au printemps 2006, après l’annonce de délais supplémentaires. Le Groupe Lagardère a vendu pour 2 milliards d’euros d’actions EADS, y compris une part à 600 millions au gouvernement français (à la Caisse des dépôts et consignations) dont la valeur a rapidement baissé d’au moins 125 millions – c’est-à-dire qu’il a réalisé un profit de ce montant au détriment des contribuables français.

Dans un entretien accordé au Monde, Arnaud Lagardère a déclaré : « J’ai le choix de passer pour quelqu’un de malhonnête ou d’incompétent, qui ne sait pas ce qui se passe dans ses usines, je choisis cette deuxième version. »

D’après une information de l’hebdomadaire satirique réputé Le Canard enchaîné, l’AMF (Autorité des marchés financiers) a trouvé des documents chez Lagardère qui démontrent qu’il avait connaissance des retards de l’A380 avant de vendre ses parts dans EADS, empochant au passage 890 millions d’Euros. Arnaud Lagardère n’a été mis en accusation pour aucune faute dans la vente de ces actions.

Par Alex Lantier

À lire également :

Le président gabonais Omar Bongo (1935-2009) Un outil de l’impérialisme français en Afrique [8 septembre 2009]

France : Affaire Elf, les condamnations révèlent la corruption aux plus hauts niveaux de l’État [25 novembre 2003]

Source : http://newsoftomorrow.org/spip.php?article6813&debut_...

 

09/01/2010

Aleveque, coup de gueule contre Bachelot

http://www.dailymotion.com/video/xbrooc_aleveque-coup-de-...

04/01/2010

Grippe H1N1 : les critiques pleuvent contre le gouvernement

Tant mieux que les critiques pleuvent sur le Gouvernement ! Il était temps qu'ils se réveillent après leur campagne terroriste de vaccination de masse !

Ce qui prouve que nous avions raison de nous mobiliser dès juillet 2009 contre cette imposture criminelle pour enrichir les laboratoires pharmaceutiques qui ne sont pour les gouvernements que des instruments de guerre dirigés contre les populations innocentes et ignorantes !

Leurs vaccins ne sont que des armes biologiques de destruction massive pour handicaper et décimer les populations !

L'homme existe depuis des millions d'années et son évolution s'est faite sans les vaccins et les médicaments !

C'est l'hygiène et la bonne alimentation qui font le lit de la bonne santé, et non pas les médicaments et les vaccins tueurs !

Ouvrez les yeux !

Depuis quand la grippe est-elle une maladie ?
Hippocrate le père de la médecine doit s'arracher les cheveux !

Depuis quand un gouvernement instaure la Loi martiale et pratique les réquisitions pour vacciner de force les populations ?


NOUVELOBS.COM | 04.01.2010 | 16:26

"Faute stratégique lourde", "moyens surproportionnés" : de nombreux politiques, mais aussi des médecins, vilipendent la gestion par le gouvernement de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1.

Un centre de vaccination à Lyon (AFP)

Un centre de vaccination à Lyon (AFP)





















De violentes critiques, essentiellement venues des politiques, mais aussi de médecins, se sont abattues lundi 4 janvier sur le gouvernement, pour fustiger sa gestion de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1, après l'annonce de la revente d'un certain nombre de doses de vaccins.

"Fiasco", "scandaleux échec", "faute stratégique lourde": du Parti socialiste au MoDem, en passant par le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) et certains médecins, les mots étaient sévères pour dénoncer la campagne de vaccination contre la grippe H1N1.

L'annonce dimanche de la revente à l'étranger d'une partie du stock de vaccins commandés en excédent, afin d'alléger la facture, a mis le feu aux poudres. Les attaques existaient jusque-là, mais elles étaient contenues.

En vue d'une pandémie mondiale redoutée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le ministère de la Santé avait commandé l'été dernier 94 millions de doses de vaccins - d'un montant total de 869 millions d'euros, selon le ministère - misant sur une double injection par personne.

Mais à partir du 20 novembre, il est apparu qu'une dose unique suffisait à protéger les patients. A ce moment-là, la France a commencé à se tourner vers l'étranger pour écouler ses stocks.

Hamon demande une commission d'enquête


Premier à brocarder le gouvernement, le socialiste Jean-Marie Le Guen a réclamé dimanche une "mission d'information parlementaire". Lundi, le porte-parole du PS Benoît Hamon a pris le relais, demandant cette fois une "commission d'enquête", plus contraignante qu'une mission. Une requête reprise par Jean-Christophe Lagarde, président exécutif du Nouveau Centre, ainsi que par Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République et par le NPA qui, comme le PS, a dénoncé une "gabegie" financière au profit "des laboratoires pharmaceutiques".

A droite, le député UMP et professeur de médecine Bernard Debré a joint sa voix aux critiques, en vilipendant le "principe absurde, poussé à l'extrême, de précaution".

François Bayrou a jugé pour sa part que le gouvernement avait commis "une faute stratégique très lourde", notamment en ne faisant pas appel aux généralistes pour la vaccination. Pour autant, le président du MoDem s'est refusé "à jeter la pierre au fait qu'on ait pris des précautions".


Des moyens "surproportionnés"


Le virologue Bruno Lina, directeur du Centre national de référence des virus de la grippe pour le sud de la France, a de son côté reconnu lundi qu'"on en a fait beaucoup plus que ce qui était nécessaire" contre la grippe H1N1, tout en soulignant qu'"on ne le sait que maintenant".

"Rétrospectivement, c'est clair aujourd'hui qu'on a développé des moyens qui sont d'une certaine façon surproportionnés, je ne voudrais pas dire disproportionnés, mais de taille supérieure à la cible", a déclaré le spécialiste sur RTL.

"Il y a trop de vaccins en France, mais ceci, il faut le revoir au fil des événements qui se sont passés au cours de cette pandémie (...). On ne peut pas faire un état des lieux simplement maintenant", a-t-il souligné.

"ça n'a pas été un succès"


"Tout ceci est lié au fait que, finalement, au cours de cette pandémie nous n'avons fait qu'accumuler d'excellentes nouvelles : il ne fallait qu'une seule dose pour le vaccin, le virus n'était pas aussi dangereux qu'on l'avait cru", a expliqué le Pr Lina.

"L'épidémie n'est pas terminée", a cependant mis en garde le virologue, assurant qu"'il y aura une deuxième vague". "Il est possible qu'au cours de la deuxième vague les formes graves soient observées avec une plus grande fréquence", a-t-il souligné.

A propos de la campagne de vaccination, le spécialiste a jugé que "clairement, ça n'a pas été un succès". "On voit que les centres de vaccination ont leur intérêt, mais ont aussi leurs limites", a-t-il dit.

"Si on veut avoir une bonne adhésion à la vaccination, il faut qu'on change probablement quelque chose, certainement en passant par les généralistes", a encore jugé le Pr Lina.

(Nouvelobs.com)


09/12/2009

Patrick Pelloux et la GrippeA/H1N1

"Hier soir, il n’y avait pas une place de disponible en réanimation sur l’Ile-de-France ! " (Patrick Pelloux)

Marc Fauvelle - 29 octobre 2009

La grippe saisonnière ne s’est visiblement pas encore installée en France et pourtant les cabinets des généralistes et les salles d’attente des urgences ne désemplissent pas, au contraire. A l’origine de ce coup de feu, la propagation de plus en plus rapide du virus H1N1, qui représenterait en ce moment entre 80% et 100% des cas de grippe. Sur le terrain, le professionnels de santé ont du mal à faire face. Patrick Pelloux, le président de l’Association des médecins urgentistes de France (AMUF), dénonce un manque cruel d’anticipation.

Patrick Pelloux répondait ce matin à Marc Fauvelle. (4'25")

Nous sommes en présence d’une épidémie qui n’est "pas grave" mais dont "tout le monde en a peur".

Résultat, "+ 50% d’appels au SAMU" et des services d’urgences saturés. "Hier soir, il n’y avait pas une place de disponible en réanimation sur l’Ile-de-France !", se désole le président de l’AMUF, qui pense à "tous les malades", y compris ceux qui souffrent d’autres pathologies que celle de la grippe A.

"Non, les hôpitaux ne sont pas prêts", affirme Patrick Peloux. Pourtant, "des lits, il y en a mais ils ne sont pas ouverts faute de personnel".

En cause selon lui, un vrai "problème d’anticipation" de la part des autorités publiques.

http://www.france-info.com/chroniques-le-plus-france-info...


 

Réquisitions des étudiants pour la vaccination

Réquisitions des étudiants pour la vaccination contre la grippe A : a-t-on déshabillé Pierre pour habiller Paul ?


Publié le 08/12/2009

 

Paris, le mardi 8 décembre 2009 – Parmi les principales mesures appliquées par le gouvernement pour accroître la fluidité dans les centres de vaccination contre la grippe A (H1N1), figurait la réquisition des internes en médecine et des étudiants en soins infirmiers. Si ces soignants en formation ont le plus souvent répondu à l’appel ce week-end, cela ne s’est cependant pas totalement fait sans heurt.

Cours annulés

Déjà, vendredi 4 décembre, sous les fenêtres du ministère de la Santé, la grogne faisait rage. Une centaine d’étudiants en soins infirmiers manifestaient avenue de Ségur pour protester contre les conditions de réquisition. Les difficultés logistiques auxquelles elles soumettent les futurs infirmiers ont ainsi été dénoncées. Dans un communiqué diffusé récemment, le syndicat Sud a ainsi notamment pointé du doigt le fait que certains étudiants en soins infirmiers soient parfois envoyés dans des centres fortement éloignés de leur domicile. Par ailleurs, la très mauvaise planification des réquisitions a été souvent dénoncée. D’autres voix se sont élevées pour s’interroger sur l’impact de cette participation à la campagne vaccinale quant au bon déroulement des études des futurs infirmiers. Ainsi, la CFDT regrette la « désorganisation dans les Instituts de formation en soins infirmiers (IFSI) et les suppressions de cours pour les étudiants de première et deuxième année ». De son côté, le syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI) a déploré que des étudiants aient été « réquisitionnés à la veille de leurs examens », tandis que « des stages de mise en pratique (…) aient été annulés ».

On ne prend pas de gants

Mais au-delà de ces considérations qui ne prennent guère acte du fait que les pouvoirs publics tentent de répondre à une crise sanitaire globale, les syndicats et les étudiants ont également fait part de dysfonctionnements inquiétants au sein des centres mêmes. Ainsi, Sud n’a pu que dénoncer l’absence de « lavabos à proximité pour le lavage des mains » dans certains centres ou épinglé la pénurie de gants dans d’autres lieux. Le vice président du comité des étudiants infirmiers de Meaux dénonce pour sa part des défauts dans la supervision de leurs actes : « Quand il n’y a pas d’infirmiers, les médecins veulent bien nous superviser. Mais dans certains cas, il n’y en a même pas. Et quand on doit effectuer 600 vaccinations dans la même journée, on ne peut pas éviter les petites erreurs », explique Joël Droitcourt, tandis que le SNPI confirme qu’un nombre croissant d’accidents minimes est recensé (des erreurs de dose en majorité).

Illégalité ?

Du côté des internes, les inquiétudes et les dénonciations sont également nombreuses. Les mêmes critiques quant à une planification anarchique des réquisitions ont ainsi fusé ce week-end. « Les jours ne correspondent pas du tout aux plannings des services, pourtant communiqués à la DDASS » observe ainsi Youri Yordanov, du Syndicat des internes des hôpitaux de Paris (SIHP). Les étudiants en médecine sont en outre eux aussi confrontés à quelques dilemmes ayant à trait à leur responsabilité légale. Dans certains cas en effet, ils doivent réaliser des injections alors qu’ils sont censés limiter leur participation à l’entretien de prévaccination. « Ce n’est pas légal », remarque Youri Yordanov.

Laissez-nous soigner les vrais malades

Outre ces difficultés logistiques, les jeunes praticiens ont tenu à souligner combien certaines réquisitions semblaient mettre en danger la sécurité des soins hospitaliers. La situation d’un interne en chirurgie vasculaire à l’Hôpital Saint Joseph à Paris a ainsi fait grand bruit : William Mamane a indiqué avoir été réquisitionné alors qu’il était d’astreinte et qu’il devait participer à une intervention en urgence. « On a affecté un chirurgien viscéral pour aider le chirurgien senior pendant cette opération. C'est comme si on envoyait un plombier aider un serrurier. Du coup s'il y a une péritonite ou une appendicite à opérer d'urgence, le chirurgien viscéral est occupé à déboucher une veine dans le service d'à-côté » a remarqué l’interne. Dans d’autres cas, les internes ont été appelés alors que les centres de vaccination étaient suffisamment pourvus, tandis que dans les hôpitaux la tension ne faisait que croître. Face à ces différents dysfonctionnements, le président du SIHP a lancé un appel aux pouvoirs publics : « Nous sommes d'accord pour vacciner, mais pas pour désorganiser le fonctionnement des hôpitaux, et faire courir un danger majeur à des patients manifestement malades, pour une vaccination contre un danger bien plus hypothétique ».

Ajustements

Roselyne Bachelot a souligné ce matin, comme elle l’avait déjà fait ce week-end, qu’il n’était nullement question de susciter la « désorganisation » au sein des hôpitaux. Elle a indiqué qu’avaient été rappelées par une circulaire les conditions de réquisition des personnels hospitaliers : c’est au directeur d’établissement d’indiquer les noms des soignants éventuellement disponibles, qui doivent préférablement faire partie de services à « spécialité froide » a indiqué Roselyne Bachelot, interrogée par France Inter ce mardi 8 décembre. De son côté, Didier Houssin a affirmé que le dispositif était en train d’être « ajusté » et qu’un message avait été envoyé aux directeurs des CHU afin que les réquisitions soient réalisées avec « discernement ». Il a par ailleurs été précisé que les réquisitions ne devraient pas excéder deux vaccations par semaine.

2 145 774 personnes vaccinées

Entraînant parfois quelques difficultés, la participation des étudiants semble cependant avoir payé dans les centres où la fluidité a paru partout rétablie ce week-end. Dans les 791 centres ouverts ce samedi 5 décembre, 143 847 personnes ont été vaccinées, tandis que dimanche, dans les 197 centres fonctionnant (principalement en Ile de France) 35 963 candidats à la vaccination ont pu être satisfaits. Au total, 2 145 774 personnes ont reçu à ce jour un vaccin contre la grippe A (H1N1) en France, tandis que 118 décès ont été déplorés en métropole.

 

A.H.

 

 

05/12/2009

Sylvie Simon témoigne de la corruption vaccinale...

Le "lobby anti-vaccinal" s'exprime !

A vous de Juger !



Sylvie Simon témoigne de la corruption vaccinale - 1/6


Sylvie Simon témoigne de la corruption vaccinale - 2/6



Sylvie Simon témoigne de la corruption vaccinale - 3/6



Sylvie Simon témoigne de la corruption vaccinale - 4/6



Sylvie Simon témoigne de la corruption vaccinale - 5/6


Sylvie Simon témoigne de la corruption vaccinale - 6/6



Voir aussi:


http://artdevivresain.over-blog.com/article-sylvie-simon-...


Cette news d'une chaine de télé US est une histoire choquante sur la manière dont le gouvernement américain est en train de tuer ses propres soldats, en leur donnant des injections qui provoque des réactions graves et des maladies professionnelles.

Vous voulez en savoir plus?
A ecouter absolument conférence de Sylvie Simon a Marseille sur la vaccination:
http://www.dailymotion.com/user/tonino17/video/x9ibek_syl...

Un médecin Canadien déclare que la la vaccination de masse est une arme eugénique pour réduire la population :
http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid...

Silence On Vaccine-Vidéos en 4 parties: :
http://www.dailymotion.com/group/157376/video/x8lwte_sile...

Vaccins, vaccinations obligatoires, tout ce que vous devez savoir :
http://r-sistons.over-blog.com/article-33454289.html






24/11/2009

Grippe H1N1 : la campagne de vaccination au Journal officiel

Un petit rappel des modalités d'application de la campagne de vaccination.
Mme Bachelot est bien sûr obligée de faire passer ces modalités au JO avec à la clé, l'intervention des Préfets qui réquisitionnent les personnels vaccinateurs, les pédiatres et les médecins sont exclus de la vaccination, ce qui représente une première, une injection vaccinale qui se fait sans sécurité avec des AMM qui n'ont jamais été délivrées et l'obligation du traçage des vaccinés. Les vaccinés servant de cobayes aux laboratoires pharmaceutiques. 

Est-ce que ce sont des pratiques qui relèvent d'un pays dit des Droits de l'Homme ?

NOUVELOBS.COM | 07.11.2009 | 11:14

La campagne de vaccination contre la grippe A démarre jeudi prochain en France. 6 millions de personnes sont concernées par la première vague.

Roselyne Bachelot assiste à la vaccination d'un membre du personnel de santé contre la grippe A. (AFP)

Roselyne Bachelot assiste à la vaccination d'un membre du personnel de santé contre la grippe A. (AFP)

Le cadre légal de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1 qui démarre jeudi prochain pour le grand public est défini par un arrêté du ministère de la Santé publié vendredi 6 novembre au Journal officiel.
"Une campagne de vaccination est conduite sur l'ensemble du territoire national pour permettre aux personnes qui le souhaitent de se faire immuniser contre le virus de la grippe A (H1N1) 2009", indique l'arrêté.
"La vaccination est proposée prioritairement aux personnes les plus exposées ou les plus à risque", ajoute-t-il.

Première vague


Le processus de vaccination commencera pour le grand public le jeudi 12 novembre. Quelque 6 millions de personnes seront invitées à se faire vacciner lors de la première vague : personnels de santé, personnes les plus fragiles de moins de 65 ans (avec facteurs de risque) et entourage des nourrissons de moins de six mois.

"L'organisation de la campagne est assurée par le représentant de l'Etat territorialement compétent. Elle repose, à partir du 12 novembre 2009, sur des centres spécifiques ainsi que sur des équipes mobiles de vaccination notamment appelées à intervenir dans les lieux de vie collective ou fermés", indique l'arrêté.
"Pour les besoins de la campagne le représentant de l'Etat procède à toute réquisition nécessaire dans le cadre prévu à l'article L. 3131-8 du code de la santé publique", précise-t-il.

(Nouvelobs.com avec AFP)

16/11/2009

La politique vaccinale du Gouvernement : Rapport Sénat déposé le 28 septembre 2007 : Vaccins : convaincre et innover pour mieux protéger.

Ils nous aiment, donc il faut développer une politique vaccinale qui serve les intérêts des laboratoires pharmaceutiques, de leurs amis et complices politiques !

L'Etat et l'industrie de la maladie !

Les labaratoires pharmaceutiques : une arme militaire et biologique des gouvernements contre leur peuple ?

Une population malade ou handicapée est une population affaiblie qui ne se defend pas !

Edifiant ! De vrais bijoux de compréhension !

Vous croirez aux virus après ça ?

On créé les problèmes (maladies) de toutes pièces pour ensuite trouver les solutions (soins)  !

Vaccins : convaincre et innover pour mieux protéger

RAPPORT SENAT - ETUDE DE LA POLITIQUE VACCINALE DE LA FRANCE BILAN ET ENJEUX (sur le site du Sénat)
Vaccins : convaincre et innover pour mieux protéger


Rapport n° 476 (2006-2007) de M. Paul BLANC, fait au nom de l'Office parlementaire d'évaluation des politiques de santé, déposé le 28 septembre 2007

Le dossier à télécharger
Vaccins-convaincre-et-innover-pour-mieux-proteger


OFFICE PARLEMENTAIRE D’ÉVALUATION DES POLITIQUES DE SANTÉ RAPPORT sur la politique vaccinale de la France, par M. Paul BLANC, Sénateur, Déposé sur le Bureau de l’Assemblée nationale par M. Pierre MÉHAIGNERIE - Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale Rattaché pour ordre au procès-verbal de la séance du 26 septembre 2007 le 27 septembre 2007 Enregistré à la Présidence du Sénat le 28 septembre 2007

(Le dossier à télécharger par ce lien) : http://www.senat.fr/rap/r06-476/r06-4761.pdf

Étude de la politique vaccinale de la France : bilan et enjeux.
Base documentaire :
http://www.bdsp.ehesp.fr/base/Scripts/ShowA.bs?bqRef=366746

Type RAPPORT, DOCUMENT INTERNET, 2007/09/28, FRA, FRE
Auteurs MORINI (Marianne), DE VARAX (Ariadne), LETELLIER (Marc)
Auteurs moraux Alcimed. Paris. FRA
Titre Étude de la politique vaccinale de la France : bilan et enjeux.
Pages 1p., html, fig., ann., réf.bibl.
Résumé(s) En 2007, l'Office Parlementaire d'Évaluation des Politiques de Santé (OPEPS), a souhaité dresser un bilan de la politique vaccinale de la France, l'objectif étant d'appréhender les moyens dont le pays dispose pour lutter contre les risques infectieux, que ce soit dans la vaccination de routine ou dans le processus de gestion des crises sanitaires.
L'Alcimed a accompagné l'OPEPS dans cette démarche et a réalisée une étude préalable qui s'est déroulée en quatre phases successives.
La première phase de panorama a permis d'appréhender les bases de la politique vaccinale en France et d'identifier les acteurs principaux, afin de préparer l'évaluation de façon pertinente.
La deuxième phase d'évaluation a visé à analyser l'efficacité de la politique vaccinale de la France à la fois dans le contexte du calendrier vaccinal et dans celui des crises sanitaires et risques émergents.
La troisième phase a traité plus spécifiquement du niveau d'adhésion de la population, dont les professionnels de santé, à la vaccination ainsi que des raisons de la méfiance vis à vis des vaccins.
Quant à la quatrième phase, elle visait à élaborer des propositions d'amélioration et d'actions.
Pour réaliser cette étude, Alcimed s'est appuyé sur une analyse bibliographique et sur de nombreux entretiens avec des experts du secteur et des acteurs du terrain.
Elle a également réuni un comité d'experts, avec lesquels plusieurs réunions de travail ont été organisées.
On trouvera ici le document final de l'étude d'Alcimed, document publié par le Sénat en annexe du rapport de l'OPEPS (rapport Sénat n° 476).
Après avoir présenté une synthèse des enjeux identifiés et des recommandations à mettre en oeuvre, ce document aborde cinq points : 1-historique et impact du vaccin 2-la R & D sur les vaccins et la place des industriels 3-la place de l'Etat 4-la place des professionnels de santé 5-la place du grand public 6-la gestion de crises.
Editeur Paris : Sénat
Mots-clés BDSP Politique vaccination, Recherche médicale, Laboratoire de recherche, Industrie pharmaceutique, Vaccin, Marché, Vaccination obligatoire, Profession santé, Médecin, Public, Comportement santé, Observance thérapeutique, Opinion publique, Communication, Information médicale, Epidémie, Grippe, Plan, Politique santé, France, Couverture vaccinale, Gestion risque
Mots-clés PASCAL Politique, Vaccination, Médecine, Recherche scientifique, Centre recherche, Laboratoire, Industrie pharmaceutique, Vaccin, Marché, Personnel sanitaire, Médecin, Comportement, Santé, Observance thérapeutique, Opinion publique, Communication, Information biomédicale, Epidémie, Grippe, Plan, Politique sanitaire, France, Couverture, Gestion risque
Policy, Vaccination, Medicine, Scientific research, Research center, Laboratory, Pharmaceutical industry, Vaccine, Markets, Health staff, Physician, Behavior, Health, Treatment compliance, Public opinion, Communication, Biomedical information, Epidemic, Influenza, Plane, Health policy, France, Coverage, Risk management
Référence BDSP : 366746
Notice produite par ENSP : 163288
Code INIST-CNRS
002B30A01


Processus d’autorisation de mise sur le marché des vaccins prépandémiques et pandémiques du 25 septembre 2009, à télécharger par ce lien.

http://www.scribd.com/doc/21382714/Fiche-AMM-Du-25-Septem...