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15/01/2010

OMS : Alerte niveau 12 !

Pierre ponce.jpg

10:19 Publié dans Humour, OMS | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Politique et corruption à l’OMS


Mondialisation.ca, Le 12 janvier 2010



© IMAGEBROKER/IMAGO/SIPA

 

L’OMS est l’organisation mondiale de la santé. WHO en anglais et c’est ma foi plus approprié. WHO : qui est-elle ?

 

Le monde se porterait-il mieux sans cet outil, formidable sur le papier ?  Serions-nous en meilleure santé ?

 

Si la question est grave, elle est pertinente.

 

Si une seule mort est encore de trop, au regard des prévisions alarmistes de cet organisme professionnel, répercuté sur tous les ministères de la santé du monde, on peut dire que la pandémie virale H1N1 version 2009, jusqu’ici, aura accouché d’une souris.

 

Pourtant, quel show médiatique ! Quelle panique organisée ! Quels millions d’euros dépensés et surtout quelles rumeurs inquiétantes, sur les risques sanitaires en rapport cette fois avec cette vaccination peut-être inutile !

 

Une psychose qui aura presque ravi la vedette à une menace bien plus palpable, bien plus mortelle et aux conséquences déjà ressenties jusque dans leur chair par une large partie de la population humaine : les effets climatiques de la pollution et du mode de vie engendrés par l’idéologie actuelle dominante, à savoir le capitalisme inégalitaire et extrême, dérégulé comme disent sobrement et dignement les pillards en costumes et cravates.

 

Néanmoins, les projecteurs médiatiques, délaissant un court moment les stars et les matchs de football, ont fait leur choix et orienté presque tous les regards des spectateurs dociles vers les représentants, experts et émissaires de cette organisation dont certains auront certainement découvert l’existence cette année, en tout cas l’importance : l’OMS.

 

Nous avons découvert des personnes à l’aspect austère ; une apparence sérieuse, que l’être humain a tendance à mettre en rapport avec une compétence réelle et une intégrité évidente.

 

Leur héraut, devenue pour certains leur héros, s’appelle Margaret Chan. Si son air engendre peu la sympathie, son curriculum vitae parle pour elle.

 

La suite ici : http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticl...


L'épidémie de grippe A est finie en France

Mais on continue à vacciner au cas où le virus imaginaire referait surface mais cette fois-ci grâce aux vaccins qui ont été inoculés !

On se moque de qui ?

240 morts en France métropolitaine soi-disant de la grippe A/H1N1 sans que cela ne soit jamais vérifié.

La grippe saisonnière fait d'ordinaire 5000 morts en France chaque année.
Mais on vous dira que c'est grâce au vaccin qu'il y aura eu moins de décès. Sauf que des surprises sont à craindre dans les prochains mois grâce à la vaccination.

NOUVELOBS.COM | 13.01.2010 | 18:37

Le nombre de cas de grippe est passé sous le seuil épidémique en France métropolitaine.

Roselyne Bachelot (AFP)

Roselyne Bachelot (AFP)



L'épidémie de grippe pandémique H1N1 est terminée en France métropolitaine, a annoncé mercredi 13 janvier le réseau Sentinelles Inserm."C'est la fin de l'épidémie", a indiqué à l'AFP le docteur Thierry Blanchon du réseau Sentinelles.

Le nombre de cas de grippe (avec fièvre à +39) qui a conduit à consulter un médecin généraliste est "passé sous le seuil épidémique depuis deux semaines", a-t-il précisé.

"Le virus circule sûrement encore, mais c'est une circulation véritablement faible. Cela ne veut pas dire pour autant qu'il faut arrêter de se vacciner, car personne ne peut garantir que cette pandémie ne fera pas de rebond", a-t-il souligné.

Retour la saison prochaine


"Et puis on s'attend à ce que ce virus qui a été quasi exclusif revienne la saison prochaine", poursuit-il.

Pour sa part le réseau Grog qui prend en compte les grippes avec fièvre inférieure à 39, a expliqué que la grippe pandémique est "en baisse mais toujours là", avec 144.000 cas la semaine dernière en France métropolitaine, contre respectivement 307.000 et 398.000 les deux semaines précédentes.

"Les indicateurs d'activité sanitaire relevés par les médecins vigies du réseau sont en baisse dans toutes les régions, confirmant le reflux de la vague pandémique", selon le réseau des Groupes régionaux d'observation de la grippe (grog).
Les détections de grippe restent rares chez les 65 ans et plus, cependant chez eux "les consultations pour infections respiratoires aiguës (IRA) sont en hausse depuis 2 semaines et à des valeurs supérieures à celles observées au pic épidémique de la grippe".

D'autres agents infectieux respiratoires non grippaux sont probablement à l'origine de ces infections respiratoires chez les 65 ans et plus, avancent les Grog.

240 morts en France métropolitaine


En prenant en compte les nouveaux cas de grippe et l'estimation délivrée la semaine dernière par les Grog, ce sont un peu plus de 6,5 millions de personnes qui ont été infectées par le virus grippal pandémique en France depuis le début du mois d'août (soit 6.375.000 + 144.000 personnes).

La grippe pandémique a tué 240 personnes au total en France métropolitaine depuis le début de l'épidémie, selon les dernières données de l'Institut de veille sanitaire (InVS) remontant à lundi.
Avec les décès survenus dans les territoires français ultramarins, cette grippe a occasionné au total 269 morts en France depuis le début de l'épidémie.

(Nouvelobs.com avec AFP)


Sondage : 2 français sur 3 n'ont plus confiance ni en la droite, ni en la gauche pour gouverner

Le constat des français sur les politiques menées par les politiques de Droite comme de Gauche.

Sans faire de politique ni orienter les votes d'une quelconque manière, nous sommes contraints de constater que les français ne sont ni débiles ni aveugles, et qu'ils ont raison de se méfier des politiques.

Qu'ils soient de droite ou de gauche, même combat !

Ils oeuvrent
consciencieusement pour les intérêts de l'élite maçonnique, les banquiers internationaux qui financent leurs campagnes, et les laboratoires pharmaceutiques qui sont devenus des instruments de guerre biologique dirigés à l'encontre des populations innocentes !

Aucune enquête n'est jamais menée sur les attentats du 11 septembre 2001 aux USA, sur la crise financière et les banquiers internationaux, ni sur l'OMS, l'ONU, l'OTAN et toutes les structures internationales criminelles.

On vote tout à l'aveugle sans tenir compte de la volonté des peuples : Le codex alimentarius, les vaccins tueurs, l'Europe Nazie menée par des hommes de l'ombre du Bildenberg Group, les guerres contre des pays qui ne nous ont jamais attaqués tel l'Afghanistan, et le comble ils veulent voter une loi contre la burqua pour 300 femmes qui portent le voile chez nous !

Pour une identité nationale qui n'existe pas et qu'ils se sont attachés à détruire durant les dernières décennies à force d'endettement de la France et de privation des droits des français !

Une politique pour les riches et les criminels de tous bords !

Il faut adorer l'ONU et l'OMS et toutes leurs organisations internationales criminelles !

Boycottez-les !

Allez-vous voter pour des criminels qui nous imposent une Europe Nazie qui autorisent les réquisitions pour vacciner la population par force, qui violent tous nos droits et la Constitution pour nous imposer le Traité liberticide de Lisbonne, qui endettent la France, suppriment les services publics, massacrent nos populations et nous imposent le Nouvel Ordre Mondial ?

La dictature, ça suffit !
Que fait l'Armée ?

La situation politique de la France inquiète tellement en haut lieu que le Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof), Edelman et l’institut Pierre Mendès France ont décidé de demander à la Sofres de réaliser un nouveau type de sondage, baptisé « baromètre de la confiance politique ».

Un sondage aux résultats spectaculaires

 

 

Les résultats de la première édition de ce sondage ont été publiés le 11 janvier 2010. Ils sont aussi spectaculaires qu’édifiants :

 

- exactement deux tiers des Français (67%) déclarent n’avoir confiance ni en la droite ni en la gauche pour gouverner le pays. Seules 14% des personnes interrogées ont « confiance dans la gauche pour gouverner le pays » et 16% « ont confiance dans la droite ». 3% sont sans opinion.

 

- près de 4 Français sur 5 (78%) considèrent que « les responsables politiques, en général, se préoccupent peu ou pas du tout de ce que pensent les gens », contre 22% qui estiment que les politiques s’en préoccupent « beaucoup ou assez ».

 

- la défiance des Français touche peu les élus locaux : 69% des personnes interrogées font confiance au conseil municipal, 65% au conseil général et 65% au conseil régional.

 

- en revanche la défiance est massive pour les autres structures de pouvoir : 55% des Français ne font pas confiance à l’Union européenne, 64% à l’Assemblée nationale, 65% à l’institution présidentielle, et 68% au gouvernement.

 

 

Des explications officielles délibérément évasives

 

 

Les commentaires officiels qui ont accompagné ces résultats ont pris, comme d’habitude, un très grand soin à ne surtout pas en expliquer la cause profonde. Avec une myopie délibérée dans l’analyse le directeur du Cevipof y a plaisamment trouvé la preuve que « le baromètre souligne un succès de la décentralisation » (au motif que 2/3 des Français font confiance à leurs élus locaux…) et a conclu avec euphémisme que « les Français ont exprimé globalement une confiance dans les mécanismes de la démocratie, mais pas dans ceux qui l’exercent ».

Ces misérables contorsions sont sans doute exigées par les commanditaires du sondage. Mais elles sont insuffisantes pour cacher la véritable explication. Car découvrir la vraie raison de cette défiance sans précédent des Français n’est pas bien sorcier, il suffit simplement de réfléchir un instant : à partir de quel moment fait-on confiance à un élu ? Dès lors que l’on constate que l’élu en question remplit bien ses promesses électorales. Et quand ne lui fait-on plus confiance ? Lorsque l’on se rend compte que les promesses qu’il avait faites au moment de la campagne électorale ne sont suivies d’aucun effet, voire qu’elles cèdent la place à des mesures ou à des résultats exactement contraires.

Cette remarque de bon sens nous donne la clé pour bien comprendre ce qui se passe.

 

 

La vraie raison d’une défiance aussi massive

 

 

Si une large majorité de Français font confiance à leurs élus locaux, c’est tout simplement parce que ces élus remplissent globalement leurs engagements électoraux. De fait, un maire qui a promis d’ouvrir des crèches, d’installer des couloirs de bus, de modifier la circulation et d’améliorer la voirie, veille presque toujours à réaliser ces promesses. Et il les met en œuvre car il en a le pouvoir. ILa situation est identique pour un Président de Conseil général ou régional qui a promis de développer les logements sociaux et la mixité sociale, de rénover des établissements d’enseignement, ou de financer des travaux d’aménagement urbain. Il va en effet le faire pendant son mandat, parce qu’il le peut.

Dans tous les cas, si les élus municipaux, départementaux ou régionaux remplissent grosso modo les promesses électorales sur lesquelles ils ont été élus, c’est tout bonnement parce qu’ils en ont le pouvoir.

En revanche, si une majorité écrasante de Français ne font plus confiance à leurs élus nationaux, c’est parce qu’ils constatent que ces élus ne remplissent plus leurs engagements électoraux ; ils font même souvent le contraire de ce qu’ils avaient promis. Mais pourquoi cela ? Il serait absurde et gratuitement offensant de penser que les dirigeants nationaux, une fois élus, prennent un malin plaisir à faire un bras d’honneur à leurs électeurs. Ce serait d’autant plus absurde que ces élus nationaux sont souvent aussi des élus locaux : pourquoi donc s’attacheraient-ils à bien remplir leurs promesses faites lors d’élections locales et à vider de sens celles faites lors d’élections nationales ?

 

La vraie réponse apparaît de façon lumineuse.

 

En réalité, si cette trahison des engagements électoraux nationaux est générale, au point que les Français en font indistinctement grief à la droite et à la gauche, c’est tout simplement parce que les dirigeants nationaux n’ont plus le pouvoir de remplir quelque grande promesse électorale que ce soit. A part la prise de petites mesures symboliques, sans coût ni réelles conséquences, le président de la République, le gouvernement et les parlementaires n’ont plus le pouvoir de changer l’ensemble des politiques publiques de façon substantielle, et cela même si une écrasante majorité de Français le souhaitent.

La raison de cette perte de pouvoir à peu près totale ? La construction européenne et ses fameux « transferts de souveraineté ». Examinons pourquoi.

 

Le vol du pouvoir des Français explique la défiance générale à l’égard des institutions

Rappelons ici, au risque de paraître fastidieux à nos lecteurs, un bref récapitulatif de l’ensemble des pouvoirs de décision qui ont été volés au peuple français :

1) l’Union européenne possède une compétence dite “exclusive” (c’est-à-dire que les Etats n’ont absolument plus leur mot à dire et sont obligés d’obéir) sur tout ce qui concerne:

-  l’union douanière et la politique commerciale commune, donc sur les questions cruciales concernant la protection douanière et les délocalisations qui préoccupent tellement les Français et que ceux-ci désespèrent de voir leurs élus nationaux résoudre.

l’établissement des règles de concurrence nécessaires au fonctionnement du marché intérieur, donc sur la mise en concurrence, la privatisation et le démantèlement des services publics, questions qui préoccupent également les Français et qu’ils sont furieux de ne pas voir réglées comme ils le souhaitent ;

la politique monétaire pour les États membres dont la monnaie est l’euro, donc sur les taux d’intérêt et les grandes orientations de politique économique, d’où découlent la croissance, le niveau de vie, l’emploi et le chômage, toutes questions qui sont au cœur des problèmes de la vie quotidienne des Français ;

la conservation des ressources biologiques de la mer dans le cadre de la politique commune de la pêche, donc sur les revenus des pêcheurs.

2) l’Union européenne possède une compétence dite “partagée” (plaisant euphémisme qui signifie en réalité que les Etats n’ont plus, là non plus, leur mot à dire sauf sur des sujets accessoires et si l’Union le leur demande, ce qu’elle fait rarement) sur tout ce qui concerne:

- le marché intérieur ;

la politique sociale, pour de très nombreux aspects ;

- la cohésion économique, sociale et territoriale ;

l’agriculture ;

la pêche ;

l’environnement ;

la protection des consommateurs ;

les transports ;

les réseaux transeuropéens ;

l’énergie ;

les questions de liberté publique ;

les questions de sécurité ;

la justice ;

l’immigration ;

les enjeux communs de sécurité en matière de santé publique.

Comme on le voit, il s’agit de presque tout. Que ce soit la politique vis-à-vis de l’immigration, des OGM, des vaccinations massives, de la privatisation d’EDF GDF, de la précarisation de l’emploi, des fusions-acquisitions entre entreprises, de la préservation de l’environnement, des mandats d’arrêts internationaux, des fonds structurels régionaux, etc., etc., là aussi, tout est très largement décidé par Bruxelles et les élus nationaux français n’ont, dans le meilleur des cas, qu’une très faible marge de manœuvre.

3) l’Union européenne possède une compétence dite “de coordination” (ce qui laisse aux Etats une marge de manœuvre mais qui donne à l’UE un pouvoir d’appui, de publicité et de coordination) sur tout ce qui concerne :

- la protection et l’amélioration de la santé humaine ;

- l’industrie ;

- la culture ;

- le tourisme ;

- l’éducation, la formation professionnelle, la jeunesse et le sport ;

- la protection civile ;

- la coopération administrative.

 

4) Enfin, ajoutons les questions essentielles de politique étrangère et de défense, qui font l’objet de la « Politique Européenne de Sécurité et de Défense » (PESD), dont le traité de Lisbonne a considérablement renforcé la forme et le contenu, et son harmonisation avec l’OTAN et les objectifs stratégiques atlantistes. Rappelons aussi que ce traité a créé un poste de chef de la diplomatie de l’Union européenne, lequel a été aussitôt confié à la baronne travailliste britannique ultra-atlantiste Catherine Ashton of Upholland.

 

La construction européenne creuse inexorablement un gouffre entre les élites et le peuple

 

Certes ce rappel de l’ampleur des pouvoirs transférés à des instances de décision non françaises est fastidieux. Certes les medias et l’ensemble des partis politiques français font tout pour maintenir nos concitoyens dans l’ignorance exacte de l’énormité du vol de démocratie qu’il représente. Mais toute escroquerie se paye toujours, un jour ou l’autre. Car si les Français ne comprennent pas ce qui se passe réellement, ils constatent bel et bien que leurs élus nationaux ne font à peu près rien de ce qui est attendu d’eux.

Tenus dans l’ignorance de la cause réelle de ce « bras d’honneur permanent » aux électeurs, les Français en sont réduits à mettre tous leurs élus nationaux, droite et gauche, dans le même sac de la trahison. Ils se défient de toutes les institutions nationales à un point jamais atteint (2/3 des sondés). Et, s’ils sont une majorité un peu moins écrasante (55%) à se défier de l’Union européenne, c’est tout simplement parce qu’une bonne partie des Français continue à ne pas y comprendre grand-chose. Du reste, tout est fait pour qu’ils n’apprennent jamais ce qui se passe réellement dans les institutions européennes.

 

Au total, les analyses de l’UPR (cf. notamment la vidéo en ligne de François ASSELINEAU, Président de l’UPR, sur « Qui gouverne réellement la France ? ») sont, une nouvelle fois parfaitement validées par ce sondage.

 

CONCLUSION : CES 78% QUI JUSTIFIENT DE GARDER ESPOIR

 

 

En conclusion, on relèvera que l’enseignement le plus intéressant de ce sondage tient dans deux résultats identiques :

-  78% de nos compatriotes considèrent que « les responsables politiques, en général, se préoccupent peu ou pas du tout de ce que pensent les gens » ;

-  et ils sont également 78% à estimer que « les gens peuvent changer la société par leurs choix et leurs actions ».

Avec les résultats précédents, cela nous donne, grosso modo, une bonne vision de ce que sont réellement les clivages politiques de la société française en cette année 2010 :

 

55% des Français ont d’ores et déjà compris qu’il fallait se défier de l’Union européenne. Ce pourcentage, et ce n’est pas un hasard, est identique au score obtenu par le Non au référendum de 2005 sur la Constitution européenne.

 

23% de Français en plus (78 – 55 = 23) n’ont pas compris le rôle extraordinairement nocif de la construction européenne sur la démocratie et rejettent sur les responsables politiques « en général » ce vol de démocratie qu’ils ne comprennent pas.

 

Enfin 22% des Français (100 – 78 = 22) se déclarent globalement satisfaits des choses.

 

Le rapport des forces est bien celui-ci : il n’y a plus guère qu’un Français sur 5 pour ne pas se scandaliser de la mise sous tutelle de la France et de sa démocratie. Et le réservoir est immense de tous les Français qui aspirent secrètement à tout changer : 78%.

Ce sont ces 78% de Français qui permettent de rester confiants quant à la suite des événements et à l’inexorable destruction de la construction européenne, cette nouvelle prison des peuples.

 

La sortie de l’Union européenne sera la grande question de la prochaine campagne présidentielle.

 

Et l’UPR fera tout pour qu’il en soit ainsi.

 

 

http://u-p-r.fr/?p=826

 

Nanotechnologies : tous cobayes de la nano-bouffe ?

Pour ceux qui s'imaginent encore ne pas avoir la puce en eux : un article édifiant !
Les Illuminati-reptiliens rêvent de contrôler la population mondiale par le moyen de la puce Rfid : la preuve !
Sans compter que Sarkozy a donné l'aval dernièrement aux laboratoires pharmaceutiques d'utiliser les biotechnologies et la nanotechnologie en médecine !

La traçabilité et la pharmacoviligence par le biais des vaccins, cela ne vous rappelle-t-il rien ?

Casser votre ADN à tout prix !


Apprentis sorciers par :

Par Agnès Rousseaux (14 janvier 2010)

Nanotechnologies : tous cobayes de la nano-bouffe ?

Après les OGM, les nanotechnologies s’invitent dans notre assiette : les nano-aliments, traités avec des nano-pesticides et contenus dans des nano-emballages, se multiplient. A la clé : de faramineux profits financiers pour les industriels et des risques environnementaux et sanitaires aujourd’hui impossibles à évaluer. Le tout dans une totale - et incroyable - absence de règles et de contrôles.

Des aliments intelligents qui s’adaptent aux goûts du consommateur, des vêtements qui repoussent l’eau, des matériaux qui s’auto-réparent, de la « poussière intelligente » qui enregistre discrètement les conversations... Bienvenue dans le nano-monde ! Un univers où la science bricole des particules invisibles au microscope et empile des atomes à l’échelle du nanomètre, c’est-à-dire un milliardième de mètre [1]. Les nanotechnologies seront à la base d’une troisième révolution industrielle au cours du 21e siècle, nous promet-on.

Une révolution qui passe aussi par nos assiettes. Car ces nanoparticules sont déjà présentes dans les aliments industriels, les pesticides agricoles, les emballages alimentaires, les récipients de stockage... sans contrôle ni étiquetage. Des particules qui, du fait de leur minuscule taille, traversent les barrières biologiques et peuvent circuler dans tout l’organisme : la peau, les tissus, le cerveau... Alors, prêts pour une nourriture « atomiquement modifiée », aux effets encore inconnus ?

Au moins 106 nano-aliments déjà commercialisés

Difficile de recenser les nano-aliments existants. Les fabricants ont bien compris que les incertitudes qui entourent aujourd’hui les nano-particules peuvent effrayer les consommateurs. Ils ne communiquent pas clairement sur leur utilisation. Selon l’ONG les Amis de la Terre, c’est toute la chaîne alimentaire qui est aujourd’hui « contaminée ». Son rapport intitulé « Du Laboratoire à nos assiettes : les nanotechnologies dans l’alimentation et l’agriculture » dresse la liste de 106 produits alimentaires, du jus de fruit « fortifié » aux compléments alimentaires vitaminés en passant par un « nano-thé ».

L’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) dénombre tous secteurs confondus 2 000 nanoparticules manufacturées déjà commercialisées, et plus de 600 produits de consommation concernés. Si ces chiffres sont difficilement vérifiables du fait de l’absence de traçabilité, des estimations situent le marché des nano-aliments à plus de 5 milliards de dollars en 2005, avec des prévisions de 20 milliards de dollars pour 2010. Le groupe de consultants Helmut Kaiser prévoit que le recours aux nanotechnologies concernera, d’ici 2015, 40% des aliments industriels.

« Une technologie de confort pour les pays riches »

Du silicate d’aluminium pour empêcher l’agglutination des aliments en poudre, du ketchup épaissi avec du dioxyde de silicium, des vinaigrettes blanchies au dioxyde de titane... Les nano-aliments nous apporteraient, selon leurs partisans, des avancées culinaires majeures : du chocolat ou des glaces sans lipides et sans sucre, qui conservent le même goût que l’original, une huile (Shemen Industries) qui inhibe l’entrée du cholestérol dans le sang, un substitut alimentaire (Nanotrim de Nanonutra) qui brûle les graisses. Ou la possibilité de modifier le goût d’un aliment selon nos désirs. Des industriels comme Nestlé cherchent à concevoir les « nano-aliments du futur ».

Le géant agroalimentaire Kraft Foods (Etats-Unis) fait partie de ces pionniers. En 2000, il a financé un consortium de 15 universités et laboratoires de recherche, Nanotek, pour concevoir de la nourriture « intelligente » et personnalisée, tels des aliments qui contiennent des centaines de nano-capsules, remplies de saveurs, de nutriments, de couleurs différentes. Un four à micro-ondes pourrait déclencher, selon la fréquence des ondes, telle ou telle capsule, selon les désirs du consommateur. Une nourriture interactive en quelque sorte, qui peut même se transformer elle-même si une personne est allergique à un composant, ou libérer une dose de supplément nutritif si elle détecte des carences. Kraft Foods, le concepteur de ce projet, est propriétaire des marques de chocolat Milka, Côte d’Or, Toblerone, Suchard, et de café Carte Noir, Grand’Mère, Jacques Vabre ou Maxell. Imaginez demain votre café de couleur rose et au goût banane qui vous délivre votre dose quotidienne de vitamines C... Ou du chocolat qui libère des arômes de carotte tout en soignant votre gueule de bois. Formidable, non ?

Des nanos au goût d’OGM

Pourquoi ce déploiement de technologies ? « Sur le plan alimentaire, on ne comprend pas à quoi ça sert, explique Rose Frayssinet, de l’ONG Les amis de la Terre. « C’est comme les usages dans le textile : à quoi servent des chaussettes « sans odeur » avec du nano-argent ? Les nano-particules vont partir dans l’eau au bout de quatre lavages, et vont aller bouffer les microbes jusque dans les stations d’épuration. Au vu de ce que ça coûte, quelle est l’utilité sociale de tout ça ? Ce sont des technologies pour le confort des plus riches ».

Certains voient les nano-aliments comme une « aubaine » pour les paysans du Sud. Leur credo ? Des nanos qui augmenteraient la productivité agricole et permettraient de lutter contre la faim. Une promesse qui rappelle celles des lobbys biotechnologiques et leurs OGM. La comparaison ne s’arrête pas là : risques sanitaires et environnementaux, privatisation du vivant ou de combinaisons d’atomes par des brevets industriels, mise sur le marché de produits dont l’innocuité n’est pas prouvée... Des nanocides (pesticides utilisant les nano-technologies) intelligents qui nécessiteraient un dosage moins important que les pesticides actuels, et ne causeraient aucun mal aux insectes ? Le fait que ce soit des firmes comme Monsanto, Bayer ou Syngenta qui les développent ne peut qu’inviter à rester très prudent sur le sujet...

Vers un nouveau scandale sanitaire ?

« Dans le cas des OGM, nous avons obligé Monsanto à rendre publiques des études partielles de toxicité dissimulées au public. Des études semblables n’existent pas sur la nocivité des nanoparticules, souligne la Fondation Sciences citoyennes. Et les lanceurs d’alerte sont actuellement dissuadés par tous les moyens (poursuites en justice...) de briser la propagande officielle ». Pour Rose Frayssinet, nous sommes face à un risque encore plus grand que les OGM. « Les OGM, c’est un secteur, alors que les nanotechnologies concernent tous les secteurs. Les risques sont d’autant plus difficiles à analyser. On ne peut pas avoir une vision globale des implications ».

Difficile en effet de contrôler le comportement de nano-particules. Elles ne répondent pas aux lois de la physique classique, mais à celles de la mécanique quantique. Construire des particules, atome par atome, manipuler la matière au niveau des molécules, c’est entrer dans un monde d’incertitude radicale. Les propriétés des particules, comme leur toxicité ou leur persistance biologique, varient selon leur taille. De fait, les connaissances actuelles sur les effets toxiques des nano-particules manufacturées sont très limitées.

« Les données disponibles indiquent que certaines nanoparticules insolubles peuvent franchir les différentes barrières de protection, se distribuer dans le corps et s’accumuler dans plusieurs organes, essentiellement à partir d’une exposition respiratoire ou digestive », prévient une étude de l’Afsset, en 2006. Les nano-particules se diffusent dans les alvéoles pulmonaires, le sang, la barrière hémato-encéphalique qui protège le cerveau, ou le placenta. Fin 2008, un nouveau rapport de l’Agence juge que la nano-toxicologie fournit « des résultats encore peu nombreux, disparates et parfois contradictoires » et qu’il « n’est cependant pas possible d’exclure à cette date l’existence d’effets néfastes pour l’homme et l’environnement ». Quant à l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), après avoir rappelé que des études extérieures montrent de possibles altérations de l’ADN par les nano-particules [2], elle confesse « l’impossibilité d’évaluer l’exposition du consommateur et les risques sanitaires liés à l’ingestion de nanoparticules. » Très rassurant...

Nano-particules : l’amiante du 21ème siècle ?

Une étude britannique démontre l’existence d’un effet indirect des nanoparticules qui endommageraient « à distance » l’ADN [3]. Marie-Claude Jaurand, directeur de recherche à l’INSERM, pointe du doigt les nano-tubes de carbone, matériau ultra-résistant utilisé dans l’industrie, pour leurs effets « similaires à ceux de l’amiante », concernant la production de lésions de l’ADN et la formation d’aberrations chromosomiques. Face à ces risques, que font les instances compétentes ? Pas grand chose. Les instruments règlementaires sont inadaptés. Ministères et agences sanitaires sont complètement dépassés (les documents les plus récents publiés sur le site du ministère de la Santé datent de 2007). L’évaluation des risques doit être totalement repensée.

Les systèmes d’autorisation de mise sur le marché reposent sur la composition chimique des produits. Pour les nanoparticules, cela ne suffit pas, car les effets dépendent aussi de l’organisation spatiale des éléments atomiques et de leur taille. Un élément non toxique peut le devenir à l’échelon nanométrique. « Le dioxyde de titane et les dioxydes d’argent n’ont pas les mêmes propriétés au niveau nanométrique et au niveau macroscopique, explique Rose Frayssinet. Ils n’ont pas les mêmes propriétés selon qu’ils mesurent 20 nano ou 60 nano. Pour étudier les risques, il faudrait donc mener des études pour toutes les échelles ». Mais cela coûte cher. Et les outils manquent. « D’après les textes européens, dès qu’on modifie un aliment, une étude d’innocuité est obligatoire. Mais personne ne sait le faire. Il y a encore un an, il n’y avait aucun filtre vraiment sûr pour récupérer les nano-particules. Sans compter que les délais d’études étant très longs, les résultats arriveront après la mise sur le marché. On demande aux fabricants de travailler dans des salles blanches, avec des scaphandres. Et juste derrière, on met les produits sur le marché. C’est aberrant ! ».

Concernant la production et la mise sur le marché, les industriels se réfèrent à la directive européenne REACH. Celle-ci est pourtant insuffisante. Seules les substances chimiques produites en quantité supérieure à une tonne par an y sont soumises. Vu la taille des nano-particules, cette quantité de production n’est pas toujours atteinte. Et pour le moment, aucune obligation d’étiquetage n’existe, même si le Parlement européen commence à se saisir de cette question.

L’État finance sans s’inquiéter des conséquences

« No data no market » (pas de données, pas de marché). Telle est la position défendue par de nombreuses associations écologistes, qui espèrent être rejointes par les syndicats de salariés. Elles demandent un moratoire sur les nano-produits. Et des procédures d’évaluation des risques adaptées. Les ONG souhaitent aussi débattre de l’utilité sociale des nanotechnologies, en particulier dans le secteur alimentaire.

Le gouvernement français a lancé en 2009 le plan Nano-Innov, qui vise à placer la France parmi les pays les plus en pointe sur les nanosciences, en encourageant la recherche fondamentale à travailler « avec les entreprises pour mettre au point des technologies, déposer des brevets, créer des produits ». 70 millions d’euros ont été consacrés l’an dernier à ce projet. En parallèle, aucun fonds n’est dédié aux études toxicologiques et aux impacts sanitaires et environnementaux.

Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, a souligné à l’occasion du lancement de ce plan l’excellence de la recherche nationale sur les nanotechnologies (5ème rang mondial [4]) mais se désole que seulement 290 brevets aient été déposés en 2005, ce qui représente moins de 2% des brevets mondiaux. Car le secteur peut rapporter gros. La National Science Foundation (NSF) américaine évalue le marché des nanotechnologies à mille milliards de dollars en 2015. Selon la Fondation Sciences citoyennes, les investissements en recherche et développement ont été quasiment multipliés par dix entre 1997 et 2003 (3,5 milliards d’euros), avec une prévision de croissance de 40 % par an. « Les chercheurs nous disent souvent : il suffit qu’on parle de ’nanotechnologies’ dans nos projets pour avoir de l’argent pour mener des recherches », commente Rose Frayssinet.

Les multinationales de la pharmacie et de l’agrochimie sont sur les rangs pour fabriquer davantage de nano-aliments. A l’opposé de systèmes alimentaires organisés localement et écologiquement soutenables, se prépare une nouvelle révolution alimentaire, basée sur l’accaparement par quelques firmes privées des éléments constitutifs de la matière et de notre alimentation. Après la malbouffe, nous voici transformés en cobayes de la nano-bouffe, avec le silence complice de l’État.

Agnès Rousseaux


Publicité de la chaîne de supermarché PriceChopper pour les nanotechnologies sur des boîtes de céréales

Publicité pour le revêtement antibactérien « Silver Nano » à l’intérieur des réfrigérateurs SAMSUNG

Notes

[1] Taille de l’atome : 1 dixième de nanomètre, ADN : 10 nanomètres, protéines : 20 nanomètres.

[2] « Certaines nanoparticules peuvent traverser et/ou altérer les membranes plasmiques, nucléaires et mitochondriales, induire une peroxydation lipidique et la génération d’espèces réactives de l’oxygène elle-même à l’origine d’un stress oxydatif pouvant altérer des protéines et l’ADN ( Hong 200657 ; Xia 200658 ; Beck-Speier 200559 ; Lewinski et al. 200860 ; Stone 200761 ; Hussain et al., 200562) ». Source : Nanotechnologies et nanoparticules dans l’alimentation humaine et animale - AFSSA

[3] « Nanoparticles can cause DNA damage across a cellular barrier » Gevdeep Bhabra et al., Nature Nanotechnology (en ligne le 5 novembre 2009)

[4] avec 3 526 publications en 2006, soit 5,6% des publications mondiales

En savoir plus

Inventaire des produits alimentaires utilisant des nanotechnologies :

- Le rapport des Amis de la Terre (en anglais), Du Laboratoire à nos assiettes : les nanotechnologies dans l’alimentation et l’agriculture / La traduction partielle du rapport en français est disponible sur cette page.

- Nanotechproject (base de données en anglais)

- Base de données des acteurs des nanomatériaux en France (dont secteur alimentaire), mis en place par le CNRS et le Commissariat à l’énergie atomique mais pas actualisé depuis 2005...

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