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18/11/2010

La zone euro acte le principe d'une aide à l'Irlande

Et allez, encore un petit coup de perfusion à l'Irlande pour enrichir les Reptiliens (les banquiers privés et les multinationales) et ruiner les peuples européens !

Pourquoi ? Endetter et ruiner tous les pays pour favoriser l'instauration du Nouvel Ordre Mondial à tout prix en faveur des reptiliens et leurs Grands Dieux Annunakis !

C'est bien comme cela que l'on s'accapare la Terre et ses richesses, après avoir détruit les 2/3 de la population mondiale, non ?

La zone euro acte le principe d'une aide à l'Irlande

17/11/10 07:50 par Julien Toyer

BRUXELLES (Reuters) - Le principe d'une aide à l'Irlande afin de venir à bout de ses problèmes budgétaires et financiers a été acté mardi par les ministres des Finances de la zone euro, même si le déclenchement en a été remis à plus tard.

Dublin se refuse toujours à demander formellement le soutien de ses pairs de l'Eurogroupe mais les autorités irlandaises ont accepté de recevoir dès jeudi matin une mission conjointe de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international afin d'étudier un soutien au pays.

La remise des conclusions de cette mission est "une question de jours", a précisé la ministre française de l'Economie, Christine Lagarde, qui a dit que le plan irait au-delà d'une simple aide aux banques irlandaises en détresse.

"Nous nous félicitons de la détermination du gouvernement irlandais à engager une discussion courte et ciblée avec la Commission européenne, la BCE et le FMI afin de déterminer le meilleur moyen d'apporter tout le soutien nécessaire pour faire face aux risques de marché, en particulier concernant le secteur bancaire", a déclaré à la presse le Président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker.

"Nous confirmons que nous agirons qu'en tant qu'Eurogroupe et en tant que 17 membres de l'Eurogroupe sans exception pour préserver la stabilité financière de la zone euro si nécessaire et que nous avons les moyens à disposition pour le faire", a-t-il poursuivi.

Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, a précisé que la mission conjointe concentrerait ses efforts sur la restructuration du secteur bancaire irlandais, durement touché par la crise et qui a passé les derniers mois sous perfusion de la BCE.

CALENDRIER

Le calendrier d'activation de cette aide, qui reposera sur le Fonds de soutien à la zone euro de 500 milliards d'euros décidé en mai (1), reste cependant incertain.

Si l'Etat irlandais est financé jusqu'à mi-2011 et n'a pas un besoin immédiat de recourir aux marchés financiers, la BCE et un nombre croissant d'Etats membres se sont prononcés au cours des derniers jours pour une anticipation de l'aide afin d'endiguer toute contagion de la défiance à la zone euro.

Mardi soir, c'est le secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, qui s'est joint à ces appels et a dit espérer que les choses aillent le plus vite possible. "Il faut faire en sorte de bouger très, très vite et d'avoir une combinaison de réformes politiques qui aident à résoudre les problèmes de fond avec un soutien financier temporaire pour aider les pays à traverser ces problèmes", a-t-il déclaré.

Christine Lagarde a certes déclaré qu'il s'agirait d'une "affaire de jours plutôt que de six mois" mais le gouvernement irlandais reste contraint par son agenda national.

Le Premier ministre Brian Cowen a prévu de communiquer la semaine prochaine le détail du plan d'économies sur quatre ans qui doit lui permettre de résorber un déficit qui a bondi à 32% cette année sous le poids de l'aide au secteur bancaire, avant de présenter son budget pour 2011 le 7 décembre.

Il doit aussi affronter une élection législative partielle le 25 novembre qui, en cas de défaite, pourrait affaiblir encore sa position au Parlement.

Il pourrait vouloir attendre jusqu'à cette date au moins pour solliciter une aide car celle-ci s'accompagnera immanquablement d'un nouveau plan de réformes structurelles qui pourrait être lui être politiquement coûteux.

HABILLAGE

Dublin redoute notamment que ses partenaires européens lui réclament une hausse de l'impôt sur les sociétés - de 12,5% actuellement et l'un des plus bas en Europe - qui est à la base du miracle irlandais et que les Irlandais eux-mêmes sont prêts à défendre bec et ongles.

Le gouvernement de Brian Cowen souhaite donc présenter le soutien européen comme une aide strictement limitée à son secteur bancaire ne remettant pas en cause la souveraineté du pays pour décider de sa politique fiscale et budgétaire.

A l'issue de la réunion, le ministre irlandais des Finances, Brian Lenihan, s'est d'ailleurs dit prêt à recevoir une aide afin de résoudre les problèmes de son secteur bancaire mais a indiqué qu'une aide financière à son pays "n'était pas inévitable".

Cette interprétation restrictive risque toutefois de faire long feu.

"Il ne faut pas présenter cela comme un plan de soutien aux banques", a déclaré Christine Lagarde. Et plusieurs diplomates de haut rang ont ensuite confirmé qu'il s'agirait d'un plan "beaucoup plus large que le seul secteur bancaire".

Il n'est pas exclu que la Grande-Bretagne, qui ne participe pas au Fonds européen de stabilité financière (FESF) de 440 milliards d'euros mais dont les banques sont fortement exposées à la dette irlandaise, décide d'y participer via des prêts bilatéraux, ont précisé d'autres sources.

L'écart de rendement entre les obligations à dix ans irlandais et le papier équivalent allemand, c'est-à-dire la différence des primes réclamées à l'Irlande et à l'Allemagne pour financer leurs dettes, s'est creusé de 23 points de base, à 585 pdb, sur la journée de mardi, également marquée par une chute de plus de 2% des principales Bourses européennes en raison des inquiétudes concernant l'Irlande et les autres pays dits "périphériques".

(1) Ces 500 milliards d'euros sont constitués du Mécanisme européen de stabilité financière (MESF), qui peut prêter jusqu'à 60 mds, et du Fonds européen de stabilité financière (FESF), doté de l'équivalent de 440 mds en garanties des différents Etats européens.

Julien Toyer, édité par Benoît Van Overstraeten et Henri-Pierre André

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/economie/2010111...