Dictature : Dossiers SOS JUSTICE

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20/01/2019

Pourquoi un Frexit est-il urgent ? Par François Asselineau de l'UPR

Pourquoi un Frexit est-il urgent ? Par François Asselineau de l'UPR

 

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Intuitivement, vous sentez que l’Union européenne et l’euro ne fonctionnent pas et qu’ils nous entraînent vers le désastre. Pourtant, vous craignez d’en sortir, car des « experts » — qui se sont toujours trompés sur tout — tentent constamment de vous en dissuader en prophétisant l’apocalypse.

Contrat de prêt, contrat d’embauche, contrat de location…Vous le savez très bien : si vous ne voulez pas vous faire escroquer, vous devez toujours lire très attentivement chacun des articles qu’on veut vous faire signer.


Pour un pays, c’est la même chose !


Le problème no 1 de la France actuelle, c’est que nos dirigeants, de droite ou de gauche, ont signé des traités européens, qui sont en fait des contrats contraignants, que les Français n’ont pas lus attentivement.

Pour comprendre la catastrophe en cours, il faut commencer par lire minutieusement certains articles clés :

Santé subordonnée au profit : Article 168 et 169 du TFUE

Les articles 168 et 169 du TFUE donnent la priorité à la loi de l’argent sur les impératifs de la santé humaine.


Rappelons-nous les scandales des farines animales, de l’huile de moteur dans les aliments, de l’Agence européenne des médicaments financée à 80 % par les laboratoires pharmaceutiques, etc.

Désindustrialisation accélérée : Article 32 et 63 du TFUE

 
Savez-vous que les délocalisations industrielles dont souffre tellement la France trouvent leurs origines dans les traités européens ?

Inexistantes avant le traité de Maastricht en 1992, les délocalisations ont explosé sous l’effet de la libre circulation des capitaux, des marchandises et des services, inscrite aujourd’hui dans les articles 32 et 63 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE). Cette politique libérale, avalisée par la gauche et la droite, est l’une des causes directes du chômage. Prétendre vouloir lutter contre les délocalisations tout en acceptant les traités européens relève de l’escroquerie politique.
 
Services publics démantelés : Articles 106 du TFUE
 
Si nos élites bradent le patrimoine public national, ce n’est pas parce que la France est trop endettée.
Non, si les services publics sont démantelés, c’est parce que nous y sommes contraints par l’article 106 du TFUE, qui sert les intérêts des grands groupes privés.
 
Protection sociale attaquée : Article 121 du TFUE
 
Savez-vous que notre politique économique et sociale est décidée par Bruxelles, et que les élections en France ne peuvent plus la modifier ?

L’article 121 du TFUE donne le pouvoir au Conseil de l’Union européenne, sur proposition exclusive de la Commission européenne, de fixer les «grandes orientations des politiques économiques» (GOPÉ) de chaque État. La « loi Macron » ou la « loi El Khomri » — qui démantèlent notre droit du travail et précarisent toute la société —sont tout bonnement dictées par Bruxelles. Nos soi-disant « dirigeants » ne sont en fait que les exécutants des politiques imposées par l’Union européenne !
 
Agriculteurs et pêcheurs condamnés : Article 38 et 39 du TFUE
 
Savez-vous que les traités européens ont fait le choix de détruire notre agriculture familiale et notre pêche artisanale au profit des grands groupes de l’agroalimentaire et de la distribution ?
Les articles 38 et 39 du TFUE placent nos agriculteurs dans une concurrence insupportable avec des pays à très bas coût de salaire et les contraignent à une course folle à la productivité, au détriment de la santé, de l’environnement, de l’identité des terroirs et de la qualité gustative des aliments. C’est l’UE qui a introduit les OGM et qui veut nous imposer le « traité de libre-échange transatlantique » (souvent nommé TTIP ou TAFTA) !.

 

Grâce à la sortie de l’Union européenne (Frexit) :

Nous réaliserons des économies considérables

Le Frexit nous permettra d’économiser chaque année 34 milliards d’euros, soit 170 milliards sur le quinquennat :

  • 9 milliards d’euros (différentiel entre notre versement de 23 milliards d’euros et les fonds rétrocédés de 14 milliards) ;
  • 5 milliards d’euros de dépenses liées à l’UE hors budget, dont les cofinancements et les condamnations pécuniaires ;
  • 20 milliards d’euros récupérés sur la fraude et l’évasion fiscales des grandes entreprises, en rétablissant le contrôle des mouvements de capitaux actuellement interdit par les traités européens, et en modifiant la législation sur l’optimisation fiscale. À cela s’ajouteront des économies tout aussi monumentales (estimées à 39 milliards par an) découlant de l’allégement des réglementations issues de l’UE — et donc des coûts de gestion — qui pèsent sur les administrations publiques, les entreprises, les agriculteurs, les artisans, les TPE et les PME.
Nous empêcherons la disparition de la pêche artisanale et de l’agriculture familiale
 
Les articles 38 et 39 du traité sur le fonctionnement de l’UE (TFUE) imposent une vision ultra-productiviste de l’agriculture et de la pêche, tout en plaçant nos producteurs dans une concurrence perdue d’avance avec des pays où il n’existe pas de SMIC horaire dans ces secteurs. Le Frexit permettra de protéger les productions qui le nécessitent, d’assurer des prix rémunérateurs et d’établir d’autres politiques que la seule loi du profit maximal. Nous donnerons la priorité à la qualité gustative, au respect de l’environnement et des cycles naturels (agriculture biologique ou raisonnée, libération des semences anciennes, permaculture…), ainsi qu’à l’aménagement du territoire et à la préservation des terroirs.
 
Nous pourrons sérieusement défendre l’environnement
 
La mondialisation et le libre-échange total — imposés par les traités européens — reviennent à faire fabriquer des biens à 15 000 km, alors que l’on pourrait les produire à côté de chez soi. Ce système permet aux grands groupes occidentaux de maximiser leurs profits en bénéficiant de salaires, de normes sociales et environnementales très inférieurs à ce qu’ils seraient en France. Mais ce système est l’un des principaux responsables de la montée du chômage en Europe et de la détérioration de l’environnement planétaire ! Le Frexit ne mènera pas à l’autarcie, mais à un libre-échange ciblé, avec la priorité donnée aux circuits courts, ce qui est une première étape nécessaire vers une société plus écologique.
 
Nous mettrons un terme aux réformes territoriales et préserverons l’unité nationale
 
La politique des euro-régions pousse le gouvernement à fusionner de force les communes, à donner de plus en plus de pouvoir aux régions, et à préparer la suppression des départements, le tout sans jamais prévenir ni consulter les Français. Le Frexit nous permettra de mettre un terme immédiat à cette politique de démembrement de l’État-nation qui risque de faire éclater la France, comme elle risque de faire éclater l’Espagne, le Royaume-Uni ou la Belgique.
 
Nous empêcherons les délocalisations et la vente de notre patrimoine public et privé à des fonds d’investissement venus du monde entier
 
L’article 63 du TFUE impose la libre circulation des mouvements de capitaux — sans contrôle ni restriction — avec la planète entière. C’est cet article qui a engendré le torrent de délocalisations industrielles, tout en facilitant scandaleusement l’évasion fiscale des grandes sociétés et des grandes fortunes. Le Frexit permettra de réinstaurer le contrôle des mouvements de capitaux, tel qu’il existait avant le traité de Maastricht et tel qu’il existe aujourd’hui dans la grande majorité des États de la planète, à commencer par ceux qui sont en plus fort développement (Chine, Inde, Asie du Sud-Est…). La situation actuelle, totalement asymétrique, permet à des fonds d’investissement venus de Chine ou du Qatar d’acheter terrains, sociétés ou biens immobiliers en France, alors que l’inverse n’est pas autorisé. Le Frexit nous permettra d’imposer le principe de réciprocité et d’interdire, en tant que de besoin, la vente des plus grands fleurons de notre patrimoine public et privé.
 
 
Nous ferons baisser le nombre de chômeurs de 1 à 2 millions
 
Une étude approfondie, publiée en septembre 2013 par la fondation Res Publica, a montré que la sortie de l’euro, jumelée à l’instauration d’un contrôle des changes et à la dépréciation de 10 % du nouveau franc, permettra de faire baisser de façon spectaculaire le nombre de chômeurs de catégorie A, de 1 à 2 millions en deux ans. Sans le Frexit, la montée du chômage et de la pauvreté va continuer inexorablement
 
 
Nous préserverons et renforcerons nos services publics
 
L’article 106 du TFUE impose une mise en concurrence et pousse à la privatisation de nos services publics. Il en résulte généralement une forte augmentation des tarifs et une inégalité entre les territoires, pour le plus grand profit des actionnaires privés. Le Frexit nous permettra de mettre un terme à la privatisation rampante de nos services publics (EDF, GDF, SNCF, La Poste) et de renationaliser certains (gestion des sociétés d’autoroutes et d’adduction d’eau, Orange, TF1).
 
Nous défendrons nos acquis sociaux et nous rétablirons notre démocratie
 
Sans que les Français en aient conscience, l’article 121 du TFUE impose chaque année de « Grandes orientations de politique économique » (GOPÉ) à la France. C’est la véritable feuille de route économique et sociale que la Commission européenne fixe au gouvernement, peu importe sa couleur politique et les promesses de campagne. Pour 2017, Bruxelles impose au prochain président et à son gouvernement qu’ils augmentent la TVA et baissent l’impôt sur les grandes sociétés, qu’ils démantèlent le droit du travail et les professions réglementées (avocats, notaires, médecins, pharmaciens, artisans taxis, experts comptables…), qu’ils baissent le SMIC et les prestations chômage, qu’ils aggravent encore la politique de rigueur et qu’ils asphyxient financièrement les communes. Le Frexit permettra de rétablir la démocratie en mettant fin aux injonctions de la Commission européenne, qui rendent les programmes inapplicables et vident de sens le vote des Français.
 
 
Nous retrouverons notre indépendance nationale et nous pourrons œuvrer pour la paix mondiale
 

La sortie de l’OTAN et celle de l’UE (en particulier sa Politique étrangère de sécurité et de défense) nous libéreront de la soumission militaire à Washington. Le Frexit nous permettra de ne plus être impliqués dans des guerres illégales et criminelles de nature néocoloniale. Cela contribuera à la fois à notre sécurité intérieure (par la baisse des risques terroristes) et à la paix mondiale.

 
Nous renouerons avec la francophonie et tous les pays du monde
 

L’UE oblige la France à fusionner dans un espace artificiel avec 27 autres États — et bientôt 30 — au seul motif qu’ils sont sur le continent géographique européen. Pourtant, nous n’avons ni histoire, ni langue, ni culture, ni échanges commerciaux et familiaux, ni intérêts communs avec beaucoup d’entre eux, alors que nous en avons bien davantage avec les pays de la Francophonie. Le Frexit nous permettra de rouvrir la France sur l’ensemble du monde et de coopérer entre nations, sans distinction d’appartenance continentale, raciale ou religieuse. Le Frexit permettra à la France de se tourner de nouveau vers l’universel, comme les peuples de tous les continents l’espèrent et l’attendent.

Le programme de François ASSELINEAU et de l’UPR ne se limite pas au Frexit.

Nous proposons notamment d’instaurer le référendum d’initiative populaire et la reconnaissance pleine et entière du vote blanc, d’augmenter le SMIC à 1 300 € nets tout en réduisant les charges pour les TPE et les PME, de protéger constitutionnellement les services publics et la retraite par répartition, d’assurer un minimum vieillesse équivalant à 950 € par mois, d’interdire les OGM y compris dans la nourriture animale, etc.

Prenez connaissance du programme complet en vous rendant sur : www.asselineau2017.fr

 

POURQUOI LE FREXIT EST-IL SI URGENT ? par Vincent Brousseau - Prix Nobel d'économie

POURQUOI LE FREXIT EST-IL SI URGENT ? par Vincent Brousseau

28 octobre 2017

Dans un récent article, j’ai exposé le scénario de ce que pourrait être la fin de l’euro. C’est ce que j’appelle la « sortie furtive de l’euro ».

Comme la fin de l’euro a un caractère inéluctable, plusieurs lecteurs se sont demandé si un Frexit était bien nécessaire, et s’il ne valait pas mieux attendre tout simplement que la situation se dénoue d’elle-même.

C’est d’ailleurs la position très politicienne de certains partis ou responsables prétendus « souverainistes », qui préfèrent se retrancher derrière l’inéluctabilité de l’autodestruction de l’euro pour ne pas proposer aux Français d’en sortir, tout en critiquant vertement les effets de la monnaie européenne. En maintenant ainsi un flou délibéré sur leur projet vis-à-vis de l’euro, ils espèrent jouer sur tous les tableaux afin de rassembler les électeurs hostiles à l’euro et ceux qui souhaitent y rester.

Cette grosse ficelle politicarde constitue cependant une grave erreur d’analyse.

Car ce que méconnaissent tous ceux qui s’y livrent, c’est que la France a tout intérêt à quitter l’euro le plus tôt possible, sans attendre la fin du processus. J’en avais d’ailleurs déjà parlé.

Le scénario de la sortie furtive prévoit qu’une certaine mesure technique sera adoptée, à l’instigation de l’Allemagne, mesure qui aura pour effet non pas immédiat, mais certain, de conduire au démantèlement de l’euro.

Dans la phase finale du processus, se posera la question du règlement des dettes existant entre les banques centrales qui seront alors membres de la zone euro. Ces dettes, on le rappelle, ont deux origines principales, les dettes Targets et les billets. Dans le cas des gros débiteurs, l’élément Target est prédominant.

Or certaines banques centrales débitrices ne pourront pas régler leur dû, parce qu’il sera trop élevé. Le cas le plus lourd est celui de l’Italie.

Dans un article intitulé fort explicitement « L’aveu de Mario Draghi montre l’urgence de sortir de l’euro », publié le 31 janvier dernier, j’avais estimé cette prime de sortie de l’Italie à 500 milliards d’euros.

Ce montant phénoménal s’est encore sensiblement accru aux cours des dix mois écoulés depuis la parution de cette analyse. Il s’élève aujourd’hui à quelques 600 milliards d’euros (430 milliards de Targets et 160 milliards de billets), desquels la Banque d’Italie pourrait rembourser (avec un délai) le montant correspondant aux billets en euros qu’elle serait parvenue à échanger contre de nouveaux billets en lires.

En ordre de grandeur, cela laisse une somme de 500 milliards d’euros dus et introuvables.

La Banque d’Italie fera donc défaut pour une somme de cet ordre envers celles des banques centrales qui seront encore dans la zone euro. Ce défaut, à son tour, engendrera une perte qui sera répartie entre ces banques centrales encore dans l’euro au prorata de leur participation à l’Eurosystème.

On comprend donc l’extrême urgence à ce que la France sorte de l’euro :

  • Si la Banque de France est encore membre de l’Eurosystème au moment où la Banque d’Italie fera défaut, elle devra répondre au moins du quart de 500 milliards d’euros, soit quelques 125 milliards d’euros à la charge de la France, et donc des contribuables !
  • En revanche, si la Banque de France a déjà coupé ses liens avec l’Eurosystème, elle ne devra plus répondre d’un centime et la perte sera partagée entre ceux qui seront encore là.

Et n’oublions pas qu’il y aura d’autres débiteurs insolvables…

Bref, il est de toute nécessité que la France se soit « exfiltrée » de l’eurozone avant la catastrophe.

La stratégie qui consisterait à attendre benoîtement la fin de l’euro sans rien faire est donc absolument contraire aux intérêts du peuple français.

Il faut au contraire que la France se débrouille pour couper au plus vite les liens avec l’Eurosystème, de manière claire, nette, définitive, et surtout rapide.

C’est pourquoi un Frexit est plus que jamais nécessaire – on ne saurait assez en souligner l’urgence. 

Certes, ce comportement est égoïste, puisqu’il revient à laisser le problème aux autres. Mais un gouvernement français digne de ce nom doit faire passer les intérêts de la République française en premier. 

C’est ici le cas de rappeler la remarque formulée en janvier 2012, lors d’un colloque, par Joseph Stiglitz, Prix Nobel d’économie,  : « Ce sont les premiers qui quitteront l’euro qui  s’en sortiront le mieux ».

Nous ne pourrons pas dire que nous n’avions pas été prévenus.

Vincent BROUSSEAU
28 octobre 2017

 

 

09/01/2019

UE : Qu’est-ce que les Grandes Orientations de Politique Économique (GOPÉ) ? Ou l'escroquerie des peuples Européens !

Quand les élections présidentielles ne sont que pures escroqueries dirigées contre tous les peuples Européens !

En effet, lorsque nous élisons un Président, il accepte et ne devient qu'un pion placé par les banskters internationaux grands promoteurs de leur Mondialisation ou de leur Nouvel Ordre Mondial, et le Président élu n'est qu'un caniche asservi et soumis à ses Maîtres de la Commission Européenne et à la BCE. Tant il est vrai qu'il est tenu de se conformer tous les ans, aux nouvelles « grandes orientations des politiques économiques » qui lui sont communiquées par la Commission Européenne et auxquelles, il doit se plier et se conformer sous peines de sanctions financières économiques de la part de la BCE. 

Or, le travail du Président élu ne consiste qu'à modifier la Constitution et les lois afin qu'elles collent parfaitement, aux « grandes orientations des politiques économiques » qui lui sont dictées par la Commission Européenne et non pas pour améliorer le sort des citoyens des 27 pays qui ont adhéré à l'UE, à l'OTAN qui est sous commandement du Pentagone en Europe, et à l'Euro. 

Or, lorsque les Gilets Jaunes formulent leurs revendications, Macron refuse d'y répondre pour privilégier les banskters et s'il y répond, ce sont encore les français qui seront endettés et qui devront encore payer les sanctions économiques qui seront imposées à la France par la BCE. 

Un exemple ici :  "Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens" et la loi Macron sur le Travail

Qui s'enrichit dans l'affaire ? Toujours les Banksters mondialistes ! 

D'où la nécessité de sortir de toute urgence de l'UE, de l'OTAN et de l'Euro ! 

Qu’est ce c’est que les GOPÉ ?

 

 

Les « grandes orientations des politiques économiques » (GOPÉ) sont des « recommandations » de politique économique et sociale émises par la Commission européenne — non élue — à chacun des États membres, en vertu de l’article 121 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE).

C’est en fait la véritable feuille de route de la politique économique et sociale du gouvernement français, quel qu’il soit, qui est contraint de s’y plier dès lors que nous restons dans l’UE. Ces « recommandations » sont de facto des obligations, notamment depuis le pacte de stabilité et de croissance (PSC) de 2011, et avec le « six-pack », la Commission peut sanctionner financièrement les pays en cas de manquement ou de retard dans l’application des mesures préconisées. En cas d’« écarts importants », la Commission adresse à l’État membre un avertissement, et sa situation est suivie tout au long de l’année. Si elle n’est pas redressée, la Commission peut proposer la constitution d’un dépôt correspondant à 0,2 % du PIB. Pour la France, il s’agirait donc d’un dépôt de 4,4 milliards d’euros.

Découvrez quelles sont ces fameuses GOPÉ pour 2018-2019.

Retrouvez également les anciennes GOPÉ

GOPÉ pour 2017-2018
GOPÉ pour 2016-2017
GOPÉ pour 2015-2016
GOPÉ pour 2014-2015
GOPÉ pour 2013-2014
GOPÉ pour 2012-2013
GOPÉ pour 2011-2012

En savoir plus sur les GOPÉ

La feuille de route économique et sociale d’« Emmanuel Macron » est mise à jour : les grandes orientations des politiques économiques (GOPÉ) 2018-2019

Le programme d’Emmanuel Macron mis à jour : La Commission européenne vient de publier les « GOPÉ » pour 2017-2018

Les GOPÉ, ou comment nos gouvernements sont subordonnés à la Commission européenne (suite) La preuve par l’histoire

Quelle sera la politique économique et sociale de la France en 2017 si François Asselineau n’est pas élu président de la République ? Les GOPÉ 2016-2017

Les GOPÉ, ou comment nos gouvernements sont subordonnés à la Commission européenne

Les GOPE (Grandes Orientations de Politique Économique) ou la feuille de route économique de Matignon

Le projet de « loi El Khomri » est la conséquence directe de notre appartenance à l’Union européenne – par Charles-Henri Gallois

 

Macron son programme, c'est l'application des GOPÉS !

Asselineau avait raison

Le programme d’Emmanuel Macron ? Pendant la campagne présidentielle, c’est encore Asselineau qui en parlait le mieux. Toutes les #réformes des #GOPÉ annoncées par François #Asselineau et l’#UPR sont mises ou en train d’être mises en œuvre sous une forme ou sous une autre. Le seul moyen d’éviter la destruction de la #France et de nos acquis sociaux, c’est le #Frexit par l’#article50 du TUE. 


 

Conséquence de l'application des GOPES : 

Réforme de l'assurance chômage 2019 - Le projet Macron

Le gouvernement veut réformer l'assurance chômage. Indemnités en cas de démission, chômage des indépendants, nouvelles sanctions, bonus-malus... Voici les principales mesures sur le chômage actuellement envisagées. 

La suite de l'article : ICI 

 

 

04/12/2012

Jocelyne Trachait, une activiste et mère de 4 enfants, en danger avec sa famille à Tende ?

A DIFFUSER TRES LARGEMENT AUTOUR DE VOUS

Sos Justice & Droits de l'Homme est le témoin de l'appel à l'aide formulé par Madame Jocelyne Trachait domiciliée à Tende dans les Alpes-Maritimes qui a lancé son appel, le samedi 1er décembre 2012 par le biais de son compte Facebook vers Mirella CARBONATTO - Présidente de l'association, Mme Jocelyne Trachait étant dans ses contacts Facebook. 

 

Madame Jocelyne Trachait qui travaille pour le CH la Palmosa de Tende est une activiste qui  a dénoncé:

 

1 - sous couvert du pseudo, Diana Josselin, les pratiques utilisées contre les malades, dans un livre intitulé :

L'hôpital de la Honte - Diana Josselin

Un livre dont elle dit qu'il a été censuré.
Quand la vérité dérange les élus et les élites, on censure !

2 - les dangers de la circulation à Tende,

3 - la pollution de l'environnement, et

4 - la pollution de l'eau dite potable à Tende.

Nous vous rassurons et après vérifications sur le site du Ministère de la Santé, nous pouvons affirmer que dans certaines régions de France, la qualité de l'eau laisse plus qu'à désirer, quand elle ne contient pas notamment des métaux lourds comme l'aluminium, des bactéries et autres produits chimiques nuisibles à la santé des populations. Et sauf à penser que certains résultats pourraient être arrangés, il n'y a qu'un pas que nous franchissons.

Ce que pourrez vérifier par vous même dans votre région à partir de liens disponibles dans l'article  ci-dessous :

Résultats du contrôle sanitaire de la qualité de l'eau potable en France. Edifiant !

LES FAITS :

Mirella CARBONATTO a donc été attirée par un article mis en ligne sur Facebook par Mme Jocelyne Trachait, le jeudi 29 novembre 2012, dont le thème portait sur la qualité de l'eau à Tende et ce qu'elle aurait dénoncé auprès de la Gendarmerie de Tende et à quelques autorités.

L'article mis en ligne sur le compte Facebook de Mme Jocelyne Trachait :
La preuve notre eau potable à Tende au village résultat de l Ars à Transmettre des troubles intestinaux m ont été signalé je demande que les médias informent la population j ai alerté les élus ...la gendarmerie ...etc....
orobnat.sante.gouv.fr

Le lien direct vers le site du Ministère de la santé pour faire vos recherches.

Résultats du contrôle sanitaire de la qualité de l’'eau potable
http://www.sante.gouv.fr/resultats-du-controle-sanitaire-...

Dans la soirée du samedi 1er décembre 2012, Mirella CARBONATTO, reçoit un message Facebook de la part de Mme Jocelyne Trachait qui lui indique :

Jocelyne Trachait Tu as vu les résultats des élus ump les ont fait annulé et le lien est coupé ....

 

Mirella CARBONATTO vérifie les liens, les résultats sont là, mais effectivement ils ont été changés depuis le jeudi 30 novembre 2012. 

S'en suivent des échanges dans lesquels Mme Jocelyne Trachait fait part à Mirella CARBONATTO des menaces qu'elle semble recevoir de la part d'élus UMP, l'Union des Mafieux Professionnels, et des représailles qui sont engagées à son encontre et à celle de ses proches et notamment à l'encontre de son fils.

Nous vous mettons ci-dessous l'ensemble de nos échanges sur Facebook afin que vous puissiez vérifier par vous-mêmes et prendre connaissance de nos échanges :

 

 

 

  •  
    La preuve notre eau potable à Tende au village résultat de l Ars à Transmettre des troubles intestinaux m ont été signalé je demande que les médias informent la population j ai alerté les élus ...la gendarmerie ...etc....

Le lien de nos échanges sur Facebook :
https://www.facebook.com/jocelyne.trachait/posts/505980312757500?comment_id=6070569&notif_t=feed_comment


Nous échangeons nos mails, et ce que j'apprends est édifiant.

Elle dit être menacée et précarisée, que ses enfants subissent des représailles ainsi que ses animaux et que personne ne bouge pour enquêter et pour engager des recherches sur les faits graves qu'elle dénonce, qu'elle est muselée par la presse et qu'elle est empêchée de communiquer par son ordinateur, celui-ci étant régulièrement vérolé par des virus.


Au pays de la censure institutionnalisée, c'est bien normal de subir la censure non ?
Notamment lorsque vous êtes mis en danger par ceux-là mêmes que vous dénoncez !

Ne connaissant pas personnellement Madame
Jocelyne Trachait et sur son orientation, à la suite de la  réception du mail qu'elle a adressé à Mirella CARBONATTO, dont le texte suit : 


----- Original Message -----
From: Adresse Mail supprimée par sécurité 
Sent: Sunday, December 02, 2012 9:12 AM
Subject: RE : Pour faire un historique des faits et un résumé de l'affaire

 

"Je ne peux pas compter sur la justice j ai crée des sites qui laissent des traces la vallée des fous du volant les aventures d une blonde au pays des merveilles .La réalité de La vallée de la Roya ...l arriére pays mentonnais....l ump.et ses réseaux jusqu au tribunal de Nice et jusque Paris .Ici on respecte la loi de Tende ou on finit en accident de chasse ou au fond d un ravin .Il faut que tu saches que les élus ont tous pouvoirs .la police la gendarmerie est corrompue .Je demande une enquête extérieure aux Alpes maritimes .Mon livre l hopital de la honte de Diana Josselin  est musele par des élus ump .regarde le net sur google et tape mon nom Trachait Jocelyne j ai fait tourné une caméra c est une trace ..Je finirai en suicidée ou en accident arrangé et déclarée Mort naturelle des meurtres sont classées morts naturelles  et mon fils est tombé tout seul ..C est un réel appel à l aide je vis ce que yann piat vivait je suis face au même réseau j en ai l intime conviction ..."

Nous avons donc fait des recherches sur le net, et voici ce que nous avons trouvé qui prouve bien que Mme Trachait Jocelyne est une activiste et qu'elle peut revendiquer ses actions : 

Interview de Jocelyne Trachait pour le blog "Association Roya Citoyenne" 
http://asso-rc.blogzoom.fr/528089/Interview-de-Jocelyne-Trachait-pour-le-blog-Association-Roya-Citoyenne/

 
La vallée des fous du volant

http://jocelyne06.unblog.fr/

Les aventures d une blonde au pays des merveilles
http://victoire0650.skyrock.com/

S' attaquer aux êtres sans défense c'est faire preuve de lâcheté !
http://victoire0650.skyrock.com/tags/eJrPVPtdJU1-S-attaquer-aux-etres-sans-defense-c-est-faire-preuve-de-lachete.html

Le compte Youtube de Trachait Jocelyne :
http://www.dailymotion.com/Jocelyne_Trachait#video=xqme2l

Pressions sur une maman et ses proches dans l'arriére pays mentonnais 
http://www.youtube.com/watch?v=ngMqAZJLmFU


Je me bats pour avancer une réalité de terrain et je subis à répétition

des menaces , des passages à l'acte , je ne sais pas ce qui peut m'arriver demain .

On m'oblige à partir

Je suis injuriée de cinglée, je suis dérangeante ++

info 06 transmettez ne passe pas dans les médias


Décharge sauvage du col de Tende partie 4 déchets toxiques à l'environnement

  •  

     


    ► 0:57► 0:57

     

    VID_20120401_141922.3gp - YouTube

    youtube.com7 avr. 2012 - 57 s
    Mousse dans l'eau de la riviére la Roya sur le site de la décharge ... Pressions sur une maman et ses proches ...

    L'hôpital de la Honte - Diana Josselin
    http://www.editions-elzevir.fr/auteur/diana-josselin

     

    Diana Josselin

    Aide-soignante, Diana Josselin nous rend compte de son travail au quotidien auprès des malades, de la réalité du terrain face au manque de moyens et d’effectifs, et des conséquences induites pour le personnel et les patients : - La maltraitance, volontaire ou non. L’inégalité et l’arbitraire des traitements appliqués. Le manque d’effectifs pour des pathologies lourdes comme la maladie d’Alzheimer, en psychiatrie ou encore pour les soins palliatifs. Manque de lits, manque de sécurité pour les patients et de sécurité générale des établissements. La transportation des germes et infections liés à l’hygiène des patients, du personnel et des établissements. La malnutrition des personnes âgées. La déshumanisation des relations hiérarchie-personnel et patient par conséquence.- L’auteure souligne l’importance de la qualification des aides soignants dans la mesure où ils suppléent au manque d’infirmières et sont avec les malades au quotidien. Le dernier chapitre, Les débordements couverts soulève le problème d’une certaine forme d’Omertà, un patient maltraité, un aide soignant qui fait mal son travail, des erreurs médicales, des accidents, des abus de pouvoir, autant de faits qui sont tus, car la personne qui oserait les dénoncer serait traître à son service et à l’ensemble de l’établissement. Diana Josselin a décidé de rompre le silence, car elle aime passionnément son travail et la souffrance est inadmissible pour les patients comme pour le personnel soignant. Il est urgent de prendre des mesures pour que le système de santé retrouve sa qualité qui l’a toujours distingué. Il est urgent de gérer les budgets et non de les restreindre.

     

     

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    Librairie 'Les Mandarins', Roquebrune-Cap-Martin

    Presse écrite :

     

    Livres témoignage - Devoir de réserve vs droit à l'indignation (Le Nouvel Économiste - avril 2011)

    "L'Hôpital de la honte, le livre d'une aide-soignante, Diana Josselin, paru en avril 2010 pour raconter le quotidien de l?auteure et celui des patients, les cas de maltraitance, conscients ou non, la santé à deux vitesses, le manque de moyens, les dysfonctionnements (...)"

     

    La France malade de son hôpital (Le Cannois - jeudi 20 janvier 2011)

    "Alors que des millions sont dépensés chaque année pour des manifestations de prestige et cérémonies obsolètes qui n'en valent pas la peine, pourquoi le domaine de la santé est-il toujours considéré comme le parent pauvre de notre société de consommation ? Il suffit de lire attentivement le livre témoignage de Diana Josselin pour s'en convaincre une fois de plus. Au fil des pages de son ouvrage intitulé « L'hôpital de la honte », le lecteur est ainsi confronté à des situations ubuesques relevant d'un autre temps et de pays sous développés..."

     

    La France malade de son hôpital (Le Petit Niçois - jeudi 20 janvier 2011)

    "Alors que des millions sont dépensés chaque année pour des manifestations de prestige et cérémonies obsolètes qui n'en valent pas la peine, pourquoi le domaine de la santé est-il toujours considéré comme le parent pauvre de notre société de consommation ? Il suffit de lire attentivement le livre témoignage de Diana Josselin pour s'en convaincre une fois de plus. Au fil des pages de son ouvrage intitulé « L'hôpital de la honte », le lecteur est ainsi confronté à des situations ubuesques relevant d'un autre temps et de pays sous développés..."

    'L'Hôpital de la honte' de Diana Josselin (L'Aide-Soignante - samedi 0 août 2010)

    "Diana Josselin témoigne d'une médecine à deux vitesses. Elle décrit la maltraitance volontaire ou non, le travail à la chaine, le malaise des soignants, des patients et des familles, l'agressivité et le mépris de certains patients, la déshumanisation des relations hiérarchie-personnel, l'épuisement professionnel des aides-soignants (...)"

    Diana Josselin dénonce : 'L'hôpital de la honte' (Nice-Matin - samedi 26 juin 2010)

    ' « La personne soignée n'est plus une personne mais devient un objet vis-à-vis du soignant ». C'est le constat accablant que dresse Diana Josselin dans son livre, 'L'hôpital de la honte'. Et elle sait de quoi elle parle [...] « Ce livre est un cri de révolte. L'aide-soignante que je suis refuse de baisser les bras et de se taire après avoir vécu de manière répétitive des choses graves. Ce livre est profondément humain et interpellera l'humain qui est en vous !"

    Radio :

     

     

     

    Diana Josselin sur France Bleu Azur (France Bleu Azur - 103.8 MHz et 100.7 MHz - mercredi 7 juillet 2010)

    Diana Josselin, interviewée par Laurent Vareille, est l' "invitée de la rédaction" sur France Bleu Azur. Elle présente son ouvrage "L'Hôpital de la honte".

      

    Articles Internet :

     

    Livres-témoignage- Devoir de réserve vs droit à l'indignation (Le nouvel Économiste.fr - mercredi 27 avril 2011)

    " Indignez-vous ! Le message de Stéphane Hessel (...) a visiblement était entendu. Jamais semble-t-il, l'indignation n'a été aussi répandue, ni aussi vendeuse; surtout lorsqu'elle prend pour cible les institutions, les politiques, les grandes entreprises, les banques (...)"

     

    En prime, Jocelyne Trachait, nous indique qu'elle est élue et membre de la commission Environnement au conseil régional de PACA.

L'association étant apolitique et ayant renoncé depuis 19 ans à rechercher les appuis des politiques qu'elle entend dénoncer parce que nous considérons qu'ils travaillent tous pour alimenter leur propre chapelle et non pas en faveur des citoyens. Nous nous demandons néanmoins ce que fabriquent les élus et la Gendarmerie pour défendre et protéger une victime et une de leur représentante politique à Tende ? RIEN ?

Aussi, nous sommes tous les témoins des pressions que subissent Mme Jocelyne Trachait et ses enfants pour vouloir dénoncer la vérité et la rendre publique. Ce qui n'arrange pas les élites.

Nous ne pouvons pas pour notre part la laisser isolée sans soutien, et nous avons décidé de diffuser son histoire et son calvaire, vécu en FRANCE, le pays de la dictature et de la non expression.

Nous précisons que Jocelyne Trachait est saine de corps et d'esprit, et qu'elle n'est aucunement suicidaire, tout comme ses enfants, ne le sont pas. Aussi, dans le cas où devait intervenir : une disparition prématurée ou accidentelle, ou d'un suicide déguisé en mort naturelle, les responsabilités seront recherchées auprès des gens qu'elle dénonce et de tous ceux qui ne font rien pour la protéger, elle et ses enfants.

CONCLUSIONS : IL FAUT SE LAISSER EMPOISONNER SANS RIEN DIRE AU RISQUE DE SE VOIR PERSECUTES ET MUSELES !

 

 


 

06/05/2012

La dictature de Nicolas SARKOZY ! Cinq ans en 200 dates pour prendre la mesure de la casse par Mediapart

| Par Sophie Dufau pour Mediapart

 

du 6 mai au 31 décembre 2007

Extrait de l'article. Article complet à télécharger ci-dessous :
Cinq ans en 200 dates pour prendre la mesure de la casse.pdf

 

  • 6 mai 2007 : LA NUIT DU FOUQUET'S : Au commencement était le clan. Pour fêter la victoire, Cécilia Sarkozy (pourtant absente une grande partie de la soirée) a organisé un dîner au restaurant des Champs–Élysées, le Fouquet's. S'y retrouvent des effigies du sport, des figures du capitalisme entrepreneurial, des patrons de journaux, des icônes du cinéma, de la télé et de la variété, des symboles de la mode. En si bonne compagnie bling-bling, Nicolas Sarkozy fera attendre ses électeurs place de la Concorde.
  • 7 mai 2007 : YACHT DE BOLLORÉ. Durant la campagne de 2007, Nicolas Sarkozy avait annoncé que s’il était élu, il se retirerait un instant, s’effacerait pour méditer et « habiter la fonction ». En fait de retraite, il se voit offrir une escapade luxueuse sur le yacht de Vincent Bolloré (invité au Fouquet's), le Paloma, avec sa femme et son fils, au large de Malte. Retour précipité devant les tollés.

 

  • 16 mai 2007 : GUY MÔQUET. Première décision du nouveau président de la République : Nicolas Sarkozy annonce que « la lettre d'adieu de Guy Môquet à ses parents » devra désormais être lue, chaque 22 octobre, dans tous les lycées de France. Guy Môquet, résistant communiste de 17 ans, fut exécuté en 1941 par les Allemands, avec 26 autres otages. L’utilisation politique de cette lettre offusque et sa lecture aux lycéens tombe dans les oubliettes.
  • 18 mai 2007 : 1er GOUVERNEMENT. Formation du premier gouvernement de François Fillon. Naissance du ministère de l’Immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire, confié à Brice Hortefeux. Ouverture à gauche : Bernard Kouchner (Affaires étrangères), Éric Besson (secrétaire d’État de la Prospective et de l'évaluation des politiques publiques) ; Jean-Pierre Jouyet (secrétaire d’État aux Affaires européennes) et Martin Hirsch (Haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté) entrent aux gouvernement. Fadela Amara suivra, le 19 juin 2007.
  • 23 mai 2007 : UN PROCHE À LA POLICE. Nicolas Sarkozy nomme Frédéric Péchenard, son ami d’enfance, à la tête de la Direction générale de la police nationale. Le rapprochement des Renseignements généraux (RG) et de la Direction de la surveillance du territoire (DST) se concrétise. Avec Michel Delpuech, directeur de cabinet de Michèle Alliot-Marie (et ancien préfet des Hauts-de-Seine), Nicolas Sarkozy veille sur la police.
  • 22 juin 2007 : UN PROCHE À TF1. Laurent Solly, ancien directeur adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy, est officiellement nommé directeur général adjoint du groupe TF1. Une nomination annoncée un mois auparavant par Franck Louvrier, chargé de la communication à l’Élysée. À TF1 toujours, en juillet 2008, Jean-Claude Dassier est nommé directeur de l'information. Arnaud Dassier, son fils, était responsable Internet de la campagne de Nicolas Sarkozy.
  • 27 juin 2007 : UN PROCHE À LA DST. Bernard Squarcini, ami de longue date de Nicolas Sarkozy, est nommé directeur de la surveillance du territoire, en remplacement de Pierre de Bousquet de Florian qui devient préfet des Hauts-de-Seine. Un an plus tard, le 1er juillet 2008, la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) est créée, à l’issue de la fusion entre les RG et la DST. La DCRI s’installe à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Bernard Squarcini en prend la direction. Les structures et le fonctionnement de la DCRI sont couverts par le « Secret Défense ».
  • 5 juillet 2007 : CLEARSTREAM, À L’ATTAQUE ! Deux juges et des policiers perquisitionnent au domicile de Dominique de Villepin, dans le cadre des faux listing de la société Clearstream. Dans ces listes falsifiées, l’enquête fera apparaître 228 noms dont celui de Nicolas Sarkozy. Quinze jours après, Dominique de Villepin est mis en examen pour « complicité de dénonciation calomnieuse » et « complicité de vol ». Deux ans plus tard, le 23 septembre 2009, depuis New York, le chef de l’État s’exprime au sujet de l’affaire dont le procès vient de commencer : « Deux juges d'instruction ont estimé que les coupables devaient être traduits devant un tribunal correctionnel ». “Coupables”… Villepin dépose plainte contre le président pour « atteinte à la présomption d'innocence ». Au final, le 2 mai 2011, après le procès en appel, Dominique de Villepin est relaxé. La thèse d’un complot ordonné par ce dernier contre Nicolas Sarkozy s’est effondrée.
  • 24 juillet 2007 : INFIRMIÈRES BULGARES. Cinq infirmières et un médecin bulgares arrêtés en Libye, le 9 février 1999, et accusés d’avoir inoculé le virus du sida à 393 enfants, sont libérés. Cécilia Sarkozy, l’épouse du président, joue un rôle très actif dans cette affaire diplomatique. Elle se rend une première fois en Libye, le 13 juillet, et y retourne dix jours plus tard accompagnée de Benita Ferrero-Waldner, commissaire européen chargée des Relations extérieures et de Claude Guéant, secrétaire général de l'Élysée. Cependant, sur ordre de l’Élysée, elle refuse de répondre de son rôle devant la commission parlementaire.
  • 26 juillet 2007 : LOI SUR LA RÉCIDIVE. C’était une promesse de campagne, c’est la première loi d’ampleur. Examinée selon la procédure d’urgence, et portée par Rachida Dati, la loi sur la récidive et les peines plancher instaure des peines minimales (de l’ordre d’un tiers des peines maximales encourues) contre les récidivistes. Elle permet aux juges de s’affranchir de l'excuse de minorité pour les récidivistes de plus de 16 ans, et oblige à une expertise psychiatrique avant nombre de remises en liberté. Seules des garanties « exceptionnelles » de réinsertion peuvent permettre d’y échapper. Pour les syndicats de magistrats, cette loi est contraire au principe d’individualisation des peines.
  • 2 août 2007 : VACANCES AMÉRICAINES. Nicolas Sarkozy, son épouse Cécilia et leur fils Louis, accompagnés notamment de Rachida Dati, ont délaissé la résidence d'été des présidents français, à Brégançon, pour séjourner à Wolfeboro une station estivale huppée du New Hampshire aux États-Unis. Selon le Boston Globe, la famille Sarkozy réside dans la luxueuse villa d’un ancien dirigeant de Microsoft, louée 22 000 euros la semaine. Qui paye ? « Des amis », fait répondre le Président.
  • 21 août 2007 : BOUCLIER FISCAL. La loi TEPA (travail, emploi et pouvoir d'achat) est promulguée. Le « Travailler plus pour gagner plus » de la campagne se traduit dans les faits par un bouclier fiscal (qui plafonne l’impôt à 50 % des revenus) pour les plus riches et par la défiscalisation des heures supplémentaires. Une loi qui joue contre l'emploi : les heures supplémentaires sont désormais moins chères que les heures réglées pour un emploi en CDD ou en intérim. Et contre les finances publiques : en 2008, 18 800 personnes ont bénéficié du bouclier fiscal (coût total pour l'État, 600 millions d'euros). En 2009, 18 764 contribuables en bénéficient (coût pour l'État, 678 millions d’euros). En 2010, 14 443 contribuables en profitent (coût pour l'État, 591 millions d'euros).
  • 3 septembre 2007 : GDF PRIVATISÉ. Les conseils d'administration de Suez et GDF donnent leur feu vert à la fusion des deux groupes. La privatisation de Gaz de France est actée, et l'État garde 35 % du capital. Deux ans plus tard, Libération révèle que le vice-président de GDF-Suez, Jean-François Cirelli aurait vu, en 2008, son salaire augmenté de 180 %. Selon le rapport annuel du groupe, la rémunération du vice-président serait passée, grâce à la fusion GDF-Suez, de 460 000 euros à 1,3 million d’euros. Ceci avec la bénédiction de l'État, qui compte plusieurs administrateurs au sein du groupe.
  • 12 septembre 2007 : TESTS ADN. Un amendement du député Thierry Mariani prévoit des tests ADN pour les candidats à l’immigration dans le cadre du regroupement familial. Ce texte provoque immédiatement un tollé, des associations aux partis d’opposition, en passant par les instances religieuses, scientifiques et éthiques. En octobre, les opposants à ce texte organisent un concert au Zénith auquel participe Carla Bruni, qui n'était pas encore Bruni-Sarkozy.
  • 15 octobre 2007 : LE DIVORCE. Cécilia fut la deuxième épouse de Nicolas Sarkozy. Après des semaines de secret de polichinelle, leur divorce est annoncé. En mars 2008, elle épousera Richard Atthias.
  • 19 octobre 2007 : TRAITÉ DE LISBONNE. Le Conseil européen de Lisbonne approuve le texte du Traité qui est signé le 13 décembre 2007 par les 27 chefs d’État ou de gouvernement. En France, le texte est ratifié le 10 février 2008 par les députés et les sénateurs. Nicolas Sarkozy préfère la ratification parlementaire au référendum après le « Non » français à la Constitution européenne du 29 mai 2005.
  • 30 octobre 2007 : 172 % D’AUGMENTATION. Les députés accordent 172 % d'augmentation à l'indemnité du président de la République. De 7 084 euros, l'indemnité nette mensuelle du président de la République passe à 19 331 euros.
  •  
    6 novembre 2007 : COLERE À GUILVINEC. Sur le port de pêche du Guilvinec (Finistère), 300 marins-pêcheurs attendent le président de la République venu tenter d'apaiser leur colère face à la flambée des prix du pétrole. Nicolas Sarkozy perd son sang-froid, répondant à un pêcheur : « Toi, si tu as quelque chose à dire, tu as qu'à venir ici ! »
  • 14 novembre 2007 : NOMMÉS PAR RACHIDA DATI. Près d'un tiers des procureurs généraux est renouvelé au conseil des ministres. La ministre de la justice, Rachida Dati, justifie ce mouvement, d'une ampleur rare pour ces postes sensibles, par sa volonté de féminiser la hiérarchie judiciaire. Elle passe outre les avis défavorables du Conseil supérieur de la Magistrature (CSM).
  • 11 décembre 2007 : KADHAFI À PARIS. Pour la première fois depuis 1973, le colonel Mouammar Kadhafi est reçu à Paris. Le Guide de la révolution libyenne, y reste cinq jours. L'invitation avait été lancée par Nicolas Sarkazy peu après la libération des infirmières bulgares, alors que ce dernier s'était rendu à Tripoli.
  • 15 décembre 2007 : ET CARLA APPARUT. C’est à Disneyland Paris que Nicolas Sarkozys et Carla Bruni annonce à la France leur liaison. Les photos très autorisées du couple feront la Une des journaux. Dix jours plus tard, le couple se rendra en Egypte à bord d’un avion privé appartenant à Vincent Bolloré. Les photographes ne sont jamais loin du Président portant le fils de Carla Bruni sur ses épaules. Ils se marieront le 2 février 2008 et leur fille, Giulia, naîtra le 19 octobre 2011.

 

La suite dans le fichier PDF à télécharger ici
Cinq ans en 200 dates pour prendre la mesure de la casse.pdf

 

Le règne de l'imposteur Nicolas SARKOZY. Cinq Ans en 200 Dates Pour Prendre La Mesure de La Casse

05/05/2012

Election illégale de l'imposteur "Nicolas SARKOZY" - L'utilisation du Nom de famille et du Nom d'usage. circulaire ministérielle du 26 juin 1986 sur le nom et les noms d'usage qui valide la Loi du 6 Fructidor An II

Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA et le Conseil Constitutionnel peuvent-ils nous dire en quoi Nicolas SARKOZY est-il concerné par l'utilisation d'un "NOM D'USAGE"qui n'existe pas à l'état civil de toutes les mairies des arrondissements de Paris et d'un pseudo qu'il n'a pas été autorisé à porter sur décision de justice ?

Ce qui se résume à le laisser utiliser un "PSEUDO" pour se présenter aux Elections présidentielles françaises dans la République Maçonnique, frauduleuse et illégitime, qui n'est qu'une autre invention de la secte maçonnique et de leurs Maîtres Illuminati, promoteurs et fervents défenseurs du Nouvel Ordre Mondial qui ont organisé le complot contre Louis XVI et le Peuple français pour le tromper depuis 209 ans, soit depuis le 15 mars 1803 date de la promulgation de l'Article 1er du Code Civil Royal qui stipule clairement que les Lois sont promulguées et publiées par le Roi de France.

A fortiori leurs constitutions républicaines maçonniques n'ont aucune valeur juridique et ne constituent que des faux en écritures publiques !

 La constitution républicaine maçonnique

constitution.jpg


Voir les originaux de l'Article 1er du Code Civil Royal

Code Civil Royal - Article 1er du Code Civil du 5 mars 1803 promulgué le 15 mars 1803
http://www.dossiers-sos-justice.com/media/01/00/350241434...

Article 1er du Code Civil Royal - Version originale annotée
http://www.dossiers-sos-justice.com/media/01/00/399418932...


Une confirmation de plus que leurs constitutions dites républicaines n'ont aucune valeur juridique et ne sont que des faux en écritures publiques pour tromper le Peuple Français qui doivent rentrer directos dans les poubelles de l'histoire de France !

Nous avons au moins 2 raisons légitimes d'affirmer haut et fort, que nous n'avons aucune constitution républicaine maçonnique et que le Conseil Constitutionnel est une institution mafieuse et frauduleuse qui n'a aucune valeur juridique et qui doit être révoquée dans son ensemble : 

1 - parce que leurs constitutions maçonniques républicaines n'ont jamais été approuvées ni promulguées par un quelconque Roi de France, et
2 - que la séparation des pouvoirs de l'état entre le pouvoir exécutif (le pouvoir politique) et les pouvoirs législatif (le pouvoir des juges) qui est prévue dans la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen du 26 août 1789, qui a valeur constitutionnelle, et la Constitution Monarchique du 3 septembre 1791, n'a jamais été respectée ou appliquée depuis 1789. Une cause légitime d'affirmer que nous n'avons pas de constitutions républicaines. Seules étant encore valides les Constitutions et Chartes monarchiques qui ont été promulguées par les Rois Louis XVI, Louis XVIII et Louis Philippe 1er. (Voir notre article précédent : ICI ).

Le Conseil Constitutionnel dans sa déclaration mensongère du 25 avril 2012, nous confirme sa complicité avec Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA, dans la violation des lois portant sur les noms et les prénoms, en écrivant au chapitre portant sur les Opérations électorales. Voir notre précédent article : ICI

Extrait en image :

Déclaration du CC du 25 avril 2012 - 2 .jpg

Les lois que Nicolas SARKÖZY de BOCSA et le Conseil Constitutionnel violent, ci-dessous :

1 - La Loi portant sur les Noms et les prénoms qui doivent apparaître dans les documents administratifs du 6 Fructidor AN II

 

Extrait de la Loi du 6 Fructidor AN II.pdf

Extrait Loi du 6 fructidor -page 1.jpg

Extrait Loi du 6 fructidor.jpg



2 - La Circulaire du 28 juin 1986 portant sur les noms et les noms d'usage qui doivent apparaître dans les documents administratifs et circulaire publiée au Journal Officiel le 3 juillet 1976.

En quoi Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA est-il concerné pour porter un pseudo quand l'utilisation du "NOM d'USAGE" ne concerne principalement que les noms d'usage qui peuvent être utilisés dans les documents administratrifs par les femmes mariées, veuves ou divorcées et les enfants mineurs ou les maris veufs, etc...?

Ce, dans la mesure où la circulaire ministérielle du 28 juin 1986
publiée au Journal officiel du 03 juillet 1986 nous confirme la validité de la Loi portant sur les noms et les prénoms du 6 Fructidor AN II.

Le nom de famille et le Nom d'usage - Circulaire du 28 juin 1986.pdf

Nom d'usage .jpg

 

 

3 - L'Article 433-19 _ Legifrance. Partie Législative sur l'usage des noms et des prénoms. pdf

 

Article 433 en image.jpg

 

 

En complément un article sur le site du Service Public du 31-10-2011

Nom d'usage utilisation du nom du conjoint. Service Public du 31-10-2011.pdf

 

Un reportage sur Sarközy censuré en France. Son rapport avec les journalistes !!

Le dictateur préfère les médias aux ordres et soumis, et un peuple français complètement ignorant de ce qui se passe dans la réalité !

On n'appelle pas ça, la censure et museler la presse ?

Ensuite il aura le culot de venir nous parler de démocratie!

Ecoutez bien ce qu'il dit à 24 mn et 50 secondes !

"Quand on a pas de papiers on a pas vocation à rester dans notre pays !"

Il a raison qu'il dégage dans son pays d'origine, le "sans papiers" pour faire avancer les plans de ses amis !

Le Hongrois, Nicolas SARKOZY inconnu de l'état civil de toutes mairies de Paris, un "sans papiers" qui squatte l'Elysée et qui usurpe les titres de Président de la République et de Chef des Armées qui ose parler de la France comme étant son pays !

Il aime surtout la France pour la détruire et la ruiner, et la mettre entre les mains de ses copains Mondialistes : Les Illuminati, fervents adeptes du Nouvel Ordre Mondial !

Sans compter les journalistes qui sont agressés par les militants de l'UMP ! L'Union des Menteurs Professionnels qui ont le culot de s'identifier au Gaullisme !

 

Un reportage sur Sarközy censuré en France

http://www.bu2z.com/reportage-sarkozy-censure

 

 

 

03/05/2012

Contestations contre la candidature de Nicolas Sarkozy par des citoyens français le 22 avril 2012

Vous pouvez le faire aussi, avant le 6 mai 2012, et le 6 mai dans vos bureaux de vote, en tant que Citoyen Français, vous en avez les exemples ci-dessous.

Il suffit que vous en ayez le courage !

Dans le cas présent leurs contestations n'ont pas été prises en compte par les Présidents des Bureaux de vote et par voie de conséquence par le Conseil Constitutionnel.

Ce qui porte à 35 les contestations qui n'ont pas été prises en compte par les Présidents des bureaux de vote et par le Conseil Constitutionnel qui confirme sa complicité en dédouanant Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA dans sa déclaration du 25 avril 2012, de violer la loi en portant le nom de Nicolas SARKOZY qui n'existe pas à l'état civil de toutes les mairies des arrondissements de Paris, ni pour avoir été autorisé à porter ce nom sur décision de Justice.

Quand les citoyens français se mobilisent pour lutter contre l'élection frauduleuse de Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA, et contre la dictature étatique, la complicité du Conseil Constitutionnel et les faux en écritures publiques :


Le 22 avril 2012 Frédéric Berger et Etoile Marquet deux citoyens français ont contesté la candidature de Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa à la participation à l'élection présidentielle du 22 avril 2012.

Cette contestation est basée sur la plainte déposée le 9 février 2012 par SOS JUSTICE auprès du parquet de Nice contre Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa dit Nicolas Sarkozy et le Conseil Constitutionnel pour:


Faux en écritures publiques
Usage de faux en écritures publiques et complicités
Escroqueries dirigées contre le Peuple Français
Crimes commis contre la Nation
Crimes commis contre l'Humanité
Génocide financier de la France .

La plainte déposée le 25 avril 2012 auprès du Parquet d'Aix-en-Provence
par Mme Etoile MARQUET.

Plainte élections 2012 - Etoile Marquet.pdf

Plainte élections 2012 - Etoile Marquet

 

La communication de la Plainte adressée au Parquet d'Aix en Provence au Préfet des Bouches du Rhône et de la région PACA, le 25 avril 2012.

Préfet Communication plainte - Etoile Marquet.pdf

 

Préfet Communication plainte - Etoile Marquet

 

26/04/2012

Quand le Conseil Constitutionnel viole les lois et nous donne raison. Décision Déclaration premier tour présidentielle 2012 du 25 avril 2012.

Si vous vouliez une autre preuve que le Conseil Constitutionnel couvre et est complice de Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOSCA, vous l'avez ci-dessous !

Voici, la déclaration frauduleuse faite par le Conseil Constitutionnel le 25 avril 2012, relative aux résultats du 1er tour des élections présidentielles qui reconnaît que des candidats se sont présentés aux élections présidentielles 2012 sous un prénom ou un nom qui n'est "ni celui de leur état civil" "ni celui dont ils ont l'autorisation de faire usage en vertu de la loi". (C'est-à-dire, un nom sorti de nulle part et qu'aucun juge n'a autorisé à modifier ni à porter) et donc un nom porté arbitrairement par des candidats dont la signature n'a aucune valeur juridique.

Ce qui est le cas pour Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA que le Conseil Constitutionnel a laissé se présenter aux élections présidentielles de 2007, sous le nom de Nicolas SARKOZY, un nom qui n'existe dans aucune mairie de Paris et que le Conseil Constitutionnel, en récidivant le 20 mars 2012, a autorisé à se présenter aux élections présidentielles de 2012.

Nous avons donc bien : un Nicolas SARKOZY qui n'existe pas à l'état civil et un Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA qui n'a jamais été élu par le Peuple Français, qui ne bénéficie d'aucune immunité présidentielle et qui usurpe bien les titres de Président de la République et de Chef des Armées.

Cette déclaration du Conseil Constitutionnel du 25 avril 2012, reconnaît et
confirme :

1 -  qu'il a bien laissé des candidats se présenter aux élections présidentielles de 2007 et de 2012,  sous un nom qui n'existe pas à l'état civil des mairies, ni sous un nom dont ils ont eu l'autorisation de faire usage par décision judiciaire.

Nous rappelons que sur les extraits de naissance et de mariage de Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA, datant de 2007 et de 2011, aucune mention marginale n'a été portée sur les extraits indiquant qu'il aurait été autorisé par une décision judiciaire à modifier, altérer ou tronquer son patronyme. Il en était de même pour l'extrait de mariage qui note un mariage le 2 février 2008 qui a eu lieu dans la clandestinité à l'Elysée afin de ne pas avoir à publier les bans du mariage pour cacher son véritable patronyme au Peuple Français.


2 - qu'il est bien complice des candidats qui se sont présentés dès 2007 aux élections présidentielles, ainsi qu'à celles de 2012 sous un nom qui n'existe pas à l'état civil des mairies, ni sous un nom dont ils ont eu l'autorisation de faire usage par décision judiciaire, 
3 - 
qu'il ne vérifie pas ni l'identité, ni les pièces d'identité des candidats plaçant ainsi leurs pions à leur guise,
3 - qu'il viole la loi sur les noms et les prénoms et notamment l'article 1 de la loi du 6 fructidor de l'an II, «toujours en vigueur», et l'article 433-19 du Code pénal.


Nous rappelons que le Conseil Constitutionnel est censé vérifier si la loi est respectée
et qu'il n'a pas pour vocation de faire la loi.

Cette attribution étant laissée au Législateur et au Parlement.


Bien entendu dans leurs conclusions,  ils ne tiennent aucun compte des 36 contestations qui ont été faites, les 21 et 22 avril 2012, en Savoie (33), à Mulhouse (2) et à Tahiti (1) sur la base des documents officiels (extraits de naissance et de mariage et la plainte déposée par Sos Justice & Droits de l'Homme le 9 février 2012), que nous avions conseillé aux contestataires de produire aux Présidents des bureaux de vote.


Il faudra donc s'interroger pour savoir ce que deviendront ces 36 contestations, dont celles à venir.

Soyez attentifs à la forme conditionnelle qui est utilisée par le Conseil Constitutionnel dans sa première motivation relatives aux opérations électorales et qui laisse sous-entendre que les candidats décideraient seuls de s'inscrire en qualité de candidat à l'élection présidentielle, sans qu'il n'ait à exercer aucun contrôle sur les candidats, ni à vérifier leur identité réelle, ni leurs pièces d'identité.

De plus, il minimise les conséquences qu'une candidature frauduleuse et criminelle peut induire sur la gestion de la France, en France, en Europe et à l'étranger, par une personne dont la signature n'a aucune valeur juridique pourvu que cette personne n'induise pas en erreur le corps électoral, soit les français qui votent.

On nous prend pour qui ?

Un vrai scandale qui mériterait une vraie révolution de tous les français !

Le combat continue donc et soyez prêts à contester la candidature de Nicolas SARKOZY au second tour des élections, avant le 6 mai 2012, et à demander l'annulation pure et simple des élections présidentielles de 2012.

Extrait :  SUR LES OPÉRATIONS ÉLECTORALES :

1. Considérant que, si certains des candidats se sont présentés à l'élection sous un prénom ou un nom qui n'est ni celui de leur état civil ni celui dont ils ont l'autorisation de faire usage en vertu de la loi, cette circonstance ne saurait, en l'absence de toute confusion possible sur leur identité, être regardée comme ayant pu induire en erreur le corps électoral. 

Cette dernière phrase : "cette circonstance ne saurait, en l'absence de toute confusion possible sur leur identité, être regardée comme ayant pu induire en erreur le corps électoral." Confirme que le Conseil Constitutionnel ment et escroque le Peuple français en lui faisant croire que c'est normal de violer la loi, que c'est tout à fait naturel que des imposteurs sans nom connu de l'état civil ont le droit de mentir au peuple sur leur réelle identité, de signer des actes, des lois, des arrêts, d'engager la France dans des guerres, etc... avec une signature qui n'a aucune valeur juridique, et qu'il fournit les moyens aux candidats de produire des faux en écritures publiques publiés au Journal Officiel, tout en les faisant profiter d'une immunité présidentielle apparente, mais qui n'existe pas.

Deux autres moyens que leur fournit le Conseil Constitutionnel sont ceux:

1 - de se soustraire à la Justice qui ne peut poursuivre une personne que sous son vrai patronyme, et

2 -  de se soustraire au fisc, les candidats ayant ainsi les moyens de détourner l'argent public ou de ne pas être inquiétés en cas d'évasion fiscale et financière sur des comptes ouverts à l'étranger sous leur vrai nom.

La suite de la déclaration du Conseil Constitutionnel du 25 avril 2012 ci-dessous :


Décision Déclaration premier tour présidentielle 2012 du 25 avril 2012

Déclaration du 25 avril 2012 relative aux résultats du premier tour de scrutin de l'élection du Président de la République


LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL,

Vu les articles 6, 7 et 58 de la Constitution ;

Vu l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 modifiée portant loi organique sur le Conseil constitutionnel ;

Vu l'article 3 de la loi n° 62-1292 du 6 novembre 1962 modifiée relative à l'élection du Président de la République au suffrage universel ;

Vu la loi organique n° 76-97 du 31 janvier 1976 modifiée relative aux listes électorales consulaires et au vote des Français établis hors de France pour l'élection du Président de la République ;

Vu le décret n° 2001-213 du 8 mars 2001 modifié portant application de la loi du 6 novembre 1962 susvisée ;

Vu le décret n° 2005-1613 du 22 décembre 2005 modifié portant application de la loi organique n° 76-97 du 31 janvier 1976 susvisée ;

Vu le décret n° 2012-256 du 22 février 2012 portant convocation des électeurs pour l'élection du Président de la République ;

Vu le code électoral en ses dispositions rendues applicables par les textes susvisés ;

Vu les procès-verbaux établis par les commissions de recensement, ainsi que les procès-verbaux des opérations de vote portant mention des réclamations présentées par des électeurs et les pièces jointes, pour l'ensemble des départements, la Polynésie française, les îles Wallis et Futuna, la Nouvelle-Calédonie, Saint-Martin, Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon ;

Vu les résultats consignés dans le procès-verbal établi par la commission électorale instituée par l'article 7 de la loi du 31 janvier 1976 susvisée ainsi que les réclamations présentées par des électeurs et mentionnées dans les procès-verbaux des opérations de vote ;

Vu les réclamations qui ont été adressées au Conseil constitutionnel ;

Vu les rapports des délégués du Conseil constitutionnel ;

Les rapporteurs ayant été entendus ;

Après avoir rejeté comme irrecevables les réclamations parvenues directement au Conseil constitutionnel en méconnaissance du premier alinéa de l'article 30 du décret du 8 mars 2001 susvisé ;

Après avoir rejeté comme irrecevables les réclamations tendant à contester la liste des candidats à l'élection du président de la République en méconnaissance de l'article 8 du décret du 8 mars 2001 susvisé ;

Après avoir statué sur les réclamations mentionnées dans les procès-verbaux des opérations de vote, opéré diverses rectifications d'erreurs matérielles, procédé aux redressements qu'il a jugé nécessaires et aux annulations énoncées ci-après ;


- SUR LES OPÉRATIONS ÉLECTORALES :

1. Considérant que, si certains des candidats se sont présentés à l'élection sous un prénom ou un nom qui n'est ni celui de leur état civil ni celui dont ils ont l'autorisation de faire usage en vertu de la loi, cette circonstance ne saurait, en l'absence de toute confusion possible sur leur identité, être regardée comme ayant pu induire en erreur le corps électoral ;

Déclaration du CC du 25 avril 2012 - 2 .jpg

2. Considérant que, dans la commune de Pont-sur-Seine (Aube), dans laquelle 535 suffrages ont été exprimés, le président du bureau de vote s'est opposé à ce que le magistrat délégué du Conseil constitutionnel chargé de suivre sur place les opérations électorales accomplisse la mission qui lui était impartie ; que ce magistrat n'a pu accéder au bureau de vote et au procès-verbal des opérations de vote qu'en fin de journée, accompagné de la force publique ; qu'ainsi, le Conseil constitutionnel n'a pas été en mesure de contrôler que, dans cette commune, le scrutin s'est déroulé conformément aux prescriptions du code électoral ; que, par suite, il y a lieu d'annuler l'ensemble des suffrages émis dans cette commune ;

3. Considérant que, dans la commune de Bourg-d'Oueil (Haute-Garonne), dans laquelle 19 suffrages ont été exprimés, aucun isoloir n'a été mis à la disposition des électeurs en violation de l'article L. 62 du code électoral ; que, dès lors, il y a lieu d'annuler l'ensemble des suffrages émis dans cette commune ;

4. Considérant que la liste d'émargement des électeurs de la commune de Lissac (Haute-Loire), dans laquelle 204 suffrages ont été exprimés, n'a pas été transmise à la préfecture après le dépouillement du scrutin, en méconnaissance de l'article L. 68 du code électoral ; que ce manquement rend impossible le contrôle de la régularité et de la sincérité du scrutin ; qu'il y a donc lieu d'annuler l'ensemble des suffrages émis dans la commune ;

5. Considérant que, dans le bureau de vote n° 18 de la commune d'Anglet (Pyrénées-Atlantiques), dans lequel 833 suffrages ont été exprimés, il a été procédé à huis clos au dépouillement des votes en méconnaissance de l'article L. 65 du code électoral ; qu'en raison de cette méconnaissance de dispositions destinées à assurer la sincérité du scrutin, il y a lieu d'annuler l'ensemble des suffrages émis dans ce bureau ;

6. Considérant que, dans le bureau de vote n° 67 de la commune de Limoges (Haute-Vienne), dans lequel 920 suffrages ont été exprimés, les bulletins de vote au nom de l'un des candidats n'ont été mis à la disposition des électeurs, de façon visible, que tardivement ; que cette absence prolongée ayant porté atteinte à la libre expression du suffrage, il y a lieu d'annuler l'ensemble des suffrages émis dans ce bureau ;

7. Considérant que, dans le bureau de vote n° 56 dans la commune de Bouéni (Mayotte), qui comporte 230 électeurs inscrits, seuls 50 votants ont été enregistrés alors que 115 cartes électorales ont été distribuées au bureau de vote le jour du scrutin ; que, si le nombre de votants s'élève à 50, seuls 30 suffrages ont été exprimés ; que les 20 bulletins déclarés blancs ou nuls n'ont pas été communiqués à la commission de recensement et n'ont pu être vérifiés ; qu'au regard de l'incohérence entre ces chiffres et de l'impossibilité de contrôler les bulletins déclarés blancs ou nuls, il y a lieu d'annuler l'ensemble des suffrages émis dans ce bureau ;


- SUR L'ENSEMBLE DES RÉSULTATS DU SCRUTIN :

8. Considérant qu'aucun candidat n'a recueilli la majorité absolue des suffrages exprimés au premier tour de scrutin,


D É C L A R E :

Article 1er. - Les résultats du scrutin pour l'élection du Président de la République, auquel il a été procédé les 21 et 22 avril 2012, sont les suivants :

Électeurs inscrits : 46 028 542
Votants : 36 584 399
Suffrages exprimés : 35 883 209
Majorité absolue : 17 941 605

Ont obtenu :

Mme Eva Joly : 828 345
Mme Marine Le Pen : 6 421 426
M. Nicolas Sarkozy : 9 753 629
M. Jean-Luc Mélenchon : 3 984 822
M. Philippe Poutou : 411 160
Mme Nathalie Arthaud : 202 548
M. Jacques Cheminade : 89 545
M. François Bayrou : 3 275 122
M. Nicolas Dupont-Aignan : 643 907
M. François Hollande : 10 272 705

Article 2.- La proclamation des résultats de l'ensemble de l'élection interviendra dans les conditions prévues par le décret du 8 mars 2001 susvisé.

Article 3.- La présente déclaration sera publiée sans délai au Journal officiel de la République française.

Délibéré par le Conseil constitutionnel dans ses séances des 23, 24 et 25 avril 2012 où siégeaient : M. Jean-Louis DEBRÉ, Président, M. Jacques BARROT, Mme Claire BAZY MALAURIE, MM. Guy CANIVET, Michel CHARASSE, Renaud DENOIX de SAINT MARC, Mme Jacqueline de GUILLENCHMIDT, MM. Hubert HAENEL et Pierre STEINMETZ.

http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutio...

 

25/04/2012

"Contestation houleuse" de Mme Etoile MARQUET à Aix-en-Provence, le 22 avril 2012 - 1er tour des élections présidentielles

Voici, le vrai parcours du combattant auquel s'est livrée Madame Etoile MARQUET - Présidente de l'association DDEFH ( Défense des Droits de l'Enfant, de la Famille et du Respect Humain) pour se heurter finalement à une fin de non recevoir par toutes les instances.
 

Elle prépare actuellement sa plainte à déposer auprès du Parquet d'Aix-en-Provence et auprès du Préfet de son département.

Vive le Pays de la Dictature !

Le témoignage qu'elle nous adresse ce jour.


 

Chère Mirella,

Je viens vous faire un petit compte rendu des actions citoyennes du 22 avril 2012, jour de vote du 1er tour valant témoignage.

Donc,

Le 22 avril 2012, à 13H15 mn, légère et court vêtue, je suis allée à grands pas accomplir ma première action citoyenne à savoir, voter au bureau N° 57, sis école Jules Payot à AIX-EN-PROVENCE.

Je n’ai nullement omis d’emmener avec moi votre plainte du 09 février 2012, les documents prouvant qu’un certain Nicolas SARKOZY était inconnu de l’état civil, l’attestation d’incident  ( ci-jointe ) que vous aviez rédigé et, sachant par avance que ma contestation serait refusée puisque les politiques placent leurs adeptes à la présidence des bureaux de vote et en tant qu’assesseurs ( la mairesse étant Maryse JOISSAINS UMP ) et par mesure d’argumentation, celle de René Hoffer dûment remplie et tamponnée- communiqué.

Deuxième action citoyenne – déroulement des faits :

-          Après avoir signé et enfourné l’enveloppe dans l’urne, je demande qui est le président du bureau que l’on me désigne du doigt ( il se promenait dans la salle, se pavanant ).

 

-          Alors qu’il s’approchait, je lui dis haut et fort ( pour que toutes les personnes présentes l’entendent ) : « je conteste la validité d'un candidat dont le nom n’existe pas à l’état civil ».

 

-          Lui : « Lequel ? »

 

-          Moi : « Nicolas Sarkozy ! ».

 

Se tenant coi, interloqué, il me met à l’écart ( sans se présenter )-  mais pas assez loin pour que personne ne m’entende - et lit uniquement l’attestation d’incident, paralysé pendant quelques minutes et ignore totalement les éléments de preuves de mon affirmation et la plainte du 09 février 2012.

Surgit une blonde criant hystériquement  «  c’est moi qui m’en occupe !!!».

 

Moi : « Qui êtes-vous ? »

 

Elle : «  la secrétaire »

 

Moi : « mais qui êtes-vous ?»

 

Refus de se présenter.

 

Moi : « C’est au président de s’occuper d’une contestation pas à vous ! »

 

Le président toujours penché et tétanisé, les yeux rivés  sur l’attestation dit  : « Téléphonez à la mairie pour savoir ce que nous devons faire ».

Elle, en s’éloignant : « On ne prend pas de contestations ! »

Moi, montrant au président  l’attestation d’incident de René Hoffer : « Comment ! Dans d’autres mairies, il n’y a aucune opposition et vous, vous m’en causez ! Si on est sous  dictature, il faut le dire !»

Elle, revenant sur ses pas et mensongèrement dit : « Allez 17, rue Venelles. Ce sont eux qui s’en occupent ! Et bon courage ».

Ce qui signifie : vous n’aboutirez pas (ce que je savais déjà avant de partir de chez moi : le « téléphone » fonctionnant très bien à AIX-EN-PROVENCE ).

Je m’arrête à l’accueil de la mairie et demande le bureau des contestations.

La personne me dirige également vers le 17, rue venelles

Avant la contestation, je demande le nom du président du bureau N° 57 et de la secrétaire.

La fonctionnaire demande l’autorisation au responsable du service élections de me citer le nom du président de bureau. OK

Il s’agit de Monsieur Daniel KAPIKIAN. La secrétaire est inconnue.

Je demande le bureau des contestations et, puisque demandé par la fonctionnaire, expose les motifs de ma contestation. Réponse : il n’y en a pas.

Je demande à voir le président de la commission de contrôle des élections pour la mairie d’AIX-EN-PROVENCE. Réponse : il n’y en a pas.

Le responsable du bureau des élections, Monsieur Michel  X étant scotché à son téléphone, la fonctionnaire ( également sans nom ) me demande de patienter. Attente pendant presque 2 heures pendant lesquelles il est resté pendu au téléphone.

Je lui expose à nouveau ma contestation.

Une conversation houleuse s’ensuit au cours de laquelle je soulève encore une fois l’opposition illégale et abusive par la mairie d’AIX-EN-PROVENCE à ma contestation ; la fonctionnaire ( secrétaire aux bureaux des élections  - brune cette fois-ci ) se mêle à la conversation agressivement.

Rebelote : Je la recadre à plusieurs reprises en lui intimant de ne pas se mêler à la conversation puisque je ne m’adressais nullement à elle mais à son supérieur. Et parce que j’avais sorti tous les documents concernant ma contestation, elle m’a sommé de ne pas les montrer (faisant allusion à la fin de la campagne électorale ).

Ce à quoi je lui ai rétorqué que ce n’était pas de la « Publicité » mais qu'il s'agissait d'actes pénaux officiels.

En résumé, la réponse de Monsieur Michel  X est la suivante : " on ne peut pas contester la validité d’un bulletin de vote concernant la candidature de Nicolas Sarkozy ni cette dernière mais, pour ce faire, je devais aller soit au conseil constitutionnel soit au tribunal d’Instance d’AIX-EN-PROVENCE pour ma contestation".

Je suis revenue à nouveau à l’accueil de la mairie pour avoir les coordonnées du président de la commission de contrôle des élections pour la mairie d’AIX-EN-PROVENCE.

Le cabinet de la mairesse m’a fait savoir qu’il ne les connaissait pas.

Bien que sachant que le tribunal d’instance est incompétent en la matière mais par acquis de conscience je m'y suis rendue quand même.

TRIBUNAL D’INSTANCE D’AIX-EN-PROVENCE

Lui disant que la mairie m’envoyait pour une contestation concernant un candidat virtuel, la greffière m’a confirmé que cette instance n’était pas compétente en la matière.

Ce qui m’a permis de lui répondre : « je n’en doute point, car la mairie protège leur gourou »

Sur ce, je me suis rendue

AU COMMISSARIAT

Pour déposer une plainte sous les motifs de violation de mes droits constitutionnels, abus d’autorité, abus de pouvoir, complicité, atteintes à l’ordre public, etc.

Après consultation avec d'autres personnes se trouvant dans " l'arrière boutique", l'agent  a refusé d’enregistrer ma plainte mais m’a conseillé de porter plainte directement auprès du procureur.

Le procureur étant Madame Dominique MOYAL.

17 heures 04mn : fin du parcours du combattant.

Plainte sera portée auprès du Parquet d'Aix-en-Provence.

 

Conclusion :

Il en ressort que :

Les citoyens français n’ont que des devoirs et des obligations mais aucun droit.

Vu les faits, les droits des citoyens sont virtuels.

Les citoyens français, peuple souverain, n’est, pour les politiques, souverain que pour les dettes qu’ils nous infligent volontairement pour nous asservir et ce, à cause de leur gestion catastrophique du pays :

La responsabilité et les conséquences leur revenant, c’est à eux de payer la dette nationale.

 

Localement,

A AIX-EN-PROVENCE, on infantilise les citoyens en les faisant voter dans les écoles alors que des mairies annexes existent dans tous les quartiers.

Bien  que le nom des personnes doivent être porté au su et au vu de tous citoyens afin de pouvoir les nommer en cas de litiges, dans aucun bureau de vote et aucune administration cette règle obligatoire  n’est nullement appliquée ( ce, depuis Mitterrand ).

Ce ne sont pas les présidents de bureau de vote et les responsables du service des élections à la mairie d’AIX-EN-PROVENCE qui dirigent mais les secrétaires ( UMP ).

Les secrétaires usurpent  la fonction de leur supérieur.

Et l’on peut continuer ainsi encore pendant plusieurs pages.