Dossiers SOS JUSTICE : Archives

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18/11/2010

Retraites : LA solution d'Eric Woerth !

Surtout en proposant gratuitement, aux personnes âgées, le vaccin annuel contre la grippe saisonnière, qui contient tout ce qu'il faut pour porter atteinte au système nerveux, la maladie d'Alzheimer est assurée ainsi que la richesse des laboratoires !

Posez-vous la question de savoir pour quelles raisons ces vaccins sont gratuits ?

Vous les avez déjà vus vous faire des cadeaux, vous ?

Oui, mais des cadeaux empoisonnés !

Au fait, quid de la grippe saisonnière cette année ? Pas de nouvelles encore ?

Que sont-ils en train de nous préparer dans les coulisses ?

Une bonne épidémie de quoi, avec une vaccination obligatoire à la clé ?

Bon, heureusement qu'il y a eu un remaniement ministériel pour éviter les liens d'intérêts entre les politiques et les laboratoires pharmaceutiques !

Et devinez quoi ? La nouvelle secrétaire d'Etat à la Santé, Nora BERRA a  elle aussi travaillé durant des années pour les laboratoires pharmaceutiques !

NON ? Si, Si, regardez par vous-mêmes, ci-dessous

La nouvelle secrétaire d'Etat a travaillé successivement pour les laboratoires Boehringer Ingelheim, Bristol-Myers Squibb et Sanofi Pasteur MSD Europe.

Mediator : Xavier Bertrand vole au secours de Nora Berra

Mais non, c'est un hasard de plus, voyons !

 

Cliquez sur l'image

 

Woerth retraite.jpg

 

WikiLeaks : la Suède ordonne l'arrestation de Julien Assange

WikiLeaks : la Suède ordonne l'arrestation de Julien Assange

Le fondateur de WikiLeaks est soupçonné "de viol et d'agression sexuelle". Le tribunal de Stockholm va lancer un mandat d'arrêt international.


Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange.  (c) Reuters
Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange. (c) Reuters

La justice suédoise a ordonné, jeudi 18 novembre, l'arrestation du fondateur du site WikiLeaks, Julian Assange, à la suite d'une demande en ce sens déposée par le Parquet dans le cadre d'une enquête pour viol.

"Nous avons décidé de l'arrêter in abstentia", a déclaré à l'AFP le juge Alan Camitz du tribunal de Stockholm. Une procédure qui équivaut à un mandat d'arrêt. "A la suite de cette décision de la cour (...) un mandat d'arrêt international va être lancé", a annoncé dans la foulée sur son site internet le Parquet, qui soupçonne Julien Assange "de viol et d'agression sexuelle".

La procureur en charge du dossier, Marianne Ny, avait demandé jeudi matin au tribunal de Stockholm d'émettre un mandat d'arrêt contre Julien Assange afin de pouvoir "l'interroger". "Jusque-là, nous n'avons pu le rencontrer pour mener à bien ces interrogatoires", expliquait Marianne Ny dans un communiqué.

Un temps recherché en août, puis blanchi quelques heures plus tard, Julien Assange, citoyen australien de 39 ans, est finalement de nouveau sous le coup d'une enquête pour viol depuis le 1er septembre. Il a quitté la Suède en profitant de l'absence jusque-là de mandat d'arrêt.

(Nouvelobs.com)

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20101118...

Le FBI veut un accès aux données personnelles de Google et Facebook

Le contrôle de la population mondiale continue, il le leur faut à tout prix ! Le FBI qui s'y met aussi ! Et en quoi nous données personnelles pourraient-elles les intéresser ? Pour identifier les récalcitrants à leur système ? Ils n'ont qu'à aller chercher les vrais terroristes parmi les leurs, ceux par exemple parmi les banquiers reptiliens qui financent leurs organisations et leurs services secrets !


Le FBI veut un accès aux données personnelles de Google et Facebook

Le directeur du FBI aurait plaidé pour une coopération avec les services en ligne pour obtenir un accès privilégié aux informations personnelles des internautes, rapporte le New York Times.

Dans les locaux du FBI, à Washington (AFP)
Dans les locaux du FBI, à Washington (AFP)

Le directeur du FBI s'est rendu mardi dans la Silicon Valley pour y rencontrer plusieurs dirigeants de services en ligne, dont Google et Facebook, afin de négocier un accès privilégié aux informations personnelles qu'ils hébergent, croit savoir le New York Times, mardi 16 novembre.

Facebook a confirmé cette visite au quotidien américain, sans plus de détails. Google n'a fait aucun commentaire.

Le directeur du FBI, Robert Muller, aurait plaidé pour une coopération entre ses bureaux et les services en ligne, afin d'étendre aux communications sur Internet la loi de 1994 qui définit le cadre légal des écoutes aux Etats-Unis.

En septembre dernier, les autorités américaines ont présenté un projet de loi obligeant les éditeurs Internet à garantir la possibilité d'une interception électronique des communications. Dans le cas de données cryptées, les entreprises auraient à concevoir une méthode de déchiffrement destinée aux autorités.

(Nouvelobs.com) 

http://tempsreel.nouvelobs.com//actualite/vu-sur-le-web/2...

"Climate Prediction" fait appel aux internautes ! Attention arnaque !

Ben voyons ! Ils se moquent de qui ?

Ils peuvent nous expliquer comment ils peuvent étudier le changement climatique à partir de nos ordinateurs ?

Encore un projet pour exercer le contrôle sur la population mondiale à partir des ordinateurs privés ! Et si vous êtes contre leurs théories fumeuses, ils font quoi ?

S'ils ne sont pas fichus avec leurs scientifiques aux ordres et leurs appareils soi-disant sophistiqués de prédire le climat, vous voyez quel crédit nous pouvons apporter à leur théorie portant sur le CO2 qui est présent dans tout l'Univers !

Notre Avis ? Laissez tomber avec ces programmes qui insèrent des logiciels espions dans votre ordinateur ! Ne tombez pas dans leurs pièges grossiers !

 

Qu'est-ce que Climateprediction.net?

Climateprediction.net est un projet de calcul distribué afin de produire des prévisions du climat de la Terre jusqu'en 2100 et de tester la précision des modèles climatiques. Pour ce faire, nous avons besoin de personnes à travers le monde pour nous donner du temps sur leur ordinateur - du temps lorsque leurs ordinateurs sont allumés, mais pas utilisés à leur pleine capacité.

En savoir plus à propos des expériences..

Ce que nous vous demandons de faire?

Nous avons besoin d'exécuter un modèle climatique sur votre ordinateur. Le modèle sera lancé automatiquement en tâche de fond sur votre ordinateur lorsque vous l'allumez et il ne devrait pas affecter toutes les autres tâches pour lesquelles vous utilisez votre ordinateur. Lorsqu'il s'exécute, vous pouvez voir évoluer l'unique version du modèle météo que votre ordinateur calcule. Les résultats nous sont retournés via l'internet, et vous pourrez voir un résumé de vos résultats sur ce site web. Climateprediction.net utilise le même logiciel sous-jacent, BOINC, comme de nombreux autres projets de calcul distribué et, si vous le souhaitez, vous pouvez participer à plus d'un projet à la fois.

En savoir plus sur BOINC.

Pourquoi le faire?

Le changement climatique, et notre réaction face à lui, sont des questions d'importance mondiale qui affectent la production alimentaire, les ressources en eau, les écosystèmes, la demande en énergie, les coûts d'assurance et bien d'autres effets. La recherche actuelle indique que la Terre sera sans doute plus chaude au cours du siècle à venir; Climateprediction.net devrait, pour la première fois, nous dire ce qui est le plus susceptible de se produire.

En savoir plus sur la science du climat.

Comment vous inscrire?

Participer au projet est très facile. Tout ce que vous devez faire est de télécharger et installer BOINC, puis y attacher le projet Climateprediction.net - vous pouvez sélectionner le projet à partir d'une liste de tous les projets disponibles lorsque vous exécutez le logiciel client.

Télécharger BOINC sur la page d'accueil BOINC.

Et ensuite?

  • Vous participez déjà? Administrer votre compte BOINC ici.
  • Vous avez un problème avec BOINC? Discutez-en ici.
  • Vous désirez discuter de la science du climat, des postes README vue ou demander un conseil? Essayez notre forum ici.
  • Êtes-vous un chercheur intéressé par l'utilisation des données? Notre portail de données peut être trouvé ici.
Une carte montrant l'emplacement général des participants RCDP.

http://climateprediction.net/node/231

Charles de Gaulle et sa vision sur la place de l’or dans le système monétaire mondial

A noter que c’est Charles de Gaulle qui a pour une certaine partie contribué à renflouer le stock d’or de la France en l’échangeant contre des dollars.

Ce président, dernier vrai patriote au pouvoir, pensait à l’avenir de son pays et était soucieux de l’avenir de ses enfants.

Pas comme les suivants, dont le dernier en date, qui vend une partie de ce stock pour assurer soi-disant les finances du quotidien, ruiner la France et les Pays Européens pour les mettre définitivement sous la tutelle de ses copains banquiers-reptiliens, promoteurs du Nouvel Ordre Mondial !

Il a en prime le suprême culot d'insulter la mémoire du Général de Gaulle, en revendiquant être son digne représentant !

Au fait qui a financé et organisé le complot contre le Général de Gaulle pour provoquer son retrait de la vie politique française ? Ceux qui ont savamment organisé mai 68 et ceux qui travaillaient pour la famille Rothshild ?

D'où sortait ce parfait inconnu "étudiant" qui a mené cette révolte, dénommé Daniel Cohn-Bendit, de Nationalité Allemande de surcroît, et par qui a été financé son mouvement contestaire de Mai 68 ?  Cherchez l'erreur ! On voit clairement que la CIA et la famille Rothschild étaient derrière ce complot !

Daniel Cohn-Bendit

http://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Cohn-Bendit

Qui a pris le pouvoir à la suite du Général de Gaulle ? Son conseiller et VRP des frères Rothschild : Pompidou ! Il s'est vite empressé avec ses complices de nous imposer la   Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France.

Les rôles  de Pompidou, de Valery Giscard d'Estaing, de Mitterrand, de Chirac et de Sarkozy

Charles de Gaulle et sa vision sur la place de l’or dans le système monétaire mondial – 1/2

Conférence de Presse du Général de Gaulle, Palais de l’Elysée, 4 Février 1965

Question – M. le Président, en changeant en or une partie de ses avoirs en dollars, la France a provoqué certaines réactions qui ont fait apparaître les défauts du système monétaire actuel. Etes-vous partisan de réformer ce système, et, si oui, comment ?

Réponse (De Gaulle) – Je vais tâcher d’expliquer ma pensée sur ces points, A mesure que les États de l’Europe occidentale, décimés et ruinés par les guerres, recouvrent leur substance, la situation relative qui avait été la leur par suite de leur affaiblissement apparaît comme inadéquate, voire abusive et dangereuse. Rien, d’ailleurs, dans cette constatation n’implique de leur part et, notamment, de celle de la France quoi que ce soit d’inamical à l’égard d’autres pays, en particulier de l’Amérique. Car, le fait que ces États veuillent, chaque jour davantage, agir par eux-mêmes dans tout domaine des relations internationales procède simplement du mouvement naturel des choses. Il en est ainsi pour ce qui est des rapports monétaires pratiqués dans le monde depuis que les épreuves subies par l’Europe lui firent perdre l’équilibre. Je veux parler – qui ne le comprend? – du système apparu au lendemain de la Première Guerre et qui s’est établi à la suite de la Seconde.

On sait que ce système avait, à partir de la Conférence de Gênes, en 1922, attribué à deux monnaies, la livre et le dollar, le privilège d’être tenues automatiquement comme équivalentes à l’or pour tous paiements extérieurs, tandis que les autres ne l’étaient pas. Par la suite, la livre ayant été dévaluée en 1931 et le dollar en 1933, cet insigne avantage avait pu sembler compromis. Mais l’Amérique surmontait sa grande crise. Après quoi, la Deuxième Guerre mondiale ruinait les monnaies de l’Europe en y déchaînant l’inflation. Comme presque tontes les réserves d’or du monde se trouvaient alors détenues par les États-Unis, lesquels, en tant que fournisseurs de l’univers, avaient pu conserver sa valeur à leur propre monnaie, il pouvait paraître naturel que les autres Etats fissent entrer indistinctement des dollars ou de l’or dans leurs réserves de change et que les balances extérieures des paiements s’établissent par transferts de crédits ou de signes monétaires américains aussi bien que de métal précieux. D’autant plus que l’Amérique n’éprouvait aucun embarras à régler ses dettes en or si cela lui était demandé. Ce système monétaire international, ce « Gold Exchange Standard », a été par conséquent admis pratiquement depuis lors.

Cependant, il ne paraît plus aujourd’hui aussi conforme aux réalités et, du coup, présente des inconvénients qui vont en s’alourdissant. Comme le problème peut être considéré dans les conditions voulues de sérénité et d’objectivité – car la conjoncture actuelle ne comporte rien qui soit, ni très pressant, ni très alarmant – c’est le moment de le faire.

Les conditions qui ont pu, naguère, susciter le « Gold Exchange Standard » se sont modifiées, en effet. Les monnaies des Etats de l’Europe occidentale sont aujourd’hui restaurées, à tel point que le total des réserves d’or des Six équivaut aujourd’hui à celui des Américains. Il le dépasserait même si les Six décidaient de transformer en métal précieux tous les dollars qu’ils ont à leur compte. C’est dire que la convention qui attribue au dollar une valeur transcendante comme monnaie internationale ne repose plus sur sa base initiale, savoir la possession par l’Amérique de la plus grande partie de l’or du monde. Mais, en outre, le fait que de nombreux Etats acceptent, par principe, des dollars au même titre que de l’or pour compenser, le cas échéant, les déficits que présente, à leur profit, la balance américaine des paiement, amène les États-Unis à s’endetter gratuitement vis-à-vis de l’étranger. En effet, ce qu’ils lui doivent, ils le lui paient, tout au moins en partie, avec des dollars qu’il ne tient qu’à eux d’émettre, au lieu de les leur payer totalement avec de l’or, dont la valeur est réelle, qu’on ne possède que pour l’avoir gagné et qu’on ne peut transférer à d’autres sans risque et sans sacrifice.

Cette facilité unilatérale qui est attribuée à l’Amérique contribue à faire s’estomper l’idée que le dollar est un signe impartial et international des échanges, alors qu’il est un moyen de crédit approprié à un Etat.

Évidemment, il y a d’autres conséquences à cette situation.

Il y a en particulier le fait que les Etats-Unis, faute d’avoir à régler nécessairement en or, tout au moins totalement, leurs différences négatives de paiements suivant la règle d’autrefois qui contraignait les États à prendre, parfois avec rigueur, les mesures voulues pour remédier à leur déséquilibre, subissent, d’année en année, une balance déficitaire. Non point que le total de leurs échanges commerciaux soit en leur défaveur. Bien au contraire! Leurs exportations de matières dépassent toujours leurs importations. Mais c’est aussi le cas pour les dollars, dont les sorties l’emportent toujours sur les rentrées. Autrement dit, il se crée en Amérique, par le moyen de ce qu’il faut bien appeler l’inflation, des capitaux, qui, sous forme de prêts en dollars accordés à des Etats ou à des particuliers, sont exportés au dehors. Comme, aux États-Unis même, l’accroissement de la circulation fiduciaire qui en résulte par contre-coup rend moins rémunérateurs les placements à l’intérieur, il apparaît chez eux une propension croissante à investir à l’étranger. De là, pour certains pays, une sorte d’expropriation de telles ou telles de leurs entreprises.

Assurément, une telle pratique a grandement facilité et favorise encore, dans une certaine mesure, l’aide multiple et considérable que les États-Unis fournissent à de nombreux pays en vue de leur développement et dont, en d’autres temps, nous avons nous-mêmes largement bénéficie. Mais les circonstances sont telles aujourd’hui qu’on peut même se demander jusqu’ou irait le trouble si les États qui détiennent des dollars en venaient, tôt ou tard, à vouloir les convertir en or? Lors même, d’ailleurs, qu’un mouvement aussi général ne se produirait jamais, le fait est qu’il existe un déséquilibre en quelque sorte fondamental. Pour toutes ces raisons, la France préconise que le système soit changé. On sait qu’elle l’a fait, notamment, lors de la Conférence monétaire de Tokyo. Étant donné la secousse universelle qu’une crise survenant dans ce domaine entraînerait probablement, nous avons en effet toutes raisons de souhaiter que soient pris, à temps, les moyens de l’éviter. Nous tenons donc pour nécessaire que les échanges internationaux s’établissent, comme c’était le cas avant les grands malheurs du monde, sur une base monétaire indiscutable et qui ne porte la marque d’aucun pays en particulier.

Quelle base ? En vérité, on ne voit pas qu’à cet égard il puisse y avoir de critère, d’étalon, autres que l’or. Eh ! oui, l’or, qui ne change pas de nature, qui se met, indifféremment, en barres, en lingots ou en pièces, qui n’a pas de nationalité, qui est tenu, éternellement et universellement, comme la valeur inaltérable et fiduciaire par excellence. D’ailleurs, en dépit de tout ce qui a pu s’imaginer, se dire, s’ écrire, se faire, à mesure d’immenses événements, c’est un fait qu’encore aujourd’hui aucune monnaie ne compte, sinon par relation directe ou indirecte, réelle ou supposée, avec l’or. Sans doute, ne peut-on songer à imposer à chaque pays la manière dont il doit se conduire à l’intérieur de lui-même. Mais la loi suprême, la règle d’or – c’est bien le cas de le dire – qu’il faut remettre en vigueur et en honneur dans les relations économiques internationales, c’est l’obligation d’équilibrer, d’une zone monétaire à l’autre, par rentrées et sorties effectives de métal précieux, la balance des paiements résultant de leurs échanges.

Certes, la fin sans rudes secousses du « Gold Exchange Standard », la restauration de l’étalon -or, les mesures de complément et de transition qui pourraient être indispensables, notamment en ce qui concerne l’organisation du crédit international à partir de cette base nouvelle, devront être concertées posément entre les Etats, notamment ceux auxquels leur capacité économique et financière attribue une responsabilité particulière. D’ailleurs, les cadres existent déjà où de telles études et négociations seraient normalement menées. Le Fonds monétaire international, institué pour assurer, autant que faire se peut, la solidarité des monnaies, offrirait à tous les Etats un terrain de rencontre approprié, dès lors qu’il s’agirait, non plus de perpétuer le « Gold Exchange Standard », mais bien de le remplacer. Le « Comité des Dix », qui groupe, aux côtés des États-Unis et de l’ Angleterre, d’une part la France, l’ Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas et la Belgique, d’autre part le Japon, la Suède et le Canada, préparerait les propositions nécessaires. Enfin, il appartiendrait aux Six États qui paraissent en voie de réaliser une Communauté économique européenne d’élaborer entre eux et de faire valoir au-dehors le système solide que recommande le bon sens et qui répond à la puissance renaissante de notre Ancien Continent.

La France, pour sa part, est prête à participer activement à la vaste reforme qui s’impose désormais dans l’intérêt du monde entier.

 

Charles de Gaulle et sa vision sur la place de l’or dans le système monétaire mondial – 2/2

De Gaulle et les relations monétaires internationales

Dès que le rétablissement de la balance des paiements permet à la France de faire entendre sa voix, le général de Gaulle souligne les défauts du système monétaire international et s’efforce de le faire évoluer dans le sens d’une plus grande équité entre les nations.

I – Le rétablissement de la balance des paiements de la France

L’une des premières préoccupation du général de Gaulle lors de son retour au pouvoir en 1958 est de voir la France recouvrer son indépendance gravement compromise par le déficit de ses comptes extérieurs.

Dès que le plan de stabilisation de décembre 1958 commence à produire ses effets, à partir de l’été 1959, il poursuit simultanément la reconstitution des réserves en or et en devises, qui augmentent de 3 milliards de dollars de 1958 à 1964, et le remboursement de la dette extérieure. Ce remboursement porte à la fois sur les tirages récents de la France au Fonds monétaire international, et sur les dettes contractées pendant et au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale (dettes Prêt-Bail et emprunt Blum-Byrnes de 1946). Il est terminé en 1963.

Pour assurer la pleine maîtrise de la France sur ses propres réserves, le général de Gaulle, qui a gardé le souvenir du séquestre opéré pendant la guerre par les États-Unis sur les avoirs français en or et en devises, fait même procéder par la Marine nationale au rapatriement de la part de l’or de la Banque de France déposé à New York auprès de la Banque fédérale de réserve.

La stabilité retrouvée et la valeur du franc seront préservées pendant dix années, jusqu’à ce que les événements de mai 1968 provoquent dans l’économie française des déséquilibres majeurs.

La hausse massive des salaires, une grave crise de confiance entraînant des exportations de capitaux, conduisent inévitablement à une nouvelle définition de la parité du franc. Celle-ci est refusée en novembre 1968 par le général de Gaulle qui pense que, faute d’un plan de stabilisation suffisamment rigoureux, la dévaluation du franc sera un échec. Elle n’interviendra qu’après son départ, en août 1969.

II – La réforme du système monétaire international

Pendant les années du retour de la France à l’équilibre, la situation de la balance des paiements des États-Unis ne cesse de se dégrader, sous l’effet de diverses causes : aide à l’étranger, croissance des investissements américains dans le reste du monde et notamment en Europe (y compris en France), maîtrise insuffisante de l’inflation aux États-Unis et surtout coût de la guerre du Vietnam.

Mais, alors que les autres nations doivent régler leur déficit extérieur dans une devise étrangère autre que leur propre monnaie, les États-Unis peuvent le faire en remettant en paiement à leur créanciers des dollars que ceux-ci acceptent de conserver.

Ce privilège s’explique à la fois par le fait que, au moins depuis la guerre, les partenaires des États-Unis ont toujours craint de manquer de dollars (le « dollar gap »), et parce que le système monétaire international bâti à Bretton-Woods est ainsi fait que les diverses monnaies nationales sont rattachées à l’or par l’intermédiaire du dollar. Une baisse de la valeur du dollar par rapport aux autres monnaies ne pourrait donc s’opérer que par le relèvement du prix de l’or exprimé en dollars.

L’asymétrie de ce système a été relevée par plusieurs auteurs, notamment par Robert Triffin en 1959 et Jacques Rueff avait été depuis plusieurs années l’ardent protagoniste d’une réforme comportant notamment le relèvement du prix de l’or. Mais la dénonciation du système prend une dimension plus directement politique quand elle est exprimée par une personnalité aussi forte que le général de Gaulle, parlant au nom d’une France qui n’a plus de dettes envers les États-Unis.

Dans un premier temps, le général de Gaulle ne s’oppose pas à la recherche, suggérée par des experts français eux-mêmes, d’un instrument de paiement international, quelque peu analogue au mécanisme de règlement de l’Union européenne des Paiements (1950-1958), qui serait basé à la fois sur l’or et sur un « panier » de grandes monnaies et utilisé par les banques centrales dans leurs règlements réciproques (l’ « Unité de Réserve collective »).

Devant l’impossibilité de parvenir à un accord, et après avoir, pour maintenir la pression sur les États-Unis, fait procéder à plusieurs conversions de dollars en or, le général de Gaulle raidit sa position dans sa célèbre conférence de presse du 4 février 1965 et propose le retour aux principes de l’étalon or.

Si sa dénonciation des privilèges du dollar est très généralement approuvée, la nécessité de disposer, en complément de l’or, d’un ensemble de facilités de crédits – qui doivent être d’un usage quasi automatique, si elles veulent pouvoir concurrencer puis remplacer le dollar -, conduira à orienter la réforme du système monétaire international vers la création d’un instrument mis en œuvre dans le cadre du Fonds monétaire international, les Droits de tirage spéciaux (DTS).

La France y est peu favorable, mais sa position de négociation est considérablement affaiblie par les événements de mai 1968. Après le départ du général de Gaulle, elle se ralliera à la création des DTS, non sans exprimer sur leurs chances de succès un scepticisme qui se révèlera pleinement justifié.

 

Charles de Gaulle

Extrait de « Discours et Messages » – Charles de Gaulle – Plon, 1970 – pages 330 à 334

 

Source: http://www.charles-de-gaulle.org/article.php3?id_article=...

 

Massive manipulation du prix des métaux précieux

Est-ce que cela vous étonne encore ?

Encore faudrait-il aussi que l'or se trouve encore dans les réserves Fédérales aux USA à Fort Knox, et que Sarkozy n'ait pas ruiné la France en vendant son or !

Alors on fait quoi, maintenant ?
On vide nos comptes bancaires le 7 décembre 2010 ?

Le site pour une révolution de l'humanité contre les banques privées !

BANKRUN 2010

http://www.bankrun2010.com/

Le Groupe Facebook

http://www.facebook.com/event.php?eid=101996426533405&...

17 novembre 2010...00:00

Massive manipulation du prix des métaux précieux

Par François Marginean

Image Flickr par digitalmoneyworld, Uncle Kick-Kick et Heaven360

Ceci est une des plus grandes histoires de fraude économique de la décennie. Une autre de plus. Il y a eu Enron, l’affaire Bernard Madoff, la crise des saisies immobilières, l’assouplissement quantitatif et les autres, sans oublier le dollar US qui est manifestement mûr pour une dévaluation catastrophique.

Il s’agit de l’impressionnante fraude et la manipulation qui a lieu dans les marchés des métaux précieux, dont particulièrement l’or et l’argent, par des institutions financières majeures. Une histoire un peu complexe qui sera ici expliquée en termes simples et compréhensibles. C’est d’une importance capitale puisque cette fraude a le potentiel de causer un massif effondrement économique.

Depuis un bon moment déjà, plusieurs observateurs et experts aguerris avaient de sérieux doutes que les prix de l’or et de l’argent étaient vastement manipulés. Cependant, grâce à un témoignage d’un très courageux informateur, la manipulation éclatante des marchés mondiaux des métaux précieux est maintenant exposée publiquement. Elle révèle aux yeux de tous l’incroyable corruption du système financier mondial. La U.S. Commodity Futures Trading Commission (CFTC) est une agence indépendante du gouvernement américain qui est chargée de la régulation des bourses de commerce, où se traitent les matières premières et qui a pour mission de protéger les usagers des marchés ainsi que le public de la fraude, manipulation et pratique abusive.

Mais il se trouve que la Commodities Futures Trading Commission s’est assis sur de solides évidences que l’élite bancaire manipule grossièrement les cours du prix des métaux précieux depuis au moins quelques années. Bien qu’ils aient reçu des informations claires et sérieuses à ce propos, ils n’ont absolument rien fait avec celles-ci. En novembre 2009, Andrew Maguire, un ancien opérateur des marchés de l’argent métallique (trader) de Goldman Sachs, rattaché au bureau de Goldman Sachs à Londres, avait contacté la CFTC pour signaler une manipulation illégale du marché de l’argent par les opérateurs de marché de JPMorgan Chase.

Avant de poursuivre, il est important de comprendre comment le marché des métaux précieux fonctionne. Plus de 95% des transactions de métaux précieux sur les marchés mondiaux sont des échanges de titres en papier et non de métaux physiques en tant que tel. C’est-à-dire que moins de 5% des détenteurs d’or ou d’argent possèdent physiquement ces métaux, sous forme de barres, de pièces de monnaie ou autres, alors que les autres 95% ne détiennent que des titres, des documents attestant qu’ils possèdent une certaine quantité d’or ou d’argent dans les coffres-forts d’une banque quelconque à quelque part. Or, il a maintenant été révélé que la majorité de ces métaux précieux transigés ne sont pas appuyés par de véritables réserves physiques et tangibles. Depuis longtemps, la plupart des gens ont assumé que le London Bullion Market Association (LBMA), le plus vaste marché d’or au monde, possédait suffisamment de réserves réelles pour garantir les «dépôts d’or» pullulant les banques majeures de la LBMA.

Mais ce n’est pas le cas. En fait, les gens commencent à réaliser qu’il existe bien peu d’or réel dans le système de la LBMA. Lorsque les gens pensent qu’ils achètent de «l’or» ou de «l’argent», ils ne font qu’acheter des morceaux de papier attestant qu’ils possèdent ces métaux. Mais est-ce vraiment le cas? Il semble que non. Soutenant cela, Jeffrey Christian de CPM Group a confirmé lors d’audiences publiques de la CFTC que les banques de la LBMA ont effectivement émis cent fois plus de titres d’or qu’il n’existe réellement de lingots d’or physique.

Oups.

Qu’arriverait-il si tout le monde décidait de vendre ou de prendre possession de leur or? Cela pourrait s’avérer être une catastrophe. En même temps, cela pourrait aussi être une arme redoutable entre les mains de la population pour punir et envoyer un puissant message au cartel des banquiers privés qui sont les artisans et les profiteurs de cette crise économique mondiale. De véritables terroristes économiques. Mais on y reviendra plus tard.

Le fait est que, de nos jours, la plupart des transactions sur le London exchange ne sont que du papier contre du papier. Les petits et grands investisseurs le savent, les banques centrales qui sont les plus grands acheteurs nets ces derniers mois sont tout aussi conscients que ce papier ne vaut rien. Alors, on assiste présentement à une nouvelle ruée vers l’or et les autres métaux précieux qui enflamme la planète entière. Les gens achètent ces métaux parce qu’ils sont une vraie commodité, un lieu où traditionnellement les gens se réfugient lorsque l’économie s’effondre ou que le dollar américain chute en valeur. Plus la monnaie fiduciaire perd de sa valeur, plus les gens se précipitent vers ces valeurs sûres, entrainant un effet de domino dangereux. C’est la raison pour laquelle les prix des métaux précieux sont manipulés à la baisse: pour éviter cette course folle vers les portes de sortie et entrainer un effondrement catastrophique des monnaies fiduciaires, dont l’important dollar américain. Cette facette sera abordée plus en détails sous peu.

Pour l’instant, il serait nécessaire de souligner que ce n’est pas vraiment le prix des métaux précieux qui augmentent, mais bien la valeur de la monnaie fiduciaire qui chute. L’inflation est une taxe cachée, car elle est le résultat d’une dépréciation de la monnaie fiduciaire et de la contraction de la masse monétaire. Il faut donner davantage de ces billets de papiers pour acheter les mêmes produits.

Le constat est qu’il y a des milliers de clients autour du globe qui pensent détenir d’énormes dépôts en or et en argent métallique sur lesquels ils paient des frais d’entreposage et pourtant, ces dépôts ne sont qu’imaginaires – la seule chose qu’ils possèdent vraiment est une pile de documents en papier.

Andrew Maguire expliquait cette situation de cette façon: « sur 100 clients qui se présentent, il y en a seulement un qui pourra réellement mettre la main sur son or ou argent. En d’autres mots, il y en a aura 99 qui repartiront les mains vides; et sans de nouveaux fonds arrivant dans les marchés, le seul fait de demander possession de cet or ou argent va créer un défaut de paiement ». (Source)

Qu’est-ce qu’un défaut de paiement? Voici une définition assez claire:

Le défaut de paiement désigne le fait qu’une entreprise ou un pays (NDLA: ou une banque, institution financière) ne soit pas en mesure d’honorer une partie ou la totalité de ses engagements envers un tiers.

Le défaut de paiement de la part d’une entreprise peut entrainer la faillite de celle-ci.

Conséquemment, il est simplement impossible pour la LBMA de remettre tout cet or et argent qu’ils doivent aux propriétaires de ces contrats. Sans doute, cela représente un gigantesque problème. Le pire est que ce type de situation n’est pas sans précédent. Par exemple, Morgan Stanley a dû verser plusieurs millions de dollars en 2007 pour régler les poursuites judiciaires qui les accusaient d’avoir prélevé des frais de stockage auprès de 22 000 clients propriétaires de lingots d’argent qui n’existait pas.

Adrian Douglas, est l’éditeur de MarketForceAnalysis.com et membre du conseil d’administration du Gold Anti-Trust Action Committee (GATA). Il estime qu’il y a jusqu’à 50 000 tonnes d’or inexistant qui aurait été vendu. Ceci, explique-t-il, « est l’équivalent de toutes les réserves minières d’or à travers la planète qui reste à exploiter, ou encore, l’équivalent de 25 ans de production minière d’or». Le système fractionnaire bancaire est donc aussi à l’oeuvre dans les marchés des métaux précieux et cette fraude pourrait totaliser 5 trillions de dollars ($5000 milliards). Soudainement, la fraude de $50 milliards de Madoff parait minuscule.

Adrian Douglas analysait dans cet article les données de la LBMA provenant de leur propre site Internet et il a calculé qu’environ 20 millions d’onces d’or sont échangés à chaque jour. Il cite Paul Mylchreest qui a fait une analyse détaillée de ces données sur les échanges quotidiens d’or sur les marchés de Londres et il en est venu à la conclusion que 2134 tonnes d’or transigeaient par jour. Ce chiffre est énorme puisqu’il c’est 346 fois plus d’or qui est extrait quotidiennement dans le monde.

Et cela, c’est sans parler des faux lingots d’or découvert par des fonctionnaires à Fort Knox, aux États-Unis, qui est censé être l’or du Trésor américain. Des millions de lingots d’or se sont avéré être des faux! Ils contenaient des noyaux de tungstène avec seulement un revêtement externe d’or véritable. Ce phénomène de lingots d’or avec un coeur de tungstène ont fait leur apparition en Allemagne, tel que rapporté par les médias allemands et américains, mais aussi en Chine et en Angleterre. Et que dire de cet or qui rouille en Russie?

Est-ce que quelqu’un essaie de faire peur aux petits investisseurs dans le but de les tenir loin de l’or pour les pousser vers les marchés boursiers, maintenant que nous nous dirigeons vers une autre vague de cette crise économique mondiale?

Manipulation du prix des métaux précieux

William Murphy, le président du Gold Anti-Trust Action Committee (GATA), a été invité à témoigner. GATA a compilé des données sur la manipulation des marchés de l’or et de l’argent pendant un bon moment déjà.

Quand on lui a demandé une preuve solide de la manipulation, Murphy a publié une bombe bien gardée par un informateur qui avait envoyé des courriels à la CFTC en expliquant comment les traders de JPMorgan ont truqué le marché de l’or pour ensuite s’en vanter. Le dénonciateur, un commerçant de Londres de métaux précieux nommé Andrew Maguire, avait des preuves assez accablantes contre le cartel, mais le panel du CFTC était visiblement réticent à en apprendre plus et ne demandait rien d’autre à ce sujet.

Maguire a expliqué à la CFTC la manière dont s’y prenaient les commerçants d’argent chez JPMorgan Chase et leur a révélé qu’ils se vantaient ouvertement de leurs exploits – y compris la façon dont ils envoient un signal à l’avance au marché afin que d’autres négociants puissent réaliser un profit au cours des épisodes de compression des prix.

Les traders sauraient reconnaître ces signaux et faire de l’argent en misant sur la baisse du cours des métaux précieux, aux côtés de JPMorgan Chase. Maguire a expliqué à la CFTC qu’il existe des manipulations systématiques du marché au moment des expirations des contrats, ainsi que lors d’autres moments stratégiques.

Le 3 février dernier, Maguire a envoyé un avertissement deux jours à l’avance par courrier électronique à Eliud Ramirez, qui est le chercheur principal pour la CFTC, à propos d’un événement de manipulation des marchés qui était pour se produire.

Maguire a averti Ramirez que le prix des métaux précieux serait supprimés lors de la publication des données de paie non agricoles, le 5 février. Comme la manipulation des marchés des métaux précieux se déroulerait le 5 février, Maguire envoyé des courriels supplémentaires à Ramirez, lui expliquant exactement la nature de ce qui se passait.

Ce n’était pas seulement le fait que Maguire avait prédit que le prix de l’argent serait forcé à diminuer qui surprend le plus, c’est surtout le niveau de précision qu’il a été en mesure de communiquer à la CFTC qui a été le plus spectaculaire. Il avait averti la CFTC que le prix de l’argent, peu importe l’état du nombre d’emplois, se retrouverait en dessous de $15 l’once. Au cours des deux prochains jours, le prix de l’argent a chuté, partant de $16,17 l’once jusqu’à un creux de $14,62 l’once.

Grâce à l’alerte de Maguire, la CFTC a pu observer un crime se dérouler en temps réel, directement sous leurs yeux.

Alors qu’est-ce que la CFTC a fait à ce sujet?

Rien.

Absolument rien.

Les marchés ont été supprimées par les grandes institutions financières depuis des années, ce qui a créé un « étranglement » potentiel sur les marchés des métaux précieux qui pourrait envoyer le prix de l’or et l’argent dans la stratosphère.

La réalité est qu’il n’y aurait plus d’or dans le monde entier si tous les fonds indiciels cotés (Exchange Traded Funds – ETF) demandaient la livraison physique de leurs avoirs.

En fait, Maguire affirme que l’arnaque des ventes à découvert par les grandes institutions financières se chiffre en milliers de milliards de dollars, ce qui en fait une des plus grandes fraudes financières de l’histoire.

Maguire nomme cela du  « terrorisme financier  » et il accuse les institutions financières impliquées dans cette fraude de «trahison», mettant ainsi la sécurité nationale en péril.

La sécurité nationale est menacée.

Parce que si la véritable ampleur de cette fraude venait qu’à se savoir, elle pourrait provoquer l’effondrement du système financier dans son ensemble.

(Source, traduction par l’auteur)

Voici une entrevue avec Andrew Maguire. Il est aussi possible de consulter ces différentes sources pour complément d’information:

- Andrew Maguire finally exposes systemic fraud by CFTC & JPMorgan

- A London trader walks the CFTC through a silver manipulation in advance

- Media Blackout – Wall Street Journal Hiding Andrew Maguire Revelation Of JP Morgan Chase Gold/Silver Manipulation

- Bill Murphy of GATA Reveals Whistle-Blower in Gold Price Suppression


Une arme redoutable entre les mains de la population

Depuis trop longtemps, les banquiers privés ont fait la loi et sont demeurés insensibles aux aléas économiques de la population. Les financiers et banquiers privés sont maintenant coupables de crimes et de fraudes financières extrêmement graves et finalement, de terrorisme économique. Pourtant, rien ne semble pouvoir les empêcher de continuer et d’éviter la prison à vie.

Il ne reste qu’une guerre à mener – celle qui va opposer l’humanité aux banquiers privés. Beaucoup d’individus commencent à comprendre que le système fractionnaire bancaire est le coeur de leur système frauduleux, mais qu’il est aussi leur talon d’Achille. Cette arme pour s’enrichir sur le dos de la population devenue esclave économique pourrait bien se retourner contre eux, avec des effets dévastateurs. Et cette arme se retrouve maintenant dans les mains de la population mondiale.

Déjà, les Français parlent de retirer massivement leur argent des banques le 7 décembre 2010 et invite le reste du monde à y participer:

StopBanque c’est l’appel au retrait massif d’argent en banque et a la fermeture des comptes secondaires (épargnes) le 7 décembre 2010.
StopBanque c’est 14 000 participants, 61 000 personnes en attentes, première initiative citoyenne spontanée pour se défendre de la corruption médiatique et politique, et de l’esclavage de plus en plus précis que nous impose le grand capital…
StopBanque c’est aussi un écho mondial !!!

Notre démarche est Légale, Pacifique, laïque, non politisée et non syndicalisée.

Parce que visiblement, aujourd’hui, manifester ne sert plus à rien pour se faire entendre de nos élites et que le vrai pouvoir est aux mains des banques internationales,
ALLONS TOUS COMME UN SEUL HOMME RETIRER NOTRE ARGENT DES BANQUES LE 7 DÉCEMBRE 2010 !!!

« Ils sont grands car nous sommes à genoux ! » (Source et voir aussi cette page)

À voir absolument, cette vidéo de Éric Cantona qui propose clairement cette solution pour faire la révolution:

La Révolution se fera en s’attaquant au coeur même du système:
Lors d’une interview pour le Quotidien « PressOcéan » , en marge d’un tournage d’un film à Nante le 8 octobre 2010, le célèbre footballeur Eric Cantona explique clairement une méthode de faire la révolution en s’attaquant directement au moteur du système qui sont les banques.
Ce sera une Révolution sans arme dit-il…

D’après lui, le fait de manifester dans la rue en masse n’est pas assez efficace pour faire bouger les choses… Il nous dévoile sa méthode, écoutez:

Eric Cantona parle de la Révolution selon lui.

«La révolution est très simple à faire. Le système, c’est quoi? Le système tourne autour des banques. Le système est bâti sur le pouvoir des banques. Donc, il peut être détruit par les banques! Au lieu qu’il y ait 3 millions de personnes qui aillent dans la rue, il suffit qu’il y ait 3 millions de gens qui aillent retirer leur argent des banques et les banques s’écroulent, 3 millions, 10 millions de gens… Et là, il y a une vraie menace, une vraie révolution! Pas d’armes, pas de sang, une révolution à la Spaggiari. C’est pas compliqué». Eric Cantona, 44 ans (Source)

Eric Cantona parle de la Révolution

http://www.youtube.com/watch?v=o5pfHZd6NfE&feature=pl...


Max Keiser, a proposé une autre façon d’envoyer un message clair aux banquiers privés en faisant s’écrouler JP Morgan en se procurant tous et chacun une once d’argent métallique ou de prendre physiquement possession de ses avoirs en métaux précieux. Cela est facile, puisque JP Morgan et les autres ont vendu 100 fois plus d’or et d’argent qu’il n’en existe réellement, alors ce ne serait pas long avant qu’ils soient obligés de déclarer faillite. Au prix actuel de l’argent, il n’en couterait qu’environ $26 US pour déclarer la guerre! Ensuite, il n’y aura qu’à regarder les prix des métaux précieux monter en flèche, dont l’or qui pourrait facilement atteindre la barre des $3000, $5000 et peut-être même jusqu’à $8000 l’once d’ici 2015, en plus de voir les banquiers paniquer et faire faillite!

La balle est dans notre camp. À nous de jouer!


La zone euro acte le principe d'une aide à l'Irlande

Et allez, encore un petit coup de perfusion à l'Irlande pour enrichir les Reptiliens (les banquiers privés et les multinationales) et ruiner les peuples européens !

Pourquoi ? Endetter et ruiner tous les pays pour favoriser l'instauration du Nouvel Ordre Mondial à tout prix en faveur des reptiliens et leurs Grands Dieux Annunakis !

C'est bien comme cela que l'on s'accapare la Terre et ses richesses, après avoir détruit les 2/3 de la population mondiale, non ?

La zone euro acte le principe d'une aide à l'Irlande

17/11/10 07:50 par Julien Toyer

BRUXELLES (Reuters) - Le principe d'une aide à l'Irlande afin de venir à bout de ses problèmes budgétaires et financiers a été acté mardi par les ministres des Finances de la zone euro, même si le déclenchement en a été remis à plus tard.

Dublin se refuse toujours à demander formellement le soutien de ses pairs de l'Eurogroupe mais les autorités irlandaises ont accepté de recevoir dès jeudi matin une mission conjointe de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international afin d'étudier un soutien au pays.

La remise des conclusions de cette mission est "une question de jours", a précisé la ministre française de l'Economie, Christine Lagarde, qui a dit que le plan irait au-delà d'une simple aide aux banques irlandaises en détresse.

"Nous nous félicitons de la détermination du gouvernement irlandais à engager une discussion courte et ciblée avec la Commission européenne, la BCE et le FMI afin de déterminer le meilleur moyen d'apporter tout le soutien nécessaire pour faire face aux risques de marché, en particulier concernant le secteur bancaire", a déclaré à la presse le Président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker.

"Nous confirmons que nous agirons qu'en tant qu'Eurogroupe et en tant que 17 membres de l'Eurogroupe sans exception pour préserver la stabilité financière de la zone euro si nécessaire et que nous avons les moyens à disposition pour le faire", a-t-il poursuivi.

Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, a précisé que la mission conjointe concentrerait ses efforts sur la restructuration du secteur bancaire irlandais, durement touché par la crise et qui a passé les derniers mois sous perfusion de la BCE.

CALENDRIER

Le calendrier d'activation de cette aide, qui reposera sur le Fonds de soutien à la zone euro de 500 milliards d'euros décidé en mai (1), reste cependant incertain.

Si l'Etat irlandais est financé jusqu'à mi-2011 et n'a pas un besoin immédiat de recourir aux marchés financiers, la BCE et un nombre croissant d'Etats membres se sont prononcés au cours des derniers jours pour une anticipation de l'aide afin d'endiguer toute contagion de la défiance à la zone euro.

Mardi soir, c'est le secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, qui s'est joint à ces appels et a dit espérer que les choses aillent le plus vite possible. "Il faut faire en sorte de bouger très, très vite et d'avoir une combinaison de réformes politiques qui aident à résoudre les problèmes de fond avec un soutien financier temporaire pour aider les pays à traverser ces problèmes", a-t-il déclaré.

Christine Lagarde a certes déclaré qu'il s'agirait d'une "affaire de jours plutôt que de six mois" mais le gouvernement irlandais reste contraint par son agenda national.

Le Premier ministre Brian Cowen a prévu de communiquer la semaine prochaine le détail du plan d'économies sur quatre ans qui doit lui permettre de résorber un déficit qui a bondi à 32% cette année sous le poids de l'aide au secteur bancaire, avant de présenter son budget pour 2011 le 7 décembre.

Il doit aussi affronter une élection législative partielle le 25 novembre qui, en cas de défaite, pourrait affaiblir encore sa position au Parlement.

Il pourrait vouloir attendre jusqu'à cette date au moins pour solliciter une aide car celle-ci s'accompagnera immanquablement d'un nouveau plan de réformes structurelles qui pourrait être lui être politiquement coûteux.

HABILLAGE

Dublin redoute notamment que ses partenaires européens lui réclament une hausse de l'impôt sur les sociétés - de 12,5% actuellement et l'un des plus bas en Europe - qui est à la base du miracle irlandais et que les Irlandais eux-mêmes sont prêts à défendre bec et ongles.

Le gouvernement de Brian Cowen souhaite donc présenter le soutien européen comme une aide strictement limitée à son secteur bancaire ne remettant pas en cause la souveraineté du pays pour décider de sa politique fiscale et budgétaire.

A l'issue de la réunion, le ministre irlandais des Finances, Brian Lenihan, s'est d'ailleurs dit prêt à recevoir une aide afin de résoudre les problèmes de son secteur bancaire mais a indiqué qu'une aide financière à son pays "n'était pas inévitable".

Cette interprétation restrictive risque toutefois de faire long feu.

"Il ne faut pas présenter cela comme un plan de soutien aux banques", a déclaré Christine Lagarde. Et plusieurs diplomates de haut rang ont ensuite confirmé qu'il s'agirait d'un plan "beaucoup plus large que le seul secteur bancaire".

Il n'est pas exclu que la Grande-Bretagne, qui ne participe pas au Fonds européen de stabilité financière (FESF) de 440 milliards d'euros mais dont les banques sont fortement exposées à la dette irlandaise, décide d'y participer via des prêts bilatéraux, ont précisé d'autres sources.

L'écart de rendement entre les obligations à dix ans irlandais et le papier équivalent allemand, c'est-à-dire la différence des primes réclamées à l'Irlande et à l'Allemagne pour financer leurs dettes, s'est creusé de 23 points de base, à 585 pdb, sur la journée de mardi, également marquée par une chute de plus de 2% des principales Bourses européennes en raison des inquiétudes concernant l'Irlande et les autres pays dits "périphériques".

(1) Ces 500 milliards d'euros sont constitués du Mécanisme européen de stabilité financière (MESF), qui peut prêter jusqu'à 60 mds, et du Fonds européen de stabilité financière (FESF), doté de l'équivalent de 440 mds en garanties des différents Etats européens.

Julien Toyer, édité par Benoît Van Overstraeten et Henri-Pierre André

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/economie/2010111...