15/11/2009
Les dictateurs ont la vie dure !
La campagne de vaccination (parodie)
http://www.dailymotion.com/video/xaxcrh_la-campagne-de-vaccination-parodie_news
02:30 Publié dans Humour, La dictature | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Vaccination des enfants, la circulaire
Vos enfants vous appartiennent et ils n'ont aucun acte de propriété sur eux !
Vous avez le droit de ne pas les faire vacciner avec un vaccin tueur qui n'a pas été testé et pour lequel vos enfants serviront de cobayes !
http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-s...
01:46 Publié dans Enfants et vaccination, La dictature, Laboratoires pharmaceutiques, Vaccin ou arme biologique | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
CAMPAGNE DE VACCINATION : Les médecins appellent à « Rectifier le tir »
Et que nous devions payer 240 millions d'euros, pour des centres de vaccination et des médecins réquisitionnés et plus de 53 millions d'euros pour que la CPAM adresse les convocations au familles ?
La Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) et la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) en appellent, au lendemain de l’ouverture de la campagne de vaccination, au gouvernement pour prendre en compte la réticence des français et inclure les médecins traitants, principalement généralistes et pédiatres, et les pharmaciens d’officine dans le dispositif de vaccination. Un communiqué qui fait écho à l’Académie nationale de médecine et qui répond également à l’inquiétude de l’Ordre national des médecins face aux réquisitions de médecins libéraux en activité.
L’Académie nationale de médecine, dont la mission est de conseiller le gouvernement, avait déjà proposé au gouvernement, le 13 octobre dernier, d’autoriser les médecins généralistes à pratiquer eux-mêmes la vaccination A(H1N1) plus particulièrement dans l’éventualité où certaines personnes ne pourraient se rendre dans les centres de vaccination à cause de leur état de santé ou de conditions climatiques défavorables.
Une réticence légitime des Français : Il est clair, qu’au-delà des inquiétudes suscitées par les possibles ou premiers effets indésirables, les processus d’homologation rapides, se faire vacciner « à la chaîne », dans un gymnase, dans un box rudimentaire, sans véritable espace de confidentialité et sans parfois la bénédiction de son médecin traitant sont autant de freins concrets à la vaccination. « En contournant les professionnels de santé, interlocuteurs naturels des patients et dans lesquels ils ont placé leur confiance, le schéma de vaccination a créé un climat de doute »*. Une étude très poussée de l’European Center for Disease Control (ECDC) insiste avec bon sens sur l’importance essentielle de la relation interpersonnelle vacciné-prescripteur pour réussir une campagne de vaccination (Lire (1)).
C’est au tour de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) et de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) d’en appeler au gouvernement de modifier enfin l’organisation de la vaccination. Un appel constructif car jusque là les médecins et les professionnels de santé n’ont pas été beaucoup impliqués dans l’élaboration et la mise en place de la campagne. Qualifiant la vision de l’Etat comme « une vision étatique et technocratique de la santé » à effet démobilisateur, demandent d’impliquer les médecins libéraux dans leurs cabinets et les pharmaciens d’officines pour l’organisation de la vaccination. « Le médecin de famille et le pharmacien constituent le « premier cercle » de confiance autour des patients. Vouloir passer outre cette relation de confiance et de proximité, c’est prendre le risque de l’échec ». « Il est encore temps, pour éviter l’échec de la politique de vaccination, et de rater la lutte contre la première pandémie du XXIème siècle, de rectifier le tir, d’écouter les acteurs de proximité que sont les médecins traitants et les pharmaciens d’officine car ils ont la confiance des patients et sont prêts à impliquer le réseau libéral pour la réussite de cette campagne ».
Une réorganisation qui permettrait de ne pas désorganiser le secteur ambulatoire, souligne de son côté, le Conseil National de l’Ordre des médecins qui reproche à l’Etat la réquisition de médecins libéraux en activité, alors qu’il a mis à disposition des listes de médecins retraités et de médecins non en activité de soins et que, selon la circulaire du 21 août 2009, les médecins libéraux en activité de soins ne doivent être engagés qu’en 15ème rang.
Enfin, l’expertise précise du rapport coût-efficacité portant sur l’ensemble de la campagne a été sollicitée par l’Académie nationale de médecine avec une évaluation rigoureuse des dépenses engagées et une adaptation possible à l’évolution grave ou bénigne de l’infection.
Sources : Académie de médecine, communiqué du 13 octobre 2009, communiqué CSMF*, signé du Dr. Michel Chassang, Président de la CSMF et de Philippe Gaertner, Président de la FSPF, communiqués Ordre national des médecins www.conseil-national.medecin.fr
http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-s...
01:34 Publié dans Enfants et vaccination, GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, Médecins et vaccination | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Nombreuses fausses couches aux Etats-Unis suite au vaccin H1N1
vendredi 13 novembre 2009 par syti
(Source : Organic Health, traduction : unisfaceauvaccin.org)
Les autorités sanitaires américaines ont fait des femmes enceintes un des groupes les plus prioritaires pour recevoir le vaccin contre la grippe porcine H1N1, mais est-ce réellement sans danger pour elles et leur bébé ? Eh bien, la vérité est que les cas de fausses couches provenant de femmes enceintes qui se sont faites vacciner contre la grippe porcine H1N1 commencent à affluer de toute la nation américaine. Vaccins et grossesse ne sont simplement pas compatibles sans précautions. En fait, les notices pour les vaccins contre la grippe porcine préviennent tout simplement que la sécurité de ces vaccins pour les femmes enceintes n’a pas été établie.
Ce que vous allez lire ci-dessous devrait vous faire réfléchir. S’ils nous disent que le vaccin contre la grippe porcine n’est pas dépourvu d’effets secondaires pour les enfants de moins de 6 mois, alors pourquoi diable serait-il sans danger pour les femmes enceintes et leurs bébés ? Cela ne semble pas frapper du coin du bon sens, n’est-ce pas ?
Témoignages :
Les récits dramatiques qui suivent viennent d’un club de futures mamans dont la grossesse arrive à terme en juin 2010.
EBWashington : Je suis tellement bouleversée. J’étais tellement enthousiaste d’être enceinte après avoir essayé pendant un an. Dès que j’ai su que j’étais enceinte, j’ai rejoint ce club pour futures mamans ; je devais accoucher le 25 Juin. Nous avons deux garçons en bonne santé et je n’ai jamais fait de fausse couche. Tout allait très bien. Lundi dernier, j’ai reçu le vaccin H1N1 réduit en thimérosal (mercure en plus faible quantité pour les femmes enceintes). Le mardi matin, j’ai commencé à avoir des crampes et le mercredi j’ai commencé à saigner abondamment. Mon taux d’hormone hcg était de 50 le mercredi, ce qui est bas compte tenu du fait que j’étais alors enceinte de 6 semaines. Mais ils pensaient toujours que le fœtus était viable. Mais vendredi mon hcg est tombé à 22. Je suis en morceaux. J’avais l’impression d’avoir un bébé en bonne santé et j’ai fait cette fausse couche suite au vaccin H1N1. Mes médecins m’y ont poussée. J’ai fait des recherches sur internet. Il y a eu de nombreuses fausses couches suite au vaccin H1N1, mais elles n’ont pas été déclarées, car il est difficile de dire ce qui a entraîné ces fausses couches. J’espère que ça ne vient pas de moi. Je souhaite le meilleur à tous.
Tayla08 : Je n’ai pas de réponse à vous apporter, mais l’amie d’une amie vient d’avoir une fausse couche 2-3 jours après avoir reçu la piqûre. Elle était enceinte de 7 semaines. Elle n’avait pas d’antécédent de fausse couche... Personne ne peut dire s’il y a un lien... ça ne fait pas assez longtemps et il n’y a pas eu d’études sur les femmes enceintes. Je peux vous dire que cela m’a aidé à prendre ma décision... Je ne vais pas non plus me faire vacciner pour faire plaisir à qui que ce soit. Ma fille et moi avons toutes deux attrapé la grippe H1N1 la semaine dernière, et bien que ce soit vraiment risqué... je crois que je vais tenter ma chance. Un médecin vous dira de vous faire vacciner et l’autre vous dira le contraire... Vous devez vous fier à ce que vous dit votre coeur.
90707 : Mon cœur est avec vous car récemment, j’ai également fait une fausse couche. La grossesse devait venir à terme en juin. J’avais un cœur qui battait normalement à 6 semaines. Puis à 7 semaines et demi, mon fils a été vacciné au Flumis, qui contient le virus vivant. L’infirmière a dit de faire attention car il pourrait théoriquement le propager s’il se frottait le nez et touchait une surface, etc. La nuit suivante, j’ai fait une fausse couche et 5 jours plus tard, j’ai été diagnostiquée comme porteuse du virus H1N1. Je travaille à la maison, les enfants sont à la maison, je n’ai été nulle part pendant cette période. Donc la probabilité que tout cela soit lié est très élevée. Les patients immunodéprimés doivent se méfier du vaccin en spray nasal la grippe et rester loin des personnes vaccinées avec celui-ci pendant 21 jours.
Les témoignages suivants proviennent d’un page d’About.com consacrée au sujet...
Jo : J’ai reçu le vaccin contre la grippe (saisonnière, pas le H1N1) à 8 semaines de grossesse. Trois jours plus tard j’ai fait une fausse couche. Je n’ai aucune intention de me faire vacciner contre le H1N1.
Regrets : J’ai reçu les deux vaccins jeudi. J’étais enceinte de 9 semaines. J’ai fait une fausse couche le dimanche suivant. Plusieurs médecins m’avaient dit de me faire vacciner. Maintenant, je regrette de ne pas avoir suivi mon instinct et ne pas m’être fait vacciner du tout !
smiley : Je suis cadre dans un hôpital et on m’a dit que « les bénéfices l’emportaient sur les risques ». On m’a vacciné à 1 heure du matin et à 3 heures je commençais à saigner et à avoir des crampes. A 15 heures, j’ai fait une fausse couche. A vous de voir…
Sue : Je me suis fait vacciner contre le H1N1 et 24 heures plus tard, j’ai fait une fausse couche.
Linda Hill : Ma belle-fille était à 10 semaines de grossesse et a reçu le vaccin H1N1 vendredi, et la nuit suivante, elle a fait une fausse couche.
SoSorry : Je me sentais fin prête à recevoir le vaccin H1N1 la semaine dernière ; ils le donnaient seulement aux femmes enceintes. J’étais enceinte de 6 semaines quand j’ai reçu le vaccin et le lendemain, j’ai commencé à avoir des crampes et j’ai fait une fausse couche. J’ai déjà eu deux grossesses sans aucun problème. Mes médecins pensent que je suis folle de penser que c’est dû au vaccin H1N1, mais si personne n’examine cela de près, les autres femmes ne le sauront pas. Je regrette tellement de m’être fait vacciner.
Connie : J’ai également reçu le vaccin H1N1 le 22 Octobre 2009 et je commençais le travail le 25 Octobre, à la 16e semaine de grossesse. Nous venions d’entendre le battement du cœur du foetus et tout allait bien pour ma grossesse le 16 Octobre 2009. Puis le 28 Octobre, j’ai perdu les eaux, le 29 Octobre j’ai accouché d’un petit garçon mort-né, et personne ne peut me dire pourquoi... Tout le monde semble dire que ça ne vient pas du vaccin, mais je suis persuadée du contraire. Mon bébé se développait normalement, mais tout le monde veut innocenter la vaccination. Je veux vous dire : si vous vous faites vacciner et faites une fausse couche, alors s’ils peuvent procéder à une autopsie, faites-la.
Je suis également d’accord que quelque chose doit être fait et on devrait mieux faire attention à ce vaccin car la plupart des femmes sont informées que les fausses couches, c’est juste quelque chose qui peut arriver ; mais j’ai également eu deux enfants en bonne santé, des grossesses normales et lorsque j’ai reçu cette vaccination lors de ma troisième grossesse, mon bébé a disparu.
Sioux Falls, Dakota du Sud : J’ai reçu le vaccin H1N1 le 16 Octobre et j’ai commencé à avoir des crampes le 22. J’étais à près de 17 semaines de grossesse et ai donné naissance à un garçon mort-né le 23. Comme beaucoup d’autres femmes ici, la première chose que je soupçonnais était le vaccin H1N1. J’ai immédiatement demandé à une infirmière de l’hôpital s’il pouvait y avoir un lien. Sans hésiter une seule seconde, elle me répondit « absolument pas. » Je me méfiais du vaccin, mais j’ai suivi les conseils de mon médecin de famille en qui j’avais confiance. Dans un rendez-vous de suivi médical avec mon médecin 3 jours après la perte de mon bébé, je lui ai demandé si le vaccin aurait pu avoir des effets néfastes sur mon bébé. Il a également dit que ce n’était pas possible. Je ne crois pas que mon médecin m’ait nécessairement menti ; il a simplement suivi les pratiques acceptées tous et les opinions de son camp. Je pense toutefois qu’en tant que nation, on nous a menti. Ce vaccin N’EST PAS sans danger pendant la grossesse. Il n’y a pas eu suffisamment d’essais pour le déterminer, et les « coïncidences » sont trop nombreuses pour que ce soit autre chose que le résultat d’un vaccin produit et distribué à la hâte dans le souci d’empêcher une panique générale. J’ai lu tellement d’histoires défendant le vaccin, disant que les fausses couches sont fréquentes, mais je vous mets au défi de demander aux professionnels de santé quelle est la fréquence des fausses couches pendant le second trimestre. Mon bébé évoluait normalement et je l’avais senti bouger plus tôt dans la journée. Mes pensées vont à vous toutes qui avez eu à passer par le même brisement du coeur et sentiment de perte que j’ai eus au ces deux dernières semaines. Rien ne justifie qu’une femme ou une famille doive vivre cela. Passer l’info à toutes les femmes enceintes que vous connaissez. Je sais que si j’avais entendu dire que les femmes avaient perdu leur bébé peu après avoir reçu le vaccin, j’aurais écouté mon instinct, et j’aurais tout fait pour ne pas me faire vacciner. Peut-être alors que Wyatt aurait eu une chance de vivre.
Marina Rossi : J’ai récemment reçu le vaccin H1N1 et fait une fausse couche 3 jours plus tard. J’ai pensé que c’était peut être dû au vaccin, mais je n’ai pas demandé. Après avoir trouvé ce site, je suis sure que c’était le vaccin. Désolé pour toutes celles qui viennent de vivre une fausse couche.
Kathy-SD : Je viens d’une ville de 2000 habitants dans le Dakota du Sud. Il y a plusieurs femmes enceintes et nous sommes toutes proches de l’accouchement. Quatre d’entre nous ont reçu le vaccin H1N1 il y a 2 semaines et chacune avons commencé à avoir des contractions prématurées. Nous devons accoucher en novembre et décembre, donc nous sommes plus en avance que la plupart des femmes qui ont perdu leur bébé. Vous n’avez aucun moyen de nous dire que nos accouchements prématurés n’ont pas été causé par le vaccin H1N1. C’est « un coup de malchance » pour certains, quand les femmes sont éparpillées dans tout le pays, mais là nous parlons de 4 d’entre elles dans notre petite communauté. Mes pensées vont à vous toutes qui avez perdu votre bébé.
Ashley : Je ne suis pas sûre, mais il ne s’agit pas seulement de moi. Une personne que je connais et moi avons toutes les deux fait une fausse couche, 4 jours après s’être faites vacciner, j’étais à 6 semaines de grossesse et elle en était à 4 mois. Pas sûre que le vaccin en soit la cause et impossible de trouver plus informations, mais je suis un peu préoccupée par cette coïncidence.
Time Machine : J’ai reçu un vaccin contre la grippe durant la grossesse, j’ai immédiatement développé des symptômes incroyablement étranges (les pieds, la bouche et les mains engourdies, des palpitations, une faiblesse soudaine de mes jambes, un visage rouge vif), je me suis mise à saigner et ai fait une fausse couche à 11 semaines de grossesse. Je ne savais pas qu’il y avait du mercure dans la plupart des vaccins contre la grippe mais quand je l’ai découvert après coup, on m’a assuré que j’avais eu la formule « sans mercure ». Comme cela s’est avéré, le vaccin n’était pas complètement sans mercure et, selon le site internet de l’EPA, il avait encore 5000 fois plus de mercure que la limite autorisée pour l’eau potable, pour ne pas mentionner une liste d’autres toxines (MSG, formol, etc.).
Je n’avais pas idée de les vaccins fussent si sales. Je pensais probablement qu’ils étaient comme de l’eau stérile avec un virus mort, c’est tout.
Les symptômes étranges dont on m’avait dit qu’ils étaient « normaux lors d’une grossesse » ont duré six mois. Personne ne pouvait comprendre ce qui n’allait pas chez moi, pourquoi je ne pouvais pas monter les escaliers, pourquoi je me sentais comme si j’avais été piquée à la novocaine. J’ai appris plus tard par un livre de Jane Hightower que ce sont tous des symptômes d’exposition au mercure. Je suppose que je je fais partie des personnes sensibles. Personne dans ma famille ne va se faire vacciner contre le H1N1 ; personne ne fera plus les vaccins saisonniers, nous avons tous lu les étiquettes.
Si vous êtes une mère enceinte, s’il vous plaît ne prenez pas le vaccin H1N1 contre la grippe porcine. Au lieu de cela, faites tout ce que vous pouvez faire pour éviter les lieux publics et assurez-vous de vous laver les mains plus que vous le feriez habituellement. Prenez de grandes doses de vitamines, pour renforcer votre immunité et cherchez de nombreuses méthodes naturelles pour guérir de la grippe, on peut les trouver sur internet.
La vérité est que si vous prenez le vaccin et que quelque chose se passe, vous ne serez en mesure de poursuivre personne (merci au Congrès !). Vous porterez vous-mêmes toute la responsabilité. Ce médecin qui n’a pas cessé de vous inciter, vous dira que le vaccin ne peut pas en être la cause et que vous auriez probablement fait une fausse couche dans tous les cas.
Voulez-vous honnêtement injecter un vaccin qui peut contenir du mercure, du formaldéhyde, du polysorbate 80 (associée à l’infertilité), du Triton X100 (un puissant détergent), du phénoxyéthanol (antigel) et tout un tas d’autres ingrédients toxiques dans votre corps lorsque vous savez que votre bébé va en absorber trop et qu’il n’a pas de défenses contre la plupart de ces choses ?
Dans la très courte vidéo affichée ci-dessous, vous verrez un expert de la santé expliquer à Sean Hannity que le vaccin contre la grippe porcine n’est même pas sûr pour les femmes enceintes...
Le fait est que si vous êtes enceinte, vous avez besoin d’entendre ce que les deux parties ont à dire avant de soumettre votre bébé à un vaccin contre la grippe porcine. Vous ne souhaitez pas finir comme l’une des mères ci-dessus. S’il vous plaît, aidez-nous en partageant cette information avec autant de personnes que vous le pouvez. Si vous connaissez d’autres témoignages douloureux de fausses couches suite au vaccin de la grippe porcine H1N1 ; s’il vous plaît, postez-les ci-dessous dans la section commentaires.
Traduction Bénédicte Abraham pour unisfaceauvaccin.org
Les témoignages continuent d’affluer…
France / colloque officiel pandémie du 20 octobre 2009
01:19 Publié dans Conflits d'intérêts, Corruptions vaccins, Passe Sanitaire, GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, Laboratoires pharmaceutiques, Vaccins | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
14/11/2009
Baxter à l'origine d'un virus mortel en Ukraine ?
En Février 2009, Bloomberg a rapporté que Baxter a « accidentellement » envoyé du matériel vaccinique, contenant les deux virus vivants de la grippe aviaire et saisonnière, à de nombreux laboratoires dans le monde entier. Un laboratoire avait décidé d’expérimenter le vaccin sur des furets, mais tous les furets sont morts, contre toute attente. Il est à noter que Baxter a déjà commis une « erreur » du même genre dans le passé. Des produits sanguins produits par Baxter contenaient le virus du Sida. Des milliers d'hémophiles en sont morts, et beaucoup ont infecté leurs conjoints.
http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=newsarchive&si...
http://www.aegis.com/news/re/1996/RE960283.html
Plus tard dans l’année, une histoire étrange a émergé sur Internet. Le Huffington Post a rapporté sur un homme du nom de Joseph Moshe, qui a été arrêté après de longues heures d’impasse avec la police parce qu'il était censé avoir proféré des menaces contre la Maison Blanche. L'homme avait la capacité de résister à de multiples jets de gaz lacrymogène.
http://www.huffingtonpost.com/2009/08/14/man-suspected-of...
Cependant, la communauté Internet est restée très sceptique concernant la véritable raison derrière l'arrestation de cet homme. Des commentaires sur le site Web du Huffington Post ont immédiatement commencé à pulluler sur un aspect non rapporté de cette histoire, à savoir que Joseph Moshe est un agent du Mossad, spécialisé dans la guerre biologique, qui a appelé une émission de radio, pour avertir les gens au sujet d'une arme biologique qui a été fabriquée par Baxter International, qui serait répandue à travers le vaccin et qui causerait un vrai fléau.
Même si tout le monde peut annoncer l’apocalypse, sans pour autant qu’on soit obligé de tout croire, la partie étonnante au sujet de la déclaration de Moshe est le lieu où Moshe a déclaré que l'arme biologique était produite.
Moshe a clamé que le laboratoire de Baxter en Ukraine, en dehors de tous les autres les emplacements, sert à la fabrication de cette arme biologique. Tout ceci est sorti début Août, cad plus de 2 mois avant que l’histoire ne soit officiellement dévoilée. Pour que Moshe ait pu correctement nommer le pays où la nouvelle épidémie serait répandue, cela requiert qu’il ait soit obtenu l'information de l’intérieur, soit que c’est une incroyable coïncidence…
Supposons un moment que toute personne sur notre planète ait une probabilité égale de provoquer une nouvelle épidémie mortelle due à un virus mutant se propageant à partir de son propre corps. L'Ukraine a 46 millions d'habitants.
L’estimation actuelle de la population mondiale est d’environ 6,7 milliards d’habitants. Ce qui signifie que si une nouvelle épidémie devait surgir, la possibilité de cette épidémie ait pour origine l’Ukraine serait de 0,69%.
Cependant, il s'avère que ce virus est une forme de grippe. Ce qui rend la probabilité d'être dans le vrai en devinant qu'une grippe mortelle va éclater en Ukraine, encore plus faible. La raison qui pousse à croire que Moshe n’a pas inventé l’histoire est qu'en début Août, la grande majorité des infections de grippe ont été signalées dans différents pays autre que l'Ukraine. En fait, le 30 Octobre, Earthtimes a signalé que l'Ukraine avait officiellement rapporté seulement deux cas de grippe porcine, et aucun décès, jusqu'à Vendredi dernier. Cette épidémie mortelle semble être arrivée de nulle part en Ukraine.
http://www.ukrstat.gov.ua/operativ/operativ2009/ds/kn/kn_...
http://www.census.gov/ipc/www/popclockworld.html
http://zik.com.ua/en/news/2009/10/29/202374
http://www.earthtimes.org/articles/show/292540,ukraine-co...
Le profil biomédical de Moshe semble confirmer sa position en tant que microbiologiste. En outre, cette page avec les informations du contact de Baxter de son bureau en Ukraine, confirme que Baxter a une présence en Ukraine.
http://www.biomedexperts.com/Profile.bme/78637/Moshe_Bar-...
Il est également à noter qu’un nombre importants de microbiologistes sont morts dans des circonstances des plus étranges. Cette histoire, de ce qui semble être un homme courageux qui a tout sacrifié pour nous apporter ce message, peut expliquer pourquoi tant de microbiologistes ont été assassinés.
Le fait que cet homme soit parvenu à prédire une manifestation de grippe fortement mortelle dans un endroit totalement inattendu pour nous, 2 mois avant que l’événement ne se produise réellement, donne du crédit à son accusation, que Baxter International est responsable de l’événement et prouve que les microbiologistes de haut rangs peuvent poser un problème aux personnes responsables de ce désastre en cours.
http://www.stevequayle.com/dead_scientists/UpdatedDeadSci...
L’histoire est en cours, attendez vous à voir des mises à jour dans les articles de David Rothscum dès que des informations supplémentaires sur ce qui se produit en Ukraine seront disponibles.
Mise à jour 1 : Afin d’empêcher que l'information ne disparaisse, je vais dupliquer la plupart de l'information que je peux trouver la dessus ici.
Des commentaires, sur le site Web de Huffington Post sur un article concernant l'arrestation de Moshe, documentent le fait que le virus de grippe contenu dans un des vaccins construit par Baxter en Ukraine réplique l'ARN de la grippe de 1918 et est utilisé comme arme biologique. (voir photo)
Mise à jour 2 : Le gouvernement Ukrainien veut imposer des restrictions sur les voyages des personnes à travers la nation, pour arrêter la propagation du virus.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jlasqq...
Mise à jour 3 : Selon les commentaires cités plus haut sur le site web de Huffington Post, le Docteur Moshe a affirmé que le virus utilisé est une réplication de l'ARN de la grippe Espagnole de 1918. Parmi les symptômes de la grippe de 1919, figurent des victimes étant trempées dans le sang :
http://www.history.navy.mil/library/online/influenza%20ph...
Les Américains sont familiers avec la grippe ; elle vous envoie au lit, vous met dans un sale état pour 3 ou 4 jours avec de la fièvre, des courbatures, et un mal de ventre, ensuite vous laisse fragile pendant environ une semaine. Elle a fait des millions de malades, mais tue seulement les plus vieux, les plus jeunes, et les plus faibles.
La grippe de 1918 n'est pas la grippe que les Américains connaissent maintenant. C'était une horreur qui rend les victimes de couleur bleuâtre-noir, ensuite ils sont noyés dans leurs propres liquides corporels.
Le nombre de mort est le plus élevé pour les 15-40 ans, ceux qui sont au sommet de leur forme. Les victimes pouvaient se sentir bien, et la minute d’après, être frappés d'incapacité, fièvreux et délirant. Des températures atteignant les 40-42 degrés, la peau devenant bleue, pourpre, ou marron-foncé et un manque d'oxygène. La pneumonie massive attaque alors les poumons, les remplissant de fluide; le sang jailli du nez. La mort est rapide, sauvage, et terrifiante.
Comparez ceci aux rapports émanant d'Ukraine:
http://zik.com.ua/en/news/2009/10/29/202374
Cinq personnes sont mortes de la grippe à Lviv, quatre hommes et une femme, a déclaré le Docteur responsable des urgences, Myron Borysevych.
Deux des morts sont sont dans la catégorie d'âge des 22-35 ans, les 2 autres ont plus de 60 ans. Il a diagnostiqué la maladie en tant que pneumonie virale.
(…)
Les tests viraux peuvent durer d'une à deux semaines. Ils sont compliqués et ne sont pas faits à Lviv. La progression de la maladie a été très rapide.
Les symptômes incluent de très hautes températures et une toux violente.
(…)
Les six jeunes morts ont eu des symptômes de pneumonie hémorragique grave.
La maladie a démarré lentement, avec des températures atteignant les 37,2 -
37,3 degrés, une légère toux et une douleur aux articulations. Une Catarrhe nasale s’est développé à la fin du deuxième ou troisième jour.
L'autopsie a révélé que les poumons ont été imbibés de sang, a déclaré le spécialiste en chef.
Traduction Alter Info
Panique en Ukraine: substance inconnue puvérisée au dessus des villes
Il a été signalé que des avions légers ont été vus au-dessus du centre commercial Forest de la ville (près de la station de métro de Forest) et ils pulvérisaient une substance d'aérosol, destinée à « contrer la grippe porcine », ceci constituerait naturellement une médication forcée de la population.
Les rédacteurs des journaux locaux à Kiev ont reçu des douzaines d'appels téléphoniques de résidants inquiets et de propriétaires de magasin du centre commercial de Forest, rapportant qu'ils avaient observé plusieurs avions légers, faisant des cercles dans le ciel en plein jour, pulvérisant un aérosol non identifié dans l'atmosphère.
Les détaillants et les hommes d’affaires locaux ont rapporté que les autorités locales leur ont conseillés « de rester à l'intérieur » durant la journée.
Des journaux locaux ont contactés les fonctionnaires du gouvernement à Kiev et on leur a répondu que « aucune autorisation n’avait été accordé aujourd'hui (30 octobre) pour que de petits avions volent au dessus de la ville ». D’autre part, les stations de radio locales FM à Kiev réfutaient régulièrement ces rapports dans leurs émissions du jour, apparemment sous la pression des autorités locales.
Les rapports sur la présence d’hélicoptères et d’avions légers pulvérisant des aérosols au-dessus de Kiev, de Lviv, de Ternopil, et d'autres villes à travers l'Ukraine, inondent ce soir les forums du net et les sites Web, des centaines de personnes ont vérifié ces informations de leurs propres yeux.
Le 30 Octobre, le Président Viktor Iouchtchenko a ordonné au Ministère de la Défense de mettre en place des hôpitaux militaires mobiles dans l'ensemble de l'Ukraine, d’assister et de fournir « les médicaments essentiels » aux gens contre la grippe porcine. Yushchenko a également ordonné au personnel médical militaire réserviste de remplir son devoir.
Un ordre du Président Yushchenko est attendu pour bientôt, qui placera effectivement l'Ukraine sous la « loi martiale ».
« En raison de la situation épidémiologique complexe dans les régions occidentales de l'Ukraine, où des dizaines de milliers de personnes sont devenues malades, des milliers sont à l'hôpital, et des douzaines sont mortes. »
Neuf régions en Ukraine ont déclaré la quarantaine et les événements publiques ont été interdits (élections y compris). Il a été demandé au clergé de ne tenir aucun office ou service religieux le Dimanche et de n’accueillir, sous aucun prétexte, de rassemblement. La police a également imposé le port forcé de masques protecteurs au visage, tout conducteur arrêté sans masque sur le visage risque une lourde peine.
Plus tôt, les services de santé en Ukraine occidentale ont rapporté « une grave manifestation de grippe NON IDENTIFIÉE, suspecté par les médecins d’être une forme de pneumonie virale ». La maladie a déjà emporté un certain nombre de vies dans la région. À Lviv, les écoles ont été fermées et les autorités mènent des réunions d’urgence pour déterminer un plan d’action.
Traduction Alter Info
Qu'est-ce que l'Eprus ? Une pharmacie d'Etat en lien avec les Laboratoires !
http://www.mypharma-editions.com/urgences-sanitaires-roselyne-bachelot-inaugure-le-siege-de-leprus
L'EPRUS remplace apparemment la Direction Générale de la Santé, mais il n'avait pas le statut pharmaceutique !
Ce n'est pas grave le Sénat va arranger cela !
L'établissement de Préparation et de Réponse aux Urgences Sanitaires (EPRUS), établissement public administratif créé par la loi du 5 mars 2007, est chargé de mettre en place un corps de réserve sanitaire et de gérer les stocks et la logistique d'approvisionnement des produits pharmaceutiques nécessaires en vue de répondre aux situations de catastrophe, d'urgence ou de menace sanitaires graves sur le territoire national ou à l'étranger.
Les marchés publics de l'année 2008
http://www.eprus.fr/marches_public/telechargement/marchespassesen2008.pdf
La liste des médecins inscrits dans le 06 qui participeront à la vaccination.
Il y a déjà toutes les listes par département des médecins qui participeront à la campagne de vaccination.
http://www.eprus.fr/reserve_sanitaire/telechargement/List...
Grippe A(H1N1) : la France et huit autres pays offrent 10% de leurs stocks de vaccins à l'OMS
http://www.mypharma-editions.com/grippe-ah1n1-la-france-et-huit-autres-pays-offrent-10-de-leurs-stocks-de-vaccins-a-l%e2%80%99oms
Cet organisme supposé être d'Etat, ressemble en tous points à celui de la FEMA créé aux USA.
FEMA : http://www.fema.gov/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Agence_f%C3%A9d%C3%A9rale_de...
CAMP FEMA = EXTERMINATION DE MASSE !!! URGENT !!! - Vidéo
http://www.dailymotion.com/video/x8pzsk_camp-fema-extermi...
Des sources de la FEMA confirment le projet de loi martiale
http://www.alterinfo.net/Des-sources-de-la-FEMA-confirmen...
Encaisser l'argent de la Sécurité sociale pour le reverser aux laboratoires pharmaceutiques !
AFP 22/07/2009 | Mise à jour : 18:27 |Le coût total de l'acquisition des 94 millions de doses de vaccins contre la grippe A (H1N1) par le gouvernement s'élève à 879 millions d'euros, a précisé mercredi la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, devant la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale. "Le gouvernement a demandé à l'assurance maladie de procéder par anticipation à un versement à l'Eprus (Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires, ndlr)", a-t-elle indiqué, ajoutant que "le montant total de la vente s'élève à 879 millions d'euros pour 94 millions de doses". L'Eprus est financé à 50% par l'assurance maladie et à 50% par l'Etat. "Pour des raisons pratiques, l'assurance maladie fait l'avance des frais", a indiqué Mme Bachelot, ajoutant que l'Etat rembourserait sa part dans le cadre du prochain budget. Mme Bachelot a par ailleurs précisé que les prix d'achat des doses de vaccins "varient d'un laboratoire à l'autre", en fonction notamment des techniques employées ou encore des dates de livraison.
"Nous avons évidemment encore beaucoup d'inconnues sur la vaccination", a expliqué la ministre, citant notamment "le calendrier de ces livraisons", "l'obtention de l'autorisation de mise sur le marché" ou encore "le nombre d'injections qui seront nécessaires pour assurer une immunité suffisante". "Nous établirons la stratégie vaccinale au cours du mois de septembre", a-t-elle ajouté.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/07/22/01011-200907...
Grippe A(H1N1) : 240 millions d'euros pour les vaccinateurs réquisitionnés
240 millions d'euros pour l'indemnisation des professionnels de santé réquisitionnés dans le cadre de la campagne de vaccination.
Roselyne Bachelot, lors de son audition devant la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale, a souligné hier « l'effort financier très important » lié au dispositif de lutte contre la grippe H1N1. Les dépenses sanitaires approchent 1,5 milliard d'euros dont 808 millions d'euros de vaccins et 240 millions d'euros pour l'indemnisation des professionnels de santé réquisitionnés dans le cadre de la campagne de vaccination.
Selon la ministre de la Santé, l'établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (EPRUS) supporte l'essentiel des dépenses d'acquisition et de gestion des moyens de protection de la population induits par la menace pandémique. Au titre de la lutte contre la grippe A(H1N1), les dépenses non prévues sont évaluées à 876 millions d'euros, dont 808 millions d'euros de vaccins, pour un total de dépenses estimé à 1136 millions d'euros.
Soins de ville : 240 millions d'euros de dépenses supplémentaires
Par ailleurs, la prise en charge du coût de l'indemnisation des professionnels de santé réquisitionnés dans le cadre de la campagne de vaccination va entraîner des dépenses supplémentaires de soins de ville estimées, à ce stade, à 240 millions d'euros pour l'Assurance maladie.
Selon la ministre, « cette hypothèse varie néanmoins dans une fourchette importante, qui pourra être affinée lorsque le rythme de diffusion des vaccins sera connu avec plus de précisions. Cette estimation devra également tenir compte des catégories de personnels libéraux et salariés qui seront effectivement mobilisés pour vacciner. »
Les dépenses liées à la mise en place du dispositif de suivi de la campagne de vaccination par la CNAMTS (conception et réalisation des bases informatiques) et les frais d'acheminement des courriers aux vaccinés sont estimés quant à eux à 53 millions d'euros.
D'autres dépenses seront vraisemblablement induites par la préparation à la lutte contre la pandémie, au premier rang desquelles l'organisation territoriale de la campagne de vaccination, dont notamment celles relatives à la mobilisation des personnels administratifs qui participeront au fonctionnement des centres ou de location des locaux, lorsqu'ils ne seront pas mis à disposition par les collectivités locales. « Ces coûts ne relevant pas du champ sanitaire, ils ne seront pas pris en charge par l'Assurance maladie ou les crédits du ministère de la santé et des sports », a précisé Roselyne Bachelot.
http://www.mypharma-editions.com/grippe-ah1n1-240-million...
La CNAMTS : http://www.adresse-des-cnamts.info/
La vidéo de Richard Pellegrin.
http://www.blog-video.tv/video-106319a1e6-Archive-tele-du-30-09-2009-09-29-04.html
20:27 Publié dans Conflits d'intérêts, Dépopulation, Surpopulation, Eprus, Génocide financier, GrippeA/H1N1 : Crime de Génocide, Laboratoires pharmaceutiques | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Marc Girard expose les coulisses de la grippe A: autorisation à l’aveugle de vaccins non testés et probablement inutiles, risques d'effets secondaires, mécanismes de désinformation...
Le site du Dr Marc Girard contient plusieurs articles sur la vaccination contre la grippe A, maintes fois comparée, sous un certain angle de
vue, avec la campagne massive de vaccination contre l’hépatite B. Celle-ci a été elle aussi inutile, mais au moins les vaccins n’étaient-ils pas bâclés et non testés, comme c’est le cas avec ceux que l’on nous proposera bientôt, pour le plus grand bonheur de Sanofi-Pasteur, GSK, Novartis et Baxter.
Les articles de Marc Girard ont pour but de contrer la désinformation, de « fournir aux citoyens un contre-argumentaire professionnel pour leur permettre de résister aux menaces que font peser sur eux ou sur leurs proches l’alarmisme démentiel des autorités ». Il faut les lire en entier; les extraits ne sont ici qu'à titre d'illustration.
Image: France 5 / C dans l'air
[L’imprudence la plus crasse mise en pratique au nom du principe de précaution…]
Pour prévenir une « gripette » et faire face « au cas où », on permet l’utilisation de substances dont on sait soit qu’elles sont dangereuses, soit qu’on n’en sait rien… On sait aussi que le rapport bénéfices-risques de toute campagne de vaccination massive doit être favorable au point de la rendre indispensable, parce que ce n'est qu'un bénéfice certain qui peut "justifier" la prise de risque inhérente: des effets secondaires rares, indétectables lors des essais cliniques, apparaîtront avec la vaccination systématique, et il importe de s'assurer que, globalement, le remède ne dégénère pas en un mal iatrogène pire que le mal naturel. Ainsi, la grippe porcine (swine flu) de 1976 n'a fait qu'un mort, loin des millions annoncés; la vaccination, elle, a débouché sur des milliers de plaintes pour effets secondaires, parmi lesquels plus de 500 cas de syndrome de Guillain-Barré, dont plus de 30 ont eu une issue fatale.
Les laboratoires peuvent utiliser du mercure (thimérosal/thimersal) et des adjuvants non testés dans des vaccins dont ont ne connaît pas l’efficacité et la nocivité, mais dont ont sait déjà la date à laquelle ils seront homologués... Ils recevront leur AMM – autorisation de mise sur le marché, c'est le terme essentiel dans toute l'hystérie autour de la grippe A – sans respecter aucune des étapes de vérification scientifique et d’essai clinique qui définissent l’AMM…
Ce qui confirme ce qu’on savait déjà : qu’un médicament (ou vaccin) soit autorisé ne veut pas dire grand-chose quant à son utilité et à son rapport bénéfices – risques. Cette grippe bénigne qui tend à remplacer celle saisonnière devrait provoquer un décès pour 100.000 personnes, estime Marc Girard. Alors qu’on peut s’attendre à ce que près de 60.000 personnes développent des effets secondaires (plus ou moins graves) à cause des… vaccins.
[Un « bénéfice secondaire » de la pandémie…]
De plus, cet « alarmisme démentiel » sert de prétexte au gouvernement pour prendre des mesures liberticides, comme celles qui concernent l’exercice de la justice. Nous aurons, qui sait, un vrai état d’urgence permettant de faire passer des lois, des décrets ou autres réglementations sans cette poudre aux yeux qu’est le débat public et parlementaire tel qu’il est actuellement.
Voir, par exemple, la dépêche d’AFP reprise le 8 septembre par Libération : « Syndicat de la magistrature: plan grippe H1N1 "liberticide" pour la justice ». Et l’article d’Eric Favereau qui l’accompagne : « Effets secondaires pour les libertés. Un appel est lancé pour que la gestion de la pandémie de grippe A ne multiplie pas les mesures contraignantes ».
« Vacciner ou pas ? »
C’est le titre de l’article le plus explicite de Marc Girard, en date du 1er septembre, mis à jour le 11 septembre.
Voici quelques extraits. Les intertitres sont de Pharmacritique.
[Rien ne permet d’affirmer l’efficacité des vaccins contre la grippe A]
Quant au vaccin contre la grippe porcine, AH1N1, qui est une grippe comme une autre, contrairement aux présentations apocalyptiques qu’en font les media et d’autres, pour justifier le gaspillage de ressources ne bénéficiant qu’aux laboratoires (GSK, Sanofi-Pasteur, Baxter, Novartis), Marc Girard pose la question qui fâche :
« si, en quelque quarante ans de routine antigrippale, l’industrie pharmaceutique n’a jamais été en mesure de fournir la moindre preuve crédible concernant le bénéfice de ses vaccinations, qui croit sérieusement que les exigences de démonstration vont se resserrer dans la situation d’urgence frénétiquement entretenue par les autorités ? Par conséquent, qui croit sérieusement que le vaccin qu’on nous promet pour l’automne offrira la moindre garantie d’un bénéfice tangible en matière de santé publique ? »
La durée de développement d’un médicament ou d’un vaccin se chiffre en années ; et l’urgence n’y change rien, si ce n’est que les décideurs politico-sanitaires ferment les yeux et que des VRP des laboratoires sont chargés de désinformer là-dessus : il suffit de lire la presse pour se rendre compte que « hormis la manipulation de l’opinion publique, les responsables administratifs ou industriels n’ont rien à proposer pour améliorer leurs procédures. »
C’est à une telle manipulation qui nous avons assisté en 1976 aux Etats-Unis, lorsque les autorités sanitaires et l’appareil étatique se sont transformés en machine de propagande pour un vaccin bâclé et non testé, avec les résultats dont Pharmacritique a rendu compte dans cette note commentant la vidéo de CBS de 1979, et que le New York Times qualifiait de "fiasco". Nous avons tout à apprendre de cette situation-là, puisque l’histoire semble se répéter)
[La gravité de la grippe A H1N1, qualifiée de « modeste », est surévaluée. Nul besoin de traitement]
« L’efficacité intrinsèque d’un médicament – telle que peut l’évaluer une recherche clinique bien menée – n’est pas le dernier mot en matière de bénéfice : encore faut-il savoir si les inconvénients de la maladie traitée sont suffisamment gênants pour appeler un traitement – et à quel coût (cf. 2.3). La question, en l’espèce, est tout simplement de savoir si la grippe porcine, sur la base des données accumulées depuis son émergence, apparaît comme une pathologie grave. La réponse est évidemment NON et découle de deux types de considérations convergentes :
- il suffit de se reporter à la presse (spécialisée ou non) pour constater que, même malgré leur position délibérément alarmiste, les autorités et leurs « experts » hésitent quand même à présenter comme sévère la maladie telle qu’elle apparaît actuellement ;
- pour modeste qu’elle apparaisse objectivement, cette gravité de la grippe porcine résulte elle-même d’une surévaluation :
- le nombre de victimes a été exagéré (…)
- il est patent que les régions du monde où ont été rapportées le plus de décès sont aussi celles dont les systèmes sanitaires sont les moins développés, cette modestie du développement sanitaire jouant elle-même sur trois facteurs : 1/ l’état de santé initial des personnes atteintes ; 2/ l’adéquation des soins prodigués à ces dernières ; 3/ la crédibilité du diagnostic étiologique, c.-à-d. de la détermination précise des causes du décès (…);
- pour outrancière qu’elle ait été, la médiatisation des issues fatales est toujours restée très discrète sur les pathologies sous-jacentes des sujets décédés, alors que dans les rares cas où l’on a pu grappiller quelque information, il est apparu qu’elles étaient très lourdes (…)
- de façon épidémiologiquement encore plus intéressante, il apparaît de plus en plus que pour objectivement faible qu’elle soit déjà, la proportion des cas graves a été exagérée de par la sous-estimation des cas en général : il semble bien, en effet, que nombre de sujets atteints aient développé une forme tellement bénigne de la maladie qu’ils n’ont simplement pas consulté et n’ont donc pas été inclus dans le nombre total de cas. (…)
[Grippe A et femmes enceintes : surévaluation par surmédicalisation et biais]
« (…) le mythe d’une dangerosité toute particulière chez les femmes enceintes ressortit le plus probablement de cette remarquable bénignité:
- d’une part et compte tenu des effectifs ridiculement faibles tels que disponibles actuellement, cette pseudo surreprésentation obstétricale n’a aucune significativité statistique démontrée ;
- à une époque de surmédicalisation hystérique de la grossesse 21, il va de soi que par rapport à une maladie bénigne pour laquelle nombre de sujets atteints ne consultent même pas, les femmes enceintes sont bien plus susceptibles que les autres d’avoir consulté à la moindre poussée fébrile : il s’agit-là d’un biais 22 au sens statistique du terme. »
[Etonnant revirement par rapport à la prudence et aux règles habituelles]
Quatre catégories de personnes ont toujours été considérées comme des « espèces protégées » : les sujets âgés, les femmes enceintes et les enfants – auxquelles ils convient d’ajouter les personnes déjà fragilisées par des pathologies graves ou multiples (…) Les protocoles d’étude excluent de principe ces sujets ».
Sans parler des mises en garde contre l’utilisation de telle molécule chez les femmes enceintes. Or tout change avec les vaccins contre la grippe A H1N1, les règles habituelles sont complètement retournées : « les sous-populations le plus susceptibles d’être immédiatement visées par ce vaccin issu d’un développement bâclé sont, précisément : les sujets âgés, les sujets déjà très fragilisés par une autre maladie 45, les femmes enceintes et les enfants – et même « les très jeunes enfants » (…).
Il faut le dire tout net : c’est du n’importe quoi. »
Compte tenu de la prudence, voire de l’intransigeance habituelles des autorités sanitaires concernant les femmes enceintes, « comment justifier la précipitation avec laquelle des femmes enceintes vont se trouver exposées à un vaccin dont les composants (principe actif tout autant qu’adjuvants ou conservateurs) n’auront même pas été soumis aux pré-requis normalement incontournables des tests chez les animaux, lesquels sont forcément longs puisqu’ils peuvent porter sur plusieurs générations successives ? Qui croit sérieusement que, décrits par le Vidal comme « résidus » de certaines spécialités antigrippales, des substances comme la kanamycine ou le formaldéhyde 47 n’exposent aucun foetus à aucun risque à aucun moment d’une grossesse ?...
Quand il a fallu plus d’une décennie pour commencer d’identifier les complications néonatales des nouveaux antidépresseurs 48 (…) et que plus de 20 ans après leur introduction effective sur le marché, on en est toujours à débattre d’une potentielle toxicité chez le fœtus 50, comment se fier aux fabricants ou aux autorités pour imaginer qu‟ils auront fait le tour du problème avec un vaccin développé en quelques semaines seulement ? »
[Le scénario d’un virus muté et de la deuxième vague plus agressive]
Ainsi établi que la grippe porcine correspond pour l’instant à une forme plutôt bénigne de grippe (même par rapport aux épidémies banale telles qu’observées ces dernières années), les autorités – dont la fonction la plus éminente devrait consister à anticiper – ne manquent pas d’objecter que leur pro-activité fébrile vise non pas la grippe sous sa forme actuelle, mais sous une forme future dont la gravité serait potentiellement décuplée par une mutation (…). »
Or tous les virus peuvent muter, y compris devenir moins agressifs… En outre, le vaccin serait-il efficace contre une souche mutée ?
[Vaccins achetés en aveugle, sans évaluation clinique]
Pour sidérante qu’elle soit, la conclusion s’impose d’elle-même : le Ministère de la santé a bel et bien utilisé des fonds publics pour acheter un vaccin qui n’a, chronologiquement, pu faire l’objet d’aucune évaluation clinique. C’est à la fois un scandale et une tragédie. (…)
« De quelque façon qu’on s’y prenne, on voit bien que la durée normale d’une seule étude clinique de sa conception à la finalisation du rapport se chiffre en années plutôt qu’en mois – et certainement pas en semaines ! Qui plus est, si finalisée soit-elle, une étude clinique n’a jamais, à elle seule, suffi pour un dossier d’autorisation de mise sur le marché (AMM), dont la constitution – là encore très précisément stipulée par la réglementation – comprend en outre de nombreuses évaluations pharmaceutiques (mode de fabrication du produit, recherche des impuretés, études de pharmacologie…) et pharmaco-toxicologiques (études chez l’animal, tests de mutagenèse, etc.) Chaque branche du dossier d’AMM appelle une synthèse réalisée respectivement par un expert pharmacien, un expert toxicologue et un expert clinicien. Outre le temps inhérent à une telle synthèse (et aux délais de relecture – car qui croit que le fabricant intègre sans mot dire les contributions de ses experts ?), la simple constitution physique du dossier soumis aux autorités (comportant notamment de nombreuses copies des rapports d’étude ainsi qu’une reproduction à l’identique de tous les cahiers d’observation individuels) exige, elle aussi, un minimum de temps incompressible. (…) »
[Le sérieux du secteur vaccinal de l’industrie pharmaceutique… On peut dormir sur nos deux oreilles]
« Il convient également de rappeler qu’en France, deux des principales firmes impliquées dans la fabrication du nouveau vaccin sont actuellement en examen, comme par hasard dans une affaire de campagne vaccinale ; certes, la présomption d’innocence s’impose jusqu’à nouvel ordre, mais on peut néanmoins s’interroger sur la rigueur des autorités qui leur achètent des vaccins avant même que ces produits n’aient été si peu que ce soit évalués (…) »
Dans l’ampleur de sa signification, un dernier exemple nous épargnera d’avoir à détailler plus profondément les raisons de ne pas faire confiance. En avril 2007, via le site de l’Association des médecins de l’industrie pharmaceutique (AMIPS), un des fabricants a diffusé une offre d’emploi visant à recruter des responsables de leur développement vaccinal – typiquement ce genre de gars sur les épaules de qui repose aujourd’hui la responsabilité de mettre au point un vaccin contre la terrible menace de la grippe porcine. Après avoir souligné en premier l’excellent salaire joint associé à « 53 jours de congé », l’offre en arrive au profil recherché : « une compréhension des aspects cliniques des maladies infectieuses – virologie, immunologie, microbiologie – serait très utile, mais elle n’est pas essentielle ». Les qualités exigées privilégient plutôt « une excellente présentation et des capacités de communication, un leadership d’équipe, un impact et une influence (…) ».
J’ai introduit le présent article (cf. 1.1) sur la certitude d’impunité – hélas justifiée – qui prévaut en pareille matière dans l’industrie pharmaceutique. Je l’achève sur l’aveu sidérant, par cette même industrie, qu’en matière de développement vaccinal, l’élégance, le baratin et l’entregent sont plus essentiels qu’une compétence même superficielle (« une compréhension ») en infectiologie… »
Lire aussi:
Vaccination antigrippale : de plus en plus inquiétant...
L’art de créer des alertes en santé publique. L’exemple de la grippe porcine
[Manipulation de l'opinion: la persuasion par la peur]
Dans les pages de Pharmacritique, il est souvent question du "pharmacommerce de la peur". La peur sert parfaitement les desseins des laboratoires pharmaceutiques, mais pas seulement...
"Les dictateurs, les terroristes et les maîtres-chanteurs le savent : quand on veut manipuler les gens, il faut d’abord les réduire à un sentiment d’impuissance. C’est une chose que le freudien sait bien qu’il n’est de situation plus intenable que la passivité devant un risque mortel ou quasi-mortel perçu comme imminent : n’importe quoi apparaît alors préférable qu’une telle vulnérabilité à la pulsion de mort.19
En l’espèce, il n’est pas bien difficile de comprendre comment avec le pouvoir d’amplification et d’implication des images fortes, on peut hypnotiser les gens par l’appréhension d’un risque présenté comme insupportable – d’autant plus insupportable qu’il peut concerner leurs enfants. Ce conditionnement opéré, il sera ensuite extrêmement simple d’exploiter la compulsion des gens à « faire quelque chose à tout prix » en leur faisant accroire que des moyens existent pour reprendre la main : vaccinations, antiviraux et, de toute façon, parlez-en à votre médecin... La médicalisation ainsi recommandée aura d’autant plus de chances de prospérer qu’elle visera complémentairement cette autre déréliction intolérable où se trouvent tant de gens par rapport à leur progéniture : leur donner un modèle de valeurs, parler avec eux – et de l’essentiel si possible –, voire simplement… participer à leur éducation. On n’aura pas tout raté avec eux lorsque, grâce à Engerix, Gardasil ou à leurs homologues, on leur aura au moins ouvert l’accès à une vie sexuelle censément épanouie, puisque débarrassée du risque de MST, voire de cancer sexuellement transmissible…
Décrit fin mai 2009 lors de la rédaction initiale de l’article, ce mécanisme de manipulation mentale trouve une splendide illustration trois mois plus tard quand, arborant son sourire le plus enjôleur, le Ministre de la santé promet que « tous les Français qui le souhaitent pourront être vaccinés » (Santé News, 30/08/09 : c’est moi qui souligne) !... Ainsi, après avoir préparé les esprits au pire des mesures contraignantes (vaccination de masse obligatoire : cf. 1) par une information dont le maximalisme le disputait à l’incohérence20, la Ministre rétrograde désormais cette menace d’obligation à une simple question de choix personnel. Ce que faisant, elle oublie simplement qu’en médecine, l’information loyale et complète est, légalement, le pré-requis incontournable du consentement individuel : or, qui soutiendrait que sur ce sujet de la grippe porcine, l’information des citoyens a été loyale et complète ? Dans un autre article du site (REF), nous nous sommes alarmés de voir les experts de l’administration se comporter en hors-la-loi : force est de constater que, dans cette affaire, même la plus haute autorité sanitaire de l’Etat ne craint pas, elle non plus, de prendre ses aises avec la loi – pour ne point parler de l’éthique…"
http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/09/...
20:07 Publié dans Marc Girard | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Roselyne Bachelot et l'industrie pharmaceutique
19:55 Publié dans Conflits d'intérêts, Laboratoires pharmaceutiques | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
L'EPRUS a un statut pharmaceutique. Qui est Thierry Coudert son Directeur Général ?
Grippe A: le rôle de l'Eprus ? (Interview )
http://rss.omegatv.tv/services/player/bcpid3924318001?bctid=42812694001
http://www.omegatv.tv/video/42812694001/sante/medecine/grippe-A--le-role-de-l-Eprus#
EPRUS: 500 réservistes d'intervention et 2.000 de renfort devraient être recrutés en 2009.
http://www.infirmiers.com/actualites/actualites/eprus-500...
Le risque de pandémie semble écarté mais la France se tient prête : Interview de Thierry Coudret (1ère interview)
http://www.rfi.fr/sciencefr/articles/113/article_80727.asp
Quels sont les liens d'intérêts entre Thierry Coudert et Nicolas Sarkozy ?
Voir sa nomination du 1er juillet 2007 prise sur le site suivant :
http://www.executives.com.fr/direct/executives_cv_et_bio_...
IMMIGRATION, INTEGRATION ET IDENTITE NATIONALE
Thierry Coudret est nommé directeur du cabinet de Brice Hortefeux.
En 2001, selon les références prises sur Wikipédia il a été nommé par Nicolas Sarkozy conseiller technique de son cabinet au ministère de l'Intérieur.
Ensuite, Thierry Coudret est le président-fondateur du mouvement des « sarkozystes de gauche », La Diagonale, créé le 1er mai 2006. En 2007, il participe à la création du parti Gauche moderne, qui fédère politiquement la gauche sarkozyste et en devient l'un des principaux dirigeants.
L'EPRUS : Les Laboratoires pharmaceutiques participent-ils à financer cet établissement dit public qui bénéficie d'un budget annuel de 290 millions d'euros officiellement ?
Qui est Thierry Coudert ?
Après des études à l'ENA, au cours desquelles il effectue un stage au magazine Le Point, Thierry Coudert débute sa carrière en 1984, comme directeur de cabinet du commissaire de la République du Haut-Rhin. En 1988, il devient chargé de mission au cabinet d'Alain Madelin, ministre de l'Industrie, puis chargé de mission auprès du délégué aux rapatriés, il est nommé, en 1991, directeur de cabinet de Kofi Yamgnane, secrétaire d'État aux Affaires sociales. Nommé, en 1992, sous-préfet de Bonneville, il revient en Alsace en 1996 comme directeur de cabinet du préfet du Bas-Rhin. Secrétaire général de la préfecture du Puy-de-Dôme, en 2001, il est nommé l'année suivante par Nicolas Sarkozy conseiller technique de son cabinet au ministère de l'Intérieur. Sous-préfet de Nogent-sur-Marne de 2002 à 2005, il dirige ensuite le cabinet de Brice Hortefeux entre le 27 mai 2007 et le 17 juillet 2008[2], date à laquelle il est remplacé par Michel Bart.
Il est ensuite nommé directeur général de l'Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus) le 17 octobre 2008[3].
Thierry Coudert est le président-fondateur du mouvement des « sarkozystes de gauche », La Diagonale, créé le 1er mai 2006. En 2007, il participe à la création du parti Gauche moderne, qui fédère politiquement la gauche sarkozyste et en devient l'un des principaux dirigeants. Dans le cadre de la politique ouverture menée par Françoise de Panafieu, il s'est porté candidat aux municipales à Paris [4] dans le XVIIe arrondissement. Le 16 mars 2008, il a été élu au Conseil de Paris[5], où il souhaite désormais créer un courant des «bobos de droite» pour défendre notamment la construction de tours. Il compte sur Lynda Asmani (Xe), Pierre-Yves Bournazel (XVIIIe), David Alphand (XVIe), Marie-Laure Harel (XVIe)[6].
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Thierry_Coudert
19:54 Publié dans Conflits d'intérêts, Eprus, Laboratoires pharmaceutiques | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook








