12/06/2010
Communiqué du directeur général de la gendarmerie nationale
Communiqué du directeur général de la gendarmerie nationale
Jeudi 10 Juin 2010
Le directeur général de la gendarmerie nationale a été informé de la décision de la cour d'appel de Reims qui suspendrait pour un an l'habilitation d'OPJ du colonel, commandant le GGD 08.
Le directeur général de la gendarmerie nationale a été informé de la décision de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Reims qui suspendrait pour un an l'habilitation d'officier de police judiciaire du colonel, commandant le groupement de gendarmerie départementale des Ardennes, en raison de son refus de faire jouer à des gendarmes un rôle de figurants dans le cadre d'une reconstitution de crime pour des faits d'homicides volontaires aggravés sur conjoint et mineure de 15 ans.
Le directeur général de la gendarmerie nationale tient à renouveler au commandant de groupement son entière confiance à la tête de son commandement. Il indique qu'il confortera les responsables départementaux de la gendarmerie en leur donnant des instructions fermes pour qu'ils continuent à veiller, dans l'exécution des missions qui leur sont confiées, à ce que la dignité des gendarmes et le respect de leur métier soient systématiquement préservés.
22:09 Publié dans Gendarmerie Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Traitement de la crise : les médias français en dessous de tout !
Comme quoi, une fois de plus nous ne pouvons que constater que la vérité n'est pas dans ce que l'on vous dit dans les médias aux mains des lobbies, mais dans ce que l'on vous cache ! Et quand en prime nous avons un Sarkozy qui se permet au nom de la soi-disant liberté d'expression, de faire pression sur les médias libres, nous ne pouvons que confirmer que la dictature est bien en place.
Assez de censure et de lavage de cerveau !
Traitement de la crise : les médias français en dessous de tout !

Jamais l'Europe n'avait traversé dans la période récente une crise d'une telle ampleur. Jamais les certitudes d'hier, les constructions qu'on croyait solides comme la pierre, n'avaient à ce point été remises en cause : la monnaie unique qui vacille, le libéralisme questionné, le libre-échange montré du doigt, etc.
Tout s'agite, tout bouge, tout change...Sauf dans les médias français ! On ne peut que regretter en effet la très grande faiblesse du débat dans nos médias.
A quelques rares exceptions près, la plupart des titres de presse, des chaînes de radio et de télévision ne traitent que très superficiellement les événements en cours, au point que l'opinion publique ne peut pas comprendre grand chose si elle ne prend pas la peine, et le temps, de s'informer par elle-même.
On peut faire trois reproches principaux aux médias français :
- D'abord, ils ne donnent pas toutes les informations sur la crise actuelle.
Comme souvent malheureusement, il faut se reporter à la presse anglo-saxonne, ou allemande, pour savoir ce qui est en train de se passer. Par exemple, à moins d'être tombé sur le seul article du Monde qui évoquait le sujet, personne ne sait en France que des rumeurs très insistantes évoquent à l'heure actuelle un abandon de l'euro par la Grèce. Le premier ministre grec a même été contraint de publier un communiqué pour démentir l'information. Quant aux investisseurs, ils sont 41% à parier sur ce scénario, d'après un sondage Bloomberg.
Qui le sait ? Qui en France sait autre chose sur la Grèce que le discours 100 fois répété sur les déficits abyssaux de ce pays, et la prétendue irresponsabilité des gouvernements ? Pas grand monde, en tout cas pas la masse de la population. Et pour cause...
- Ensuite, ils n'organisent pas les débats qu'on pourrait légitimement attendre. Par exemple sur l'euro.
A quand un grand débat sur les avantages et les inconvénients de la monnaie unique, 10 ans après son lancement, et à l'heure où des économistes de très grand renom remettent en cause son utilité ? Pourquoi les chaînes de service public ne prennent-elles pas l'initiative d'un tel débat ? On pense à l'euro, mais on pourrait aussi évoquer les plans d'ajustement du FMI ou le rôle des banques dans la crise. Les gens sont suffisamment intelligents pour comprendre les enjeux de ces débats et on peut parier qu'ils s'y intéresseraient grandement si on prenait la peine de les organiser.
- Enfin, on peut une nouvelle fois faire un très grave reproche à la quasi-totalité des médias français : leur manque total d'objectivité, et leur parti-pris idéologique évident dans la crise.
Et cette dernière remarque explique sûrement la précédente : si les médias n'organisent pas les débats essentiels, c'est parce qu'ils ne veulent surtout pas les ouvrir dans l'opinion !
A-t-on déjà entendu un grand éditorialiste critiquer la monnaie européenne ? Non. A-t-on même déjà entendu une analyse de la crise qui mette en cause le rôle qu'y joue l'euro et la politique de la Banque centrale de Francfort ? Même pas, ou très à la marge. La plupart du temps, on se contente de répéter que la crise trouve sa source dans le comportement irresponsable de gouvernements "drogués à la dette et aux déficits"...Et pourtant, dans la presse étrangère, on lit d'autres analyses, plus profondes, plus fouillées, plus complètes, plus objectives.
Bref, une nouvelle fois, les médias français sont assez largement en dessous de tout ! Refusant d'analyser lucidement la crise qui secoue la zone euro, ils sous-informent, et désinforment. Internet n'en devient que plus nécessaire encore !
15:26 Publié dans Censure, Europe, France, Génocide financier, Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Recapitalisation - Sarkozy met la pression sur le patron du Monde
La dictature est belle est bien installée en France grâce à Sarkozy ! C'est ce que l'on appelle le pays des droits de l'homme et de la libre expression ! Cette ingérance de Sarkozy dans tous les milieux est insupportable ! Faut-il que ses amis détiennent absolument tous les médias ?
Publié le 11/06/2010 à 14:28 - Modifié le 11/06/2010 à 20:32 Le Point.fr
INFLUENCE
RECAPITALISATION - Sarkozy met la pression sur le patron du Monde
Par Emmanuel Berretta

Nicolas Sarkozy et Éric Fottorino (à droite), le directeur du Monde © Montage lepoint.fr
Comme nous le révélions mardi, Éric Fottorino vit ces derniers jours, sous la pression de l'Élysée. Nicolas Sarkozy a non seulement téléphoné au directeur du Monde pour s'inquiéter de la reprise du journal par le trio Pigasse-Bergé-Niel, mais il a aussi convoqué Éric Fottorino, lundi dernier, à l'Élysée sur le même sujet. "Je confirme qu'on s'est parlé et qu'on s'est rencontrés", a déclaré Éric Fottorino à l'Agence France-Presse (AFP). Qu'il y ait un regard politique, cela a toujours été depuis 1944 (NDLR : création du Monde), il y a toujours eu un regard du pouvoir, et ça ne va pas changer", a-t-il reconnu.
Nous confirmons que le chef de l'État a bel et bien exercé une pression sur la direction du Monde concernant l'imprimerie, le point noir du dossier de reprise. S'il se confirmait que le trio Pigasse-Bergé-Niel était retenu, Le Monde ne pourrait pas compter sur les aides publiques. Auprès de l'AFP, le directeur du Monde a souhaité "ne pas alimenter une polémique. "Je ne veux pas entrer dans quelque chose en plus qui pourrait laisser penser que je veux favoriser telle ou telle candidature" à la recapitalisation du Monde, a-t-il conclu.
L'intervention de Sarkozy contre-productive
Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre pourquoi Nicolas Sarkozy redoute le trio composé de Matthieu Pigasse, Pierre Bergé et Xavier Niel. Le premier, banquier d'affaires, est un soutien affiché du PS. Le deuxième a toujours été un fidèle compagnon de route de la gauche. Quant à Xavier Niel, sa fortune (qui ne dépend d'aucune commande publique) et son tempérament libertaire le rendent incontrôlable. Par son intervention dans ce dossier, Nicolas Sarkozy pousse, en vérité, la société des rédacteurs du Monde (la seule vraie décisionnaire) à adopter cette candidature de préférence à toutes les autres.
Moins doté financièrement, Claude Perdriel (Nouvel Obs) - dont l'indépendance ne peut être soupçonnée - est en passe de signer un deal avec Orange afin de compléter son offre, lundi. Or, Stéphane Richard, le patron d'Orange - un proche du chef de l'État - a été actionné par l'Élysée... Ce qui discrédite beaucoup à la fois la candidature de Perdriel et le statut d'Orange (dont l'État possède encore 26,4 %). Stéphane Richard vise la pépite que représente Le Monde interactif (la filiale Internet du groupe). Problème : Arnaud Lagardère, qui en possède 34 %, n'a aucunement envie d'en être délogé ... Le groupe Lagardère prétend même faire échec à la montée en puissance du Nouvel Observateur dans le capital du Monde, en raison d'une clause d'agrément , dont lepoint.fr précisait, hier, les termes exacts.
La date limite des offres repoussée de 10 jours.
L'offre de l'Espagnol Prisa paraît, quant à elle, peu crédible. D'une part, le groupe est tombé entre les mains d'un fonds américain (Liberty Acquisition). On ne voit pas bien la rédaction du Monde voter pour un fonds provenant de la bannière étoilée... D'autre part, Prisa croule sous une dette de près de 5 milliards d'euros, de très loin supérieure à celle déjà écrasante du Monde.
Le Conseil de surveillance a accepté, néanmoins, de repousser le bouclage final de la recapitalisation de dix jours. Ce sera donc le 24 juin pour une mise en oeuvre effective au 28 juin, sachant que Le Monde, sans repreneur, serait déclaré en cessation de paiement le 10 juillet.
http://www.lepoint.fr/actualites-medias/2010-06-11/influe...
15:24 Publié dans Censure, France, Liberté d'expression, Médias, Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA | Lien permanent | Commentaires (0) |
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