18.07.2010

Affaire Bettencourt/Worth : Pétition Médiapart pour une justice indépendante

Bettencourt : la guerre entre la juge et le procureur continue

Le parquet, représenté par Philippe de Courroye, refuse de transmettre à la juge Isabelle Prévost-Deprez la retranscription des enregistrements pirates, selon Mediapart.

Philippe Courroye (AFP)

La tension persiste au tribunal de Nanterre et prendrait même des allures de "guerre de tranchées" à l'occasion de l'affaire Bettencourt, selon le site Mediapart. En effet, ce dernier révèle, samedi 17 juillet, que le parquet, dirigé par Philippe Courroye, a refusé vendredi de transmettre à la juge Isabelle Prévost-Desprez la retranscription des fameux enregistrements pirates réalisés par le majordome de la milliardaire Liliane Bettencourt.

Or la juge, présidente de la XVe chambre du tribunal de Nanterre, avait obtenu l'autorisation légale d'y avoir accès : en début de semaine la cour d'appel de Versailles a statué en sa faveur pour qu'elle continue à enquêter sur l'affaire Bettencourt. Une décision à laquelle s'oppose le procureur Courroye, qui entend bien mener l'enquête de bout en bout.

De fait, Philippe Courroye passe outre la décision de la cour d'appel. La question de l'indépendance du procureur, soumis hiérarchiquement à la Chancellerie, et qui par ailleurs ne cache pas son amitié pour Nicolas Sarkozy, est posée depuis le début de l'affaire.

Entre la juge et le procureur de la République, magistrat du ministère public, le bras de fer n'est pas prêt de s'achever.

(Nouvelobs.com)

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/...


Un avocat appelle à mettre en garde à vue Liliane Bettencourt

L'avocat de l'ex-comptable de l'héritière, Me Antoine Gillot, accuse le procureur Courroye de "faire obstruction" à la justice et demande à ce que Liliane Bettencourt soit entendue "sous le régime de la garde à vue".

"Liliane Bettencourt reconnaît qu'elle a commis une fraude fiscale [...] et on ne l'interroge pas ?", questionne Me Gillot (AFP)
"Liliane Bettencourt reconnaît qu'elle a commis une fraude fiscale [...] et on ne l'interroge pas ?", questionne Me Gillot (AFP)

L'avocat de l'ex-comptable de Liliane Bettencourt, Me Antoine Gillot, s'interroge sur le fait que celle-ci n'ait pas encore été entendue "sous le régime de la garde à vue", accusant le procureur Courroye de "faire obstruction" à la justice, dans une interview au Parisien du dimanche 18 juillet.

Sur le même sujet

Après l'interrogatoire en garde à vue de quatre proches de Liliane Bettencourt par la police, l'avocat de Claire Thibout a dit au quotidien : "au risque de choquer, la question fondamentale me semble être celle-ci : pourquoi le parquet de Nanterre n'a-t-il toujours pas entendu Mme Liliane Bettencourt sous le régime de la garde à vue ?"

"Son avocat, Me Georges Kiejman, passe son temps à dire qu'elle est en pleine forme et qu'elle a toute sa raison. Le parquet a rejeté la plainte pour 'abus de faiblesse' déposée par sa fille. Liliane Bettencourt elle-même reconnaît qu'elle a commis une fraude fiscale et a annoncé qu'elle rapatrierait ses fonds en Suisse", observe Me Gillot qui ajoute ainsi : "Et on ne l'interroge pas ? Et on ne la met pas en garde à vue".

Il y voit deux raisons. "La première", dit-il, "c'est que Liliane Bettencourt fait partie, en raison de ses liens avec le président de la République, de la caste des intouchables" dès lors que "comme l'a révélé ma cliente Claire Thibout, l'héritière de L'Oréal est un des principaux bailleurs de fonds de l'Etat UMP".

La deuxième raison, c'est toujours selon l'avocat, que le procureur Philippe Courroye "est au fond convaincu que cette vieille dame de 87 ans est affaiblie" et qu'en limitant ses auditions à ses quatre collaborateurs "il reconnaît implicitement qu'elle est vulnérable".

Jugeant que dans cette affaire le parquet "se décrédibilise chaque jour un peu plus", il juge "urgent qu'une instruction indépendante soit confiée à un juge" et "demande solennellement à Michèle Alliot-Marie, garde des Sceaux, d'intervenir".

(Nouvelobs.com avec AFP)


Déjà 14.000 signataires de l'appel pour une justice indépendante et impartiale

Mediapart accueille l'Appel du 14-Juillet pour une justice indépendante et impartiale dans les affaires Bettencourt. Vous pouvez le signer en ligne ci-dessous.

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APPEL DU 14 JUILLET

Pour une justice indépendante et impartiale

À propos des affaires Bettencourt

Les affaires Bettencourt qui dominent la vie politique française depuis plus de trois semaines donnent en spectacle une justice aux antipodes des principes directeurs du procès pénal et des exigences du droit européen récemment rappelées par la Cour européenne des droits de l'homme dans ses arrêts «Medvedyev».

Le procureur de la République de Nanterre comme le procureur général de Versailles, du fait de leur lien direct et statutaire avec le pouvoir exécutif, ne peuvent présenter aucune garantie d'impartialité.

Quant à la procédure d'enquête préliminaire privilégiée par le pouvoir dans ce dossier, elle est secrète et non contradictoire.  

Il est urgent qu'une instruction soit ouverte et qu'elle soit confiée à un collège de juges indépendants respectant les règles du procès équitable, notamment la présomption d'innocence, le principe du contradictoire et les droits de la défense.

Le discrédit jeté sur notre justice ne doit plus durer.

Signez le pétition : http://www.mediapart.fr/club/blog/la-redaction-de-mediapa...

14:33 Publié dans Actualité politique et géopolitique, Blanchiment, Dysfonctionnements judiciaires, Franc-maçonnerie, France, Fraude fiscale, Pétitions, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

15.07.2010

Les officines et les fascistes ne sont pas toujours là où l'on croit !

Faut surtout pas que les journalistes d'investigation existent, mais laisser les copains qui sont propriétaires de bon nombre de "merdias" aux ordres du pouvoir, museler l'information au profit des pouvoirs occultes et des plans des Illuminati-reptiliens !

Quand vous aurez compris cela vous aurez tout compris !

Les officines et les fascistes ne sont pas toujours là où on le croit !

Faut bien nous instaurer le Nouvel Ordre Mondial à tout prix en muselant l'information !

Cherchez qui sont les personnes qui sont à la tête des cartels de l'information !


Sarkozy, les journalistes et les "officines"

http://dai.ly/cVKh1g


Woerth : la liberté de la presse se resserre

http://www.dailymotion.com/video/xdz245_woerth-la-liberte...


Affaire Woerth/Bettencourt, une députée UMP souhaite encadrer le journalisme; en Italie, grève du silence contre un projet de loi limitant les écoutes téléphoniques et leur publication... Pour Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporter sans Frontières, on assiste, depuis cinq ans, à une dégradation de la liberté de la presse.

Quand on voit qui ils sont et pour qui ils travaillent, dont l'OCDE, nous avons compris qu'ils bossent tous pour les USA !

Affaire Bettencourt : Une députée UMP souhaite encadrer le journalisme ! Ben voyons !

http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2010/07/11/un...

Woerth : Une députée UMP veut encadrer le journalisme

http://www.dailymotion.com/video/xdz09d_woerth-une-depute...

La députée UMP Muriel Marland-Militello a déclaré vouloir empêcher qu'une "certaine conception de la presse" devienne "la règle dans les médias français", après "la curée sur Eric Woerth", "orchestrée", selon elle, par le PS. Elle a annoncé le dépôt prochain d'une proposition de résolution "sur la liberté de la presse" et expliquait vendredi 9 juillet sa démarche au micro de Gilbert Chevalier sur France Info.

10:13 Publié dans Actualité politique et géopolitique, Censure, Corruption, Fiscalisation, Franc-maçonnerie, France, Fraude fiscale, La dictature, Médias, Sarkozy, UMP | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

14.07.2010

Sarkozy : Illuminati-reptilien ?

Ouvrez les yeux !
Regardez le signe de la main que fait Sarkozy ! La main cornue, le signe satanique des Illuminati-reptiliens ?

Sarko main cornue.jpg

EN DIRECT. Nicolas Sarkozy sur France 2 : «Eric Woerth a toute ma confiance»

12.07.2010, 20h06 | Mise à jour : 20h22

Après un mois de polémiques qui ont atteint le sommet de l'Etat, Nicolas Sarkozy espère, ce lundi soir sur 2, parvenir à mettre un point final à l'affaire Bettencourt-Woerth et recentrer le débat sur les «problèmes de fond», à commencer par la réforme des retraites. Pour sa première prestation en direct depuis le 25 janvier, le chef de l'Etat est interrogé depuis 20h15 par David Pujadas, sur une terrasse des jardins de l'Elysée. Installé face à Nicolas Sarkozy, une table les séparant, le journaliste de France 2 a commencé l'entretien par le feuilleton Bettencourt, qui atteint de plein fouet le ministre du Travail, Eric Woerth, en charge de la réforme emblématique des retraites.

«Eric Woerth a toute ma confiance», a immédiatement souligné le président.

Il devrait ensuite aborder des «sujets essentiels», selon un responsable de la majorité : les retraites, l'emploi, le chômage, la sécurité.

Malgré les appels pressants de la gauche et de plusieurs ténors de sa propre majorité, Nicolas Sarkozy devrait réaffirmer qu'il n'y aura «pas de remaniement avant la rentrée».

Au plus bas dans les sondages, il compte aussi sur cette interview pour regagner des points parmi les classes populaires et les classes moyennes qui ont le sentiment d'être les premières victimes de la rigueur.

http://www.leparisien.fr/politique/en-direct-nicolas-sark...

Et si vous avez encore un doute, regardez cette vidéo. A vous d'en juger.

 

Illuminati Pouvoir & Signes (la face cachée)

http://www.youtube.com/watch?v=fB-t33gJEKg

 


 

18:06 Publié dans Actualité politique et géopolitique, Bioterrorisme, Blanchiment, Conflits d'intérêts, Corruption, Corruptions vaccins, Crime contre l'humanité, Eugénisme, Europe, Eveil, France, Fraude fiscale, GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, Nouvel Ordre Mondial, USA, Vatican | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

France : instaurons les liens entre toutes les affaires, les pétroliers, les laboratoires pharmaceutiques et la campagne de vaccination contre le virus de la GrippeA/H1N1

France : les affaires que le procès Clearstream tente de passer sous silence. Voir l'article en bas de la présente note.

Affaires auxquelles il convient d'ajouter celles des attentats de Karachi et de Bettencourt/Woerth.

Karachi : Sarkozy cité dans un rapport de la police luxembourgeoise
http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/06/02/karachi-sarkozy-mis-en-cause-par-la-police-luxembourgeoise_1366741_823448.html

Sarkozy et l'affaire de Karachi: de la "fable" à la "cruelle réalité"
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/sarkozy-et-l-affaire-de-karachi-de-la-fable-a-la-cruelle-realite_896868.html


Les pratiques eugénistes continueraient-elles, bien que les gouvernants s'en défendent ?

 

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France : les affaires que le procès Clearstream tente de passer sous silence

vendredi 20 novembre 2009 par dguimond

(Source : WSWS)

Une série de scandales liés à la corruption dans les secteurs pétrolier et de l’armement, s’étalant sur une vingtaine d’années, constitue le contexte judiciaire du procès de l’affaire Clearstream engagé par le président Nicolas Sarkozy contre l’ex-premier ministre Dominique de Villepin.

Si le but principal du procès est de légitimer et renforcer les changements politiques de droite menés par Sarkozy depuis son élection de 2007, il y a un autre objectif en lien avec celui-ci : cacher la corruption incroyable que ces affaires ont révélée. Au lieu d’élucider le contexte plus large de ces « affaires politico-financières », le procès s’est concentré très étroitement sur le fait de savoir si Villepin cherchait à diffamer Sarkozy en préparant des listings financiers truqués. Il faut également noter que Sarkozy a décidé en janvier dernier de supprimer la fonction de juge d’instruction telle qu’elle existe actuellement, alors que ce sont de tels juges qui ont fait révéler au grand jour ces scandales.

Un aspect remarquable de ces affaires tient à l’impunité juridique dont jouissent les politiciens et les hommes d’affaires impliqués – alors même que les enquêtes ont mis à jour des preuves de détournements de fonds, de fraudes à grande échelle, et de meurtres. Être membre de la bourgeoisie européenne signifie apparemment qu’il n’est pas nécessaire de s’excuser pour quoi que ce soit.

L’affaire Elf

L’affaire Elf impliquait des détournements de fonds de grande envergure commis par des responsables haut placés de la compagnie pétrolière Elf – aujourd’hui absorbée par la principale compagnie française, Total. Outre l’enrichissement de membres de la direction, ces fonds servaient à soudoyer des dirigeants africains soutenus par la France et à financer des guerres en Afrique subsaharienne, où les impérialismes français et américain se sont livrés à une série de guerres par Etats interposés dans les années 1990.

Elf fut créé en 1963 par le président de l’époque, Charles De Gaulle, sous la direction de Pierre Guillaumat. Guillaumat était l’ex-directeur du Commissariat à l’énergie atomique français, qui avait créé le programme d’armes nucléaires français sous sa direction, et un ex-responsable du renseignement des gaullistes durant la Seconde Guerre mondiale. Le PDG d’Elf, Loïk Le Floch-Prigent expliqua lors de son procès en 2003 : « En 1962, [Pierre Guillaumat] convainc [le général de Gaulle] de mettre en place une structure parallèle autour de vrais techniciens du pétrole. [En créant Elf à côté de Total] les gaullistes voulaient un véritable bras séculier d’État, en particulier en Afrique, [...] une sorte de ministère du pétrole inamovible, [...] une sorte d’officine de renseignement dans les pays pétroliers. »

L’affaire Elf avait éclaté en 1994, à l’occasion d’une enquête sur le financement illégal par Elf de l’entreprise textile Bidermann. La juge d’instruction Éva Joly avait découvert un réseau de financement illégal très étendu au sein d’Elf, lequel avait détourné au moins 305 millions d’Euros en fonctionnant sous le second mandat de François Mitterrand (1988-1995). Ces fonds étaient versés par le président gabonais Omar Bongo aux gouvernements de l’Angola, du Cameroun et du Congo-Brazzaville. L’argent d’Elf s’était également retrouvé chez le chancelier allemand de l’époque, Helmut Kohl et le premier ministre espagnol, Felipe Gonzalez.

Joly dut subir des tentatives d’intimidation de la part de l’Etat durant son enquête. Dans un livre publié en 2004, Est-ce dans ce monde-là que nous voulons vivre ?, elle relate que son téléphone était sur écoute et sa maison surveillée. Elle reçut une protection policière 24 heures sur 24 après avoir reçu des menaces de mort clouées sur la porte de son bureau. Après s’être rendue compte que la protection policière était plus menaçante que rassurante, elle demanda à ce qu’elle lui soit retirée ; cependant, sa demande fut refusée et sa garde permanente de deux policiers fut doublée.

Le Floch-Prigent et les dirigeants d’Elf, Alfred Sirven et André Tarallo (dit « Monsieur Afrique ») comparurent finalement devant les juges. Le Floch-Prigent témoigna qu’Elf payait « au grand minimum » 5 millions d’euros à chaque grand parti politique français, et était en « contact journalier » avec l’Élysée au sujet des activités d’Elf. Cependant, aucun politicien n’a jamais été condamné pour un acte illégal dans l’affaire Elf.

Le Floch-Prigent, Sirven et Tarallo reçurent tous des condamnations légères. En particulier Tarallo qui ne purgea pas sa peine de prison de 4 ans ni ne paya l’amende de 2 millions d’euros : il sortit de prison après deux mois.

Un autre aspect de cette affaire tient au scandale touchant l’ex-ministre des Affaires étrangères socialiste Roland Dumas. En 1998, il fut révélé qu’au début des années 1990, Elf avait donné des sommes importantes pour un appartement et des produits de luxe à Christine Deviers-Joncour, une employée d’Elf qui était l’amante de Dumas et lui achetait des cadeaux. L’on soupçonne que l’un des principaux objectifs d’Elf dans ces relations avec Dumas était d’emporter son accord pour la vente des frégates à Taiwan.

Afin de lever des fonds pour sa défense lors du procès, Deviers-Joncour écrivit une autobiographie révélatrice, intitulée La putain de la République, qui confirme largement les soupçons sur le fait qu’Elf essayait d’acheter Dumas. Dumas fut reconnu coupable de fraude en 2001, mais relaxé en appel en 2003 — la cour admettant qu’il se pourrait qu’il n’ait pas su que le salaire de Deviers-Joncour versé par Elf était gonflé pour le soudoyer.

Le scandale des frégates de Taiwan

En 1988 l’entreprise d’armement française Thomson CSF (aujourd’hui Thalès) organisa la vente de six frégates de la classe Lafayette à Taiwan pour 2,8 milliards de dollars. Le prix fut gonflé pour payer des pots-de-vin à des responsables en France et en Asie. Sur l’insistance des juges au cours de son procès dans l’affaire Elf, Dumas reconnut que les pots-de-vin se montaient à 2,5 ou peut-être même 5 milliards de francs (500 millions à 1 milliard de dollars).

Cette vente buta initialement contre l’opposition de la Chine continentale [qui prétend toujours détenir Taiwan], et Dumas en tant que ministre des Affaires étrangères s’opposa à la vente. Thomson et Elf montèrent des réseaux d’influence en Chine, à Taiwan et en France pour vaincre cette opposition. Au moins 10 responsables liés à ce marché sont morts de causes suspectes. On compte parmi eux le capitaine de la marine taiwanaise Yin Chen-Feng, qui s’était opposé à cet achat, trouvé noyé dans le port de Taipei en 1993, avec des contusions à la nuque. Un agent de Thomson à Taiwan, Andrew Wang, fut obligé de fuir Taiwan pour se réfugier à Londres après avoir été accusé de fraude, blanchiment d’argent, corruption, et meurtre.

Un directeur de Thomson, Jacques Morisson et un responsable des services de renseignement français, Thierry Imbot, sont morts d’une chute depuis la fenêtre de leurs appartements à Paris. Les juridictions françaises conclurent que ces deux décès étaient des suicides. Le Général René Imbot, père de Thierry et précédent chef de la DGSE (direction générale de la sécurité extérieure – le service de renseignement étranger), a catégoriquement nié que la mort de son fils puisse être un suicide. Il a déclaré que son fils lui avait dit que l’affaire des frégates de Taiwan avait permis à certains individus de faire « fortune » et qu’il recevait des menaces de mort.

Les ministres des Finances successifs – Laurent Fabius, du Parti socialiste, en 2001, et Francis Mer, de l’UMP, en 2002 – se servirent du secret défense pour bloquer les enquêtes sur cette affaire. Le gouvernement taiwanais déposa une plainte en 2003 pour récupérer les pots-de-vin qu’il soupçonnait avoir payé. En 2004, Taiwan prouva grâce à des données provenant de banques suisses que le prix de vente final des frégates comprenait au moins 520 millions de dollars en pots-de-vin. En juin 2007, les tribunaux suisses reversèrent à Taiwan 34 millions de dollars provenant de ces fonds.

En France, en 2008, le procureur parisien Jean-Claude Marin a fait cesser toutes les enquêtes liées à cette affaire en raison de prétendues erreurs judiciaires.

Le scandale des délits d’initiés à EADS

L’implication de Jean-Louis Gergorin, directeur d’EADS et officier des services de renseignements français, dans l’affaire Clearstream était une conséquence de la crise qui fit trembler le géant franco-allemand des industries aérospatiales et de l’armement EADS, après la mort en 2003 du magnat des affaires Jean-Luc Lagardère. Un autre scandale y est lié : celui des délits d’initiés lors de la vente des parts que le Groupe Lagardère détenait dans EADS.

La mort de Jean-Luc Lagardère transféra la direction du groupe à son fils Arnaud – un homme généralement considéré comme un passionné de sport et de publicité, et non de l’industrie de la défense. De plus, l’avion de transport de grande capacité A380, principal nouveau produit d’Airbus (filiale d’EADS), a rapidement été victime de retards de production, attribués par la suite à des erreurs dans l’organisation du câblage interne de l’avion.

Des dirigeants et actionnaires de premier plan d’EADS – dont le PDG d’Airbus Noël Forgeard, le Groupe Lagardère, et la compagnie allemande Daimler-Chrysler – ont vendu leurs parts juste avant que cela n’entraîne un effondrement du cours des actions EADS au printemps 2006, après l’annonce de délais supplémentaires. Le Groupe Lagardère a vendu pour 2 milliards d’euros d’actions EADS, y compris une part à 600 millions au gouvernement français (à la Caisse des dépôts et consignations) dont la valeur a rapidement baissé d’au moins 125 millions – c’est-à-dire qu’il a réalisé un profit de ce montant au détriment des contribuables français.

Dans un entretien accordé au Monde, Arnaud Lagardère a déclaré : « J’ai le choix de passer pour quelqu’un de malhonnête ou d’incompétent, qui ne sait pas ce qui se passe dans ses usines, je choisis cette deuxième version. »

D’après une information de l’hebdomadaire satirique réputé Le Canard enchaîné, l’AMF (Autorité des marchés financiers) a trouvé des documents chez Lagardère qui démontrent qu’il avait connaissance des retards de l’A380 avant de vendre ses parts dans EADS, empochant au passage 890 millions d’Euros. Arnaud Lagardère n’a été mis en accusation pour aucune faute dans la vente de ces actions.

Par Alex Lantier

À lire également :

Le président gabonais Omar Bongo (1935-2009) Un outil de l’impérialisme français en Afrique [8 septembre 2009]

France : Affaire Elf, les condamnations révèlent la corruption aux plus hauts niveaux de l’État [25 novembre 2003]

Source : http://newsoftomorrow.org/spip.php?article6813&debut_...

 

13:18 Publié dans Actualité politique et géopolitique, Biométrie, Bioterrorisme, Corruption, Empoisonnement, Eugénisme, Fiscalisation, Franc-maçonnerie, France, Fraude fiscale, GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, GrippeA/H1N1 : International, Illuminati-Reptiliens, Les liens d'intérêts, Nouvel Ordre Mondial, Politique, Politique vaccinale, Santé et Gouvernements, Sarkozy, UMP, USA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Maistre-Woerth : le document qui dérange !

La preuve que les Bettencourt finançaient l'UMP dès 2006.

L'existence de ce document confirme les mensonges de Sarkozy et de Woerth.
Continuez-vous à leur faire confiance ?

Vous vous étonnez encore que les paradis fiscaux n'aient pas encore été démantelés ?
Il faut bien qu'ils existent pour pouvoir alimenter les partis et les politiques de tous bords, ainsi que les complexes pharmaceutiques et industrialo-militaires.

 

19:21

[INFO OBS] Maistre-Woerth : le document qui dérange

C'est au moins dès 2006 que le couple Bettencourt a voulu financer l'UMP et Nicolas Sarkozy. Rien que cette année là les dons atteindraient 30.000 euros.

Le début du mémo en question (DR)

Le début du mémo en question (DR)

Le mémo à télécharger en PDF


Le document que nous publions ci-dessous éclaire d'un jour nouveau les dons faits par l'héritière de l'Oréal et son époux au parti présidentiel. Ce "mémo strictement personnel et confidentiel" a été adressé à André Bettencourt par Patrice de Maistre -le gestionnaire de fortune de la milliardaire- le 29 septembre 2006. Son "objet"? "Financement UMP, NS" Les dernières initiales désignant, de toute évidence, Nicolas Sarkozy. "Nous avons convenu, avec Monsieur Woerth, écrit Patrice de Maistre dans ce courrier, que vous pourriez faire déposer ces quatre chèques à son attention, à l'UMP 55 rue de la Boétie Paris 8eme".

Quatre chèques ? "Pour la campagne présidentielle, explique Maistre, chaque personne peut donner jusqu'à 4.500 euros [en réalité 4.600 euros, plafond prévu par la loi pour un candidat]. Nicolas Sarkozy n'étant pas encore candidat déclaré, cette contribution n'est pas à l'ordre du jour. Votre épouse et vous-même pouvez donc faire chacun un chèque de 7.500 euros [plafond prévu pour un parti], à (…) l'Association Nationale de financement de l'UMP (ANFUMP) et à l'association de soutien à l'action de Nicolas Sarkozy". Selon le conseiller, Liliane et André ont donc la possibilité de signer en toute légalité deux chèques chacun, pour Nicolas Sarkozy et pour le parti qui doit l'amener jusqu'à l'Elysée. Au total, c'est donc 30.000 euros que le couple aurait versé dès 2006 (plus 7.500 euros "utilisé par Monsieur Renaud Donnedieu de Vabres" précise le memo). Ce document soulève trois questions.

1/Quel est le montant exact des dons faits par les Bettencourt au parti de Nicolas Sarkozy, ces dernières années ? "Je n'ai pas à le dire" s'est offusqué Eric Woerth le 27 juin dernier sur RTL. "Madame Bettencourt a beau être milliardaire, elle ne peut donner plus de 7.500 euros par an à un parti politique. Voilà de quoi on parle ! " avait-il assuré au JDD une semaine plus tôt.

2/ La loi a-t-elle été respectée? Sans parler des accusations de financements illégaux portées par l'ex comptable Claire Thibout, les chèques suggérés par Maistre pourraient illustrer un constat déjà fait par la Commission nationale des comptes de campagne et de financement politique dans son rapport de 2006. La "création de partis satellites" dit la Cnccfp "a pour conséquence de faciliter le détournement de la loi". Le Nouvel Observateur avait déjà révélé que Liliane Bettencourt avait signé trois chèques pour les régionales de 2010: un pour Valérie Pécresse (qui se présentait à l'élection), un pour l'Association de financement de UMP et un dernier pour le micro parti de l'ex ministre du budget, l'Association de soutien à Eric Woerth, qui lui n'était pas candidat.

3/ Quelles relations entretiennent Eric Woerth et Patrice de Maistre ? Le gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt disait ne pas avoir eu de relation "en tête à tête" avec le trésorier de l'UMP avant 2007. Il a également expliqué aux policiers qu'il ne s'était "jamais occupé d'hommes politiques" et de financement de parti avant les régionales de 2010. Le mémo semble prouver le contraire. La fréquence des rencontres entre l'actuel ministre du travail et le conseiller financier est aussi attestée par les agendas de ce dernier (consultés par les enquêteurs). Ainsi que par le rapport de l'IGF qui mentionne, qu'à trois reprises -9 septembre, 9 novembre 2007 et 22 juin 2009- Patrice de Maistre a été reçu par la cellule fiscale de Bercy "à la demande du ministre".

Marie-France Etchegoin

Lire l'article complet de Marie-France Etchegoin dans le Nouvel Observateur en kiosque dès le jeudi 15 juillet.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/politique/201007...

 



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Pour la presse étrangère, le "Woerthgate" crée "une atmosphère toxique"

Les développements de l'affaire Bettencourt-Woerth sont attentivement suivis à l'étranger. Les journaux décrivent une "crise politique totale".

Grande-Bretagne

La presse britannique attaque bille en tête Nicolas Sarkozy. Pour The Economist, "l'atmosphère politique est toxique". L'affaire Bettencourt, qui a tous les ingrédients d'un "soap-opera" hollywoodien, ne fera que "discréditer" le président de la République, voire aboutir à une "crise politique totale". Eric Woerth est également dans la ligne de mire de l'hebdomadaire, qui se demande si le ministre du Travail est "Woerthy » pour le poste (worthy=digne).

Pour la presse étrangère, le "Woerthgate" crée "une atmosphère toxique"

AFP

Eric Woerth, le ministre du Travail, est très abattu par cette affaire Bettencourt.

The Guardian, lui, voit dans ce scandale une "inattendue dynamite politique", qui, d'un procès anodin s'est "mué en quelque chose qui a de sérieuses implications politiques". Le journal estime que ce scandale pourrait même "précipiter la chute de Nicolas Sarkozy"!

The Telegraph of India relate lui aussi l'affaire de la "L'Oreal lady". Les journaux australiens comme le Daily Telegraph, brésiliens comme O Globo ou israéliens comme Ha'aretz commentent également l'affaire. L'ex-comptable Claire T. est dorénavant une célébrité dans le monde entier.

Italie

Selon la Reppublica, "les temps sont durs pour Nicolas Sarkozy". Le journal compare les personnages de l'affaire à des personnages et des saga de la littérature classique française, dans une trame  "que Balzac, Proust, Dumas ou Maupassant peineraient à atteindre". Une affaire qui "passionne, choque - et pas seulement les Parisiens".

La Stampa est encore plus alarmiste puisqu'elle parle d'une "affaire Bettencourt accable la France" et évoque une affaire d'état sans précédent.

Plus léger, Il Tempo se demande si "Carla utilise des produits l'Oréal pour plaire à Sarkozy?" Mais le quotidien conservateur n'en compare pas moins l'affaire à un "tsunami qui balaie l'Elysee".

Pays francophones

Pour l'occasion, nos confrères belges se fendent même d'un caustique diaporama de toutes les polémiques qui ont (pour l'instant) émaillé le quinquennat : le Fouquet's, la villa Clavier, la nomination de Jean Sarkozy à l'Epad, etc. La libre Belgique qualifie ce dernier scandale de "Woerthgate", en rappelant tout de même qu'aucune des allégations de l'ex-comptable ne sont prouvées à ce jour...

"L'Elysée rattrapée par l'affaire Woerth", titre Le Temps, journal suisse francophone, qui salue pour l'occasion le retour du journalisme d'investigation et tresse des lauriers à Mediapart et son directeur. Le quotidien décerne au site la palme de "divulgateur en chef de scoops" alors même qu'en France, il est attaqué de toutes part par le gouvernement.

Le Devoir québécois se demande "comment un simple conflit d'intérêts s'est transformé en véritable affaire d'État"?

L'Orient-le Jour, du Liban, y voit "la pire [crise] depuis le début du mandat du président français" à tel point que "ces accusations atteignent désormais le président".

Etats-Unis

Les seuils de tolérance ne doivent pas être les mêmes outre-Atlantique. La plupart des journaux américains ne prêtent d'ailleurs à cette affaire qu'une oreille distraite, mis à part le Washington post et surtout l'article de Vanity Fair, plus habitué à parler de Carla Bruni que de son mari. Nicolas Sarkozy partageait d'ailleurs la Une du site avec Angelina Jolie. Article d'ailleurs déjà largement repris par la presse française...

Espagne

Pour El Pais, l'affaire frappe Nicolas Sarkozy de plein fouet. "Tout le monde a oublié comment tout a commencé. Qu'au début, ce n'est que l'exposition publique du linge sale d'une famille très riche, écrit le quotidien. Au fond, ce qui n'était qu'un feuilleton médiatico-sentimental avec des mères, des filles, des séducteurs présumés de vieilles dames riches est devenu, grâce à des enregistrements réalisés par un majordome et à des déclarations d'une comptable, une affaire d'Etat et un scandale politique majeur".

El Pais publie également aussi une galerie des personnages de l'affaire.

"Rumeurs et indiscrétions se succèdent au sujet des ministres qui pourraient tomber en disgrâce. Sarkozy a annoncé personnellement un remaniement ministériel pour octobre prochain. Les prévisions météos annoncent du mauvais temps persistent sur les politiques français", estime, pour sa part,le journal ABC.

Pour la Vanguardia, "la proximité avec les plus grandes fortunes de France, qui a fait tant de mal à Sarkozy au début de son mandat, lors de la fête au Fouquet's par exemple, revient comme un dangereux boomerang alors justement que les Français, fâchés, font face au chômage, au plan d'austérité et à une réforme des retraites perçue comme injuste".

Allemagne

C'est avec cette expression que Bild, le quotidien le plus lu d'Allemagne -12 millions de lecteurs par jour -, débute son article "L'Oréal-Erbin bringt Sarkozy in Bedrängnis " ("Lhéritière L'Oréal met Sarkozy dans l'embarras") consacré à l'affaire politico-financière qui occupe l'espace médiatique français depuis plus d'un mois. Le journal populaire d'Axel Springer se moque de notre président: "La réaction de l'Elysée? Tout est mensonge."

Le site Stern.de est encore plus mordant: "Quel été catastrophique pour la Grande nation. D'abord la sortie humiliante de l'équipe tricolore. Et aujourd'hui un juteux scandale de dons. (...) L'arrogant président, qui est entré en fonction en voulant écrire l'histoire, pourrait involontairement devenir l'histoire", conclut le magazine conservateur.

"L'infâme république", titre pour sa part le Sueddeutsche Zeitung, rappelant que "l'irréprochable république" (en français dans le texte) était un slogan de campagne de Nicolas Sarkozy. Trois ans après, la réalité est bien autre, commente le quotidien régional. Et de conclure, après avoir énuméré les scandales qui salissent le gouvernement ces derniers temps (de l'affaire Woerth-Bettencourt aux cigares de Christian Blanc, en passant par le jet privé de Joyandet): "Il faut plus que des mots pour une République irréprochable."

La presse allemande n'oublie pas que la fête nationale tricolore approche. Pour le quotidien Die Zeit, toutes les affaires du règne de Sarkozy I (célébration de son élection au Fouquet's, vacances sur le yacht de Bolloré et les liens avec les Bettencourt) sont de nature à créer "une atmosphère de 4 août" (en1789 les révolutionnaires ont aboli les privilèges). Alors que les Français célèbreront en dansant le 14 juillet la date anniversaire de la Révolution, "Sarkozy n'a pas pas grand-chose à fêter cette année", estime le magazine Der Spiegel.

"Lors d'un discours télévisé à la Nation, le "petit homme" va tenter de regagner la confiance des Français", écrit le Frankfurter Rundschau. "Mais les dégâts sont déjà immenses, avec l'impression que les moeurs politiques sont tombées bien bas". La conséquence, "les élections de 2002 l'ont déjà montré: le triomphe de l'extrême droite à la présidentielle", conclut le quotidien.

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/pour-la-presse...

 

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13.07.2010

Sarko Info - 12 juillet 2010

 

http://www.dailymotion.com/video/xe0ano_sarko-info-12-jui...



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12.07.2010

Affaire Bettencourt : votre enveloppe estivale !

Votre enveloppe estivale

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Fatalement, dans un pays où le référent journalistique, sous la haute direction déontologique d’Arlette Chabot, s’appelle
David Pujadas, justement récompensé par une laisse d'or brillamment méritée, que des médiums indépendants, Médiapart ou le Canard Enchaîné, se mettent tout à coup à faire leur métier d’informer ne peut que casser l’ambiance.

Pensez donc, au pays même de Jean-Michel Aphatie, grand reporter de l’anecdote politicienne, que des journalistes se laissent aller à l’investigation, ne peut que confiner au « fascisme » (et encore le mot est faible, « nazisme » eut été mieux indiqué ).


Je conçois la stupeur du subtil et nuancé Xavier Bertrand. Quand on a pris l’habitude d’être servi à table par Laurence Ferrari, l’irruption soudaine  de questions  dérangeantes basées sur des recoupements factuels, ne peuvent que révéler une intention perfide et totalitaire assez déstabilisante.


Et ce n’est pas parce qu’à l’heure où je vous parle, de sympathiques collabos, tels que, Val, Hess, Olivennes, Askolovitch …redoutant d’être tondus à la libération, se commandent des perruques à la redoute, qu’il s’agit de céder toutefois à cette lâche déviance du journalisme :


l’information.


Car l’information pour les journalistes, c’est un peu comme l’intérêt général pour un homme politique : une honteuse dérive.


A ce rythme-là, ne manquerait plus que la justice, elle aussi, fasse son travail. Dieu soit loué, on n’en est pas encore là. Tant qu’un magistrat tel que Courroye peut rester juge et partie, être cité dans les écoutes téléphoniques de l’affaire Bettencourt et en charge du dossier (et de tous les dossiers des hauts de Seine) la justice reste dépendante et sous contrôle politique. Marque évidente d’une démocratie digne et équitable.


Et
quand on sait que,
dans le monde des affaires, des joyeuses collusions et autres prévarications politico/économico/patronales, les  condamnations peuvent représenter jusqu'à 0,002% des délits sanctionnés, il est sain et urgent effectivement d’envisager la suppression des juges d’instruction, véritables Khmers rouges du goulag pénal de l’oligarchie opprimée.

Et au-delà des calomnies, ragots, rumeurs qui courent sur internet, alors qu’il est si plaisant de s’adonner à l’intox officielle des grands médias de masse, s’il est une vérité première à rappeler au peuple français :" ce n’est pas de la pourriture dont se nourrit le populisme mais bien de sa dénonciation".


Encore fallait-il, que ce soit dit.


Bref, maintenant, si vous êtes un peu juste pour partir en vacances (et vu ce qui vous attend à la rentrée ce sont sans doute les dernières de votre vie ) je vous suggère d’être méchamment créatif.


Par exemple, allez voir tata Liliane, dites que vous êtes un ami de Nicolas ( celui du bouclier fiscal) vérifiez qu’il n’y a aucun dictaphone sous le sofa, parlez fort et distinctement et demandez lui une enveloppe (modèle craft de préférence) :


paraît qu’elle distribue.


tgb

http://rue-affre.20minutes-blogs.fr/archive/2010/07/07/vo...


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Des Diamants de Bokassa aux billets de Bettencourt: Giscard et Sarkozy, même combat?

Par Bruno Roger-Petit

le 11/07/2010 à 17:33,

L'affaire des billets de Bettencourt est en passe de devenir pour l'actuel président de la République ce que fut à son prédécesseur des années 70 l'affaire des diamants de Bokassa, mais elle est aussi, hélas, le tragique symptôme qui illustre le retour aux sources de la droite française.

D'un certain point de vue en effet, le sarkozysme a rendu à la droite sa traditionnelle manière d'exercer la conduite des affaires de l'État. Au pouvoir, elle ne s'occupe pas des affaires, elle fait des affaires.

« Là où l'argent règne, il ne faut pas s'étonner des effets qu'il produit » disait un ancien président de la République. Le Sarkozysme, idéologiquement dénué de racines historiques authentiquement françaises, a ramené la droite française, culpabilisée par le Pétainisme corrupteur, complexée par le Gaullisme rédempteur, à sa nature profonde. Le Sarkozysme a revitalisé la vraie conscience de la droite, ce cerveau reptilien en sommeil depuis 1944.

Pour la droite française, l'argent est enfin redevenu l'alpha et l'oméga de la vie publique. Ce que l'affaire Woerth-Bettencourt révèle, ou plutôt confirme, c'est que la droite française, profondément, naturellement est de ce point de vue incorrigible. L'argent roi, celui des amis, "des copains et des coquins", est au coeur de l'action publique. Peu importe que la corruption par l'argent roi soit illégale ou illégitime, elle est ontologiquement liée à la droite. L'actuel pouvoir à une apparence : un quarteron de ministres avilis, incultes et formatés par les « éléments de langage » du Prince qui les élève. Il a une réalité : une élite avide et cupide, qui confisque l'économie de la Nation pour son seul profit.

L'affaire Woerth-Bettencourt, avec ses billets remis de la main à la main dans des enveloppes de papier kraft, ses petits arrangements entre amis, le mari ministre du Budget et l'épouse conseillère fiscale d'une des premières fortunes de France, ses charges contre le dernier contre-pouvoir, la presse libre et indépendante née sur le net et dont Médiapart est devenu le symbole à abattre, tout cela démontre, jour après jour, que la droite française, livrée au sarkozysme a-historique, déculpabilisée, décomplexée, revitalisée en est rendue à l'état où elle se trouvait à la fin des années 30, lorsqu'elle préférait soutenir n'importe quoi plutôt que le Front Populaire, pourvu que l'argent règne.

Le Giscardisme triomphant des années 70, ce premier retour de la droite de l'argent roi, sur fond de restauration apparente de monarchie d'Ancien régime, avait constitué une première tentative de rupture avec le Gaullisme, d'où l'hostilité des vrais gaullistes à ce Régime là. Le Sarkozysme, enfanté par le parti unique UMP est, paradoxe étonnant, le continuateur du Giscardisme, à une nuance prêt : Giscard était le produit d'une modèle historique authentiquement français, ce qui signifie qu'il avait intégré les leçons du passé. A ce titre, il n'avait pas hésité à se montrer réformateur (IVG, Droit de vote à 18 ans,etc), ce qui n'est pas le cas de l'actuel président qui, depuis le début de son mandat, n'a pas accompli une réforme marquant un progrès, dans quelque domaine que ce soit.

Parfois, j'entends ou je lis, ici et là, que dans la perspective de l'élection présidentielle de 2012, certains s'inquiètent de la montée du Front National réincarnée par Marine Le Pen. Pour ma part, je ne m'en inquiète pas. D'abord parce que c'est le Sarkozysme qui nourrit le Lepénisme. Ensuite parce que si le Sarkozysme nourrit le Lepénisme, c'est bien qu'ils se ressemblent politiquement. Enfin, parce que compte tenu des deux points précédents, si le Sarkozysme forge lui-même l'instrument de sa propre défaite, il n'avait qu'à rester Gaullien, comme Villepin...

On en revient donc à ce qui était dit au début de ce développement. Cette affaire des billets Bettencourt sera à l'actuel président ce que fut l'affaire des diamants à l'un de ses prédécesseurs. En pire.

PS : on lira à ce sujet avec profit le livre d'Annie Lacroix-Riz, « Le choix de la défaite, les élites françaises dans les années 30 » paru cette année chez Armand Colin, ouvrage aux résonances très actuelles.

Des Diamants de Bokassa aux billets de Bettencourt: Giscard et Sarkozy, même combat? - Bruno Roger-Petit sur LePost.fr

02:48 Publié dans Actualité politique et géopolitique, Blanchiment, Conflits d'intérêts, Corruption, France, Fraude fiscale, Paradis fiscaux, Sarkozy, UMP, USA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Affaire BETTENCOURT/Nicolas Sarkozy va s'exprimer sur France 2 lundi soir

Publié le 09/07/2010 à 17:50 - Modifié le 09/07/2010 à 20:18 lepoint.fr

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Nicolas Sarkozy va s'exprimer sur France 2 lundi soir

Par Emmanuel Berretta

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