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03/01/2010

Grippe A: La France revend ses vaccins

Une belle victoire pour tous ceux qui se sont opposés à la vaccination, le plus malheureux, c'est qu'ils risquent encore d'empoisonner nos enfants, la vaccination devant reprendre pour les enfants le 5 janvier 2010, et qu'ils  iront empoisonner les nôtres dans d'autres pays.

Par A.C. (D'après agence), le 03 janvier 2010 à 07h28, mis à jour le 03 janvier 2010 à 15:40

Le gouvernement tente de revendre une partie des 94 millions de doses. Lors de l'achat en juillet, les spécialistes estimaient que deux doses seraient nécessaires.

La France vend, mais ne solde pas. Le gouvernement français a entrepris de revendre à des pays étrangers une partie des 94 millions de doses de vaccins contre la grippe A, écrit dimanche Le Parisien. Une information confirmée par le ministère de la Santé dans la matinée. Le journal, qui cite des sources au ministère de la Santé, précise que les doses sont revendues au prix où elles ont été achetées auprès des laboratoires pharmaceutiques, soit de 6,25 à 10 euros selon les produits.

Cette opération, menée conjointement par les ministères de la Santé et des Affaires étrangères, vise à réduire la facture de la campagne de vaccination de masse décidée par le gouvernement. Elle est surtout la conséquence de l'avis rendu à l'automne par l'Agence européenne de la santé, qui indique qu'une seule injection au lieu de deux suffit pour être protégé du virus. "On était parti sur un schéma de vaccination à deux doses, mais dès lors qu'une seule dose suffit, on peut se permettre de revendre une partie du stock", a expliqué une porte-parole du ministère.

5 millions de vaccinés

D'après Le Parisien, des contrats ont été signés avec le Qatar et l'Egypte pour un montant total 16,1 millions d'euros. Information confirmée partiellement par Roselyne Bachelot, selon laquelle Paris a d'ores et déjà vendu 300.000 doses au Qatar et deux millions "sont en cours de cession au profit de l'Egypte". Mais pas un mot sur le montant du contrat. "Des contacts sont en cours avec d'autres pays, en particulier l'Ukraine et le Mexique", ajoute la ministre de la Santé, qui parle de "cession à titre onéreux" sans donner plus de précisions financières. La France doit cependant faire face à la concurrence d'autres pays développés, qui tentent eux aussi de revendre leurs doses surnuméraires. Enfin, neuf millions de doses ont été données à l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

La commande française, d'un montant total de 675 millions d'euros, avait été  passée auprès de quatre laboratoires différents - GSK, Novartis, Sanofi-Pasteur et Baxter - ayant obtenu l'aval de l'agence européenne des médicaments (EMEA). Pour autant, Roselyne Bachelot assure qu'il restera assez de vaccins pour protéger tout le monde. "La priorité du gouvernement français est de continuer à offrir à la population française la vaccination qui reste le meilleur moyen de protection contre ce nouveau virus", explique-t-elle dans un communiqué. Depuis le début de la campagne de vaccination française le 21 octobre, 5 millions de personnes ont été vaccinées. Selon le dernier pointage de l'Institut national de veille sanitaire, la maladie a provoqué 198 décès au 29 décembre.

Un "fiasco" pour le PS

Pour le Pr Marc Gentilini, spécialiste des maladies infectieuses et ancien président de la Croix rouge française, ce "gâchis" était prévisible: "On se trouve devant un phénomène d'emballement qui me désespère", a-t-il confié, très sévère sur la stratégie de "vaccination de masse". "Jouer le pire n'était pas forcément jouer juste et ceci se fait au détriment d'autres problèmes de santé publique, nationaux ou internationaux",  a-t-il souligné. D'autant que, compte-tenu des mutations déjà avérées du virus, ces vaccins risquent "à la longue de ne plus répondre au type de virus en circulation".

Le député Jean-Marie Le Guen, spécialiste au PS des questions de santé, a lui réclamé dimanche "une mission parlementaire pour faire le bilan et tirer des leçons" de cette campagne qu'il a qualifiée de "fiasco", aboutissant "à ce que nous ayons le plus faible taux de personnes vaccinées des pays développés"

 



Dieu a-t-il créé le mal ?

Le mal existe-t-il ?

Un professeur universitaire défia ses étudiants avec cette question :


Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?


Un étudiant répondit bravement, "oui, Il l'a fait !"


Le professeur dit, "Dieu a tout créé ?"


"Oui, monsieur", répliqua l'étudiant.


Le professeur répondit, "si Dieu a tout créé, Il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais."


L'étudiant fut silencieux devant une telle réponse.


Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait aux étudiants qu'il avait prouvé encore une fois que la foi était un mythe.


Un autre étudiant leva sa main et dit, "Puis-je vous poser une question professeur ?"


"Bien sûr", répondit le professeur.


L'étudiant répliqua, "Professeur, le froid existe-t-il ?"


"Quel genre de question est-ce, cela ? Bien sûr qu'il existe. Vous n'avez jamais eu froid ?" dit le professeur.


Le jeune homme dit, "En fait monsieur, le froid n'existe pas. Selon la loi de physique, ce que nous considérons le froid, est en réalité l'absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'énergie. Le zéro Absolu (-460°F) est l'absence totale de chaleur ; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le Froid n'existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur."


L'étudiant continua. "Professeur, l'obscurité existe-t-elle ?"


Le professeur répondit, "Bien sûr qu'elle existe !"


L'étudiant : "Vous avez encore tort Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus.


L'obscurité est en réalité l'absence de lumière. Nous pouvons étudier la Lumière, mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d'ondes de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer. Comment pouvez-vous savoir l'espace qu’occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de lumière."


Finalement, le jeune homme demanda au professeur, "Monsieur, le mal existe-t-il ?"


Maintenant incertain, le professeur répondit, "Bien sûr comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C'est dans les exemples quotidiens de l'inhumanité de l'homme envers l'homme. C'est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal !"


L'étudiant répondit, "Le Mal n'existe pas Monsieur, ou au moins il n'existe pas de lui-même. Le Mal est simplement l'absence de Dieu. Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu. Dieu n'a pas créé le mal. Le Mal n'est pas comme la foi, ou l'amour qui existe tout comme la lumière et la chaleur. Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'amour de Dieu dans son cœur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune lumière."


Le professeur  s’assis abasourdi  d’une telle réponse.

Le nom du jeune étudiant ? Albert Einstein

 


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H1N1: pétition contre le Tamiflu

AFP

23/12/2009 | Mise à jour : 13:22 |

Près de 800 professionnels de santé s'interrogent dans une pétition sur la recommandation de prescrire de manière "systématique" le Tamiflu en cas de grippe, qu'ils jugent "en contradiction" avec des "données scientifiques fiables", a indiqué aujourd'hui l'un de initiateurs de ce texte.

Vers 13h00 aujourd'hui , 791 professionnels de santé s'étaient associés à la lettre en ce sens du collectif pour une Formation et une Information médicale indépendante (Formindep) au ministère de la Santé, a déclaré le président du collectif Philippe Foucras.

Selon cette lettre, un courrier de la Direction de la Santé de ce ministère du 9 décembre "incite" les médecins "à prescrire systématiquement de l’oseltamivir (alias Tamiflu) en traitement curatif des syndromes grippaux". "Ces recommandations nous sont faites 'sur proposition des experts'. Or elles sont en contradiction avec les données scientifiques fiables actuellement portées à notre connaissance", écrit encore le Formindep.

La pétition demande au ministère "l’ensemble du texte de la recommandation, son argumentaire, et les éléments et niveaux de preuve sur lesquels elle se fonde", ainsi que des précisions sur les experts mentionnés, "leur identité et leurs déclarations publiques d’intérêts ainsi que l’exige la loi pour tout collaborateur de la Direction générale de la Santé".


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/12/23/01011-200912...

 

 

Grippe A : cinq millions de vaccins et 2 600 effets indésirables


Les vaccins administrés sont essentiellement le Pandemrix (GSK, avec adjuvant, 3,7 millions de doses) et le Panenza (Sanofi-Pasteur, sans adjuvant, 1,4 million de doses), rappelle l'agence dans son suivi hebdomadaire de pharmacovigilance (PDF).

Le Focetria (Novartis, avec adjuvant) et le Celvapan (Baxter, produit par culture cellulaire et sans adjuvant) ont été administrés à quelques milliers de doses. Pour le Pandemrix, 2 390 effets indésirables (soit 6,4 pour 10 000) ont été signalés depuis le début de la campagne, dont 83 graves (27 au cours de la dernière semaine). De ces 27, douze cas graves sont en lien avec le vaccin : crise d'épilepsie chez un patient ayant des antécédents, problèmes respiratoires chez un patient obèse, malaise et crises convulsives chez un adolescent de 15 ans, deux cas de gêne respiratoire chez des enfants...

L'ANALYSE "NE REMET PAS EN CAUSE LA BALANCE BÉNÉFICE-RISQUE DES VACCINS"

Parmi les observations graves pour lesquelles un lien avec le vaccin n'a pas été retenu, deux décès sont intervenus chez des patients âgés souffrant l'un de "lourds antécédents cardiovasculaires" et l'autre d'antécédents neurologiques avec complications infectieuses.

Les autres effets secondaires étaient d'intensité bénigne à modérée : douleurs ou inflammations au site d'injection, fourmillements ou picotements, nausées, fièvre ou maux de tête... Pour le Panenza, 258 effets indésirables (1,8 pour 10 000) ont été notifiés depuis le début de la vaccination avec ce vaccin. 11 des 31 cas graves sont intervenus depuis la dernière semaine, notamment chez des femmes enceintes, avec 3 morts intra-utérines (8 tous vaccins confondus depuis le début de la campagne). Des investigations sont en cours.

Cinq cas de fausse couche spontanée ont aussi été signalés depuis le début de la campagne, dont un survenu 1 h 30 après vaccination avec le Focetria, suite à un choc anaphylactique. L'Afssaps rappelle la fréquence relative des morts intra-utérines et des fausses couches et estime qu'"aucune donnée ne permet de relier ces événements à la vaccination". Au total, pour l'Afssaps, l'analyse des signalements "ne remet pas en cause la balance bénéfice-risque des vaccins".

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/12/31/grippe-a...