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02/02/2010

Polémique autour de la mise en disponibilité des fonctionnaires

Mardi 2 février 2010
 

Publié le 02/02/2010 à 11:32 Le Point.fr

FONCTION PUBLIQUE

Polémique autour de la mise en disponibilité des fonctionnaires

AFP

Polémique autour de la mise en disponibilité des fonctionnaires

Le ministre du Budget et de la Fonction publique Éric Woerth © AFP PHOTOS.

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Le ministre du Budget et de la Fonction publique Éric Woerth a estimé mardi qu'il était "profondément normal" de mettre en disponibilité un fonctionnaire si celui-ci refusait trois postes, comme le prévoit la loi, une disposition critiquée par les syndicats. L'intersyndicale des fonctionnaires a dénoncé lundi ce dispositif, estimant qu'il n'avait "pas d'encadrement".

"C'est une loi qui a été votée au mois de juillet dernier à l'Assemblée nationale, sur la mobilité des fonctionnaires facilitant le passage d'une administration à l'autre", a rappelé Éric Woerth sur France Info. "Dans cette loi, il y a un dispositif qui dit que si un fonctionnaire se retrouve sans affectation particulière parce que son poste a été supprimé (...), alors il a droit à une reconversion, à une formation individuelle, ce qui n'existait absolument pas avant", a-t-il poursuivi. "Et puis l'administration lui propose bien sûr des postes", a ajouté le ministre, qui tiennent "compte de ses capacités, de sa formation, de ses contraintes familiales ou de contraintes géographiques. Mais "si au bout du troisième poste proposé (...), il refuse, alors il peut, être mis en disponibilité, ce qui est bien normal". "Si la personne refuse, c'est qu'au fond elle n'a plus envie de travailler dans l'administration" et il n'y a "pas de raison que l'administration continue à ce moment-là à payer", a-t-il jugé, estimant que c'était "profondément normal".

Un projet de décret relatif à la "réorientation professionnelle des fonctionnaires de l'État", qui devait être examiné lundi lors d'une "session syndicale", doit être présenté le 11 février au Conseil supérieur de la Fonction publique. Il prévoit qu'une fois placé en statut de réorientation, le fonctionnaire peut être placé en disponibilité d'office après trois refus d'affectation, c'est-à-dire sans travail ni salaire, ce que les syndicats dénoncent comme une possibilité de licencier des fonctionnaires.

http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2010-02-02/fonctionnaires-polemique-autour-de-la-mise-en-disponibilite/916/0/419628&xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20100202

 

 

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Roselyne Bachelot "met le paquet" sur l'éducation sexuelle

Ces ingérences récurrentes de l'Etat au sein des familles qui tendent à infantiliser les parents d'enfants mineurs est insupportable ! Les vaccins, la contraception, l'éducation sexuelle à l'école, etc.... De quoi se mèle l'Etat ? Sans compter qu'il participe à provoquer les mineurs à la débauche sous prétexte de les protéger !

Bien évidemment il faut trouver tous les moyens pour faire avancer activement  les plans de dépopulation de l'OMS, enrichir les laboratoires en rendant malades nos enfants avec la prise de médicaments dont la pillule, dont on connaît les effets nocifs sur les systèmes : hormonal et circulatoire. Sans compter le développement de cancer du sein et de l'utérus à plus ou moins long terme.

Assez !

Parents réveillez-vous ! Et on vous présente cela bien sûr comme étant pour votre bien et celui de vos enfants !


La ministre de la Santé veut faire reculer le nombre de grossesses chez les mineures. Elle annonce une série de mesures pour améliorer l'accès à la contraception.

Roseline Bachelot veut "mettre le paquet sur l'information en milieu scolaire" (AFP)

Roseline Bachelot veut "mettre le paquet sur l'information en milieu scolaire" (AFP)























Dans un entretien publié par Le Parisien, Roseline Bachelot a annoncé mardi 2 février son intention de "mettre le paquet sur l'information en milieu scolaire" en matière d'éducation à la sexualité pour faire reculer le nombre de grossesses chez les mineures.
Au moment où Claire Aubin et Daniel Jourdain-Meyer remettent leur rapport sur l'état des lieux de la contraception et de l'avortement en France, la ministre de la Santé se dit "frappée d'apprendre que deux tiers des filles de 3e pensent encore qu'on ne peut pas tomber enceinte lors du premier rapport sexuel". Avec "Luc Chatel, ministre de l'Education, nous allons mettre le paquet sur l'information en milieu scolaire" insiste la ministre soulignant qu'il y a "un réel manque d'information et d'éducation à la sexualité des plus jeunes".


Une série de mesures


Roseline Bachelot relève également que "50% des IVG sont pratiqués chez des femmes qui sont sous contraception, pilule ou stérilet". La ministre a annoncé une série de mesures afin d'améliorer l'accès et l'information à la contraception. Elle s'est notamment engagée à faire publier au plus vite les décrets d'applications de la loi Hôpital, patients, santé, territoires permettant aux jeunes d'avoir un meilleur accès à la contraception : "Ainsi, les services scolaires des universités et les sages-femmes vont avoir le droit de délivrer des contraceptifs oraux dans toutes les situations."

(Nouvelobs.com)

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/2010020...

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