Dossiers SOS JUSTICE : Archives

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18/12/2010

Les procureurs veulent reprendre leur statut en main

Et ils ont bien raison !


Avec toutes ces lois et textes, personne ne sait plus qui a l'autorité en France ! Et encore faudrait-il que le CSM - Conseil Supérieur de la Magistrature soit indépendant et non pas sous la tutelle du  Président de la République et du Ministère de la Justice, depuis MITTERRAND.


Il faudrait donc revoir non seulement le statut des magistrats mais aussi celui du CSM et du Président de la République qui n'a pas à faire ingérence dans les affaires de Justice en vertu de la séparation des pouvoirs de l'Etat ! La voix doit être laissée au Peuple au nom duquel la Juste est rendue !


La Cour de cassation et la Cour européenne des droits de l'Homme ont pointé leur absence d'indépendance. Las, ils souhaitent une réforme de leur statut.

Un magistrat du parquet (AFP)  
Un magistrat du parquet (AFP)

Alors que la Cour de cassation a reconnu le 15 décembre que le procureur n'était pas une autorité judiciaire indépendante, comme l'entend la Convention européenne des droits de l'Homme, tout en jugeant qu'il pouvait contrôler la garde à vue, les procureurs s'interrogent sur leur statut.

A deux reprises, la Cour européenne des droits de l'Homme avait condamné la France, estimant que le parquet n'était pas une autorité judiciaire indépendante.

Las d'être critiqués, les procureurs entendent dissiper tout soupçon. Ainsi, la Conférence nationale des procureurs de la République a jugé, mercredi dans un communiqué, "urgente" une réforme de leur statut, en particulier de leur mode de nomination, "en les soumettant à un avis conforme du Conseil supérieur de la magistrature (CSM)".

 

Protestations après la nomination de Philippe Courroye

Les magistrats du "siège" (qui jugent) sont nommés sur avis "conforme" (contraignant) du Conseil supérieur de la magistrature. En revanche, pour les procureurs, le CSM donne un avis simple, que le ministre de la Justice n'est pas tenu de suivre. Tel a été le cas lorsqu'en 2007, Pascal Clément, alors garde des Sceaux, avait nommé contre l'avis du CSM Philippe Courroye, réputé proche de Nicolas Sarkozy, au poste très sensible de procureur à Nanterre. L'enquête sur l'affaire Woerth-Bettencourt, dirigée par Philippe Courroye, a ravivé les tensions. Il a été reproché à Philippe Courroye de n'avoir transmis le dossier à des juges d'instruction indépendants que contraint et forcé.

Interrogé sur des nominations prochaines au parquet de Bordeaux pour traiter du dossier Bettencourt, le ministre de la Justice Michel Mercier a annoncé son intention de suivre l'avis du CSM, pour parer à de nouvelles critiques.

 

Mettre fin aux soupçons

Dans une interview au Figaro publiée vendredi 17 décembre, le procureur général de Paris, François Falletti, dit avoir évoqué dès 1997 "l'idée d'une Autorité nationale des poursuites à la tête du ministère public pour la direction des enquêtes".
"Détacher plus clairement les magistrats du parquet et l'exécutif dans la conduite des affaires particulières permettrait d'éviter des soupçons d'intervention illégitime. C'est une piste de réflexion", avance-t-il.

Les syndicats de la magistrature appellent eux aussi à un changement.

"Tout le monde a vu que le simple fait que la carrière d'un procureur dépende du ministère de la Justice faisait naître le soupçon", estime Christophe Régnard, président de l'Union syndicale des magistrats (USM).

 

Une réforme difficile

Comme les magistrats du siège, ceux du parquet doivent être "inamovibles", avoir les mêmes "protections statutaires", résument les syndicats. Les conditions de nomination et gestion de carrière doivent être les mêmes, il faut "en finir avec les instructions individuelles", selon l'USM et le Syndicat de la magistrature.

Mais mettre en place une réforme du parquet n'est pas chose aisée. En 2000, une tentative en ce sens avait capoté. La question s'est aussi posée, sans succès, lors de la révision constitutionnelle de 2008.

La Chancellerie se montre peu enthousiaste sur ce sujet. Selon le porte-parole Bruno Badré, cité jeudi 16 décembre par le Figaro, le changement passe par une réforme constitutionnelle, quasiment impossible à mettre en oeuvre avant la fin de la législature.

 

Michel Mercier va recevoir les procureurs

Le nouveau ministre de la Justice Michel Mercier a annoncé qu'il recevrait le 5 janvier des représentants de la Conférence des procureurs de la République.

Sur le fond, le porte-parole du ministère de la Justice Bruno Badré a rappelé que dès sa prise de fonction, le mois dernier, le garde des Sceaux avait "affirmé son attachement à l'unité du corps judiciaire, considérant que les magistrats du parquet étaient bien des magistrats".
"Il a aussi annoncé qu'il suivrait les avis du Conseil supérieur de la magistrature en matière de nomination des procureurs", a-t-il ajouté.

 

(Nouvelobs.com)

 

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http://tempsreel.nouvelobs.com//actualite/societe/2010121...

18:51 Publié dans France, Justice, La dictature | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Maître Djilali RABHI : le retour d'un Ténor du Barreau parisien parmi nous !

L'association Sos Justice & Droits de l'Homme et Maître Philippe Fortabat-Labatut ont le grand plaisir de vous annoncer le retour en France de Maître Djilali RABHI  - Avocat International qui s'est tenu à nos côtés dans des affaires sensibles que nous avons gérées ensemble pour la bonne cause des enfants.

PAY-TV PORNOGRAPHIQUE DANS LES HOTELS DE LUXE
http://libreinfo.perso.neuf.fr/plaquette03_85.htm

Une arrivée qui va faire du bruit puisqu'il devient notre correspondant au Canada et que nous aurons le grand plaisir de travailler avec lui en France sur des dossiers sensibles qui ne manquent pas en ce moment !

Nous n'avions plus de nouvelles depuis un moment, de ce grand ténor du Barreau Parisien qui est parti s'installer au Canada.

Spécialisé dans les affaires sensibles, internationales voici quelques références ci-dessous des dossiers dont il a eu la charge :

- l'ancien Ministre Jacques Médecin en Uruguay

- Bokassa

- Mobutu

- l'Evêché roumain en exil

- diverses Maisons d'édition

- Lutte contre la pédo-pornographie, etc...

Connu pour son intelligence, sa probité, sa compétence technique, ses réseaux internationaux, son courage, sa chaleur humaine et ses formule lapidaires, Maître Djilali RABHI - Docteur en droit, va sans doute rentrer dans des dossiers chauds et il n'en manque pas actuellement !!


Logo Rabhi Canada.jpg

 

Mobilité géogaphique : Canada - France


Pour consulter son site et ses spécialités : ICI

Ses cordonnées au Canada et en France : ICI


Nous lui souhaitons une chaleureuse bienvenue parmi nous et une longue vie dans les affaires  !

 

 

16/12/2010

Bradley Manning, taupe présumée de WikiLeaks, serait-il torturé ?

 

Le jeune soldat serait incarcéré "dans des conditions inhumaines" et subirait "un traitement cruel", "aussi pénible [...] que la torture", selon un magazine américain.

Bradley Manning, spécialiste du renseignement de 23 ans (Photo extraite de la page Facebook de soutien à Bradley Manning)
Bradley Manning, spécialiste du renseignement de 23 ans (Photo extraite de la page Facebook de soutien à Bradley Manning)

Bradley Manning, le soldat américain soupçonné d'être en partie à l'origine des 250.000 notes diplomatiques transmises à WikiLeaks, serait détenu "dans des conditions inhumaines", rapporte le magazine américain Salon, mercredi 15 décembre.

Si WikiLeaks n'a jamais précisé que Bradley Manning était bien l'une des sources, le jeune soldat de 23 ans au visage poupin a été arrêté en mai, après la diffusion d'une vidéo montrant une bavure de l'armée américaine en Irak. Ce spécialiste du renseignement de l'armée américaine est incarcéré depuis cinq mois dans une prison de Virgine (Etats-Unis), après avoir passé deux mois dans une prison militaire du Koweït.

Dans cette prison américaine, le jeune homme subirait "un traitement cruel et inhumain", rapporte l'éditorialiste Glenn Greenwald, citant des témoignages.

"Torture physique"

Bien qu'il soit "un détenu modèle", Bradley Manning aurait été décrété "détenu avec une surveillance maximum", plus haut niveau de sécurité dans les prisons militaires.

Le jeune soldat serait ainsi confiné à l'isolement 23 heures sur 24, n'aurait droit ni à des draps, ni a un oreiller, et serait sous surveillance constante. "En résumé, [Bradley] Manning est soumis depuis des mois, à un isolement inhumain, abrutissant, propre à lui nier toute forme de personnalité, voire à le rendre fou, sans même avoir jamais été condamné pour quoi que ce soit", estime Glenn Greenwald.

Un isolement "difficile à supporter" qui est "aussi pénible cliniquement que la torture physique", selon un rapport de mars 2010 de Human Rights Watch. Le personnel médical de la prison administrerait ainsi quotidiennement des anti-dépresseurs à Bradley Manning, souligne Salon.

Glenn Greenwald pointe enfin que, malgré les huit chefs d'inculpation criminels du jeune soldat, "il n'a jamais été déclaré coupable de quoi que ce soit". "[Il est soumis à] des traitements cruels et inhumains, considérés dans de nombreux pays comme relevant de la torture [...] pour des raisons qui semblent exclusivement punitives", conclut-il.

(Nouvelobs.com)

 
 
 

WikiLeaks : Julian Assange obtient sa libération conditionnelle ! La théorie de la conspiration gagnerait-elle le gouvernement US ?

A mourir de rire !

 

 Ha ! Ha ! Ha ! Il y a de quoi mourir de rire en lisant cela !

Le fondateur de WikiLeaks va pouvoir sortir de prison, mais dans des conditions très strictes.

Julian Assange (AFP)
Julian Assange (AFP)

La Haute cour de Justice de Londres a accordé, jeudi 16 décembre, en appel la liberté conditionnelle au fondateur de WikiLeaks Julian Assange, au terme d'une audience de 90 minutes.

Le fondateur de WikiLeaks, détenu à Londres dans le cadre d'une procédure d'extradition vers la Suède, bataillait pour la troisième fois devant la justice britannique.

Julian Assange peut sortir de prison mais dans des conditions très strictes : il devra porter un bracelet électronique et sera assigné à résidence dans une propriété mise à sa disposition par un de ses partisans, à environ 200 km de Londres. Une "assignation dans un manoir", ont commenté non sans humour ses avocats. Il devra aussi et surtout réunir une caution de 240.000 livres (283.000 euros) en liquide. Un éventail de célébrités a promis de mettre la main à la poche, à commencer par le réalisateur américain Michael Moore qui dit avoir offert 20.000 dollars au fondateur de WikiLeaks. "Nous pensons que nous aurons l'argent aujourd'hui", a déclaré Mark Stephens sur les marches du tribunal.

 

Un appel "sans consulter les autorités suédoises"

Julian Assange, qui se dit victime d'une machination en représailles à la publication par WikiLeaks de miliers de documents diplomatiques confidentiels américains, avait déjà tenté par deux fois d'obtenir de la justice sa libération : la première quelques heures après sa reddition à la police le 7 décembre, la seconde mardi.

Julian Assange et ses avocats avaient même cru un moment mardi emporter la partie, le juge britannique ayant décidé de le libérer sous caution. Mais le parquet britannique, qui représente le gouvernement suédois, à l'origine de la demande d'extradition d'Assange dans le cadre d'une enquête pour agressions sexuelles, avait immédiatement fait appel, estimant que le fondateur de WikiLeaks pouvait s'enfuir s'il était libéré.

La Suède a tenu à souligner qu'elle n'avait pas été consultée avant cet appel.

 

Les Etats-Unis veulent inculper Assange pour conspiration------La première puissance meutrière mondiale qui se laisserait abuser par un militaire et par Assange !
Y croyez-vous ?

De son côté, la justice américaine tente de déterminer si Julian Assange a incité ou aidé le soldat Bradley Manning à faire fuiter une partie des 250.000 télégrammes diplomatiques confidentiels, rapporte le New York Times. S'ils y parviennent, les procureurs fédéraux pourraient inculper Julian Assange de conspiration, ajoute le journal qui cite une source proche de l'affaire.

Les procureurs examineraient notamment une discussion électronique entre Bradley Manning et un ancien pirate informatique, Adrian Lamo, qui a prévenu les autorités. Bradley Manning s'y targuerait d'avoir été en communication directe avec Julian Assange alors qu'il téléchargeait les documents.

Face à l'embarras provoqué par la publication de télégrammes du département américain d'Etat, l'administration américaine étudie les moyens de déclencher des poursuites judiciaires contre le site WikiLeaks, qui pourraient s'appuyer sur une loi de 1917 contre l'espionnage.

(Nouvelobs.com avec AFP et Reuters)

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15/12/2010

Affaire Mirella Carbonatto/L'étude d'huissiers de Justice de Vence, la suite

Les lettres adressées par fax au Lieutenant LEBLANC, Commandant de Brigade de  la Gendarmerie de Le Bar sur Loup, du 15 décembre 2010 :

1 - par Mirella Carbonatto, et

2 - par Maître Philippe FORTABAT-LABATUT qui se constitue dans le dossier.

La preuve ci-dessous que le fax a bien été réceptionné par la Gendarmerie de Le Bar sur Loup.

Le fax a été correctement transmis à votre correspondant.
Date :    2010-12-15 17:52:46
Pour :    0493775493
Fichier : Lettre_adresse_le_15_dcembre_2010_au_Lieutenant_LEBLANC_de_la_Ge
Page(s) : 11
 
La lettre à télécharger en PDF, ci-dessous :

1 - Lettre adressée le 15 décembre 2010 au Lieutenant LEBLANC de la Gendarmerie du Bar sur Loup + Lettre Parquet de Nice.pdf

Affaire Mirella Carbonatto -Lettre adressée le 15 décembre 2010 au Lieutenant LEBLANC de la Gendarmerie du ...


2- Lettre adressée au Lieutenant LEBLANC du 15 décembre 2010 - par Maître Philippe Fortabat-Labatut- Avocat.pdf

Affaire Mirella Carbonatto/L'étude d'huissiers de Vence - Lettre au Lieutenant LEBLANC du 15 décembre 2010 - Par Maître Philippe FORTABAT-LABATUT...

 

14/12/2010

Une "enquête secrète" ouverte à l'encontre de Mirella Carbonatto ?

Après les attaques dirigées indûment à l'encontre de Maître Philippe Fortabat-Labatut, Avocat de l'Association Sos Justice & Droits de l'Homme et sa famille, il fallait bien après les piratages successifs de l'adresse mail de Sos Justice et les diverses attaques enregistrées sur les sites ces derniers temps pour nous empêcher de diffuser, qu'ils trouvent des moyens pour s'attaquer directement à Mirella Carbonatto - Présidente de l'association Sos Justice & Droits de l'Homme.

Et pourquoi ne pas monter un dossier de toutes pièces à son encontre qui traîne depuis 2007 et qu'il fallait déterrer pour mettre des entraves à ses actions salvatrices de dénonciations et l'ouverture d'une "enquête secrète" pour inquiéter aussi les membres de sa famille ?

Les pratiques secrètes et mafieuses, nous connaissons déjà depuis 16 ans 1/2 !

Celle-ci ne sera qu'une de plus à rajouter déjà au long tableau des persécutions connues depuis lors.

Décidément nous dérangeons le pouvoir en place par nos dénonciations, ce qui prouve au moins que nous sommes dans le juste et la vérité !

Et puisqu'ils veulent nous empêcher de dénoncer, en persécutant dans "l'ombre", les  lanceurs d'alerte.  Nous avons décidé d'enfoncer le clou, car la vérité ne doit pas être enterrée, et de rendre publique cette "procédure secrète".

Régalez-vous, en prenant connaissance de la demande de vérification de l'ouverture d'une "enquête secrète" à l'encontre de Mirella Carbonatto, adressée au Parquet de Nice, ce jour 14 décembre 2010 et datée du 12 décembre 2010.

Merci de diffuser largement cette lettre autour de vous.

A télécharger ci-dessous :

Demande de vérification d'ouverture d'une enquête secrète dirigée à l'encontre de Mirella Carbonatto- Parquet de Nice du  12-12-2010.pdf

Demande de vérification d'ouverture d'une enquête secrète dirigée à l'encontre de Mirella Carbonatto- Parqu...