Trafic d'influence : Dossiers SOS JUSTICE

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06/05/2012

Mediapart 2012 - Sarkozy-Kadhafi : le grand soupçon libyen. Et de deux ! Vidéo intégrale !

Reliez les points entre :

1 - l'affaire de financement de la campagne présidentielle de l'imposteur Nicolas SARKOZY par Kadhafi, en 2007,
2 - l'affaire de KARACHI avec Ziad TAKKIEDDINE 
qui a été classée secret défense(c'est bien pratique pour cacher son vrai nom de famille et pour empêcher les magistrats d'aller fouiller dans le dossier et se soustraire à la Justice et au Fisc, ), 
3 - l'affaire Clearstream, et
4 - l'affaire Bettencourt, etc..

Le point commun entre toutes ces affaires est celui qu'il est toujours question d'avoir viré de l'argent sur des comptes à l'étranger, notamment en Suisse ou au Panama ou encore au Luxembourg dans l'affaire Clearstream.

 
Vous comprendrez que pour détourner de l'argent et pour arroser les copains, il était très utile pour Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA de se présenter aux élections présidentielles sous le PSEUDO de Nicolas SARKOZY pour se soustraire à la Justice, aux enquêtes judiciaires, au Fisc, en fraudant de surcroît le Barreau de Paris depuis 1981, et pour cacher le plus longtemps possible, son vrai nom de famille au Peuple Français et aux magistrats, pour pouvoir tranquillement ouvrir des comptes en banque à l'étranger, cette fois-ci sous son vrai nom de famille. Ce qui lui permettra par la suite de récupérer cet argent tranquillement sans être inquiété et sans éveiller les soupçons des magistrats.
 
En effet, quel est le magistrat qui ira chercher des comptes en banque ouverts au nom de Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA, en France et à l'étranger, si les magistrats ignorent son vrai nom de famille ?

Dans l'affaire Clearstream, Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA apparaissait sous les deux noms de Nicolas SARKOZY et de Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA, ce qu'avait soulevé Dominique Villepin et les acteurs du procès qui se tenait auprès du Tribunal Correctionnel de Paris sous la houlette de l'ex-procureur de Paris : Jean-Claude MARIN, le collabo qui a autorisé Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA à se marier dans la clandestinité à l'Elysée pour lui éviter d'avoir à publier les bans du mariage et qui l'a couvert dans l'affaire Clearstream en ne le dénonçant pas comme il aurait dû le faire.

Jean-Claude Marin a obtenu 3 promotions, dont l'attribution de la légion d'honneursa mutation-promotion en qualité de Procureur Général près la Cour de Cassation et de président du Conseil d'administration de l'établissement Public du palais de Justice de Paris pour services rendus au criminel Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA.

En cadeau le fichier : la croisade politique de Jean-Claude MARIN.

Depuis une semaine l'affaire du financement de la campagne présidentielle de 2007, de l'imposteur Nicolas SARKOZY par Mouammar KADHAFI est en train de ressurgir sur le plan judiciaire à la suite de nouvelles révélations qui ont été faites par les journalistes de Médiapart.

Nicolas SARKOZY  a saisi le Procureur de Paris (encore un copain) pour enquête, suite aux révélations faites par Médiapart qui rapporte des preuves du financement par KADHAFI.

Sarkozy-Kadhafi : la preuve du financement

Libye : Nicolas Sarkozy va porter plainte contre le site Mediapart

Sarkozy contre Mediapart: notre communiqué

50 millions pour Sarkozy: l'ancien premier ministre libyen confirme

Sarkozy-Kadhafi : l'’Elysée piégé par ses témoins

Mediapart porte plainte contre Sarkozy pour dénonciation calomnieuse

La plainte de Médiapart qui cite malheureusement Nicolas SARKOZY et non pas Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA

Sarkozy-Kadhafi: les avocats de Mediapart écrivent au procureur de Paris

Les suites de cette affaire nous intéressent au plus haut point car dans notre plainte du 9 février 2012, nous visons les motifs de : Faux en écritures publiques - Usage de faux en écritures publiques et complicités - Escroqueries dirigées contre le Peuple Français - Crimes commis contre la Nation  - Crimes commis contre l'’Humanité - Génocide financier de la France, et nous avons dénoncé au sein de notre mémoire de pièces du 15 mars 2012, le financement de la campagne présidentielle de Nicolas SARKOZY de 2007 par Mouammar KADHAFI.


Déjà plusieurs motifs de complicité de crimes commis contre la Nation et de crimes commis contre l'Humanité sont validés depuis le dépôt de notre plainte et de nos mémoires de pièces des 16 février et 15 mars 2012.



L'affaire relative au financement de la campagne de Nicolas SARKOZY par Mouammar KADHAFI a été évoquée dans notre mémoire de pièces du 15 mars 2012, à partir de la page N° 99.


Complément au mémoire du 16 février 2012 - du 15 mars 2012.pdf

Les récidives du Conseil Constitutionnel de maintenir la candidature de Nicolas SARKOZY aux élections présidentielles commises le 20 mars 2012 et celles commises dans leurs déclaration mensongère du 25 avril 2012


Lettre RAR du 20 mars 2012 - Complicité et récidive du Conseil Constitutionnel.pdf


A présent posez-vous la question de savoir, si Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA n'avait pas intérêt à inventer une révolution arabe en Libye pour faire éliminer physiquement KADHAFI qui détenait les preuves des virements faits sur des comptes en banque étrangers, en Suisse et au Panama ?

Si des virements ont été effectués par KADHAFI sur des comptes ouverts à l'étranger au nom de Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA et autres complices, Mouammar KADHAFI détenait la preuve du nom de famille réél de Nicolas SARKOZY et il a pu exercer un chantage sur lui, en le menaçant de le balancer publiquement.


KADHAFI avait donc les moyens de faire éclater cette affaire sur le plan international, ce qui aurait alerté tous les dirigeants du monde qui ignorent à ce jour, quel est le véritable nom de famille de Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA. Comme par hasard toutes les communications ont été interrompues en Libye pendant que l'OTAN opérait son carnage sur la population libyenne.


Une bonne raison pour faire éliminer physiquement KADHAFI par les services secrets de la CIA et du MOSSAD pour le faire taire définitivement en nous inventant au préalable une révolution du peuple Libyen.


Financement de Sarkozy en 2007 : le fils Kadhafi pourra-t-il dire ce qu'il sait ?

http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/01/1342843-financ...


INTERVIEW EXCLUSIVE
Saïf Al-Islam Kadhafi accuse Nicolas Sarkozy

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...



Au fait, c'est qui le dictateur entre les deux ?
KADHAFI ou Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA ?


VIREZ-LE AVEC NOUS, CAR SA PLACE EST EN PRISON ET NON PLUS A LA TETE DE LA FANCE !
 
Une autre remarque sur laquelle vous devriez vous interroger et réfléchir.

Le 20 mars 2012, nous avons publié sur notre site, la plainte déposée le 9 février 2012 auprès du Parquet de Nice, contre Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA et ses complices.

Les avez-vous vus nous attaquer pour dénonciation calomnieuse depuis ?

Pourtant le site est très surveillé depuis que nous avons mené la procédure contre la vaccination criminelle durant les années 2009 et 2010, et les députés et les sénateurs ont reçu copie de notre communiqué par mail le 20 mars 2012. Ils ne sont donc pas censés ignorer l'existence de cette plainte.

Et bien pour l'heure nous n'avons encore rien vu venir !

Nous attendons avec impatience que Naboléon le fasse, il sera bien reçu !

A moins que sa clique de mafieux ne décident d'utiliser des moyens plus expéditifs.

Au cas où, sachez que je ne suis pas suicidaire et que je ne rêve qu'avec votre concours de voir croupir Naboléon en prison !

Mais un accident est si vite arrivé, n'est-ce pas ?


Mediapart 2012 - Sarkozy-Kadhafi : le grand soupçon libyen - L'intégrale

| Par La rédaction de Mediapart
 
De 20h30 à 23 h, Mediapart a diffusé son sixième épisode de Mediapart 2012. Pendant deux heures et demie, nos invités ont discuté avec la rédaction du secret libyen de Sarkozy. Ci-dessus, l'émission dans son intégralité. Ci-dessous, les chapitres avec la liste des participants. L'émission a été animée par Frédéric Bonnaud, journaliste à la radio publique Le Mouv', avec trois débats :

1. Notre enquête au long cours
Avec Fabrice Arfi, journaliste à Mediapart, Karl Laske, journaliste à Mediapart, Thomas Cantaloube, journaliste à Mediapart et Jomode Elie Getty, cofondateur du Conseil national Toubou

2. Le séisme des révolutions arabes
Avec Pierre Puchot, journaliste à Mediapart, Patrick Haimzadeh, ancien diplomate, auteur de Au cœur de la Libye de Kadhafi (Lattès), Hélène Bravin, journaliste, auteur de Kadhafi, vie et mort d'un dictateur (François Bourin) et Héla Yousfi, sociologue à l'université Paris Dauphine

3. L'utilité d'une presse indépendante

Mediapart 2012 : Sarkozy et le grand soupçon libyen, l'intégrale
http://www.dailymotion.com/video/xqlm07_mediapart-2012-sarkozy-et-le-grand-soupcon-libyen-l-integrale_news#from=embed


Mediapart 2012 : Sarkozy et le grand soupçon... par Mediapart


Avec François Bonnet, directeur éditorial de Mediapart, Sophie Dufau, journaliste à Mediapart, coordinatrice de nos livres N'oubliez pas ! et Finissons-en ! (Don Quichotte), Marine Turchi, journaliste à Mediapart et Martine Orange, journaliste à Mediapart
 




07/09/2011

Takieddine : les révélations qui embarrassent l'Elysée

Avec un peu de retard, mais toujours valable pour identifier les RIPOUX de la RIPOUX-PLIQUE  !

Pas étonnant que des liens existants entre marchands d'armes et les Ripoux de la République, ils soient nécessaire d'envoyer nos armées faire la guerre en Afghanistan, en Afrique, en Libye et ailleurs !

Takieddine : les révélations qui embarrassent l'Elysée

Mediapart dévoile les liens entre le marchand d'armes de l'affaire Karachi et la droite au pouvoir, notamment Copé et Hortefeux.

Brice Hortefeux et Ziad Takieddine (Mediapart).

Pendant que le reste de la presse égrène ses feuilletons d'été « siesteux », Mediapart sort l'artillerie lourde : depuis dix jours, les révélations du site sur les liens de Nicolas Sarkozy et ses proches avec le sulfureux homme d'affaires Ziad Takieddine jettent un froid glacial chez Jean-François Copé, Brice Hortefeux et à l'Elysée.

Nos confrères ont baptisé leur feuilleton « Les documents Takieddine », du nom de ce Franco-Libanais déjà connu comme principal suspect dans le volet financier de l'affaire de l'attentat de Karachi.

Documents et photos à l'appui, Mediapart nous apprend que le millionnaire Takieddine ne paie pas d'impôt en France, qu'il a offert des vacances aux deux dignitaires de l'UMP cités plus haut, que le ministère de l'Intérieur lui avait garanti, à l'époque où Nicolas Sarkozy détenait ce portefeuille, 350 millions d'euros de commission dans un contrat d'armement, ou encore que Takieddine a effectué pour près de 12 millions d'euros de mystérieux « paiements secrets » entre 2003 et 2008.

Mais le plus grand mystère de cette histoire, c'est qu'elle n'intéresse que très peu le reste de la presse.

Le millionnaire Ziad Takieddine paie zéro impôt

Le deuxième volet de l'enquête de Mediapart est le seul à avoir un peu ému les médias, surtout depuis que l'opposition socialiste s'en est saisie.

Selon les documents qu'a obtenus le site, ce citoyen franco-libanais exerçant la lucrative profession d'intermédiaire dans les marchés d'armement possède en France un patrimoine de plus de 40 millions d'euros : appartement dans le XVIe arrondissement parisien (12 millions), villas et appartement au cap d'Antibes (16 millions au total), etc. Il a aussi touché, par son travail, des dizaines de millions d'euros de commissions.

Pourtant, Takieddine ne paie ici ni impôt sur le revenu, ni impôt de solidarité sur la fortune (ISF). Le porte-parole du PS Benoît Hamon a demandé à la ministre du Budget, Valérie Pécresse, des « éclaircissements » sur cette situation, alors que le président socialiste de la commission des finances de l'Assemblée, Jérôme Cahuzac, a annoncé qu'il comptait exercer son « pouvoir de contrôle ».

Les luxueuses vacances de Copé et Hortefeux

Les principaux dignitaires de la droite sarkozyste n'ignorent pourtant rien du patrimoine de Ziad Takieddine. Au moins quatre proches de Nicolas Sarkozy ont pu en mesurer le luxe et la valeur, à vue de nez : le patron de l'UMP, Jean-François Copé, le conseiller de l'Elysée et ancien ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, Pierre Charon, conseiller plus ou moins officieux du président de la République, et Thierry Gaubert, ex-collaborateur de Sarkozy dont le domicile a été perquisitionné début juillet dans l'enquête sur l'affaire Karachi.

Si Charon n'a touché que 110,13 euros de Takieddine, les autres, ainsi que l'homme d'affaires Dominique Desseigne (autre ami de Sarkozy et propriétaire du Fouquet's), ont plusieurs fois été invités en vacances chez lui. Mediapart publie de nombreuses photos d'eux sur le yacht de Takieddine, dans la villa de Takieddine, etc.

Hortefeux dit avoir été « une fois ou deux chez lui », quand il n'était « pas au gouvernement ». Copé, lui, parle de « relations strictement amicales, sans aucun lien » avec ses « activités électives ou ministérielles ».

A l'époque pourtant, dans la première moitié des années 2000, au ministère de l'Intérieur, Brice Hortefeux était chargé, avec Claude Guéant, de négocier le juteux contrat « Miksa » (7 milliards d'euros) sur la surveillance des frontières de l'Arabie saoudite, au nom d'une société dépendant du ministère, Civipol Conseil. L'intermédiaire entre le ministère et la pétro-monarchie ? Ziad Takieddine.

L'ex-chiraquien Jean-François Copé, lui, a occupé pendant cette période divers postes ministériels stratégiques, dont le Budget et un secrétariat d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur. Selon Mediapart :

« [Takieddine a] pris en charge, via la société Translebanon, les voyages de Jean-François Copé et de son épouse à Londres puis à Venise, en octobre 2004. Et encore une fois à Londres, en octobre 2005. En octobre 2003, il fait aussi visiter le Liban à celui qui est alors secrétaire d'Etat des Relations avec le Parlement […].

A la date du 7 avril 2004, un “avoir de la famille Copé” s'élevant à 19 050 euros [figure] dans les comptes de l'intermédiaire. »

 

Jean-François Copé dans la piscine de la villa de Ziad Takieddine au cap d'Antibes, en août 2003 (Mediapart) (cliquez pour agrandir)

Chirac stoppe le contrat, Takieddine a un accident

Début 2004, l'Elysée de Chirac interrompt les négociations pour le contrat Miksa menées par la place Beauvau de Sarkozy : les chiraquiens craignent que les sarkozystes s'en servent pour financer leur camp.

Avec force documents, Mediapart détaille toutes les négociations secrètes menées entre 2002 et 2004 par Sarkozy, Hortefeux et Takieddine. Le site révèle aussi un projet de contrat, signé en 2003 entre la Civipol, qui dépendait de Sarkozy, et une société off-shore de Gibraltar que nos confrères présentent comme émanant de Takieddine. Il y est prévu que l'intermédiaire franco-libanais touche 5% du contrat, soit 350 millions d'euros.

Mais Chirac prive son ministre de Miksa. Peu après, en avril 2004, Ziad Takieddine est victime d'un mystérieux accident de voiture, alors qu'il est en vacances à l'île Moustique, et tombe dans le coma. Mediapart révèle qu'il a été littéralement sauvé par Thierry Gaubert et Jean-François Copé, qui l'ont fait soigner puis rapatrier.

Début 2010, Takieddine disait, dans Le JDD, avoir été victime d'une tentative d'assassinat. Mediapart relève qu'il est « peu explicite » sur les supposés commanditaires. Un peu plus loin, il accuse Villepin et Chirac d'avoir « fait que la France passe aujourd'hui pour un des pays les plus corrompus au monde »…

Miksa, le « contrat du siècle », a finalement été partiellement remporté par EADS en 2009.

12 millions de « paiements secrets » pour qui ?

Au milieu des années 90, les mêmes acteurs sont réunis, mais la pièce est différente. Vainqueur de la guerre fratricide à droite contre Balladur, Chirac interrompt en 1996 deux autres contrats d'armement signés grâce à Takieddine. Pour la même raison : il ne veut pas que les balladuriens (bientôt mués en sarkozystes) se constituent un trésor de guerre.

Ces contrats sont ceux des sous-marins de Karachi et de frégates vendues à l'Arabie saoudite (le contrat Sawari 2, de 28 milliards de francs). Takieddine, qui veut obtenir salaire pour son travail, finit par toucher 130 millions de dollars de compensation pour les frégates.

Nos confrères retracent le destin d'une partie de ces fonds. Et révèlent une rubrique tirée d'un « tableau analytique » des dépenses de Ziad Takieddine, très mystérieusement baptisée « paiement secrets ». Au total, 11 863 176 euros de 2003 à 2008. Avec des pointes autour de 4,5 millions en 2005 et 2006, années pré-électorales. Que sont devenus ces fonds ? Mystère.

« Allez donc voir ce que Villepin a touché »

Takieddine, lui, voue Mediapart aux gémonies :

« Qu'est-ce que vous voulez ? Vous voulez abattre un président de la République ? Eh bien faites-le, à votre manière. Je n'ai rien à vous dire, sauf vous attaquer.

Allez donc voir ce que Villepin a touché. Je suis un homme propre et vous êtes sale. Vous êtes une des saletés les plus performantes dans la saleté. »

 

Finalement, son avocate a annoncé à Paris Match qu'il n'attaquera pas le site.

Les couples Copé, Takieddine et Hortefeux devant le yacht du marchand d'armes, en août 2003 (Mediapart).

Photos : Brice Hortefeux et Ziad Takieddine ; Jean-François Copé dans la piscine de la villa de Ziad Takieddine au cap d'Antibes, en août 2003 ; les couples Copé, Takieddine et Hortefeux devant le yacht du marchand d'armes, en août 2003 (Mediapart).